Salut à tous, nous sommes mer-mardi ! :)

Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouveau chapitre ! Merci infiniment, IHYV a dépasser les 900 reviews, truc de ouf ! C'est vraiment un énorme plaisir de partager cette histoire avec vous. D'ailleurs... je suis désolée je n'ai pas eu le temps de répondre la semaine dernière... bref, mille merci!

Je remercie tout particulièrement Evie Regal qui a accepté d'être ma bêta et de relire tous mes futurs chapitres pour que la lecture vous soit plus agréable.

Quelques mots sur ce chapitre : Le mariage n'est pas encore fini… je ne sais pas quoi dire de plus. Juste, il n'est pas encore fini…

Les personnages de la série The 100 ne m'appartiennent pas.

Je vous souhaite une bonne lecture et je vous retrouve en bas ! :)

oOoOo

I Hear Your Voice

Take me I'm yours Prends-moi je t'appartiens
Because dreams are made of this Car les rêves sont fait de ça
Forever there'll be a heaven in your kiss Il y aura à tout jamais le paradis dans ton baiser

Miriam Cinnamon - Take Me I'm Yours (Cover de Squeeze)

Chapitre 42 : Je suis à toi

Mon regard est rivé sur Lexa qui discute calmement et presque sans difficulté avec un de ses anciens collègues près du bar. A l'origine, elle était juste allée se chercher un rafraîchissement mais de toute évidence, elle a été piégée par ce jeune homme. Lexa est bien trop polie pour l'écourter. Elle pointe beaucoup de ses phrases par des petits sourire gênés et elle parcoure la salle des yeux pour me trouver. Je la vois avec plaisir être contrariée lorsque ses émeraudes ne me trouvent pas.

Je la détaille pour ne pas dire que je la dévore des yeux. Sa robe rouge à dos nu est de plus en plus provocante et je n'ai qu'une envie, la lui arracher. C'est à peine humain d'être aussi belle. Je suis presque contrariée de ne pas avoir pu avoir cette merveille rien qu'à moi pour la journée. Mon cœur ne cesse de s'emballer dès qu'elle effectue un geste, même simple. Lexa est parfaite.

-Toi, la voix d'Octavia me fait sursauter, t'es complètement mordue.

-Mince, tu m'as fait peur O. Tu n'étais pas partie te coucher ?

-Si mais Lincoln n'est toujours pas venu me rejoindre, j'en ai marre de l'attendre.

-Alors quoi, tu vas le traîner de force ?

-Évidemment ! Et tu devrais faire de même avec Lexa avant qu'une mare de bave ne se forme à tes pieds.

Je lance un regard noir à mon amie avant de rire. Je dois avouer que m'imaginer baver devant cette magnifique brune qu'est ma petite amie n'est pas si absurde. Je secoue la tête avant de poser de nouveau mes yeux sur Lexa. Un léger soupir s'échappe de mes lèvres. Elle est merveilleuse, divine, exceptionnelle et le mieux dans tout ça, c'est qu'elle est à moi.

Je sais que ça fait possessif dit de cette manière mais je n'ai aucun doute à avoir sur ce point. C'est comme si elle passait chaque minute, qu'est-ce que je dis ? Chaque seconde à me prouver qu'à ses yeux, je suis un tout et c'est juste… je ne sais pas, beau. Depuis qu'elle est revenue à New-York, je suis devenue sa priorité numéro un, nous passons tout mon temps libre ensemble. Elle passe le reste de son temps à bricoler le studio au-dessus du bar. Nous espérons pouvoir nous y installer bientôt. Elle refuse de me parler de l'avancement des travaux, elle veut que le tout soit une surprise.

-Non mais c'est affligent… hey ! Blondie ! Je suis là !

-Hum ?

-C'est presque vexant.

-Désolée, tu disais quelque chose ?

-Tu es la pire des amies.

-Qu'est-ce que j'ai fait encore ?

-Tu me portes moins d'attention que cette diablesse brune là-bas.

Je hausse un sourcil avant d'éclater de rire. Pour le coup, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité ! Non mais sérieusement, c'est elle qui me dit ça ? Il est clair qu'elle ne se rend pas compte de la manière dont elle regarde Lincoln dès qu'il est dans la même pièce qu'elle. C'est affligeant et je ne suis pas comme ça. Enfin… bon d'accord, je suis totalement et définitivement obsédée par Lexa mais je n'oublie pas de passer du temps avec mes amis. Quand Lexa est avec moi… je suis peut-être un petit peu, bon d'accord, complètement accro à ma belle brune. Mais pour ma défense, j'ai failli la perdre, il est même plus juste de dire que je l'ai perdu. Six longs et terribles mois.

-Tu me portes moins d'attention que ce bellâtre là-bas, je répond en pointant son fiancé du doigt.

Octavia balaie mon argument d'un geste de la main avant de se pointer en face de moi, pile sur la ligne qui me permet de garder un œil sur Lexa. Elle croise ses bras sur son ventre qui commence à bien être arrondi. Ses yeux se plissent et pendant une seconde, je me demande si j'ai fait une connerie.

-Sérieusement, souffle-t-elle d'une voix douce, je suis heureuse pour toi. Lexa semble vraiment faite pour toi, conclut-elle avec un sourire. Et contrairement à ton ancienne conquête amoureuse que je ne citerai pas, je l'aime bien. Je la sens sincère et Lincoln aussi et c'est, je crois, ce qui l'agace le plus. Tu sais, elle peut venir quand il est à la maison. Il ne lui en veut plus vraiment, il joue les dur parce que… de temps en temps c'est plus fort que lui, il laisse ressortir son côté macho mais en vérité, il était vraiment heureux de pouvoir de nouveau compter Lexa comme un membre à part entière de sa famille.

J'esquisse un sourire triste. Lexa sait tout ça et elle voudrait vraiment de nouveau se rapprocher de son cousin mais il y a quelque chose qui la retient et c'est de taille. Je laisse mon regard tomber sur le ventre de mon amie. A l'intérieur se développe une petite fille qui sera comme ma petite amie, capable de lire dans les pensées et c'est à elle que revient d'annoncer cette nouvelle des plus troublante et elle ne sait juste pas comment s'y prendre.

C'est un des seuls sujets qu'elle n'aborde presque pas avec moi. Je sais qu'elle en parle beaucoup avec Nangila. Après tout, c'est le mieux placé pour comprendre mais avec moi, elle évite le sujet. Je ne sais pas ce qui lui fait peur ou alors… je lève les yeux au ciel. Je suis certaine qu'elle se dresse des barrières toute seule du genre : en parler d'abord au père de Lincoln avant ce dernier, ce qui est stupide quand on sait qu'ils ne se sont pas parlé depuis une éternité.

-Clarke, qu'est-ce que tu ne me dis pas ? voulu savoir O.

-Lexa a encore quelques points à régler et Link l'impressionne encore un peu trop. Je sais qu'elle va revenir vers lui. Il faut juste lui laisser un peu de temps.

-T'es vraiment mordue, soupire-t-elle.

-Moque toi… tu n'es pas mieux je te rappelle.

-Les Woods et le charisme, ils sont vraiment agaçants.

-Agaçants, je répète.

Octavia vient m'embrasser la joue en me souhaitant une bonne nuit avant de rejoindre son homme. Il est amusant de le voir se tendre en la voyant arriver. Qu'importe sa carrure, devant mon amie, il est tout fragile, en un mot : amoureux. Elle vient embrasser ses lèvres tendrement avant de se mettre sur la pointe des pieds pour lui susurrer quelques mots à son oreille. Avec amusement, je peux voir Lincoln perdre quelques couleurs avant que sa petite amie ne se retourne sans un mot de plus.

Je manque d'éclater de rire quand je le vois finir son verre de champagne cul sec. Il tape gentiment les épaules de ses amis en riant nerveusement. Puis, il court presque pour rejoindre la brune. Je ne sais pas ce qu'elle lui a dit mais il était, il faut le dire, motivé pour la rejoindre. Je soupçonne un petit chantage affectif derrière tout ça.

Amusée, je pose à nouveau mon regard sur le bar et je me sens désemparée en remarquant que Lexa a disparu. Je jure intérieurement et parcoure la salle à vitesse grand v. Les noms d'oiseaux fusent à tout va dans mon esprit alors que je n'arrive pas à la trouver.

Puis soudain, deux bras viennent se fermer sur mon abdomen, un corps se presse dans mon dos et des lèvres se posent avec douceur sur mon épaule. Je frissonne alors que ma peau s'embrase à ce simple contact. Je pose ma main sur son avant bras et le caresse avec amour alors que son souffle caresse avec une certaine insolence ma nuque. Lexa murmure calmement à mon oreille :

-Je ne te savais pas si vulgaire… c'est choquant d'entendre tous ces mots à travers toi.

-Je n'ai prononcé aucun de ces mots, je souris en fermant les yeux.

-N'empêche, je suis choquée, s'amuse-t-elle.

-Je t'ai perdu de vue.

Non mais c'est quoi encore cette justification ? Je me sens légèrement ridicule. C'est totalement et indéniablement vrai mais j'aurais pu trouver mieux. Et en même temps… essayer de lui faire croire autre chose serait un peu stupide de ma part. Après tout, mes pensées les plus secrètes n'ont aucun secret pour elle.

Je l'oblige à lentement desserrer ses bras de mon corps. Je me retourne et me plonge immédiatement dans ses yeux. Je me perds dans cette étendue d'un vert parfait. J'ai arrêté d'essayer d'en comprendre toutes les nuances. Je touche avec douceur les branches de ses lunettes, peut-être que quelques uns de mes doigts sont aussi sur sa joue. Je lui souris en lui demandant silencieusement si tout va bien pour elle.

Lexa acquiesce d'un mouvement de tête presque imperceptible que je ne manquerais pour rien au monde. Je dois avouer qu'elle m'a fait peur tout à l'heure après sa conversation avec Anya. Je ne l'avais pas vu aussi paniquée depuis longtemps. Je sais qu'il n'y a pas seulement les images gênantes qui l'ont perturbé, j'ai la conviction qu'il y a autre chose mais elle m'en parlera en temps et en heure.

C'est, je crois, ce que j'aime le plus dans notre relation. Il n'y a pas de place pour les secrets. Bon… concrètement, il est plus difficile pour moi d'en avoir qu'elle, mais elle a cette façon d'être sincère avec moi que je trouve absolument attendrissante et adorable.

-Tu sais ce que je viens de remarquer, me demande-t-elle.

-Ne me dis pas que c'est qu'Adrian et Anya ne s'aiment pas et qu'il faut de suite aller réveiller un juge pour signer dans la seconde le divorce, je ne te croirai pas. Ils sont adorables tous les deux. Viscéralement différents mais adorables et complémentaires.

-Non, je n'ai jamais douté de leur couple. Jamais.

-Dans ce cas, si rien n'impose de réveiller un juge à, je me contorsionne très légèrement pour jeter un œil sur ma montre, trois heures du matin…, je regarde Lexa dans les yeux et elle me sourit.

-Voilà, c'est ça que je viens de remarquer.

-Ça veut dire, je me mordille la lèvre inférieure en passant mes bras derrière sa nuque pour la rapprocher, qu'à partir de maintenant, tu es toute à moi ?

-J'en ai bien peur oui.

-Peur ? Mais qui a parlé de peur ?

-Tu es légèrement effrayante quand tu as ce genre de regard.

-Ce genre de regard, je répète avec défi. Quel genre de regard ?

-Celui qui dit que je ne vais clairement pas garder cette robe bien longtemps.

-Clairement pas, je confirme avant de l'embrasser avec passion.

Je ne m'épanche pas plus que de raison sur ses lèvres. Je glisse ma main dans la sienne dans le seul but de la conduire à la chambre que nous a attitré la jeune mariée à notre arrivée. Je grimpe les trois étages en jetant de vifs coups d'œil derrière mon épaule comme pour vérifier que Lexa est toujours là. Ce qui, après réflexion, est assez stupide en sachant que sa main est toujours dans la mienne.

Je récupère la carte électronique qui va nous permettre d'entrer dans notre chambre auprès d'un homme apprêté comme un pingouin. Sa lenteur me fait lever les yeux au ciel ce qui fait rire doucement Lexa. Elle se penche à mon oreille en soufflant qu'au moins cette fois, j'ai pensé au fait qu'une porte ne s'ouvrait que très rarement sans clef. Je tique, ce n'est arrivé que… bon d'accord, c'est arrivé bien trop souvent. Mais ce n'est pas ma faute si notre appartement est si loin du rez-de-chaussée !

Le major d'homme revient enfin et glisse la petite carte blanche entre mes doigts avec un sourire de compréhension. J'aimerais lui faire avaler sa cravate mais j'ai bien mieux à faire ! Je me tourne et découvre le sourire moqueur de ma petite amie. J'imagine qu'elle vient d'imaginer la scène qui a frappé mon esprit. Je plisse les yeux en lui ordonnant de sortir de mes pensées. Ses yeux sont de plus en plus amusés et je soupire avant de me jeter sur ses lèvres.

Un baiser avec Lexa c'est comme le tonnerre qui claque alors que jusque là tout était silencieux. Comme une vague gigantesque qui s'échoue avec violence sur la plage. Comme un vent fou qui balaye tout sur son passage. Embrasser Lexa c'est déchaîner les éléments, se (re)trouver et simplement exister.

J'ai peut-être pensé à la clef mais là… je suis en train d'oublier la chambre, pas certain que ce soit mieux. Je sens que Lexa s'éloigne et détache ses lèvres des miennes avec douceur. Je fais une moue boudeuse. Je n'aime pas quand elle s'éloigne de moi alors que nous sommes si proche. Je brûle de désir pour elle, je la veux et surtout j'ai besoin d'elle. Avec une délicatesse infinie, elle vient effleurer mon front de ses lèvres. C'est ça le mieux, une seconde tout n'est que violence, je suis submergée d'envies toutes plus inavouables les unes que les autres et la seconde d'après c'est tendre, léger et sucré comme de redécouvrir le bonbon qui a marqué notre enfance.

-Allez viens, souffle-t-elle.

Lexa se décale pour se mettre à mes côtés. Elle glissa sa main dans le bas de mon dos. Elle appuie un peu plus son geste pour me pousser à avancer. J'effectue alors des pas mal assurés tel un automate. Je suis complètement guidée par le bruit sourd de mon cœur. C'est quand cet organe si important fait des siennes de la sorte que je me rends compte du brouhaha qui doit entourer Lexa chaque jour.

Avant même que je ne puisse dire ouf, nous avons rejoins la chambre. Je laisse à peine à la brune le temps de fermer la porte que je la retourne pour retrouver ses lèvres. Je l'oblige à reculer de quelques pas ce qui finit de verrouiller la porte. Je souris contre ses lèvres en l'entendant gémir sous mes premières caresses.

Je m'éloigne quelques secondes afin de mieux apprécier la vision de Lexa dans cette robe qui la rend encore plus sexy qu'à son habitude. La brune impatiente, vient refermer ses doigts sur le tissus bleu de ma robe. Elle m'attire pour parsemer ma peau de baisers papillons avant de s'attarder un peu plus sur mon cou. Je ne peux m'empêcher de pencher la tête en arrière pour lui donner plus d'accès. Je soupire d'aise à chacun de ses effleurements. Puis sa langue vient tracer une ligne depuis ma clavicule jusqu'au lobe de mon oreille. Un gémissement de satisfaction m'échappe avant que je ne l'éloigne pour de nouveau retrouver ses lèvres. Je brûle. Je me consume alors que mon appétit pour son corps ne fait que s'accroître.

La peau de Lexa est pour moi comme une drogue dure, je ne peux jamais m'en passer bien longtemps. Je dépose mes lèvres sur chaque recoins auxquels je peux avoir accès, arrachant à Lexa des soupirs lascifs. Je souris en appuyant un peu plus mes lèvres à des endroits que je sais plus sensibles, en passant mes doigts sur ses cuisses nues et en commençant à soulever sa jupe.

Lexa se recule un instant. Elle cherche mon regard. Elle a toujours ce moment de doute infime quand nous sommes seules toutes les deux. Je sais qu'elle a ce manque de confiance en elle qui la ronge de l'intérieur depuis toujours. Elle parvient très bien à le cacher aux yeux de tous mais pas à moi. Non, pas à moi. Je glisse alors mes doigts sur les branches de ses lunettes. Elle ne les porte plus quand nous sommes seules toutes les deux. Je les replis délicatement avant de les poser sur un meuble à ma gauche, pas la moindre idée d'à quoi il peut bien ressembler. Je n'ai d'yeux que pour elle. Je me plonge corps et âme dans ce regard émeraude si aimant, si parfait, si doux, si protecteur, si… Lexa et je murmure :

-Je suis à toi.

Je peux voir le bonheur étinceler dans son regard tel un feu d'artifice. Je commence à rire avant même qu'elle ne referme ses bras sous mes hanches pour me soulever et me transporter jusqu'au lit. Je replis mes jambes dans son dos. Je passe une main dans ses cheveux pour lui retirer sa coiffure travaillée avant de glisser mes doigts sous son menton afin d'attirer son attention et de poser mes lèvres sur les siennes. Nous sommes au milieu d'un baiser entouré de douceur au moment où elle me dépose avec délicatesse sur le lit.

Tout se met sur pause quelques secondes alors que nous nous contemplons l'une l'autre. Dans ses yeux, j'ai cette sensation délicieuse d'être belle, désirée et surtout aimée. A chaque fois, c'est la même chose, un long regard pour prendre le temps de se (re)découvrir, de laisser le désir nous submerger et de languir assez pour que ce moment soit tout aussi unique que notre première fois. Un moment hors du temps qui n'appartient à personne d'autre que nous.

Je n'ai plus de doutes. Je n'en ai plus depuis son retour. Lexa est mon tout. Elle est l'amour de ma vie. Et c'est merveilleux de voir exactement la même constatation à travers chacun des gestes, chacune des attentions, chacun des baisers de Lexa. Je suis soufflée par tant de bonheur. Je suis heureuse, véritablement heureuse. Je sais que je suis à ma place, aimée et belle.

Je me redresse sur mes coudes et sans perdre une seconde, Lexa vient déposer un tendre baiser sur mes lèvres. Ses mains caressent mes joues avec une telle délicatesse que tout mon corps en tremble. Je caresse son dos nu avant de lentement dévier sur le côté à la recherche de la fermeture de cette foutue robe que je rêve de lui arracher depuis le début de cette longue, longue, très longue journée. Au moment où mes doigts la trouve, je la fais glisser avec lenteur, je sens Lexa frémir sous mes doigts et ça me provoque un certain sentiment de satisfaction.

Je laisse tomber ses bretelles et m'arrache des lèvres de Lexa pour partir à la découverte de la peau de sa clavicule, de son épaule, de son cou, de la naissance de ses seins… tout ce qui m'est permis de voir, je le dévore de mes lèvres. Je rassemble tout l'amas de tissus qui est finalement tombé sur ses hanches. Je murmure des mots d'amour à son oreille, de simples vérités avant de définitivement éloigner cette robe rouge loin du corps de Lexa.

Un rire m'échappe alors que je remarque le bazar que vient de provoquer mon geste dans ses magnifiques cheveux. J'essaye de remettre de l'ordre avec des gestes tous plus aimants les uns que les autres. J'ai conscience que je regarde Lexa comme la septième merveille du monde. Il n'y a rien de plus beau qu'elle. Rien. Je laisse mes yeux suivrent la cascade ondulée de ses beaux cheveux châtains et me mordillent la lèvre inférieure alors qu'un nouvel incendie embrase mon bas ventre en découvrant sa lingerie outrageusement sexy aussi rouge que sa robe.

Je suis complètement hypnotisée. Il est pour moi impensable de détacher mon regard de ses seins encore cachés, de son abdomen musclé, ni de son intimité que je ne peux pas encore contempler. Je laisse mes doigts glisser de ses côtes jusqu'à son nombril avant qu'elle ne m'oblige à relever les yeux en agrippant mon menton. Je n'ai besoin que d'une seconde pour lire son amusement, il se révèle dans ses émeraudes mais se trouve aussi dans son sourire. Elle secoue la tête avant de m'embrasser rapidement et de préciser :

-Mes yeux sont juste là, précise-t-elle en me les montrant de son index.

-Tu sais que j'aime plus que de raison tes yeux mais là, tout de suite, ce ne sont pas eux qui attirent le plus mon attention.

-Tu es tellement impatiente, rit-elle.

-C'est de ta faute, je souffle, tu es tellement belle.

Sans attendre de réponse, je commence à caresser chaque recoins de sa peau. Je me redresse légèrement pour accentuer le toucher peau contre peau avec mes lèvres. Lexa soupire de bien être. Je sens les doigts de ma belle glisser avec une lenteur insolente sur ma colonne vertébrale. Je frissonne sous ses gestes complètements calculateurs. Et posément, comme si rien ne pressait, elle descends à son tour la fermeture de ma robe au ralentit.

Ses doigts se frayent un chemin sous le tissus et frôlent la peau de mon dos. Pourquoi faut-il que tous ses gestes soient à ce point posés ? Je suis enivrée par une telle douceur. Rien n'est jamais dans la précipitation. Je ne sais pas d'où ça vient mais Lexa a besoin de ce respect entre nous. C'est… tellement différent de tout ce que j'ai pu connaître. Tellement… empli d'amour. Tout est toujours guidé par ce sentiment si simple et à la fois complexe quand il s'agit de Lexa. Elle est toujours douce, prévenante, présente… emplie d'amour.

Lexa me redresse légèrement en se mettant à genoux. Je ris alors que le geste est quelque peu maladroit. Je m'installe sur ses genoux avant de m'approprier une nouvelle fois ses lèvres. Elle me repousse pour me déshabiller d'un geste rapide et fluide. Elle laisse ma robe tomber au sol avant de m'embrasser à nouveau. C'est fou ce que je peux aimer sentir sa peau contre la mienne. C'est comme respirer, indispensable.

Je suis tellement perdue dans cet échange salvateur que je ne suis pas certaine de comprendre comment mon dos se trouve une nouvelle fois contre le matelas. Mes mains parcourent son visage, ses formes, ses courbes et comme à chaque fois, je suis bouleversée. C'est une vrai œuvre d'art cette fille ! Je m'éloigne de nouveau de ses lèvres pour tenter de reprendre une respiration un peu plus normale. Je sais que c'est peine perdu et que ça ne va pas aller en s'améliorant mais je tente le coup tout de même. Je détaille alors ses traits et découvre comme toujours tant d'émotions dans ses iris que ça me touche en plein cœur. C'est si beau que si je me laissais aller, j'en pleurerais de bonheur.

La brune me ramène à ses lèvres pour m'embrasser avec passion. Lexa est mon infinie, mon début et ma fin. Sans elle, je ne suis rien. Un baiser et j'ai la sensation de vivre alors même que mon souffle m'échappe. Je n'ai pas d'explications et je n'en cherche pas. Enfin… si on oublie toutes ces histoires d'âmes sœurs. Cet être à quatre bras, quatre jambes et deux têtes qui a été séparé et qui n'a de cesse de chercher pour retrouver sa moitié. Peut-être que c'est ce que nous sommes Lexa et moi… de véritables âmes-sœurs.

Je fais basculer Lexa pour prendre place au-dessus d'elle. J'ai besoin de lui montrer que je l'aime. J'ai besoin qu'elle comprenne tout cet amour qui me foudroie et qui n'existe que pour elle. Je lui retire habilement ses sous-vêtements avant de retirer rapidement les miens. Je vois de nouveau la moquerie dans ses yeux et je lui demande silencieusement de la fermer. C'est pas possible ça, oui je suis impatiente mais qu'elle ne me fasse pas croire qu'il n'en est pas de même pour elle. Je ne suis pas aveugle, elle a cette façon de me regarder avec envie. Elle n'est pas mieux que moi, absolument pas ! Et puis mes envies se font de plus en plus pressantes, j'ai la désagréable sensation que si je ne la fais pas mienne maintenant, je vais en mourir.

-Je t'aime.

Je murmure ces mots alors que mes lèvres parcourent son corps. Je me rapproche de plus en plus de son intimité et elle se tord de désir. J'aime être capable de faire naître de telles envies avec des attentions aussi simples. Je frôle enfin ses cuisses et un cri s'échappe de ses lèvres. Je souris un peu plus avant d'embrasser avec joie le petit bout de nerf qui va m'offrir tout son plaisir. Les gémissements de Lexa ne m'aident définitivement pas à garder la tête froide.

Une de mes mains caresse avec douceur ses seins alors que l'autre zigzague autour de son sternum pendant que ma bouche (re)découvre, lèche et embrasse un peu plus son sexe. Je sens Lexa perdre pieds sous chacune de mes attentions, mon propre souffle commence à se ternir. Chaque nouvelle inspiration est une bénédiction. Mais je ne m'arrêterai pour rien au monde parce que j'aime ça, j'aime faire l'amour à Lexa, j'aime qu'elle puisse perdre le contrôle avec moi, tout oublier jusqu'aux pensées de tous ces inconnus. Dans ce genre de moment, il n'y a que moi.

Et puis… si Lexa devait se concentrer sur mes pensées alors elle n'en serait que bien plus folle de désir. Parce que j'étais incapable de penser à autre chose qu'elle, les sensations que j'étais capable de faire naître, ses envies, son désir, je n'avais que ça en tête.

Mon nom est plus gémi que prononcé alors je lui offre un plus grand et lent coup de langue qui fait onduler un peu plus ses hanches. Je l'empêche d'accentuer trop ses gestes en la retenant de ma main droite. Je souris avant de lui offrir encore et toujours plus d'attention buccale. Lexa grogne, prononce quelques mots à peine compréhensible. Je la fais languir. Je sens ses doigts s'agripper dans mes cheveux et me pousser à appliquer un peu plus mes lèvres contre ses chairs si sensibles. Elle resserre ses cuisses contre mon visage alors que je me délecte de pouvoir la goûter de plus en plus.

-Oui, explose-t-elle, Clarke ! Ne… putain ! Ne… ne… ne t'arr… arrête pas.

Je souris un peu plus. S'il y a bien une chose que je ne compte pas faire, s'est bien m'arrêter en si bon chemin. Lexa est entièrement mienne. Sous mes mains, elle redevient une femme tout à fait normale. Il n'y a plus de douleurs, plus de peurs, plus de… bruits, juste moi. Elle n'a pas besoin de le dire, je le sais, je le sens.

Je commence à glisser un index curieux entre ses lèvres charnues et la pénètre avec douceur. Je viens taquiner un peu plus son clitoris avec ma langue alors que sa respiration et son cœur que je sens sous ma main gauche deviennent de plus en plus affolés. Son corps est secoué par des spasmes incontrôlables. Elle me supplie, elle n'arrête pas de le faire et c'est bon d'entendre ses mots dans sa bouche, tellement bon.

Je retire mes lèvres de son intimité pour venir les plaquer sur les siennes. J'adore l'idée qu'elle puisse se goûter elle-même. Je m'active de plus en plus entre ses jambes, glissant maintenant deux doigts en Lexa. Nos corps sont tous les deux brûlants et plus les minutes passent, plus nous semblons nous embraser l'une l'autre. Je sens ses parois se resserrer mais je continue le geste le plus longtemps possible. Les mains de Lexa ne sont plus sur mon corps, elle est sûrement bien trop secouée pour ça. Ses doigts agrippent les draps avant de se plaquer sur mon dos, le griffant légèrement. Je remonte ma main gauche de son sein jusqu'à sa joue. Le geste l'appelle et sans hésiter, elle ouvre doucement les paupières.

Je me perds dans ses yeux. Je m'y noie. J'existe. Je lui souris avec toute l'affection que j'ai pour elle. Je l'embrasse de nouveau en espérant faire passer dans ce simple échange tous mes sentiments. Lexa se cambre un peu plus. Elle m'agrippe de plus belle. J'avale ses cris de plus en plus fort en baisant ses lèvres encore et encore. Je sens son corps être secoué par des tremblements incontrôlables. Je la vois de nouveau fermer les yeux alors que l'orgasme la submerge.

Je retire en douceur mes doigts et me laisse tomber à ses côtés le cœur battant. Je l'admire alors qu'elle a toujours les yeux fermés, le visage détendu, heureux et comblé. Je caresse amoureusement sa joue alors que mes doigts s'attardent et que l'annulaire et l'auriculaire glisse sur son cou, je peux sentir les battements frénétiques de son cœur commencer à se calmer. Je me redresse pour embrasser sa tempe avant de nous recouvrir avec un drap.

-Mon dieu… ce que tu es douée, souffle-t-elle.

-Hum hum, j'énonce avec une certaine fierté en me collant à elle.

Je ris doucement alors que ses cils se relèvent et que ses iris encore assombris par le désir me fixent. Je ravale très vite mon sourire. Je suis toujours impressionnée lorsqu'elle me regarde avec toute cette intensité. Oh oh… j'ai à peine le temps de réaliser ce qui se passe qu'elle se redresse et me surplombe. Elle aborde ce genre de sourire satisfait. Cette fille a été conçue pour me rendre folle, ce n'est pas possible autrement.

Elle commence à prendre soin de mes seins, à caresser ma peau, à s'attarder sur tous mes endroits les plus sensibles. Je soupire d'aise et d'envie. Elle embrasse mon visage, mon cou, mes épaules et mes clavicules. Elle est absolument partout. J'ai à peine le temps de me dire que je suis déjà de nouveau en train de me consumer que je sens son index venir titiller mon intimité. Je frissonne, je me cambre et je hurle.

Lexa se faufile jusqu'à mon oreille, elle mordille mon lobe. Sa main s'affaire en même temps entre mes cuisses et je suis presque sûre que je pourrais mourir de plaisir. Il ne me faut pas longtemps pour écarter un peu plus mes jambes afin de sentir plus ses doigts sur toutes mes chairs si sensibles et qui ne désiraient rien d'autre que Lexa. Je l'entends sourire avant qu'elle ne souffle :

-Dommage que je sois plus douée que toi à ce jeu…

Putain mais no… en un geste doux, sensuel, intense, elle me pénètre à son tour. Elle effectue des allés retours qui me rendent complètement folle. Je déteste quand elle a raison. Je m'écrase un peu plus dans le matelas. Alors que ses gestes sont de plus en plus rapides, son pouce caresse avec une attention à peine permise mon clitoris. Je gémis de plus en plus. Je tente de l'encourager mais je n'arrive pas à parler. Il n'y a plus de doute à avoir, la folie me guette. Je sens l'orgasme venir, bien trop vite. Je me maudis presque pour ça. Je sais que Lexa va faire exprès de tout ralentir. Elle doit sentir mes parois se refermer, mon désir s'accentuer et elle va ralentir. Je la déteste d'avance pour ça…

Je jure au moment où ce que j'avais prévu arrive. Lexa prend un peu plus son temps. Merde à la fin, c'est diabolique de me faire languir de la sorte. Il était impossible pour la brune d'ignorer mon état. Je m'abandonne toute entière à elle. Ma respiration, mon cœur, mon corps et même mes paroles me trahissent. J'en veux plus, tellement plus. Je resserre un peu plus mes jambes, j'ai besoin de plus de contact, de beaucoup plus. Mais non, Madame veut m'offrir plus de tendresse. Là, maintenant, tout de suite, je m'en contre fou ! Tout ce que je veux, c'est elle !

Si Lexa continue à jouer de la sorte, mes batteries seront à plat. Je suis de plus en plus haletante. Je déteste cette douce torture qu'elle m'impose à chaque fois. Ça me rends complètement folle. Je proteste de nouveau mais elle vient y mettre fin en m'embrassant, elle murmure contre mes lèvres :

-Tellement impatiente…

-Putain Lex…

Je suis incapable de finir ma phrase alors qu'elle m'offre une nouveau baiser langoureux, sa main toujours au milieu de mon entre-jambe. Elle reprend enfin un rythme normal arrêtant cette véritable torture, ses doigts ne se contentent plus seulement de pénétration mais ils bougent maintenant en moi. Je jure de nouveau. C'est pas possible ! Je me perds. Cette fois, je le sens arriver, il me foudroie. Dans un ultime gémissement je m'abandonne complètement à un orgasme aussi destructeur de plaisir qu'un ouragan.

Je me laisse retomber, tremblante. Je peine à retrouver mon souffle. Lexa vient poser sa tête sur mon épaule avant de lécher lentement, trop lentement ses doigts. Cette fille est le diable en personne. Je la fusille du regard pour la forme et elle éclate de rire. Je me colle un peu plus à la brune. Ses cheveux viennent chatouiller doucement mon visage ce qui me fait sourire un peu plus.

Lexa laissa son index glisser sur mon sternum, formant encore et toujours ce fameux signe de l'infini. Je viens embrasser le haut de sa tête. J'aime ce silence entre nous. Un silence que je sais véritable pour Lexa.

-Clarke, murmure-t-elle avec douceur.

-Hum…

-Moi aussi, je suis à toi.

-Je n'en ai jamais douté ma belle. Je t'aime.

Je ferme les yeux, je suis prête à m'endormir. Ses bras sont tellement accueillants et après ce genre de moment de perdition, j'avoue sans honte être épuisée. Mais je la sens s'extraire de mes bras. J'ouvre brusquement mes paupières et me redresse pour la voir sortir du lit. Je déglutis difficilement. Je ne comprends pas ce qui est en train de se passer.

-Qu'est-ce que tu fais ? je demande la voix nouée.

Elle ne répond pas ce qui n'arrange pas mon angoisse. Je la vois ouvrir son sac. Je fronce les sourcils en la voyant enfiler son sweet à capuche x-men puis chercher autre chose. Elle retire presque tous ses vêtements avant de prendre quelque chose que je n'arrive pas à distinguer, et de le mettre dans sa poche centrale.

Elle se redresse et pousse une forte expiration. Je vois presque tous ses muscles se tendre. Je n'arrive pas à savoir ce qui est en train de se passer et ça m'angoisse. J'aimerais être doté de la même capacité qu'elle pour comprendre.

-Lexa, je prononce difficilement.

Je ne peux m'empêcher de me demander si j'ai fait quelque chose de mal. Elle se retourne et je peux voir dans ses yeux qu'elle est hésitante, voire même effrayée. Elle s'approche d'un pas lent avant de s'installer tout au bout du lit. Non mais qu'est-ce qu'elle est en train de me faire ?

Je la vois se triturer les mains avant de souffler. Elle ancre ses yeux dans les miens et je n'arrive plus en m'en détacher, eux au moins me rassurent et me confirment que tout va bien. Ils sont en totale opposition avec le comportement de Lexa.

-J'ai, commence-t-elle, j'ai quelque chose pour toi.

Elle baisse les yeux et je suis son regard. Je découvre alors sa main tendue avec un paquet gris entouré de ruban bleu. Je le prends avec une certaine hésitation. Je ne comprends pas, nous n'avons rien à fêter. Enfin… je crois. Lexa a une expression étrange comme si elle appréhendait ma réaction.

-Lexa, je reprends.

-Ouvre-le s'il te plaît.

Il y a de la fragilité dans sa voix. Il y a définitivement quelque chose qui m'échappe. Je reporte alors mon attention sur son cadeau. Je tire sur le ruban qui se défait facilement. Je déchire ensuite le papier pour tomber sur une petite boîte rectangulaire noire. Je jette un œil à Lexa qui se touche nerveusement les lèvres.

Je sais qu'elle attend avec impatience que j'ouvre mais… j'ai peur ? Putain, c'est stupide ! Je secoue la tête pour me reprendre et je soulève le couvercle en fermant les yeux. Je sais que c'est ridicule mais c'est surtout instinctif. J'ouvre un premier œil et je peine à croire ce que je vois alors j'ouvre le second. C'est la même constatation.

Je relève un regard interrogateur sur Lexa qui me sourit timidement. Je laisse de nouveau mes yeux tomber sur le contenu de la boîte. Au milieu d'un tas de confettis bleues et blanches, se trouve une clef avec un porte clef en argent qui représente une cassette audio sur lequel il est écrit : I Hear Your Voice.

-Tu voudrais emménager avec moi ? demande-t-elle timidement.

Je commence à associer le contenu de la boite avec ses mots. Je la dévisage avec une certaine incompréhension. J'ignorais que les travaux du loft étaient à ce point avancé. Je la vois caler une main nerveuse derrière sa nuque. Je réalise que je suis restés silencieuse trop longtemps. Lexa est bien trop respectueuse pour chercher la réponse dans mes pensées.

Je l'appelle avec douceur en glissant mes doigts sous son menton. Je l'oblige avec le geste à ramener son regard baissé vers moi. Je lui souris avant de venir l'embrasser tendrement. Je décolle rapidement mes lèvres des siennes mais ma main s'attarde sur sa joue. Je soupire avant d'enfin lui donner une réponse.

-Oui, je souffle. Évidemment que oui.

oOoOo

Voilà pour ce nouveau chapitre de cette fiction. J'espère qu'il vous a plu. Il était essentiellement M, ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit de chapitre comme celui-là, j'espère que je ne me suis pas trop craquée et que la lecture a été fluide entre les actes et les émotions. Mais à part ça… il y a surtout LA fin, le Clexa emménage enfin officiellement ensemble, qu'est-ce que vous en pensez ?

Je suis évidemment ouverte à toutes les critiques, qu'elles soient positives ou négatives, à condition que le commentaire soit constructif.

Les Notes :

Note n°1 : Squeeze - Take Me I'm Yours, il faut que je vous dise que je n'aime pas le groupe Squeeze, je sais que c'est un grand groupe de rock des année 70 mais je n'y arrive pas. Bref, tout ça pour expliquer mon choix d'une cover plutôt qu'une chanson originale. J'ai découvert la chanson Take Me I'm Your grâce à Miriam Cinnamon et les paroles sont bonnes ! C'est triste de savoir que j'aurais pu passer à côté de ça… donc sur Youtube, je n'ai pas mis la chanson originale mais bien la cover après si vous ne connaissez pas et voulez faire la comparaison, je ne peux que vous encourager à aussi aller voir la version du groupe britannique.

En espérant vous retrouver pour le prochain chapitre : « Renouveau »

GeekGirlG.