Bonjour, Bonsoir !
Nous vous postons aujourd'hui, le chapitre 2 de Omega. Nous espérons que ce dernier vous plaira.
[Sissi1789] : Peut-être que tu auras une confirmation dans cette suite 😊. Nous te souhaitions une bonne lecture et espérons que celui-ci te plaira. Merci pour ton review et contentes que cela te plait.
[Kimmy Lyn] : ^^ ah les correcteurs ^^. Carrément tu nous en voudras à mort ? A voir par la suite si C'est Jonathan ou Magnus, j'espère que la réponse te plaira et que tu ne nous tueras pas trop ^^. Alec Omega était un petit suspense ^^. Merci pour ton review, en espérant que la suite te plaira une nouvelle fois.
Les personnages appartiennent à Cassandra Clare.
/!\Scènes à caractères sexuels explicites/!\
Bonne lecture à vous ! #Keira&Lily
Chapitre 2
Point de vue ? :
- Bon les flyers ont été distribués ? demande-je
- Oui Chef, me répond Jonathan
- Très bien, taquine-je gentiment.
Je le vois rouler des yeux, exaspéré par mon comportement, je lui envoie un baiser et lui souris fier de moi. Je soupire, la soirée devrait être parfaite à ma hauteur, je suis le plus beau, le plus grand, le plus époustouflant que la terre n'ait jamais mis au monde, le plus doué pour organiser les meilleurs, les plus grandioses soirées étudiantes de tous les temps.
- Euh… ça va, tu te sens bien. C'est quoi cette pose à la statue de la liberté, me balance mon amie, blonde platine voire blanc.
- Non, ce n'est rien ! J'étais juste dans mes pensées, souris-je en les balayant de la main.
J'embrasse mon amie avant de filer au salon pour diriger mes compagnons pour l'installation de la piste de danse, du buffet que nous allons mettre en place pour cette party d'enfer. Je suis en deuxième année de commerce, je veux ouvrir ma propre boîte de nuit, j'aime la nuit. Toutefois, il y a pas mal de préparation à faire pour ce soir, je descends les escaliers de la grande maison de notre fratrie « Warlock » d'où je suis le président à la suite de ma nomination que je dois à notre ancien dirigeant. Je me stoppe à l'avant dernière marche et scrute l'assemblée qui se tient devant moi où la plupart appartiennent à notre congrégation.
- Alors les petits nouveaux, vous irez faire les courses, voici la liste, dis-je en tendant un papier long comme mon bras. Ensuite, un groupe va installer la piste de danse sous le regard intransigeant de Catarina, un autre s'occupera de la cuisine sous la coupe de notre cher Jonathan, futur chef-cuistot et avec moi, votre magnificence, à la décoration. Quant à toi, mon cher Ragnor, tu vas accueillir le Dj que j'ai loué, continue-je en regardant tout ce petit monde qui acquiesce à mes ordres. Allez, maintenant au boulot, termine-je en tapant dans mes mains.
Je vois plusieurs groupes se former et partir exécuter mes directives. Après plusieurs heures de boulot acharné et intensif, nous pouvons être satisfait de notre travail, avant d'aller nous préparer, je préviens chacun qu'il sera interdit aux invités d'avoir accès au deuxième étage, je n'interdis pas les coucheries mais je conseille les petits nouveaux de fermer leurs chambres à clés, s'ils ne veulent pas de dégâts dans celles-ci. Tout le monde hoche de la tête après mon discours puis nous pouvons enfin nous préparer pour cette soirée. Après une bonne douche bien chaude, j'enfile une chemise noire transparente ouverte sur mon torse musclé et imberbe, un pantalon slim en cuir noir assorti de mes bottines à talons dorés préférées, j'orne mes doigts de mes bagues fétiches, je mets de la couleur sur mes ongles, un joli noir avec paillettes dorées, je me concentre ensuite sur le choix de mes colliers, j'en prends trois, de différentes tailles jouant avec les couleurs de ma tenue et je termine le tout par un maquillage chargé au niveau de mes paupières faisant un smocky dans les tons chaud marroné et doré avec un trait d'eyeliner à l'égyptienne et une touche de couleur rose nude sur mes lèvres. Je me fixe quelques minutes, trouvant qu'il manque encore quelque chose pour que je sois parfait. Je réfléchis mais très vite, je comprends que je dois coiffer mes cheveux bruns, je m'ébouriffe la tête pour mon effet coiffé/décoiffé, puis je me saisis d'une de mes nombreuses bombes de couleur et en mets sur quelques mèches.
- Je suis parfait !
Point de vue d'Alec :
Pourquoi a-t-il fallu que je sois un Oméga ?
Je me tords sur le sol, essayant vainement de me soulager comme je peux. Je me dégoûte à faire cela, pourtant, j'ai l'impression que c'est le seul moyen. Je sens encore cette odeur, elle est si proche, cela n'arrange pas mon état. Cette seule envie d'être remplie, d'être satisfait, d'être touché, d'être dominé, de vouloir qu'un Alpha ne fasse plus qu'un avec moi et me marque. Cette idée me révulse, toutefois, je n'arrive à rien contrôler. Je vois si flou, j'arrive juste à distinguer cette odeur qui me rend fou, je sens des mains, d'un homme je le sais, me soulever. A peine, il me touche, un couinement de plaisir et de désir sort de ma bouche. Mon cerveau s'arrête, je sais ce qui va arriver et je ne peux rien y faire, je plonge dans ce brouillard sexuel et m'y laisse couler sans possibilité de fuite.
Porté, je me laisse faire, alors que mes lèvres vont dans le cou de cet inconnu, humant ce parfum si délicieux, un autre petit râle s'échappe d'entre mes lèvres et je me frotte contre lui, montrant une certaine impatience, partagée. Je me retrouve très vite plaqué contre une porte, je balaye difficilement la pièce, reconnaissant une chambre. Je défaille petit à petit et ma raison se sauve de plus en plus. Mon regard croise celui de l'homme. Il a un look assez atypique, ses yeux prononcés de maquillage, sont si profonds, j'ai l'impression d'être sondé littéralement. Ce regard qui est posé sur moi, est empli d'un plaisir intense, il me montre sans détour qu'il me veut. Je ravale ma salive difficilement, ma raison dans un dernier recours, essaie de dominer ma nouvelle nature. Seulement, rien n'y fait et ne se fera. Alors, mon seul acte sur le moment, est d'entourer son cou et poser mes lèvres sur les siennes. Mon bassin ondule contre lui, lui faisant comprendre que j'en demande plus.
Il approfondit le baiser sans ménagement, sentant sa dominance me submerger, je me noie complètement. Il se sépare de moi, laissant ses lèvres glisser dans mon cou, le suçotant. Je ne peux retenir mes couinements, qui semblent le rendre totalement dingue, puisqu'il me porte jusqu'au lit, me jetant dessus. Je sens son regard me dévorer avant de venir me surplomber, reprenant mes lèvres avec sauvagerie. Il m'arrache ma chemise, mon torse à sa vue et vient le prendre d'assaut. Il descend petit à petit sur ce dernier, il mordille mes tétons un par un, je me cambre sous la pointe de douleur mais de plaisir qu'il me procure, mes gémissements sortent sans gènes et sans retenus. Je suis comme dans un autre monde.
Il continue sa descente, ne laissant aucune chance à mes parcelles de peau, ses mains détachent mon pantalon et le font glisser ainsi que mon boxer. Je me retrouve bien vite nu devant lui, j'écarte instinctivement les jambes, je ne me sens absolument pas pudique. Je suis déjà auto-lubrifié, à chaque plaisir et envie que je ressens, cela se produit. Mes yeux sont fiévreux, mes mains sont accrochées aux draps, mon corps s'ondule, je le veux maintenant. Je le veux en moi. D'un coup, il relève mes jambes pour les mettre sur ses épaules et me pénètre soudainement et de tout son long. Je rejette la tête en arrière dans un cri de satisfaction non dissimulé, serrant les draps un peu plus. Il commence ses va et viens, il est brusque mais j'aime cela et en demande plus encore. Il se penche vers moi, capture mes lèvres, mord celle inférieure jusqu'au sang. Je gémis dans ce baiser farouche, ces coups s'accélérant, si cela est possible. Je m'agrippe d'une main à son épaule et l'autre, lui griffe le dos. Je tremble, d'autant plus quand, d'une de ses mains libres, prend ma verge dans la sienne pour calquer le même rythme de va et viens que ces coups butoirs. J'en peux plus, je vais bientôt venir, je le sais, lui aussi. Ses râles me le démontrent et dans un dernier coup, ma chair se resserre autour de son membre, je me cambre, je tremble et je jouis dans un cri, suivi peu de temps par lui qui vient en moi. Il s'effondre sur moi, notre respiration est saccadée, nos cœurs battent à vive allure et nos perles de sueurs se mélangent. Il se retire de moi et se laisse aller à mes côtés.
Cependant, alors que ma respiration reprend petit à petit un rythme plus régulier ainsi que mon cœur, je me rapproche de lui et monte sur lui pour frotter mon intimité contre la sienne, lui réclamant encore. J'en veux plus, je ne suis pas rassasié et lui aussi, je le vois. Je m'empale sur son membre d'une traite entamant un rythme rapide pour atteindre ma prostate. L'inconnu m'agrippe les hanches pour suivre mes mouvements de bassins et me bascule d'un coup sur le lit me dominant. Après plusieurs minutes d'intense et puissants va et viens, je jouis sur mon ventre tandis que l'Alpha vient en moi en puissant jets, dans une semi-conscience, je sens son membre s'accrocher à mes parois, nous plongeant dans un profond sommeil.
Je me réveille en me sentant poisseux, sale. Je regarde autour de moi ne reconnaissant pas la pièce où je suis. J'ai l'impression qu'un camion m'a roulé dessus, je me redresse difficilement car mes jambes tremblent, mon dos me fait mal surtout le bas, qu'est-ce que j'ai fait hier soir. Je tente d'analyser la situation, j'observe la chambre pour comprendre ce qu'il s'est passé, je vois mes vêtements au sol avec d'autres que je ne reconnais pas, mais qui appartienne à un homme. Les draps du lit sont défaits, comme ci… comme ci… Non… impossible… Je secoue la tête, je ne peux y croire. J'avance dans la pièce quand mon regard tombe sur mon reflet, j'ouvre de grands yeux par ce que je vois, mon corps est totalement recouvert de suçons. J'hallucine, qu'est-ce que j'ai fait ! Mes yeux s'arrêtent sur une marque particulière située à la naissance de mon épaule droite. Ma main vient se poser sur cette dernière, je reste statufié devant le miroir, ça n'a pas pu arriver. Je suis en plein cauchemar. Revenant petit à petit, j'entends de l'eau qui coule, je me dirige vers la porte et entre à l'intérieur peut-être que la personne pourra m'aider à comprendre, quoique je ne sais pas si j'en ai envie. Alors que je suis dans la salle de bain, je vois une silhouette masculine se savonner le corps, avec la chaleur de l'eau je ne distingue pas trop mais je me sens attirer par la personne, j'avance doucement vers la douche, ma main se pose sur la porte vitrée de celle-ci et l'ouvre. Cette odeur est attirante, soudain l'homme se tourne vers moi et me sourit. Il tend sa main, je ne comprends pas trop, cependant, je pose la mienne sur la sienne et il m'attire à lui me collant au mur de la salle d'eau. Ses yeux sont noirs de… désir pour moi… Il m'embrasse langoureusement et je me laisse entrainer dans cette danse alors que l'une de ses mains descend vers mes fesses, mon corps frissonne à son simple contact. Et sans comprendre plus, il enfonce ses doigts en moi, je lâche un long gémissement lui en demandant plus. L'alpha bouge frénétiquement ses doigts en moi mais cela ne me satisfait point, je lui fais retirer ses doigts puis je me tourne et lui demande de me prendre immédiatement. Je le sens s'approcher et il entre lentement son gland en moi, je grogne de mécontentement. Je recule mon bassin pour que son membre soit totalement en moi, l'inconnu rigole un peu avant d'enfin me prendre comme il se doit, profondément et puissamment. Plusieurs minutes ou heures, je n'en sais rien, je viens sur mon ventre et le mur tandis que je sens le liquide chaud de mon amant à l'intérieur de moi. Sous cet orgasme, mes jambes me lâchent et l'Alpha me retient et me porte jusqu'au lit. Ma tête à peine sur l'oreiller que je sombre de nouveau.
Je papillonne des yeux, le soleil m'éblouissant, je lève ma main pour cacher mon regard de ses rayons. Je regarde le paysage autour de moi, je reconnais cet endroit, je suis déjà venu ici. Je m'habitue à la lumière laissant retomber ma main le long de mon corps, mon regard est attiré par une forme familière, un loup blanc aux yeux bleus se tient juste devant moi. Je m'avance et m'agenouille face à lui, je porte ma main vers l'animal voulant le caresser lorsque surgit une silhouette devant moi me faisant tomber sur les fesses au sol, comme pour protéger le canidé. Je peux reconnaitre distinctement le nouveau venu et je peux constater qu'il est de la même race que le loup blanc. Je ne peux pas détourner ma tête de la créature en face de moi, j'ai l'impression de la connaitre alors qu'elle semble furieuse contre moi. Puis petit à petit, la forêt ainsi que les loups se dissipent…
Je sens la chaleur du soleil sur mon corps, je n'ose pas ouvrir les yeux pour la simple raison que je sais qu'il est là, sa chaleur et son odeur m'entourent, J'ai quelques brides de ces quelques jours passés mais je n'en crois rien, c'est tout simplement impossible. Je ne peux pas… peux pas être… Jamais… Je suis un beta, rien d'autre. Je dois pouvoir partir mais je n'ai pas envie de réveiller l'autre qui est à mes côtés comment je vais faire. Soudain, je sens du mouvement derrière moi, j'entends ensuite du bruit, un placard qu'on ouvre, il fouille après quelques secondes ou minutes, je n'en sais rien, la porte de la chambre s'ouvre et se referme doucement. Je patiente quelques temps pour voir s'il revient mais rien, juste le silence. J'ouvre alors les yeux, m'habille en vitesse, décidé à quitter cet endroit. Je fais le plus doucement possible pour ne pas être repéré et je réussis à sortir de la maison après m'être un peu perdu dans cette immense baraque. Je souffle un bon coup étant dehors, je fixe quelques secondes la bâtisse avant de tourner les talons pour m'éloigner le plus rapidement possible. Je me dirige vers un arrêt de bus pour savoir où je me trouve par rapport à chez moi, je comprends assez vite que je suis à plus d'une heure et demi en voiture, d'ailleurs en parlant de voiture, je l'ai laissé là-bas, mais je n'ai pas vraiment envie d'y retourner. Je souffle tant pis, je viendrais la chercher à un autre moment, là je veux juste rentrer chez moi. Je soupire en voyant que je vais devoir faire un grand détour pour arriver chez moi, je dois me rendre au terminus de cette ligne pour récupérer le bus qui me ramènera à la maison.
Après deux heures et demi de galère, je peux enfin passer le portail de ma maison pour me diriger vers la porte d'entrée, je remarque par ailleurs que ma voiture est garée à côté de celle de mes parents. Je soupire de soulagement en la voyant, je n'aurais pas à y retourner. Je vais pour franchir l'entrée quand une voix m'interpelle.
- Alec !
Nous espérons qu'il vous aura plus. N'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez. Qui pourrait être la personne qui appelle Alec ?
La semaine prochaine, la suite de Family sera publiée.
See u Soon !
