Chap 8 Konoha en fête

Je me réveil, dans mon lit, mais un doute s'installe. Je ne me souviens plus de la fin de soirée.
Je saute du lit, m'habille et m'avance vers la cuisine.

-Bonjour Senseï
- Bien dormi ?
- Otez-moi d'un doute, qu'est-ce sui s'est passé en fin fin de soirée ?
- Tu ne te rappelles pas ?
- J'ai un trou
-Et bien je vais te raconter, nous avons bu quelques verres de Saké. Puis tu t'es mise à danser, et à te déshabiller, mais je t'ai arrêté et mise au lit.


C'est une blague ?! Sakura, tu n'as pas fait ça…

- Sakura ?
- Je ne sais pas quoi dire
- Tu es pâle
- Excusez-moi je viens d'apprendre que j'ai failli faire un strip-tease à mon professeur, mais tout va bien !
- « éclate de rire »
- … Je viens de me faire avoir ?
- En beauté !
- Et bien, je n'ai même pas envie de vous mettre un coup de poing tellement je suis soulagé
- Hier soir, tu t'es simplement endormi sur le sofa et je t'ai porté jusqu'à ton lit
- C'est très galant de votre part gentleman « clin d'œil »
- C'est normal, hier, avec toutes ces émotions je n'ai pas pu t'informer que aujourd'hui j'avais invité Naruto, Saï ou Sasuke, et toi à faire un entraînement, comme avant
-L'équipe 7 de retour
- Je comprendrais que tu ne veuilles pas le faire
- Non bien au contraire je vais lui montrer de quoi je suis capable.
- Rdv 10h Au terrain d'entraînement
- Si vous permettez je partirai un peu avant vous, je n'ai pas envie de justifier notre venue ensemble.
- Astucieux
- Merci Senseï

Il est trop craquant, j'ai envie de le bouffer entièrement … wowowoh, on se calme. Cet entraînement, ce n'est pas qu'à Sasuke qu'il faut que je montre de quoi je suis capable. Il faut que j'impressionne Kakashi senseï
J'enfile ma tenue de combat et commence à partir, pour m'échauffer
Je croise sur le terrain Naruto, on s'échange des salutations, et commençons ensemble à lancer des kunaï

Sasuke arrive et fait comme si nous n'avions pas eu de conversation la veille. Nous sommes très cordiales, échangeons des blagues. L'équipe 7 est de retour, et ça va déménager.
Nous attendons Kakashi plus d'une heure.

-Kakashi Senseï vous êtes encore et toujours en retard !
- yo les jeunes !
- Naruto merci pour mes tympans
- Tu n'es qu'une fiotte Sasuke
- Ah oui répète ça pour voir !

Encore et toujours la gueguerre avec eux. Kakashi soupire, je le vois trifouiller dans ses poches et sortir deux clochettes.

-Les gamins, c'est partit.

Et nous voilà, comme il y a des années déjà, à essayer de prendre les fichus clochettes de notre senseï
Au bout de 5 heures, Naruto et sasuke, sont écroulés par terre.
Je le vois assis au pied d'un arbre à lire son livre favori. Il ne bouge pas, je m'approche le plus discrètement possible, est-ce qu'il dort ? Non … Il joue la comédie.
Tranquillement, d'un pas presque nonchalant je m'avance devant lui.

- Sakura ?
- Senseï ?

Bingo, je savais qu'il ne dormait pas, je vais jouer ma dernière carte.

- … Est-ce que tout a bien ?
- Bien sûr, pourquoi ça n'irait pas ? Je suis a dernière debout, je suis plutôt heureuse.
- Tu es plus endurante car tu réfléchis plus à t'es actes
- Ca me fait plaisir ce que vous me dites

Il me regarde, je continue à m'avancer près de lui, jusqu'à ne plus pouvoir avancer. Il ne bouge pas.
Sa respiration s'accélère, Je pose ma tête sur son épaule, entoure mes bras autour de lui. Il stop sa respiration.

-Sakura ?
- Chut, Senseï, profitons d'être au calme.

Il pose ses mains sur ma taille, je pense que même lui ne s'est pas ce qu'il fait, nous sommes tous crevé par cet entraînement. Je l'embrasse dans le cou, un baiser doux, discret, je vois qu'il réagit, sa peau se contracte au contact de mes lèvres, il a la chair de poule.
Il se laisse faire, faisans de plus en plus pression sur ma taille, c'est comme s'il avait envie d'aller plus loin mais s'en empêcher.
Je le ré embrasse dans le cou m'empare des deux clochettes, et recule d'un micro pas en lui montrant fièrement mon butin.
Je lui fais un large sourire

- Le goût de la victoire est tellement bon
- Tu m'as eu. Au bout de 5 heures de combat avec trois ninjas talentueux, la fatigue m' a gagné, bravo belle stratégie
- Merci Senseï ! « Clin d'œil en lui tirant la langue »

Je pars chercher mes deux coéquipiers, en leur agitant les clochettes au-dessus de leur nez

-He ! Comment as-tu fais Sakura ! T'es super forte !
- Merci Naruto
-Et comment tu as fait ça ?
- On ne dit pas ces stratégies !

Un sourire narquois aux lèvres, je me retourne et part en direction de l'appartement de Kakashi, me décrassé et me refaire la scène encore et encore dans ma tête, de ma petite folie faites à mon Senseï.

Je passe par les rues de Konoha, toutes décorées de lampions roses, de guirlandes de lumière de toutes les couleurs, de cœur en papiers, De bouquets de roses dans les jardinières des villageois.
L'amour, le sentiment tellement puissant et tellement destructeur. Ou est-ce que ce bal va nous emmener ? Va-t'il se passé l'impensable ? Vais-je enfin être pleinement heureuse ? J'ai le droit de connaître ça.

De retour chez Kakashi, je saute à la douche, j'ai vu trop d'idées d'amour, ça m'a foutu le cafard. Je suis morose. Me regarder dans le miroir, voir ses cheveux rose, ses yeux verts, brillants, cette tenue de combat, rose ! J'ai envie de me plonger dans une baignoire d'encre noire. J'ai envie d'aller m'enterrer quelque part.
Je pense trop, pourquoi avant ça ne m'arriver jamais ?
Il faut que je reprenne mon travail, les missions, il faut que je remette mes mains dans le corps des gens, toucher les organes. Oui les chirurgiens sont des fous qui font des miracles pour la vie des autres mais quand est-il de leur propre vie ? Nous sommes des fuyards, enfermés dans un hôpital, et quand on rentre chez nous, nous sommes tellement crevés que nous nous endormons, et le lendemain ça recommence. Maintenant que je suis arrêtée, j'ai le temps à la réflexion, et en fin de compte ma vie est super triste. A part ces derniers temps, depuis que je vis chez Kakashi, et je pense que lui c'est la même chose… J'ai l'impression qu'il va moins sur la stèle de ses amis perdus… Lui aussi à un sacré poids. C'est peut-être pour ça que l'on s'entend aussi bien. On se console en pensant à tout sauf à ça, ce qu'on cache au fond de nous, nos plus douloureuses pensées.
A me torturé la tête, je finis par m'endormir, le livre de médecine interne, pesant plus de deux kilos sur la face, mais je m'en fou tellement.

Le bal c'est demain, et je m'endors finalement un nœud à l'estomac plus gros encore que la technique de Ninjutsu mon cher Chogi.