Salut à tous ! :)
Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouveau chapitre ! Merci, merci, merciiiiiiiii ! IHYV vient de dépasser les 500 reviews ! Vous êtes juste... incroyables ! Je ne sais pas quoi dire de plus...
Je remercie tout particulièrement Evie Regal qui a accepté d'être ma bêta et de relire tous mes futurs chapitres pour que la lecture vous soit plus agréable.
Quelques mots sur ce chapitre : Et bien, c'est parti pour le nouvel an. Je ne sais pas trop quoi dire de plus sans spoiler tout le chapitre à part : c'est le grand retour du POV de Clarke !
Les personnages de la série The 100 ne m'appartiennent pas.
Je vous souhaite une bonne lecture et je vous retrouve en bas ! :)
oOoOo
I Hear Your Voice
Chapitre 22 : Résolutions
Je sors de la salle d'examen en souriant à mon patient. Je lui assure qu'il pourra sortir assez vite pour assister au réveillon de fin d'année. Je signale à l'infirmière de préparer la feuille de sortie et je finis ainsi la journée. Je regarde l'heure en souriant. Je vais enfin pouvoir rejoindre Lexa.
Je me sens tellement bien depuis notre premier rendez-vous, enfin épanouis. Je pense sincèrement que je n'ai jamais été aussi heureuse que depuis que j'ai eu le droit d'embrasser Lexa. Je suis maintenant absolument certaine d'être amoureuse. Et c'est une sensation bien étrange… une douce plénitude.
Je me dirige vers les vestiaires, je discute tranquillement avec trois de mes collègues. Ils sont tous en train de spéculer sur leur soirée. Je souris lorsqu'ils me demandent ce que moi je compte faire.
- J'ai rendez vous.
- Ah, ah… Griffin compte bien commencer l'année.
Je souris. Je n'ai pas envie d'entrer dans leur jeu. Je me contente de hausser les épaules en fermant mon casier. Je cale mon sac sur mon épaule et leur souhaite une bonne soirée. Je soupire. Ce ne sont que des idiots.
Je me fiche de comment cette nouvelle année va commencer. Tout ce qui compte, c'est que je sois aux côtés de Lexa.
Lexa c'est comme une accalmie dans ma vie qui a complètement explosée ces derniers mois. Je me sens enfin… je ne sais pas, apaisée. Je ferme les paupières, juste une seconde. Je ne croyais pas pouvoir être si heureuse un jour.
- Clarke !
Au son de la voix de ma mère, je me tourne en souriant. Je la laisse s'approcher un peu plus et une fois qu'elle est à ma hauteur, elle me prend dans ses bras. Normalement, elle n'agirait pas comme ça, en tout cas, pas à l'hôpital mais j'apprécie le geste.
- Passe une bonne soirée et dis bonjour à Lexa de ma part.
- Pas de soucis, passe une bonne soirée aussi.
- Oh tu sais ça ne va être que Marcus et moi, je reprends tôt demain matin.
- Justement, je le redis passe une bonne soirée.
Ma mère fronce très légèrement les sourcils avant qu'un magnifique sourire se dessine sur ses lèvres. Elle secoue la tête de droite à gauche à plusieurs reprises avant de me demander :
- Mais de quoi tu parles ?
- De bonnes résolutions maman.
- De bonnes…
- Je veux ton bonheur et celui de Marcus, vous devriez vous accorder une chance.
- Mais…
- Bonne année maman et s'il te faut un dernier conseil : fonce !
Je finis ma phrase avec un clin d'œil avant de me retourner. Je regarde une nouvelle fois l'heure, tout va bien, je suis encore dans les temps. Une fois devant l'hôpital, j'attends sagement un taxi. Il faudrait peut être que je me décide à sortir ma voiture de temps en temps mais je n'aime vraiment pas rouler en ville.
Une fois dans la fameuse voiture jaune de New-York, j'envoie un sms à Lexa pour l'informer que je serai bientôt à l'appartement. J'avoue que ça m'inquiète de la voir rentrer tard tous les soirs avec une mine contrarié, presque triste mais Lexa ne parle jamais boulot. Donc… je fais avec.
Peut-être… oui, peut-être qu'elle finira par évoquer ce qui semble tant la contrarier. Après tout, maintenant, je sais que Lexa est certainement la personne la plus courageuse qui soit. Je ferme les yeux quelques secondes pour revivre ses mots et ses gestes le jour de noël.
Je n'arrive toujours pas à croire qu'elle a fait cinq heures de route en comptant l'aller et le retour, juste pour se déclarer. Sérieusement qui fait ça ? Je suis restée interdite toute la journée.
Évidemment… mes parents ne m'ont pas aidé. J'ai eu le droit à un de ces interrogatoires… je ne pensais pas que ce genre de situation était possible. J'ai cru mourir plus d'une fois. Mais ce qui a finalement mis fin à mon supplice, c'est lorsque j'ai hurlé : « Bon d'accord, Lexa est ma petite amie. »
Ma mère a pleuré et Marcus a souri. Puis il y a eu le câlin familial. Un vrai cocon d'amour. Pourtant leurs bras n'ont rien à voir avec ceux de Lexa.
Je ne pensais pas un jour avoir le droit à un tel bonheur. Je n'imaginais même pas que ce genre de bien-être existait. J'étais persuadée que c'était comme le Graal, une légende qu'on poursuit sans ne jamais l'obtenir.
Mais… je me sens véritablement amoureuse pour la première fois de ma vie. C'est comme si mon monde s'était construit autour de Lexa, pour Lexa. C'est quelque peu effrayant et pourtant tellement grisant.
Je descends du taxi. Je lance un regard noir à l'ascenseur. Je grimpe les escaliers en soupirant d'aise. Je suis heureuse. Et tout ça, c'est grâce à une seule et unique personne. Pourtant… j'ai le droit de l'aimer seulement depuis une semaine.
Une semaine qui a été entrecoupé par des horaires de fou pour toutes les deux. Une semaine qui a habité notre premier rendez-vous. Une semaine qui a fait naître notre premier baiser.
Mon dieu… notre premier baiser. Je n'ai jamais été embrassé de cette manière. Il y avait de la douceur, de l'envie, du respect, de l'amour et… aussi un goût de ce n'est pas trop tôt.
Je me sens rougir à la simple pensée de ce souvenir. Je n'ai vraiment jamais ressenti cela avant aujourd'hui. Mon cœur semble constamment vouloir sortir de ma poitrine, ma respiration est filante, mon estomac se creuse et… j'ai tout le temps envie de l'embrasser.
Je pousse la porte de l'appartement et dépose immédiatement mes affaires. Meeko n'est pas là pour m'accueillir, ce que je trouve plus que bizarre. Je l'appelle doucement alors une petite tête rousse adorable se dresse de derrière le canapé. Je souris en m'avançant. Je tends la main pour le caresser mais j'arrête mon geste lorsque je découvre Lexa endormie.
Je fronce les sourcils, en soit la scène n'a rien de véritablement étrange. Lexa s'endort fréquemment sur le canapé mais jamais ô grand jamais sans son casque et la musique. Elle devait être exténuée. Je découvre son portable sur la table basse avec plusieurs notifications de sms.
Curieuse, je me penche pour savoir depuis quand elle est en silence radio. Je manque de m'étouffer quand je découvre qu'un sms de Raven a été envoyé il y a plus de deux heures.
Il faudrait peut-être que je la réveille… mais en même temps, elle est tellement belle à cet instant. Je vais lui laisser quelques minutes de plus. Juste quelques minutes…
Une seconde s'étire alors que je la regarde et alors que je m'étais décidée à lui accorder plus de temps, la pire chose qui puisse arriver se passa. Meeko, que j'avais momentanément oublié, sort un miaulement des plus fort, c'est limite s'il ne crie pas. Je me précipite vers lui, le prend dans mes bras et le caresse entre les oreilles pour le faire taire mais… le mal est fait. Lexa a sursauté en percevant l'animal et est maintenant bien réveillée.
Enfin, je crois qu'elle ne m'a pas encore vu. Pour la simple et bonne raison que ses paupières ne se sont toujours pas ouvertes. Elle se tourne sur le côté avec une moue boudeuse que je trouve adorable. Elle marmonne quelque chose d'inaudible avant de se redresser d'un bond et de sauter sur son portable. Bien qu'elle me tourne le dos, je n'ai aucun mal à l'imaginer grimacer en découvrant l'heure.
Je m'approche lentement sans faire de bruit. Pourtant avant même que je ne puisse poser ma main sur son épaule pour signaler ma présence, elle tourne les yeux vers moi avec un magnifique sourire qui étire ses lèvres. Je ne sais vraiment pas comment elle fait pour avoir ce genre d'instinct. Elle semble toujours savoir quand je suis proche d'elle.
- Salut, je murmure.
- Hey…
- Comment tu vas ?
- Un peu fatiguée… je ne comptais pas du tout m'endormir.
- Tu sais, si tu es vraiment fatiguée, on n'est pas obligées d'y aller ce soir. Je… si tu veux on peut rester que toutes les deux.
- J'adorais…
- … mais Titus va te tuer si tu ne pointes pas ton jolie petit nez là-bas.
- J'en ai bien peur, en effet.
- Okay, je m'installe près d'elle, je la regarde dans les yeux avant de lui voler un baiser et de reprendre, j'active officiellement le plan B.
- On a un plan B ?
- Maintenant oui !
Lexa me dévisage légèrement. Je sais qu'elle attend la suite de mon explication. Pourtant, je n'ai pas besoin de prononcer un mot avant que son visage commence à s'éclaircir. C'est comme si elle savait déjà que mon idée allait être excellente.
Parfois... quand elle a ce genre de réaction, je trouve ça vraiment étrange.
- Okay, voilà mon plan B : on s'habille vite fait pour l'occasion. Parce que tout bien réfléchis, je veux absolument te voir dans cette robe rouge que tu as ramenée hier. On se pointe à cette fête où je n'ai pas le droit de t'embrasser pour éviter un scandale médiatique, non je n'ai pas oublié. On fait une razzia au mini bar, on mange tout ce qu'on est capable d'engloutir. On reste le temps minimum, soit minuit. Et… après on s'enfuit toutes les deux.
- J'adore l'idée, sourit Lexa.
- Ouais, surtout qu'il est vingt et une heure passée donc… le temps qu'on se pointe là-bas, ça ne durera pas plus de deux heures.
- Tu es géniale Clarke Griffin !
Elle prononce cette phrase avec un tel bonheur qui habite ses mots que ça me touche bien plus profondément que je ne le pensais. Elle s'approche pour déposer ses lèvres sur les miennes dans un baiser doux, tout sauf affolé mais appuyé comme il faut. Elle est vraiment douée. Quand elle m'embrasse, j'oublie complètement le monde qui m'entoure.
Je n'arrive pas à croire que je sois prête avant Lexa. J'ai eu le temps d'enfiler ma robe, mes talons, de me maquiller et je l'attends depuis une dizaine de minutes dans le salon.
Je regarde l'heure qui tourne. Si elle ne se dépêche pas, mon plan B va tomber à l'eau. Une minute de plus s'écoule. Je me décide à rejoindre l'étage. J'hésite une seconde avant de frapper à sa porte et de murmurer son nom.
Je n'obtiens pas de réponse. Elle ne se serait tout de même pas rendormie… forte d'un moment d'incertitude, j'entre doucement dans sa chambre mais la pièce est vide. Je fronce légèrement les sourcils avant d'entendre la porte de la salle de bain s'ouvrir.
Attirée par ce petit crissement, je me retourne. Je me retrouve alors bouche bée et complètement émerveillée devant une Lexa absolument magnifique. Nerveusement, alors qu'un brasier commence à incendier mon bas ventre, je passe ma langue sur mes lèvres. Mon cœur cogne si fort que j'ai presque l'impression, que ce que j'ai sous les yeux, n'est rien de plus qu'un rêve.
Puis elle s'avance…
Lexa ne s'arrête qu'une fois à ma hauteur, peut-être un peu trop près. Je suis subjuguée par tant de perfection. Je souris un peu plus lorsque je comprends qu'elle se penche pour m'embrasser. Je crois que je pourrais passer ma vie à l'embrasser, qu'importe que l'asphyxie nous emporte. Je suis tellement bien et heureuse, que ça n'a vraiment aucune importance. Lorsqu'elle s'éloigne, je commence déjà à ressentir un doux manque alors même que la caresse des ses lèvres est toujours sur les miennes comme un fantôme. Elle passe lentement son pouce sous ma lèvre inférieure en commentant malicieusement :
- Tu m'as volé un peu de rouge à lèvres.
- Je crois que tu es complice de ce petit délit.
- Peut-être…
- Seulement "peut-être" ? Moi j'en suis plutôt certaine.
Un magnifique sourire vient étirer les lèvres de Lexa. Elle est tellement belle. J'aimerais vraiment la garder que pour moi ce soir, mais je crains que ce soit égoïste et surtout de lui attirer des ennuies. En fait, je crois que je souhaite l'avoir à mes côtés pour toujours. C'est assez étrange comme sentiment, je n'ai jamais ressenti ça. Jamais. Pas une fois.
Lentement, je viens prendre sa main dans la mienne. Je fais un vague signe de la main avant de lui demander si on y va. Elle se contente d'acquiescer doucement la tête. Je crois que sa voix me manque de moins en moins. Je sais que chacun de ses mots est un cadeau et je sais les apprécier à leurs justes valeurs. Évidemment, j'en voudrais plus mais je suis patiente. Après tout… elle a prononcé tellement de mots, été habité par tellement de courage pour me demander de sortir avec elle.
Je ne pouvais rêver mieux et je ne me vois pas lui en demander plus pour le moment. Pourtant, il y a encore une chose, une seule qui continue de me tourmenter. J'aimerais… je souhaiterais juste savoir comment elle a su ce jour là que j'avais besoin d'elle. Je ne sais vraiment pas pour quelle raison elle refuse d'en parler. Je ne comprends pas… mais je l'accepte.
Le trajet jusqu'au lieu des festivités se déroule dans une étrange ambiance. Je peux presque sentir l'angoisse et l'appréhension de Lexa. Je ne sais pas trop comment j'ai le droit d'agir alors je me contente de prendre sa main et de la serrer avec un peu plus de force. Ses yeux semblent refuser de me regarder, ils sont happés par l'extérieur. C'est comme si Lexa était à mille lieux de moi. Peut-être même, dans un autre monde. Son regard, pourtant si expressif, semble complètement perdu, attiré par cet art abstrait que l'on connaît tous, celui d'un paysage étiré, déformé et flouté par la vitesse.
Pourtant, il y a quelque chose, un presque rien, juste un geste qui me prouve que Lexa est bel et bien avec moi. Son pouce glisse sur ma peau, formant un nombre incalculable de fois le signe de l'infini.
Je ne sais pas ce que signifie cet infini mais je sais, au plus profond de moi, que c'est important. Un jour… oui, un jour, il faudra que je lui demande ce que ça signifie pour elle.
La voiture s'arrête, je m'apprête à lui demander si elle est prête mais quelque chose a changé dans son comportement. Elle fronce les sourcils et son regard est plus dur. Évidemment, je m'inquiète. Je ne comprends pas ce qui vient provoquer ce retournement de situation.
- Lexa ?
- Je vais tuer Titus…
Ce n'est qu'un murmure mais je suis certaine d'avoir très bien perçu ses quatre mots. Il y a quelque chose dans ses yeux que je n'avais jamais vu avant aujourd'hui, c'est de la colère… non plutôt de la rage à l'état pure. J'avoue que cet éclair qui anime ses iris m'intimide un peu, pourtant j'avance ma main vers elle et j'attire son regard sur moi, qui subitement redevient paisible. Je demande doucement :
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- J'ai un mauvais pressentiment.
Pourquoi j'ai cette désagréable impression qu'elle est en train de me mentir ? J'avoue que cette idée me déplaît au plus haut point. Cette simple notion qu'une demi-vérité puisse franchir les lèvres de Lexa me rend presque malade.
- C'est rien, je dois me tromper. Nous y allons?
- Bien sûr mais Lexa… tu es certaine que tu vas bien ?
- Je déteste avoir ce genre d'obligation.
- Et bien, tu n'as pas à affronter ça toute seule, je suis là.
A la fin de ma phrase, elle me fait un de ses plus beaux sourires, un de ceux que j'interprète comme : oui, je sais. C'est tout de même fou, avant de la connaître, j'étais persuadée que les mots étaient indispensables mais aujourd'hui, je sais qu'on peut très bien s'en passer.
Nous sortons de la voiture et nous sommes aussitôt mitraillées par des flashs en tout genre et des centaines de questions. Lexa me fait passer devant elle en plaçant sa main dans le bas de mon dos. Je me tourne légèrement et je découvre le sourire le plus faux qui soit. Un sourire que je ne pensais jamais voir sur ce visage. Elle ignore royalement tous les journalistes.
Je ne perçois rien d'autre qu'un brouhaha monstre. Je me sens presque oppressée par cette atmosphère. Je me sens toute petite. J'ai la sensation d'être écrasé par cette foule qui essaye d'attirer l'attention de Lexa.
Je lui jette un autre regard. En apparence, elle semble tout à fait normale, mais je sais qu'elle bouillonne intérieurement. Je commence un peu à mieux comprendre ce par quoi elle est passée. Toute cette pression, ça doit être tellement difficile à gérer. Et… elle fuit ce monde depuis quatre ans. Je n'ose imaginer comme il doit être difficile de retomber dans ces bains de foule.
- Je vais bien Clarke, avance.
Je ne l'avais même pas vu s'approcher de mon oreille. Je me reprends en secouant un peu la tête et j'avance de nouveau normalement. Je sens Lexa se tendre dans mon dos puis se figer. Je fais quelques pas sans elle. Lorsque je me retourne, elle lance un de ses fameux regards noirs à un journaliste. Ce dernier déglutit avec une certaine difficulté. Qu'est-ce qu'il a pu bien dire pour que Lexa s'énerve ?
Je reviens vers elle. Je touche doucement son bras et rien qu'avec ce contact, son regard s'adoucit. Les derniers pas se font un peu plus rapidement. Une fois dans le hall d'entrée, un soupir de soulagement m'échappe. Je commente :
- Je ne m'attendais pas à ça.
- Ils n'auraient pas dû être si nombreux.
- Lexa… qu'est-ce qu'il se passe ? Tu sembles… je ne sais pas, contrariée.
- C'est parce que je le suis.
- Tu veux… qu'on s'en aille ?
Lexa répond de façon négative en secouant sa tête de droite à gauche. Elle pose ses yeux sur moi et me sourit. Subitement, c'est comme si ce qui la touchait, la mettait en colère jusque là, avait totalement disparu.
- T'en fais pas Clarke, je suis toujours contrariée quand j'assiste à ce genre de mise en scène. Je devrais y être habituée depuis le temps…
- Ton père n'a pas toujours été sénateur de New-York.
- Oui mais… il a toujours été une de ces plus grande fortune.
Évidemment… Bryan Woods fait parti des vingt plus grandes fortunes new-yorkaises. Comment j'ai pu oublier ? En même temps… Lexa n'a pas du tout le comportement d'une "gosse de riche".
- Donc tu nages dans ces eaux pleines de requins depuis toujours.
- Hum hum…
- Comment tu fais ?
- Aujourd'hui, j'ai un garde fou.
- Vraiment ?
- Toi.
Ça y est, ça recommence ! J'ai de nouveau envie de l'embrasser ! Pourtant… elle m'a prévenu, nous ne pouvons pas afficher notre couple, pas ici. Pas sans provoquer un scandale. Et qui dit scandale, dit affronter Titus… donc, je me retiens.
Je me triture les mains. Je suis horriblement frustrée. Je choisis d'essayer de changer de sujet. Je baisse les yeux en demandant :
- Qu'est-ce qui t'as énervé tout à l'heure ? Avec ce journaliste ?
Sa langue claque sur son palet. Elle croise ses bras sous sa poitrine, c'est clairement une position de défense. Elle me répond en serrant la mâchoire :
- Il a parlé de Luna… j'espère que Titus ne l'a pas forcé à venir sinon je le tue.
- Je croyais que tu avais peur de Titus.
- Personne ne touche à Luna !
Je suis impressionnée par sa détermination quand elle prononce cette phrase. J'avoue que je me sens un peu jalouse. Je m'oblige à me souvenir que Luna n'est que la sœur de cœur de Lexa. Pourtant… avant que je ne la rencontre à la Winter Cup, je n'avais jamais entendu parler d'elle.
- Lexa ! Tu es enfin là ! Ah, salut Clarke !
Je me retourne pour découvrir Aiden tout sourire. Ce monde semble moins lui peser qu'à Lexa. Il paraît à l'aise et heureux d'être présent. Il pointe un doigt accusateur sur sa soeur avant de poursuivre :
- Tu aurais pu prévenir que tu venais avec une amie ! Je serais venu avec quelqu'un moi aussi… ce n'est pas juste. Bien que je suis content de te revoir Clarke. Papa va être heureux d'enfin pouvoir mettre un visage sur ton nom.
Merde ! J'avais momentanément oublié que j'allais rencontrer le père de Lexa. Et s'il ne m'aimait pas ? S'il décidait que je n'étais pas digne de sa fille ? S'il découvrait que j'étais amoureuse d'elle ? S'il refusait que nous soyons ensemble ?
Je panique ! C'est horrible… je me sens horriblement mal.
Lexa vient glisser ses doigts entre les miens et murmure à mon oreille que tout va bien se passer. Aiden observe nos mains d'une étrange façon avant d'avoir un regard plus appuyé pour sa sœur. Lexa lui fait un clin d'œil avant de laisser ses doigts glisser loin des miens. Je me sens étrangement vide en perdant son contact.
Le frère de Lexa prend nos manteaux et nous pousse presque devant la salle principale. Je suis aussitôt surprise par la foule qui se trouve entre ces murs. Il y a un bruit monstre, des rires, des bavardages, des verres qui s'entrechoquent et la musique. Je crois d'ailleurs reconnaître la chanson Winter Wonderland reprise par la voix marqué par une intonation country de Brad Paisley.
Je suis surprise lorsque je remarque qu'il y a déjà un petit groupe autour de nous. La plupart demande des nouvelles de Lexa, qui se mure dans le silence. Ils semblent heureux de la revoir, contrairement à elle. C'est alors qu'un homme assez grand et blond se dresse devant nous. Je le reconnais tout de suite, ce n'est pas difficile, son visage est placardé un peu partout en ville.
C'est pourtant seulement à cet instant que je comprends le commentaire de Raven comme quoi je n'avais jamais rencontré Aiden, la première fois qu'elle a évoqué le père de Lexa. J'avoue que ces deux là sont de vraies copies conformes. J'imagine donc que Lexa tient ses magnifiques yeux émeraude et ses beaux cheveux châtains bouclés de sa mère.
Son père dépose une main protectrice sur l'épaule de Lexa avec un grand sourire. Je peux voir qu'il est heureux de la voir. Puis il semble hésiter avant de la prendre dans ses bras. Il murmure des mots que je n'aurais peut-être pas dû entendre :
- Je suis content que tu n'ais pas changé d'avis.
Il s'éloigne avant de poser son regard sur moi. Je n'ose même plus respirer pendant cette analyse. Je suis complètement figée. Puis, un sourire joyeux vint étirer ses lèvres. Lexa tient indéniablement de son père pour les sourires. C'est incroyable, ils sont subitement si semblables.
- Et tu n'es pas venue seule ? Qui est cette jeune femme ?
- Je suis Clarke. Clarke Griffin, la colocataire de Lexa.
- Vraiment ? Je suis enchanté d'enfin pouvoir faire ta connaissance. Ce monde doit te paraître bien étrange mais ne t'en fais pas, on s'y habitue très vite… sauf quand on y met de la mauvaise foi comme Raven Reyes.
- Elle n'y met pas de la mauvaise foi, bougonne Lexa.
Son père se tourne brusquement vers Lexa. Il semble vraiment étonné d'entendre la voix de sa fille. Mais ce n'est rien comparé à tous les autres regards, ceux des inconnus qui nous entourent. Bryan Woods fronce les sourcils avant de prendre Lexa un peu à part.
J'observe la scène en je l'avoue, m'inquiétant un peu. Il semble en colère, je commence à me sentir soulagé quand je comprends que ce sentiment néfaste n'est pas tourné contre elle. Il pointe du doigt un groupe de personnes. Enfin à bien y regarder, un attroupement de femmes et un homme au crâne rasé qui porte un costume gris très… austère. Je le trouve immédiatement assez… inquiétant.
Père et fille reviennent vers nous. Je souris à Lexa qui hoche doucement la tête comme pour me faire comprendre qu'elle se sent bien. Elle se place à mes côtés alors que son père s'éloigne aussitôt, les inconnus qui nous entouraient s'attroupent un peu plus et posent mille et une questions à ma petite amie.
Ma petite amie… j'observe Lexa. Je pense que c'est la première fois que je pense à elle en ces termes. Je pense que je réalise doucement que j'ai le droit de l'aimer, de vraiment l'aimer. Je l'avoue c'est grisant.
La première heure s'est écoulée plus rapidement que ce que j'avais imaginé. J'ai même réussi à tirer quelques sourires à ma belle. Aiden a beaucoup parlé avec moi. Il y a quelque chose chez Lexa qui semble… distant. Mais j'essaye de ne pas y faire trop attention. J'essaye de me convaincre que c'est à cause de cette fête, des gens et de cette ambiance que j'avoue assez oppressante.
Je commençais à oublier cette idée. Lexa semblait aller un peu mieux puis c'est revenu : cette colère dans ses yeux. Une rage, que je trouve assez effrayante, anime ses iris, les faisant presque flamboyer. Je pense qu'Aiden remarque aussi le changement parce qu'il arrête subitement de parler.
Lexa se retourne. Elle semble chercher quelqu'un… ou quelque chose. Je tente un geste vers elle, j'étire mon bras mais mes doigts ne se referment que sur du vide. Je sens presque le sol se dérober sous mes pieds alors que je ne vois plus que son dos. Elle se faufile entre les convives pour finalement complètement disparaître.
- C'est mauvais, commente Aiden.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Lexa est… très réfléchis. Quand elle fonce tête baissée comme elle vient de le faire, ce n'est jamais bon.
- Très réfléchis ? Ce n'est pas comme ça que Raven la voit.
- Raven ne voit que l'ancienne Lexa. Elle ne peut pas comprendre, toi non plus. Ce genre de regard… elle ne l'a que pour trois personnes : moi, Raven et Luna. Elle ne supporte pas qu'on s'en prenne à nous. Vraiment pas. J'avais espéré que Titus n'ait pas eu la bêtise d'inviter Luna ce soir, de toute évidence c'est vraiment un idiot.
Je m'apprête à le relancer pour mieux comprendre quand j'entends ce que j'imagine la voix de Luna hurler :
- N'OSE MÊME PAS ME TOUCHER !
- Ça craint… j'espère que Lexa ne va frapper personne…
J'écarquille les yeux en me tournant vers Aiden. Qu'est-ce qu'il veut dire ? Lexa n'est pas du genre violente. Enfin… je crois. Après tout, si elle avait cette violence en elle, elle aurait fini par frapper Sindy, non ?
- Lexa est ceinture noire de judo, elle a pratiqué l'aïkido pendant cinq ans et elle a aussi fait de la boxe pendant deux ou trois ans, je ne sais plus trop.
Okay… cette fois, je suis obligée d'aller voir ce qu'il se passe. Je me glisse entre la masse d'inconnu. Je me retrouve non sans mal en première loge. Je découvre alors un vieil homme barbu très propre sur lui avec un costume noir, une cravate violette assortie à son mouchoir de poche et qui parvient à se dresser bien droit grâce à une canne argenté. Un sourire mauvais étire les lèvres de cet homme. Le père de Lexa est aussi présent, il n'y a aucun mot qui n'est prononcé mais on peut sentir une ambiance électrique.
Je cherche ma petite amie du regard et je finis par la trouver cacher derrière le dos de son père. Je repère aussi Luna. Elle semble tituber et pleurer en même temps. Lexa maintient son visage entre ses deux mains. C'est une scène assez étrange, c'est comme si elles se parlaient.
Après un temps infini, Lexa finit par faire glisser sa main droite vers les doigts de Luna, qui tiennent fermement un verre à moitié rempli d'un liquide ambré. Doucement, elle lui retire de sa main alors Luna pleure encore plus. Je ne peux pas m'en empêcher, je m'approche. Je glisse ma main sur l'épaule de Lexa en lui demandant si je peux faire quelque chose. Elle hoche doucement la tête mais n'utilise pas sa voix pour m'expliquer comment.
Elle me tend le verre qu'elle vient de subtiliser à Luna, je le prends. Elle plonge de nouveau son regard dans celui de son amie/sœur de cœur puis elle murmure :
- Appelle nous un taxi, s'il te plaît.
Sans la moindre hésitation, je m'exécute. Dans un son sec et rapide, je pose le verre sur un des nombreux comptoirs avant de chercher Aiden pour qu'il m'indique où sont nos manteaux et nos sacs. Il m'aide notamment à trouver les affaires de Luna.
Une fois le coup de fil passé, je commence à repartir vers les filles quand la voix d'Aiden me stoppe net :
- Tu es amoureuse de ma sœur ?
Je me tourne vers le blondinet, quelque peu méfiante. Sa voix était monotone, je ne peux pas savoir s'il prend bien la chose ou non. Je n'arrive pas à savoir si c'est une intonation protectrice ou dégoûtée. Non, il n'y a rien pour m'aider dans sa façon d'énoncer cette question.
- Oui.
Je ne peux pas mentir, cette idée m'est insupportable. Pourtant, je le regrette quand je le vois avancer avec un regard dur et complètement effrayant. Je déglutis et fais un pas en arrière alors qui dit durement :
- Tu es consciente que Lexa est brisée.
- Je… qui ne l'es pas ?
- Tu ne pourras pas l'aider. Personne ne le peut.
Je serre les poings après son avertissement. Je crois que je suis en colère. Je ne comprends pas pour quelle raison il se permet de me parler comme ça et de sa sœur en plus. Il ajoute :
- Ce n'est pas un reproche, loin de là. Ma sœur… je ne l'avais pas vu sourire comme aujourd'hui depuis bien longtemps. Mais la vérité… la vérité c'est qu'elle souffre de maux dont personne ne peut la soulager. Personne.
- Je pense que tu te trompes. Je vis avec elle depuis bientôt cinq mois. Je me suis heurtée à un mur plus d'une fois mais… elle change, elle évolue et le plus beau c'est que je n'ai pas vraiment quelque chose à voir avec tout ça. Elle a choisi d'avancer, toute seule.
- Tu…
- Je n'ai pas fini. Si je suis convaincue de ce que je viens de dire, c'est parce que moi aussi, j'ai choisi d'avancer. Tu sais ce qu'elle a dit quand elle m'a demandé de sortir avec elle ?
- C'est elle qui a…
- Oui, le jour de noël. Donc, ce qu'elle a dit, c'est que ce ne sera pas facile, voir même un véritable enfer, elle a même ajouté que c'était une mauvaise idée mais elle m'a tout de même demandé de sortir avec elle. Lexa m'a aussi… elle m'a demandé l'autorisation de m'aimer correctement. Tu vois, elle est prête à avancer. J'espère juste être celle qui lui faut, parce que je l'aime, elle a raison c'est effrayant mais je refuse de me battre contre ça, c'est trop important.
- Je n'arrive pas à croire que ce soit Lexa qui a fait le premier pas…
- Honnêtement, moi non plus. Tu n'as pas à t'inquiéter, je me rends compte de la chance qui est la mienne.
- Ta chance… je viens de te dire que Lexa était brisée.
- Je le suis aussi. Tu veux connaître ma bonne résolution ?
Je souris à Aiden. Je m'avance. Il ne pipe pas mot. Il finit par acquiescer lentement.
- Profiter de chaque seconde qui m'est accordée pour l'aimer et me reconstruire avec elle, pour elle.
Avant qu'il ne puisse répondre, je me remets à courir vers la salle bondée. Je cherche Lexa du regard. Je me mets sur la pointe des pieds. Il n'y a plus d'attroupement. Le père de ma petite amie se glisse dans mon dos me faisant sursauter en m'indiquant que les filles se sont éloignées vers l'aile est. Je le remercie avant de reprendre ma course tout de même prudente à cause de mes foutus talons.
Lorsque je les retrouve, mon cœur se serre quand je vois Luna dans les bras de Lexa qui caresse ses cheveux. Alors que j'avance, je me répète un nombre incalculable de fois que je n'ai aucune raison d'être jalouse. Je me mets à leurs hauteurs, elles se sont adossées contre un mur. Quand Lexa me découvre, un magnifique sourire se dessine sur ses lèvres.
- J'ai appelé un taxi et j'ai vos affaires.
- Tu es géniale Clarke Griffin, merci beaucoup !
- C'est normal. Je peux faire autre chose ?
- M'aider à la relever, elle a un peu trop bu.
- D'accord.
J'attends dans le couloir qui dessert nos chambres depuis ce qui me semble une éternité. J'ai envie de rejoindre Lexa, de lui demander si elle a besoin d'aide. J'hésite plusieurs fois à aller frapper à sa porte pour m'assurer qu'elle va bien. Mais je ronge mon frein.
Meeko vient se frotter contre ma jambe. Je me baisse pour le caresser, presque aussitôt il se met à ronronner. J'adore vraiment ce chat. Il me permet de me détendre.
Je me suis finalement assise en tailleur avec mon chaton endormi dans les bras lorsque Lexa franchit la porte. Je me redresse doucement en laissant Meeko à mes pieds. Je m'avance. Je remarque tout de suite que quelque chose perturbe Lexa. Je viens lui caresser la joue en lui demandant doucement :
- Luna va bien ?
- Je… je ne sais pas.
- Lexa ?
- Je sais toujours comment va Luna mais là… je… j'en sais rien. Ça m'effraie.
- Je suis certaine qu'elle t'en parlera demain.
- Elle repart demain, Lexa prononce cette phrase avec une certaine terreur.
- Vous aurez tout de même le temps de parler, non ?
- Tu as sûrement raison, oui.
- Il y a autre chose ?
Je vois bien qu'il y a autre chose, mais je ne suis pas certaine qu'elle veuille en parler. Son regard est perdu. Je ne veux pas l'attrister encore plus alors je m'apprête à changer de sujet quand elle finit par répondre :
- Luna m'a parlé d'Omma avant de s'endormir. Elle était très proche de ma grand-mère.
- Dans ce cas, pourquoi ça te semble étrange ?
- Parce que depuis qu'elle est partie il y a cinq ans, elle n'a pas remis les pieds en Amérique, pas une seule fois, pas même pour les obsèques de ma grand-mère. Pourtant… elle vient… Omma ne lui aurait pas parlé de ça dans une lettre, encore moins au téléphone.
- Tu pourras lui poser plus de questions demain.
- Je sais.
Je n'aime pas la savoir attristée. Je me mets légèrement sur la pointe des pieds pour lui voler un baiser. Je la vois étirer légèrement ses lèvres dans un sourire quand je m'éloigne. C'est un peu mieux. Je préfère la savoir heureuse.
- Tant que j'y pense, je… Aiden a deviné que je… qu'on était ensemble.
- Il ne t'a rien dit de méchant ?
- Non, il n'a rien fait de tel.
- Tu me rassures. Il n'était pas très gentil avec Costia.
Je grimace en imaginant Costia avec Lexa. Il faut vraiment que je contrôle cette jalousie qui grandit en moi. Je sais pourtant que Lexa m'est dévouée, qu'elle n'en aime aucune autre. Qu'elle ne me trahira pas de la pire des manières comme Finn et Sindy.
Je le sais… elle veut m'aimer de la bonne manière et moi aussi.
- Je lui ai confié ma bonne résolution.
- Ah oui ?
- C'est de t'aimer.
- C'est la mienne aussi, me confit-elle en m'embrassant.
oOoOo
Voilà pour le nouveau chapitre de cette fiction. J'espère que vous l'avez apprécié. Alors qu'avez vous pensé de ce grand retour dans la tête de Clarke ? Que croyez vous qu'il soit arrivée à Luna ? Des suggestions ?
Je suis évidemment ouverte à toutes les critiques, qu'elles soient positives ou négatives, à condition que le commentaire soit constructif.
Les Notes :
Note n°1 : Brad Paisley est un chanteur et un auteur de country qui a commencé sa carrière à partir de 1999. Il a obtenu plusieurs disques de platine et un disque d'or.
- Winter Wonderland est une chanson qui a été écrite en 1934 par Ricahard B. Smith et qui, depuis a été repris énormément de fois. Elle est considérée comme un chant de noël alors même que cette fête n'est pas une seule fois évoquée dans les paroles.
Réponses aux reviews :
SamLiz : Yep ! Ça y est, vous l'avez eu ce baiser ! XD C'est bien si tu as survécu, c'est important de rester en vie. Je m'en voudrai trop si je causais bien malgré moi une mort involontaire… c'est vrais que j'avais laisser Anya un peu de côté mais c'est souvent le "problème" quand on a beaucoup de personnages, on ne peut pas tous les exploiter de la même manière. Évidemment que vous allez savoir ce qui s'est passer avec Nia, juste pas tout de suite. Bon bha… maintenant, je sais, leur grand retour est programmer pour le chapitre 24 !
Alice : Vive le mercredi ! Moi, aussi j'aime beaucoup ce jour grâce à vous ! :) Désolée pour cette frustration… mais depuis le début, je voulais que ce soit Lexa qui embrasse Clarke en première. J'avoue, c'est tout de même Clarke qui lui demande. Disons que tu avais à moitié raison, comme ça tu es un peu moins frustrer ! ^^ Oui, oui, c'est fait exprès que la discussion entre Anya et Lexa à propos de Nia soit assez flou. L'évolution de Lexa est considérable mais c'est aussi un travail qui a durer 4 ans que vous n'avez pas vu.
Morgane : Salut, oui le baiser est enfin arriver ! Lexa est toujours au top quand il s'agit de Clarke ! ;) Mais pour quelle raison ça ne durerai pas ?
Fanny : C'est pas trop tôt… mais euh… si je l'avais fait plus tôt, ça n'aurai pas eu le même charme ! ^^ Clarke a eu assez peur ces derniers temps et maintenant, elle a décider de juste être heureuse. Je ne dis pas qu'elle ne se posera plus jamais de question mais elle va essaye d'apprécier vraiment ce qu'elle a. Merci beaucoup ! :D
Loukia 63 : Merci, c'est vrais que le chapitre dernier était plus calme et poser. Mais… pourquoi ? Bon c'est vrais qu'un peu d'action ne fera pas de mal ! A mercredi prochain !
En espérant vous retrouver pour le prochain chapitre : « Raison d'être du passé »
GeekGirlG.
