Bonjour à tous,
Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour cette absence. J'ai été beaucoup prise par mon éditrice et par mon nouvel et tout premier emploi. Et, bien que cela ne soit pas une excuse pour ne pas publier, j'avais du mal à avancer dans mon histoire.
Et, sincèrement, je ne voulais pas vous livrer un chapitre deux écrit à la va-vite pour passer plus rapidement à la suite. Vous ne méritez pas cela et je me serais sentis mal par rapport à cela. De plus, cette histoire me tient particulièrement à coeur et je ne veux pas, par la suite, regretter tel ou tel passage.
Sachez que j'ai déjà commencé à rédiger la suite, mais je ne peux vous garantir de publier la semaine prochaine. Je ferais de mon mieux. Mais, heureusement, je vais avoir des vacances durant le mois d'octobre et je vais essayer de ne pas me sur-planifier pour pouvoir écrire.
Je m'excuse à nouveau et je vous laisse à la lecture de deuxième chapitre, bien que, je vous préviens d'avance, vous n'y trouverez pas encore des réponses.
Bisous à tous.
Chapitre 2
Lucius n'arrivait réellement pas à comprendre Dumbledore. Décidément, plus le temps passait et plus il persistait à croire que ce vieux sorcier était fou, voir complètement sénile. Voilà plusieurs heures que le directeur de Poudlard avait été mis au courant de l'attaque prévue contre son protégé. Et le Mangemort ne pouvait que constater qu'aucune mesure n'avait été prise.
Un grognement s'échappa de ses lèvres face au corps inerte d'un des membres de l'Ordre du Phénix chargé de patrouillé dans les environs. Il avait pris un risque énorme pour prévenir le camp adverse sous le nez de Voldemort et pour quoi ? Pour aucun résultat. A croire que ses paroles n'avaient été que du vent pour Dumbledore. Mais à quoi pensait-il pour ne pas augmenter la protection de Potter après ce qu'il avait fait ?
Lorsque Severus l'avait quitté pour préparer son vol, Lucius avait longtemps tergiversé. Après tout, il n'était pas comme son ami. Parler avec Dumbledore le répugnait presque autant que servir le Seigneur des Ténèbres. Il les mettait à la même échelle et s'il supportait le second, il ne voyait pas en quoi il devait se forcer à communiquer avec le premier. Mais il savait que s'il laissait le jeune Potter tomber entre les mains de Voldemort, jamais Il ne lui pardonnerait. C'était avec cette pensée en tête qu'il s'était forcé à prendre contact avec Dumbledore, avec tous les risques que cela impliquait.
Mais en approchant de Private Drive en compagnie des autres Mangemorts, dont Bellatrix qui sautillait presque pour avancer, il s'était demandé s'il avait bien réussi à se faire comprendre au sujet de la menace plus qu'imminente pesant sur Harry Potter. Lucius avait révélé toute l'opération à Dumbledore, insistant principalement sur le nombre de Mangemorts envoyés, mais celui-ci n'avait pas agi en conséquence. Rien ne s'était produit lorsque Voldemort avait détruit le bouclier magique avec une facilité déconcertante. Aucune alerte. Aucun mouvement de panique. Et les quelques patrouilleurs avaient été mis hors d'état de réagir avec un manque de réactivité de leur part flageolante. Et dorénavant, le garçon n'avait plus aucune protection de l'Ordre.
« Si Severus apprend que le jeune Potter n'était pas protégé, il va m'en vouloir à mort, pensa Lucius, le visage plus pâle que d'ordinaire derrière son masque de Mangemort. Quoique pour çà, encore faudrait-il qu'il revienne vivant de son casse. »
Alors que le groupe se mettait en formation autour du quartier où vivait Harry Potter et sa famille de Moldu, Lucius formula une prière pour son ami. Il n'y avait aucun doute à avoir sur son sort s'il se faisait attraper par Voldemort. Et, sincèrement, Lucius ne souhaitait pas cela pour Severus, bien qu'il sache qu'il y avait de forte probabilité pour que cela se produise. Mais face à la détermination de ce dernier, il n'avait plus qu'à espérer que son plan se déroule sans accro. Lorsqu'il avait continué de tenter de le détourner de cette folie, il s'était confronté à un mur. Et si Severus était bien un Serpentard dans l'âme, il arrivait parfois qu'il devienne aussi têtu qu'un Gryffondor. Longtemps, Lucius avait soupçonné une influence de Lily Evans et ce n'était clairement pas la meilleure chose qu'elle avait faite pour Severus.
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Harry savait qu'une lourde charge pesait sur ses épaules. Sa position dans la guerre qui oeuvrait depuis plusieurs années n'était plus à prouver. En tant que Sauveur, il se devait de ne jamais faillir. De se montrer intrépide et, surtout, à la hauteur de ce que l'on attendait de lui. Et depuis le temps, il aurait dû s'en accoutumer. Mais voilà, le problème était qu'Harry en avait assez d'être l'Élu. D'être celui qui portait l'espoir du monde sorcier. Son statut de Survivant, il voulait l'envoyer aux oubliettes et disparaître. Définitivement. Loin. Parce qu'il considérait qu'il avait déjà bien trop donné, même si ce n'était pas assez pour les autres.
Ses envies ne comptaient pas. Et bien qu'il le savait, Harry ne pouvait parfois s'empêcher d'imaginer une vie différente. Même, parfois, une vie de Moldu. Juste une existence loin de cette guerre stupide, qui n'était pas surplombé par la présence d'un Mage Noir. Mais parce qu'Harry avait une forte tendance à tout prendre comme de sa responsabilité, il savait très bien que jamais il n'arriverait à rester éloigner. Disparaître ? Bien, mais qu'en serait-il de ses amis ? Et même s'il arrivait à rester cacher, comment pourrait-il se supporter lorsqu'il savait que d'autres mourraient dans l'espoir qu'il intervienne pour mettre fin au règne de Voldemort ?
Non, ce n'était clairement pas envisageable. Mais, certains soirs, Harry s'entêtait à se bercer d'illusions. S'il n'avait pas droit à une vie ordinaire, au moins qu'on lui laisse la possibilité de rêver. Parce qu'Harry perdait parfois espoir en son avenir et que son courage se dissipait derrière l'horreur qu'on lui réservait, fondant comme neige au soleil. Lorsqu'il se trouvait encore à Poudlard, il suffisait que ses amis l'entourent, de leur présence autant que de leurs mots. Mais depuis la fin de sa sixième année, Harry avait retrouvé sa chambre à Private Drive ainsi que sa solitude. Une ambiance qui ne l'aidait nullement à conserver des semblants d'espoir.
Au milieu du silence de sa chambre le soir, Harry ne cessait de se souvenir de ceux qu'il avait perdus. Et, inévitablement, il se postait à la fenêtre pour fixer les étoiles, cherchant la constellation du Grand Chien, laissant ses pensées se remémorer Sirius, son parrain décédé. Un parmi tant d'autres, mais un des plus importants. Il était celui qui le reliait à ses parents, James et Lily. Il avait encore Remus, mais c'était différent.
« Tout est différent aujourd'hui, pensait alors Harry. Mais ce sera encore pire demain. Combien tomberont pour moi, sans que je sache qui ils étaient ? Sans que je n'eusse un jour entendu leur nom, leur voix ? »
On tambourina à la porte, le faisant sursauter. Il se redressa sur sa chaise et reposa la plume avec laquelle il écrivait une lettre destinée à Hermione. Celle-ci tardait à lui envoyer des nouvelles et, comme lors de sa cinquième année, cela l'énervait au possible.
Son oncle lui signala que les invités allaient bientôt arriver et qu'il n'avait pas intérêt à revenir tant qu'ils n'étaient pas repartis. Harry rangea la lettre inachevée dans le tiroir de son bureau, remit des graines pour Hedwige et attrapa sa veste, s'en habillant rapidement. Un instant, il remercia ironiquement Dobby puis sortit de sa chambre. Depuis que l'elfe était venu le voir avant son entrée en deuxième année à Poudlard et les catastrophes qu'il avait engendrées ce jour là, Vernon ne voulait plus de sa présence lorsqu'il recevait. Et de ce fait, Harry était condamné à chaque fois à quitter la demeure et à flâner dans les rues jusqu'à tard le soir.
Il vérifia que sa baguette était bien rangée dans la poche arrière de son jean – au diable les recommandations de Maugrey – et sortit dans la rue, sans jeter un seul regard à sa tante qui s'affairait dans le salon. En s'éloignant de la maison, Harry entreprit de contourner les halos de lumière créés par les réverbères sur le trottoir tout le long de la rue.
Ses pas le menèrent à travers les rues avoisinantes. Il traversera Magnolia Road et Magnolia Crescent sans rencontrer âmes qui vivent. A croire que les habitants s'étaient donné le mot pour ne pas sortir. Bien que cela n'était pas pour lui déplaire ce soir, tandis qu'il continuait à marcher, tournant en rond dans les quartiers.
Un écho à ses pas le fit sursauter. Un regard jeté par-dessus son épaule lui apprit qu''il était bien seul dans la rue. Il observa les alentours, tant pour vérifier la véracité de sa solitude que pour déterminer où il se trouvait. Une pancarte un peu plus loin lui apporta l'information : Wisteria Walk. Harry attendit un instant, immobile, sa main glissant dans la poche arrière de son pantalon. L'inquiétude naissante se dissipa lorsqu'il sentit sous ses doigts sa baguette.
Il reprit sa route, faisant attention néanmoins à tout bruit éventuel, persuadé d'être suivi. Quelques pas suffirent pour confirmer cela. Il y avait bien un écho. Même plusieurs s'il prêtait vraiment l'oreille. Sortant sa baguette de sa poche, il la glissa dans sa manche afin de la dissimuler et pouvoir l'utiliser le plus rapidement possible. Harry ne voyait toujours personne dans la rue, ni dans les jardins. Mais cela ne voulait pas dire qu'il n'y avait effectivement personne. Sa cape d'invisibilité était déjà une preuve en soit sur la possibilité de ne pas apparaître au regard des autres.
Cependant, il ne savait pas s'il était en danger ou non. Il était encore dans le périmètre de sécurité mis en place par Dumbledore. Aucuns partisans de Voldemort ne pouvaient l'atteindre ici. Mais pour plus de précautions, il hâta le pas pour rejoindre Private Drive. Inconsciemment, il frotta sa cicatrice en forme d'éclair. Lorsqu'il s'en rendit compte, sa main retomba le long de son corps.
Au loin, il pouvait discerner le bord de sa rue et il accéléra le pas. Les échos s'amplifièrent également. Un éclair rouge passa devant lui et il sursauta. Lorsqu'il se retourna vivement, une forme se jeta sur lui.
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« Dumbledore est vraiment inconscient, ragea Lucius en voyant le garçon sortir de la maison. Pourquoi ne lui a-t-il pas ordonné de rester à l'intérieur le temps qu'arrivent des renforts ? Il est fou, c'est sûr dorénavant. Et maintenant, je n'ai plus qu'à prier que Severus soit indulgent envers moi. »
Il le regarda s'éloigner, mains dans les poches, un air bougon sur le visage. Du coin de l'œil, il repéra Augustus Rookwood le prendre en filature et le suivit à son tour. Lucius paniquait intérieurement. Il ignorait s'il allait devoir intervenir pour protéger le jeune Potter et cela engendrerait une trahison officielle. Ce qu'il ne voulait nullement.
Ils suivirent le garçon à travers les rues, se rassemblant au fur et à mesure et attendant qu'il s'écarte assez de sa maison de Moldu. Il n'aurait pas fallu que ces derniers attirent l'attention. Lucius ne cessait de jeter des regards aux alentours, dans l'espoir de voir apparaître des membres de l'Ordre. Mais lorsqu'ils se retrouvèrent à Wisteria Walk, il dut se rendre à l'évidence. Dumbledore n'avait réellement envoyé personne et comptait laisser le gosse s'en sortir tout seul.
Lucius vit Rookwood faire des signes aux autres Mangemorts sans qu'il ne comprenne pourquoi. Mais lorsqu'il réalisa que le jeune Potter s'était mis à guetter les environs et semblait sur ses gardes, il comprit que le Mangemort ordonnait de faire moins de bruit.
« Il faut que je fasse quelque chose… Que fait Bellatrix ? Merde ! »
Lucius vit la sorcière lever sa baguette en direction de Potter, prête à lui lancer un sort. Ni une, ni deux, il fit de même, la cachant dans sa longue manche, et pointa le bout de sa baguette en direction de la femme
« Confundo » Chuchota-t-il si bas qu'il douta un instant d'avoir réellement prononcé ce sortilège.
Le sort toucha Bellatrix au moment où elle prononça le sortilège Doloris. L'éclair rouge qui s'échappa de sa baguette passa devant le nez du jeune Potter sans que celui-ci ne soit touché.
Lucius ne l'avouerait jamais mais un sourire ornait son visage lorsqu'il vit Potter disparaître brutalement dans un « Pop » sonore. Il ne dira jamais qu'il retint un rire lorsque Bellatrix se jeta en avant de rage, le visage déformé dans une grimace de colère alors que tous ignorait ce qui venait de se passer.
« Bon, Dumbledore est un vieux complètement fou mais au moins il a agi à temps. N'empêche qu'il aurait pu ordonner à ses membres d'intervenir plus tôt. »
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Harry, lorsqu'il retrouva l'équilibre après le transplanage, se retint de justesse de lancer un sort quand il reconnu la personne qui l'enlaçait.
« Merde ! Hermione, tu es complètement folle, s'énerva-t-il en repoussant la brune. J'aurais pu te blesser. Qu'est-ce qu'il t'a prit de débarquer comme ça, sans un mot et nous faire transplaner ?!
-Sache que ce n'était pas mon idée.»
Il jeta un regard noir à sa meilleure amie qui lui offrit un sourire contrit. Furieux et sans prendre en compte son air désolé, il observa les alentours. Où l'avait-elle embarquée ? D'après ce qu'il pouvait constater, il se trouvait dans une grande ville mais surement pas à Little Whinging.
« Où est-ce que nous sommes ?
-A Wimbledon. Mais pitié, Harry, parle moins fort s'il te plaît. Nous ne sommes pas encore en sécurité !
-Et puis- je savoir ce que nous faisons à Londres ? » Demanda-t-il en ignorant la remarque de son amie.
Alors qu'Hermione allait lui répondre, des individus transplanèrent près d'eux. Harry leva sa baguette, prêt à jeter un sort, lorsqu'il reconnut Ron et les jumeaux Weasley.
« J'aurais du m'en douter, dit Harry d'une voix forte. Il n'y avait que vous pour organiser ça. »
Il rangea rageusement sa baguette alors que Ron le rejoignait. Harry était encore trop énervé pour être heureux de les voir alors qu'il attendait cela depuis plusieurs semaines.
« Toujours à cran à ce que je vois, remarqua Ron en un murmure. Par contre, un conseil, évitons de crier que nous sommes ici. Tu ne voudrais pas que de mauvaises personnes ne rappliquent.
-Je m'en fous royalement, déclara Harry, ne se déridant nullement. Vous trouviez ça peut-être drôle mais je vous signale que vous auriez pu vous prendre un sort. Et pas des plus agréables. »
Fred et Georges ricanèrent et s'appuyèrent chacun d'un bras sur la tête du brun. Celui-ci ploya un instant avant de les repousser brusquement.
« Allez, ne fais pas cette tête Harry Froussard, dit Fred. Tu devrais plutôt être ravi de nous revoir.»
Le dit nommé prit parti de l'ignoré, ainsi que son jumeau maléfique qui opinait de la tête, un sourire carnassier qu'aurait envié Malefoy sur les lèvres.
« Je peux savoir ce que nous foutons là ? Et aussi, pourquoi vous débarquez comme cela alors que vous ne répondez à aucune de mes lettres ? Vous m'avez refait le même coup que la dernière fois alors que vous aviez promis de ne plus le faire.»
Hermione perdit son sourire et Ron soupira.
« L'important, c'est que nous sommes là maintenant. Et nous allons repartir ensemble. »
Sa meilleure amie lui offrit un sourire rassurant alors que le rouquin acquiesçait vivement. Harry se calma légèrement puis fronça les sourcils. Il s'était forcément passé quelque chose pour que Dumbledore ait décidé de le faire partir de chez son oncle. Et c'était rarement quelque chose de bien. Il chercha des réponses dans les yeux d'Hermione. Et ce qu'il y lut l'inquiéta.
Voilà plusieurs années qu'Harry avait apprit à lire dans les regards humains. Si les mots pouvaient laisser passer des mensonges, les yeux en étaient incapables. Et il devait avouer qu'il était passé maître dans leur décryptage. Plus personnes ne pouvaient camoufler ses sentiments en sa présence à moins de détourner le regard. C'était presque devenu un jeu ennuyant pour lui. Savoir à l'avance si une nouvelle était bonne ou mauvaise gâchait les effets de surprise. Bien qu'il exécrait les surprises, il se rendit compte que savoir les sentiments des autres rendaient bien fade les relations. Harry s'était bien gardé d'évoquer cette capacité étonnante à qui que ce soit. Cela aurait été une forte mauvaise idée. Et parfois, il se détestait pour réussir à deviner aussi facilement les états d'âmes de ceux qui l'entouraient. Mais aujourd'hui, il remercia le ciel d'en être capable.
« On nous a prévenu d'une attaque imminente des Mangemorts, informa finalement Hermione s'approchant de lui. La barrière de protection a été détruite. Mais nous avons anticipé leurs venus et Dumbledore a jeté un sort d'illusion sur Private Drive. Quand je suis arrivée, personne ne pouvait me voir grâce à cela. Ne te trouvant pas chez les Dursley, je t'ai cherché dans les rues avoisinantes. Et quand je t'ai retrouvé, tu étais surement entouré de plusieurs Mangemorts, le sort qui t'a frôlé me la prouvé bien rapidement. C'est pour cela que je me suis jetée sur toi pour nous faire transplaner le plus vite possible. »
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Remus regardait Molly faire les cents pas, sous les injonctions de son mari qui la sommait de se poser. Il pouvait sentir l'inquiétude chez les membres de l'Ordre rassemblés dans la cuisine des Weasley. Kingsley et Maugrey se tenaient l'un en face de l'autre, dans un silence de mort. Tonks triturait une mèche de cheveux qui ne cessait de changer de couleur. Lui-même était inquiet. Peut-être bien plus que les autres.
La porte de la cuisine s'ouvrit pour laisser passer Fred et Georges. Molly se stoppa net et vit entrer Hermione et Ron. Harry pénétra à son tour dans la salle et il eut à peine le temps de dire bonsoir que Molly se jetait sur lui pour le serrer dans ses bras.
« Oh trésor, comme tu nous as manqué. Je suis tellement heureuse que tu ailles bien.
-Molly, s'agaça Arthur. Laisse-le respirer un peu. »
Sa femme lui décocha un regard noir puis fit un large sourire à Harry. Elle lui caressa les joues et s'écarta finalement. Remus se leva et alla lui faire une accolade.
« Je peux savoir pourquoi une partie de l'Ordre est ici ? »
Personne ne répondit. Remus lui fit signe de s'assoir et il rejoignit les autres autours de la table sans insister. Décidément, la soirée semblait interminable. Une fois installé et Remus à ses côtés, il laissa son regard parcourir l'assistance.
« Dumbledore a jugé prudent que nous soyons là tant que tu seras ici, dit finalement Remus. Et c'est un jugement que nous trouvons sensé, vu les circonstances.
-Et quelles sont les circonstances qui justifient une garde rapprochée ?
-Nous pensons que Severus a disparu. »
