Bonjour à tous,
Cette fois-ci je ne vous ai pas oublié ^^". Petit rappel, cette fiction à un rythme de parution hebdomadaire mais n'a pas de jour fixe. Sinon que dire de plus, on reprend les marques doucement avec un petit chapitre tranquille.
Bonne lecture
Letki
Cette révélation m'attrista plus qu'autre chose. Maintenant que c'était dit, je me sentais vide. Je n'avais plus aucun repère et je ne savais plus quoi faire. Il me semblait évident maintenant que j'agissais depuis toujours par rapport à l'attitude qu'on attendait de moi, je répondais à l'étiquette qui allait avec ma condition mais maintenant que je ne cadrais plus avec aucune des situations propre à la famille de sang pur, tous les préceptes qu'on m'avait jadis appris ne servaient plus rien. J'étais totalement égaré maintenant car je n'avais plus aucune ligne directive.
-Tu te forgeras une vie Draco, et j'espère que nous en ferons partit, me dit soudainement Blaise avant de se laisser tomber la serviette qui cachait sa nudité. Déshabille toi.
-Pardon ?
Pour toute réponse, il fit un signe de tête vers la fenêtre et je constatais avec angoisse que le jour avait laissé place à la nuit. D'une main tremblante, je commençais à déboutonner ma chemise en sentant de nouveau les picotements désagréables sur ma peau. Il écarta vivement mes mains en voyant le jour décliner encore un peu plus et il déboutonna ma chemise pour moi. Je ne leur demandais pas de ne pas regarder mon torse pour la première fois. A quoi cela servait-il maintenant ? Ils ne firent aucun commentaire et Seamus vint détacher mes cheveux blonds dans mon dos qui tombèrent souplement sur mes épaules.
-Ne lutte pas sinon ça n'en sera que plus douloureux, dit-il en s'asseyant au milieu de la pièce, je me transformerais avant toi et tu n'auras qu'à me suivre.
Une fois totalement nu, j'allais m'asseoir face à lui. Il me dit de respirer lentement et de chercher son regard car une fois que son loup appellerait le mien, je lâcherais prise sur la douleur. J'attendais dans un état de fébrilité désagréable alors que Blaise semblait serin. Je finis même par me dire que ça n'arriverait pas jusqu'à ce que j'entende un gémissement de douleur franchir les lèvres de Blaise. Mon cœur s'emballa.
Je n'avais pas vraiment mal. C'était désagréable et quelque peu douloureux mais rien de plus qu'une vilaine crampe car ma transformation était lente. Je cachais mes mains sous mes cuisses pour ne pas à avoir à affronter la vision de mon corps se transformant et je cherchais à capter l'attention de Blaise. Mais celui-ci semblait perdu dans sa propre douleur et se tordait maintenant sur le sol.
-Ne t'approche pas ! Ordonnais-je à Seamus qui venait de se lever pour venir voir l'état de Blaise.
Il se figea à côté de lui et je lui ordonnais de reculer lorsqu'un grondement sourd s'échappa du torse de Blaise. Mes membres commençaient à me brûler, je sentais le bout de mes extrémités se déchirer pour laisser passer les griffes qui pointaient déjà à la place de mes ongles normalement parfaitement manucurés. J'avais une sainte horreur de ça mais je tentais de l'ignorer pour surveiller les réactions de Blaise par rapport à la présence de Seamus. Je me rappelais très bien qu'il avait essayé de me tuer en prison (même si je pense que s'il l'avait réellement voulu, il aurait réussi) et je craignais qu'il cherche à s'en prendre à Seamus.
Il était agité, il n'avait pas l'habitude d'avoir un humain pour témoin le soir de pleine lune et il le voyait comme une menace. Je tentais de me lever mais mes jambes flageolaient dangereusement et je me retrouvais finalement à ramper sur le parquet pour me placer entre Blaise et Seamus. Celui-ci continuait de se contorsionner sur le sol, ses os craquant et ondulant sous sa peau, son épiderme se déchirant pour laisser poindre la fourrure épaisse du loup et sa bouche se remplissant de crocs bien trop long. Merlin faites que je ne sois pas aussi moche une fois transformé.
-Draco ? M'appela Seamus d'une petite voix effrayée.
-Attend qu'il te sente, ne vient pas maintenant, lui répondis-je alors que mes membres me faisaient de plus en plus mal.
Soudainement, Blaise roula sur le côté et se ramassa sur ses pattes avant l'air menaçant. Il gronda furieusement en direction de Seamus et je me forçai à me dresser entre eux alors que j'avais conscience de son corps qui se tassait dans un coin. Le loup pris conscience de ma présence au moment ou un gémissement de douleur m'échappait involontairement. Il leva les yeux vers moi et au moment où mon regard se perdit dans le sien ma conscience s'échappa.
Lorsque j'ouvris les yeux, la première chose que je vis fut le visage de Blaise au dessus du mien. Il souriait.
-Comment te sens-tu ?
-Courbaturé, répondis-je en me redressant avec précaution.
Nous étions dans le petit coin de forêt dans lequel nous nous étions réveillés la dernière fois. J'étais allongé dans la petite grotte que nous avions aménagé le mois dernier et je ne pus que constater que le petit abri c'était étoffé.
-Seamus ?
-Il est fatigué, dit-il en m'indiquant la forme endormi à côté de moi.
-Qu'est-ce qu'il c'est passé ? Demandais-je en m'adossant contre la paroi.
-D'après Seamus, rien d'intéressant. Nous avons beaucoup chahuté et joué, m'expliqua-t-il, il a bataillé pour nous empêcher de chasser parce qu'il sait qu'on ne peut pas digérer les carcasses puis nous avons finit notre nid et tu t'es allongé à l'aube et j'ai monté la garde pendant que tu commençais lentement à te transformer.
-Qu'est-ce qui te fais rigoler ? Demandais-je alors que je voyais son visage se fendre d'un plus grand sourire encore si possible.
-Et bien… ce sont généralement les femelles qui font les nids.
Si je dis que je rougis jusqu'à la pointe des cheveux… quelqu'un me croit?
Le retour se fit dans le calme et la bonne humeur. Nous avions enfilé les vêtements que Seamus avait amenés pour nous et nous avions simplement attendu que l'irlandais ouvre les yeux pour entamer le chemin vers la maison.
-Vous allez bien ? Avait-il demandé en nous voyant assis à l'entrée de la grotte.
-Oui, avait répondu Blaise, et toi ?
-Ça va.
Il semblait sincèrement heureux d'être avec nous dehors (il est bizarre cet enfant je crois). Il nous raconta en long en large et en travers l'expérience inoubliable qu'il avait vécue. Il nous dit qu'il avait d'abord vu Blaise se transformer et que j'avais ensuite commencé à me tordre de douleur jusqu'à ce que Blaise me regarde sous sa forme de loup. J'étais alors devenu à mon tour une créature qui n'avait pas l'apparence du loup de Blaise mais une créature majestueuse selon lui (et je le soupçonnais de mentir). Il m'a dit que nous étions directement partit vers la forêt et que nous avions gambadé longtemps et nous nous sommes battu apparemment. J'étais plus petit que le loup de Blaise mais beaucoup plus hargneux et je le devenais à chaque fois un peu plus quand je perdais. Puis nous avions voulu chasser selon lui et Blaise avait tenu à me rapporter un cerf à mes pieds (gentille attention n'est-ce pas ?). Il nous a dit que nous le perdions toujours dans la forêt mais que nous nous arrêtions à chaque fois pour l'attendre jusqu'à ce que nous l'amenions à notre nid. Là nous l'avions fait se coucher et Blaise avait monté la garde devant la grotte pendant que la carcasse du cerf séchait dehors. Seamus avait posé un sort de stase sur la carcasse pour éviter que l'odeur n'attire les animaux de la forêt et Blaise avait tenu à récupérer la peau qu'il avait étendu au soleil et qu'il faisait maintenant sécher.
-Comme ça, princesse Draco pourra avoir un nid un peu plus confortable.
-Redis ça encore une fois et je te coupe les jarrets, sifflais-je en le fusillant du regard alors que j'enjambais un gros tronc d'arbre.
-Tu avais l'air vraiment heureux en tant que loup, cru bon d'ajouter Seamus.
-Hum, la bête est surement débile écoute.
Cela le fit beaucoup rigoler et Blaise sourit également avant de revenir sur le sujet du nid.
-Tu es en chaleur Draco ? Fallait nous le dire, se moqua-t-il.
-Garde ta queue dans ton pantalon ou je te la coupe ?
-Hein ? S'étonna Seamus.
-Et bien, il n'y a que les femelles qui font des nids quand elles ont des chaleurs et qu'elle se prépare à une portée. Et Draco …
-Oh, rougit Seamus en me lançant des regards en biais.
-Oh taisez-vous, sifflais-je en passant mes mains dans mes cheveux pour tenter de les démêler (j'abandonnais vite).
On arrivait près de la maison et je trouvais ma mère sur le balcon qui buvait une tasse de thé. Elle se leva en nous voyant sortir du champ et vint directement à ma rencontre. Elle s'inquiéta de ma santé et de mon état plus que précaire avant de me sourire.
-Tu as l'air mieux aujourd'hui, me dit-elle en passant ses doigts dans mes mèches emmêlés.
-Tu trouves ? Demandais-je en m'écartant pour qu'elle ne se salisse pas sur ma peau couverte de boue.
-Oui, répondit-elle, venez, Kreattur va vous servir un bon petit déjeuner.
J'insistai tout de même pour passer par la salle de bain et je crois bien que j'y restais une heure rien que pour démêler mes cheveux convenablement et sentir bon. Blaise et Seamus ne prirent que 15 minutes et nous nous assîmes devant une table merveilleusement garnie. Il y avait des crêpes, des gaufres, des œufs, des tartines, des fruits, des fromages et du jambon, du café et des jus de fruits frais, tout ce dont on peut rêver donc.
-Mange bien, m'ordonna ma mère en me servant une grosse tasse de café.
-Oui oui, répondis-je en roulant des yeux.
Et je mangeai bien, sans qu'on ne me force. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'étais ainsi mais je me sentais bien, juste bien. Alors j'osais remettre les pieds dans le labo et je réessayai de m'adonner aux potions. Bien que j'eus quelques ratés, je ne pus que constater que mes réflexes revenaient progressivement et que le psycomage avait raison.
Et je repris mes marques et finalement mon aisance naturelle et mon talent revinrent au bout d'une semaine de pratique. Le psycomage me trouva joyeux (autant que je puisse l'être) et fut étonné. Il me demanda ce que nous valait ce revirement de situation et je lui répondis que j'avais finalement décidé d'entendre le loup avec lequel je partageais mon corps. Après tout, lui ne vivait que pour son instinct et son instinct lui disait de faire un nid avec Blaise et Seamus alors pourquoi pas ? Après tout, je n'avais strictement plus rien à perdre.
Je repris contact avec le couple Longdubas de ma propre initiative et je pus les rencontrer le week-end qui suivit ma deuxième transformation. Ils étaient heureux de me voir en bonne santé et nous eûmes une conversation des plus agréables sur des banalités. C'était étrange mais je crois pouvoir dire que ce sont mes amis, mes seuls amis presque. J'aurais aimé pouvoir y compter Théo, mais c'était un suiveur et il n'osait que très rarement discuter mes propos (bien qu'il soit agréable et intelligent soyons clair, je l'aimais bien mais ce manque d'initiative me désespérait parfois).
Le ventre de Luna était énorme bien qu'elle ne soit qu'à la fin de son septième mois et je dois avouer que j'étais presque aussi impatient qu'eux de voir enfin leur petite fille. Elle m'appris qu'elle avait arrêté de travaillé il y a peine une semaine (elle est stagiaire à Ste-Mangouste) et qu'elle pourrait m'aider plus activement dans mes recherches et que ça rassurerait Neville qui n'aimait pas la laisser seule chez eux.
-Il ne peut pas lui arriver grand chose avec la magie, essayais-je de résonner Neville pendant que Seamus discutait avec Luna.
-Peut importe, il suffit qu'elle se sente un peu fatiguée pour qu'il y ait un accident.
-Du calme, ton bébé n'est même pas encore né que tu l'étouffes déjà, me moquais-je avec un petit sourire.
-Ah, tu verras quand se sera ton tour, c'est moi qui rigolerai, grimaça-t-il.
-Je suis un hybride tu sais, je ne peux plus me permettre ça, lui rappelais-je en parlant de la potion créatrice que j'avais réussi à mettre en œuvre.
-Blaise aussi, répondit-il en haussant ses épaules. Vous aurez des petits louveteaux et alors ?
L'idée était plaisante mais elle me faisait frémir en même temps. J'imaginais mon petit bébé souffrant de la pleine lune. Non, je ne voulais pas ça pour mes enfants. Je me surpris à songer que l'idée d'avoir des enfants en étant hybride ne me dérangeait plus pour les mêmes raisons. Avant c'était la pureté de leur sang qui me préoccupait, maintenant la santé des enfants. J'avais l'impression qu'être devenu un hybride m'avait changé … j'avais l'impression d'avoir grandit.
-Je ne veux pas voir mon bébé se tordre de douleur chaque soir de pleine lune.
-C'est pour ça que tu as voulu améliorer la potion Tue-Loup non ?
-Non, répondis-je en étant surpris par sa supposition.
Je n'y avais jamais pensé dans ce sens là. Je voulais le faire pour l'argent et la gloire que ça rapporterait à ma famille alors que l'idée que venait de souffler Neville me laissait plein d'espoir. Si je réussissais cette potion je pourrais regagner l'espoir d'avoir une famille un jour. Une vraie. Enfin pas que ma mère et mon père n'aient pas été bien, soyons clair. Ils m'avaient donné tout l'amour que pouvait donner une famille de sang pur avec un rôle aussi important dans la société et dans les rangs du mage noir. Mais je n'avais jamais été proche de mon père, il n'avait songé qu'à m'endurcir et même s'il m'aimait, ce n'était pas agréable loin de la.
-Mais …
-Tu y arrivras Draco. S'il y a bien une chose que tu as toujours voulu faire depuis qu'on t'as rencontré c'est bien ça. Et je dois dire que c'est un trait de caractère que j'aime beaucoup chez toi.
-J'espère.
-Regardez ! S'exclama soudainement Luna qui avait fait une couronne de lavande au rouquin.
-Qu'y a-t-il ? Demanda Neville en se levant pour rejoindre son épouse.
-De l'herbe à fer, dit-elle en s'accroupissant comme elle pouvait devant le petit par terre de fleur de ma mère.
-Quoi ? Soufflais-je surpris en voyant le petit pot de fleur rempli de cette petite herbe verte dont j'avais besoin de mes potions. Tu es sûr ?
-Oui oui, dit-elle, Neville en a plein dans la cuisine.
-Mais comment est-ce possible ?
Cette petite herbe jurait terriblement avec les fleurs colorées du petit pot mais elle était plus fournie et très bien entretenue d'après Neville. Il m'avoua alors que ma mère avait tenu à garder un plant pour moi lorsque j'en aurais besoin. Cela me touchait de voir tous les efforts que les gens faisaient pour moi.
-Il faut que je termine cette potion, dis-je en prenant cette résolution.
-Je t'aiderais à extraire ce dont tu auras besoin de l'herbe à fer, se proposa à Neville alors que Seamus me dit qu'il me servira de baguette magique.
C'est ainsi que nous nous retrouvâmes tous les trois dans mon labo. Blaise était partit avec Luna voir ses bêtes, il était heureux de partager ça avec quelqu'un parce que niveau bestiole, j'avoue que je passais mon tour. Et Luna aimait beaucoup notre champ. Elle nous promis de nous donner des pieds de gui pour chasser les nargoles et j'acceptais (je ne savais toujours pas ce que c'était mais je préférais ne pas la contrarier)
Le premier test sur la potion fut une catastrophe. Les propriétés de la plante était beaucoup trop proche de celles de l'argent, le sang bouillit puis s'évapora dans la minute. J'essayais d'en extraire un jus avec Neville et ce fut tout de suite plus concluent mais les effets sur le sang de Blaise (et le mien également maintenant que j'étais un hybride) étaient toujours aussi violent. J'essayais de la faire bouillir mais cela n'eut pas les effets voulu non plus car le sang perdit ses capacités régénératrices (mais il ne bouillit pas, donc on touchait au but). On abandonna pour ce jour car la nuit tombait déjà et je devais refaire une base de la potion Tue-Loup et Seamus nous appris qu'il allait dîner chez Potter pour fêter le diplôme de Granger. J'aidais donc mon compagnon à s'habiller pendant que Luna disposait de la salle de bain (apparemment le bébé appuyait sur sa vessie), puis je les accompagnais à la cheminée. Je restais là jusqu'à ce qu'ils aient tous disparut avant d'aller rejoindre mon laboratoire une nouvelle fois sous l'œil bienveillant de mon père. Cette fois-ci, je travaillais sur la potion créatrice. Je n'avais pas trop de mal à créer un ovule artificiel à partir de mes propres gênes, et donc celui du porteur (j'avais fait quelques tests) et je n'avais pas de mal à faire féconder des rats. Il me manquait la suite en fait.
-Tu as l'air heureux, entendis-je dans mon cou alors que deux bras se refermaient autour de moi.
-J'ai l'impression de l'être, répondis-je en appuyant ma tête contre l'épaule du métis après avoir déposé les éprouvettes que j'avais en main.
-Reste le, dit-il avant d'embrasser le creux de mon cou tendrement.
Depuis combien de temps n'avions-nous pas eut d'intimité et de petits gestes tendres ? Je ne saurais le dire. Ces derniers mois c'étaient déroulés dans un épais brouillard pour moi et j'avais l'impression de redécouvrir le monde. Et je trouvais d'ailleurs l'odeur de Blaise étonnement forte, une odeur musquée qui emplissait mes narines et qui me faisait tourner la tête. Je n'eus pas besoin qu'on me le souffle pour comprendre que Blaise avait envi de sexe, son odeur ne trompait pas. Mais je fis semblant de l'ignorer, je ne me sentais pas prêt. J'étais maigre comme un clou et je portais encore les stigmates de la dépression alors non, je ne voulais pas coucher avec lui. Je lui en ai tellement fait baver le pauvre, il méritait que nos retrouvailles soient bien. Cependant, même si son odeur ne trompait pas sur ses envies, il n'en laissa rien paraître et se contenta de me serrer contre lui et je le laissais faire. Je l'avais privé de ça longtemps et partageant maintenant mon corps avec quelque chose, je pouvais comprendre que ça avait été une épreuve pour lui de lutter contre ses instincts qui lui criaient de me protéger et surement de me soumettre pour que je ne fasse pas de vague. Donc j'étais reconnaissant qu'il n'ait rien fait.
-Seamus revient dans 2 jours, me prévint-il, il passe la nuit chez les Weasley.
-Hum, répondis-je en gardant mes yeux résolument fermer. J'espère qu'il en profitera.
-Sûrement.
-Blaise ?
-Oui ?
-Remplis moi ce bocal avec ton sperme.
-Ça a le mérite de casser l'ambiance, souffla-t-il en me regardant d'un air désespéré.
