Hagrid, le garde chasse, semble heureux d'avoir de la compagnie. Il nous emmène dans une clairière faire des tests sur un hippogriffe dénommé Barry. Il nous fait un cours sur le bon comportement à adopter face à ce genre de créature magique et autorise même Sirius à le monter. Après que l'animal se soit mit au galop, on mesure la distance entre 2 marques de sabots et on repart tout contents à la cabane du garde-chasse manger des cailloux déguisés en cookies et boire le thé.

Puis on file au 4ème pour retrouver la tapisserie.

-5 foulées vers le nord, je rappelle.

Le message disait 5 foulées vers le sud et 10 vers le nord autant dire 5 vers le nord. J'arrive pas à déterminer si A.W. est imbécile, étourdi ou prend juste plaisir à nous faire crapahuter pour rien. (ndla : j'avais juste pas vu à quel point c'était absurde quand j'ai écris l'indice)

On se regarda :

-C'est par où le nord ? Demanda James.

-C'est pas genre là où il y a de la mousse? Dit Peter.

Consternant.

-On est pas dans la forêt, tu sais ça ?

-Bref, reprit Sirius, on a qu'a demander.

-À qui ? Je pense pas que les tableaux sache comment ils sont orientés, rétorqua James

Mais Sirius s'avançait déjà pour demander à Pierrot. Pierre. Je l'attrapais par la manche juste à temps.

-Pas à lui ! Il va encore crée la panique !

Sirius demanda alors au tableau à la droite de la tapisserie représentant une jeune femme en position de méditation, les yeux fermés.

-Pardon madame, pourriez vous m'indiquer le nord ?

-De l'autre côté du sud, répondu la femme d'une voix profonde.

-Et où est le sud ?

-De l'autre côté du nord.

-Raaaaaaaaaah, Sirius cria de désespoir

-Quoi raaaaaah jeune homme ? s'indigna un tableau plus loin, ça vous plairait à vous que je mette à crier sans raison? Tiens voilà : Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Plusieurs tableaux décidèrent de surenchérir, et bientôt tout l'étage se mit à crier plus fort que jamais. Je me serais volontiers taper la tête sur le mur si l'urgence n'avait pas été de déguerpir. Putain de tableaux.

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

-Vous pensez pas qu'on aurait tout simplement pu essayer les 2 directions ? On était dans un couloir après tout, il n'y avait que 2 possibilités, s'énerva James.

-On y retournera après manger, je rassurais.

Lorsqu'on se redirigea vers le 4ème étage, Rusard faisait des rondes et on n'osa pas s'arrêter.

Le lendemain, il y était encore, lui et son vicieux de chat. Et ce fus le cas de tous les autres jours de la semaine.

-Il va bien finir par lâcher, espéra James.

-Il faudrait faire diversion, je dis.

-Merveilleuse idée, s'enthousiasma Sirius.

Il courut vers Rusard, kidnappa le chat et repartit en sprintant comme un malade. Le concierge complètement enragé se mit à le poursuivre nous laissant la voie libre.

Sirius a vraiment l'esprit d'initiative.

-Vous venez de voir la mort d'un vrai héro, dit James avec émotion. Je propose une minute de silence en son honneur.

2 secondes plus tard, on se remit en route prenant un côté au hasard et on finit 5 foulées plus loin à décrocher un tableau représentant une chanteuse d'opéra.

-Repôôôsez moââââââââ !

Saleté de tableaux. Par chance, un message nous attendais bien derrière, accompagné d'un nouveau paquet. James se jeta dessus pendant que je lisais la lettre.

Afagreuse

Sert à lier des choses entre elles par l'intermédiaire de petites barres métalliques appelées afagres. Malheureusement il n'y en n'a plus dans la machine alors j'ai amélioré l'objet avec un sort de glu perpétuelle.

Ben voyons. Je lis le prochain indice pendant que Peter et James essayent de décoller leurs manches de robes l'une de l'autre.

Cherche dans les coulisses de l'école, entre les casseroles et la salle à manger.

-La salle à manger, autant dire la grande salle, dit James en tirant tellement fort sur sa manche que Peter finit sur le sol.

-Et les casseroles sont dans les cuisines logiquement.

-Les cuisines ? s'étonne Peter en se relevant.

-Oui les cuisines, tu crois que tes repas sortent d'où ? Je demande.

-Je sais pas...ils sont juste...là...

-J'ai lu dans un livre, je commence alors que James et Peter lèvent les yeux aux ciels, que les cuisines sont gérées par des elfes de maisons. Par contre j'ai pas la moindre idée de où elles sont, ça m'étonnerait que les élèves y soient autorisés.

-On peut toujours demander aux tableaux, propose Peter.

Je me raidis.

-Je préférerais éviter.

-L'idéal, dit James lentement, ce serait de trouver un elfe de maison.

J'acquiesçais.

-Je sais que les elfes s'occupent aussi de nettoyer le château, mais ils doivent sûrement le faire la nuit.

-Pas un problème, on restera veiller dans la salle commune.

-Sinon on peut aussi chercher dans la bibliothèque…

James et Peter me regardèrent avec une telle expression de dégoût que je préfère laisser tomber.

-ok, ok, bon maintenant faut retrouver Sirius.

-Euh…Si tu permets vieux, j'aimerais régler ce problème avant, dit James en montrant sa manche.

knowknowknowknowknowknowknowknowknowknowknowknow

Devant le tableau de la grosse dame, on croisa Lily Evans en pleine conversation avec Severus Rogue, le graisseux serpentard.

-Hé Rogue, t'as rien à faire là, s'énerva James.

Lily tourna brusquement sa tête vers nous :

-Il a tout les droits d'être là Potter ! Depuis quand le château t'appartiens ?

-Il est chez les Gryffondor ici !

-Non, il est juste à côté.

-Oui ben c'est beaucoup trop près !

James et Lily continuèrent de se disputer. Je remarquais que Severus avait dans ses mains un petit morceau de parchemin parcouru d'une encre verte affreusement familière. Je contournais James et Lily pour m'approcher.

-Euh...Severus ? C'est quoi sur ton parchemin ?

Il fit un pas en arrière et me regarda avec défiance :

-En quoi ça te regarde ?

-C'est juste que…, je sorti notre bout de parchemin de ma poche, j'en ai un qui lui ressemble.

Severus me regarda avec intérêt.

-J'ai trouvé le mien dans mon livre de métamorphose, il me dit, et toi ?

-Livre de Potion.

Je fais un sourire d'excuse.

-Je suis désolé mais on a déjà trouver les premier objets.

-Impossible, il me regarde avec étonnement, on en a déjà trouvé trois.

-Trois ? Et vous les avez reposés après ?

Il sourit. Un sourire de travers, un peu flippant.

-T'es fou Lupin, on les a pris.

Je fronce les sourcils.

-Il y a donc deux chasses au trésor. Vous avez gardé le message d'introduction ?

Il fouilla dans son sac et me le ressortit. Je le lus.

-C'est mot pour mot le même que le notre. Tu penses que la récompense est la même ?

Il haussa les épaules.

-Faut voir.

-On peut peut-être s'entraider, je propose.

-NON ! s'écrièrent d'une même voix Lily et James en nous regardant avec effroi. Je n'avais même pas remarqué qu'ils avaient finis de se disputer.

James me pris par la manche pour m'attirer vers lui et Lily en fit de même avec Severus.

-Si c'est la même récompense Potter, tu peux être sûr que tu n'en verras jamais les couleurs.

-Les gars et moi on va tellement vous battre que...On va vous battre ! répliqua James

Sur ça, Lily nous tourna le dos, la tête haute et pris les escaliers pour redescendre.

-Cette fille est folle, grommela James, alors qu'on rentrait dans notre salle commune.

Sirius était tranquillement affalé sur un canapé dans le fond de la pièce. Les places près de la cheminée étant déjà occupées par un groupe de dernière année. James se laissa tomber à ses côtés entraînant Peter avec lui.

-Nouvelle retenue ?

-Rien du tout ! Nous souris Sirius d'un air satisfait. Rusard était tellement fou de rage que j'ai finis dans le bureau du directeur.

-Et t'as rien eu ? Je dis les yeux ronds.

Sirius haussa les épaules.

-J'ai eu un gros coup de bol. Peeves a fait un boucan du diable et Rusard a été obligé de me laisser seul avec le directeur. Je lui ai juste dit que j'aimais beaucoup les chats et que Rusard avait mal pris que je m'approche du sien.

-Tu t'es enfui avec, remarqua Peter.

-Vraiment ? Je ne m'en souvient plus...

-Dans tout les cas, je crois que Rusard est pas près de te pardonner, dit James.

youyouyouyouyouyouyouyouyouyouyouyouyouyou

Le soir même on décide de rester veiller dans la salle commune et on se fixe chacun un tour de garde. Mais rien ne se passe et ainsi pendant une semaine, nos essais restent infructueux. Le jeudi, le cours d'histoire de la magie vit quatre garçons complètement épuisés prendre place dans le fond de la salle.

-J'ai sommeil, dit Peter

-Sans déconner, ironisa James

-Ça peut plus continuer comme ça, je dis

Parce-que putain on est censé rentrer dans la meilleur période de mon cycle et que je veux en profiter, pas ressembler à un zombi. James s'affala sur sa table et ferma les yeux.

-Qu'est-ce que tu proposes ? Il demande

-Je sais pas mais faut que ça cesse. Il y a des gens qui disent qu'on élève un dragon dans le dortoir mais qu'on a perdu le contrôle et qu'on n'ose plus y retourner.

-De quoi ?

-En fait il y a un gars qui m'a proposé de l'argent contre un peu de sang de notre dragon, je continue d'une voix las.

-Hé pas touche à Arthurotrox! s'indigne James

-Arthurotrox ? Je rêve où tu viens de donner un nom au dragon imaginaire qui soit disant fait sa vie dans notre dortoir et dont tu viens d'apprendre la non existence i peine deux secondes?

-Je pense à lui trouver une petite amie.

-Juste tais toi James.

-Si vous voulez bien payer attention, jeunes hommes, nous interrompit le professeur Binns, le seul fantôme de l'équipe enseignante, la tentative de révolte des gobelins de l'an 456 tourne une page très importante de notre histoire...

Je sortis ma plume, histoire de faire bonne impression, mais je n'ai pas la volonté d'écrire quoi que ce soit.

-Regarde la, avec pot d'huile à nous narguer, dit James regardant furieusement en direction des premiers rangs.

Je me tordais le cou pour essayer de mieux voir. Lily et Severus discutaient avidement devant un bout de parchemin visiblement aussi peu concentrés sur le cours que nous.

-Tu penses qu'ils ont trouvés beaucoup d'objets en une semaine ? Je m'inquiète

James poussa un soupir de frustration.

-Raah, j'aime pas faire du sur place.

-Il y a toujours la bibliothèque sinon…

-Dis pas de bêtise. Attends j'ai une idée.

Il leva la main.

-Monsieur! Appela t-il

-Oui ? Le professeur releva la tête étonné d'être interrompu

-Il me semble me rappeler que la révolte de 456 a beaucoup inspiré les elfes de maison lors d'une tentative de réunion syndicale et après la bataille de Arthurotroxbourg 1000 ans plus tard qui vit la moitié de leurs population être horriblement décimée, certains décidèrent d'aller travailler à Poudlard.

Ouah. Ce mec est un menteur né.

-Euh...Mmh...fit Binns en essayant de feuilleter son livre fantôme en quête de réponse, je ne me souvient pas de ce pan de l'histoire...Cela dit il y a effectivement des elfes de maison dans le château.

James releva la main.

-Mais dans ce cas, pourquoi on ne les voit jamais ?

Binns se détendit visiblement heureux de pouvoir au moins répondre à cette question.

-Les elfes de maison ont pour vocation d'être des serviteurs discrets et efficaces. Ils tirent une certaine fierté à faire leurs travail sans être vus.

-Comment on fait si on veut les voir ?

Binns parut une nouvelle fois étonné.

-Pourquoi voudriez vous les voir ?

James haussa les épaules.

-J'aimerais beaucoup avoir leur point de vue sur la bataille d'Arthurotroxbourg, vous savez la façon dont l'événement à influencé leur culture et tout…

-Et bien, les elfes de maison de Poudlard apparaissent quand on les appelles par leur prénoms, en tant que responsable je ne peux pas vous autoriser à aller dans les cuisines mais c'est là qu'ils sont la plupart du temps. Le mieux c'est que vous demandiez à un autre professeur de vous mettre en liaison.

-Merci Monsieur, dit James.

Et le cours continua. Et on recommença à chuchoter.

-Un professeur? On est déjà grillé un peu partout, j'en vois pas un qui aurait assez confiance.

-On peut toujours essayer de dire des prénoms au hasard, proposa James.

-Ça va nous prendre une éternité !

-Non ils ont toujours le même genre de nom genre Wisy ou Tricky mais on fera ça plus tard, continua t-il fatigué, dodo maintenant.

Il reposa sa tête sur la table et rejoignit doucement le royaume des rêves accompagner Sirius et Peter qui nous avait depuis bien longtemps quittés.

sendsendsendsendsendsendsendsendsendsendsend

La vengeance du concierge nous tomba dessus le lendemain sous la forme d'une semaine de retenue chacun, après que Rusard soit allé chez McGonagall se trimballant un dossier long comme le bras nous attribuant tous les derniers méfaits de Peeves. Je ne sais pas comment il a fait mais il s'est débrouillé pour trouver des témoins visuels de nous complotant avec l'esprit frappeur et a retracé nos faits et gestes de sorte que les accidents et nos emplois du temps s'accordent à merveille. Le témoignage de Peeves faisant mention de « mystérieux complices » finit de nous achever.

-Je me demande bien ce qu'il a promis à Peeves pour son faux témoignage, ragea Sirius.

-Oui c'était vraiment exagéré, j'ai lui ai bien soufflé certains projets mais...s'énerva James.

Sirius, Peter et moi nous arrêtons net.

-Donc il y a vraiment des gens qui t'ont vu avec Peeves...je souffle.

-Peu importe, les trois quarts de son dossier était de l'invention pure, rage James. On ne peut pas se laisser faire ! Il va falloir réagir !

Peter émit un petit couinement.

-Bien parlé, dit Sirius.

-Ou...oui, on ne vas quand...quand même pas se faire marcher dessus, dit Peter un peu tremblant.

-C'est la guerre, dit sombrement James.

-Mais ça va être l'escalade après, on ne s'en sortira jamais, je proteste.

James m'attrapa par le col. Je voyais en gros plan sa manche réparée à la va vite. Lui et Peter n'avaient jamais réussi à se décoller l'un de l'autre et avaient finis par utiliser des ciseaux en s'aidant de l'agrafeuse pour recoller après. Le résultat donnais du grand n'importe quoi. Je refrénais un sourire en souvenir de l'incident.

-Écoute moi bien Lupin, dit-il, dans la vie il faut se battre pour ses convictions.

-Quelles convictions ? Intervint Peter.

-La conviction qu'on a rien fait de mal.

-Sans compter qu'on ne peut pas le laisser gagner. Après il va penser qu'il fait la loi, renchérit Sirius.

-Il fait la loi, je remarque.

Il me regardèrent avec des airs de chiens perdus. Je me dégageais et soupirais.

-Ok c'est bon...je participe.

Leurs sourire manquèrent de m'aveugler.

memememememememememememememememe

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Prochain chapitre, nouvel objet (je ne sais pas lequel encore, d'ailleurs si le peu de gens assez gentils pour suivre cette histoire pouvait me filer des idées, n'hésitez pas) et planification de revanche avec utilisation d'objets trafiqués et maltraitance animale.