Le directeur nous sonda à tour de rôle derrière ses lunettes en demi-lune.

-Puis-je savoir Messieurs ce qu'il y a derrière cette vendetta contre le chat de Mr Rusard ? Cela fait déjà deux fois qu'au moins l'un d'entre vous se retrouve dans mon bureau à son sujet.

Il y eut quelques instants de silence où personne n'osa prendre la parole.

-Je suis bien conscient, reprit le directeur, que notre concierge est très susceptible au sujet de son chat mais on a quand même un félin collé à une étagère à l'heure où nous parlons. Bien que je n'irais pas jusqu'à vous pendre par les pieds dans les cachots comme on me l'a aimablement suggéré, je pense qu'une retenue avec le professeur Funnel sera suffisante et je vous demanderais de faire profil bas quelque temps et de ne pas envenimer les choses. Me suis-je bien fait comprendre ?

-Oui monsieur, on répondit avec plus ou moins de conviction même si on sait qu'en s'en sort bien et que, qui que soit le professeur Funnel, ça ne peut pas être pire que Rusard.

-Bien, vous pouvez partir. Non pas toi Remus, j'ai besoin de te parler.

Je revenais vers le bureau anxieux.

-Professeur ?

Dumbledore regarda par dessus mon épaule et sourit. Puis il lança un sort de silence à la porte pour stopper les 3 oreilles qui y sont collées d'entendre.

-Remus, tu sembles vraiment fatigué. As-tu besoin d'un jour de repos supplémentaire ?

J'hésitais. Oui j'étais crevé mais après l'interrogatoire de Sirius de tout à l'heure, je ne tenais pas à encore plus attirer l'attention sur moi. Sans compter que cela ferait un jour de plus à devoir rattraper.

-Non, merci de la proposition mais ça va aller.

Dumbledore acquiesça et m'offrit un bonbon.

-Comment s'est passé ta première transformation. Poppy m'a dit que le réveil avait été dur.

Je rougis.

-Un peu désorienté. Je vais m'habituer monsieur.

Il me regarda pensivement quelques instant.

-Ton père m'a dit que tu n'avais jamais vraiment eu le loisir de fréquenter d'autres jeune de ton âge. J'avais peur...que tu te replies sur toi même…Mais tu as trouvé de bons amis.

C'est qu'on ne m'a pas vraiment demandé mon avis, je pense chaleureusement.

-Merci monsieur, je vais essayer de les garder et euh…

-Oui Remus ? sourit il gentiment.

-J'imaginais que vous pourriez décrocher le chat…

-Bien sur que je peux. Je vais juste attendre encore un peu…

IcouldIcouldIcouldIcouldIcouldIcouldIcouldIcould

Notre retenue avec le professeur Funnel fut tout de suite effective. Et tout ce que je peux dire c'est que je comprends qu'il s'agit là de l'arme ultime.

Elle s'est déroulée dans les quartiers personnels de l'enseignant, ce qui est en soit assez extraordinaire parce que jusque ici, je n'avais eu aucun indice que les professeurs aient une quelconque vie en dehors des salles de cours. Pour être honnête, je commençais à croire qu'il étaient générés spontanément d'encre rouge et de parchemin chaque matin et que les figures s'affichant à la table des professeurs était juste une vaste illusion qui n'avait que pour seul objectif d'empêcher les élèves de s'envoyer de la nourriture à la figure. Mais peut-être qu'encore une fois, je suis trop fatigué et mon esprit commence à doucement déconner.

Nous découvrons donc un appartement au cinquième étage, chaleureusement décoré et assis sur le canapé un petit homme d'âge moyen, assez élégant, avec un début de calvitie et se servant largement du whisky.

Nous rentrons hésitants dans la pièce et nous sommes surpris de découvrir le professeur en pleine crise de larmes.

-Euh...peut-être pouvons nous revenir une prochaine fois professeur, dit Peter timidement.

L'homme se moucha bruyamment.

-N...non mes petits, venez vous installez à la table, je vais vous faire copier des lignes…

Il se leva et partit nous chercher du parchemin et de l'encre quand nous entendons un cri de désespoir retentir de la pièce d'à côté et nous retrouvons le professeur, roulé en boule et caressant d'une main tremblante une longue et belle plume verte. James s'approcha doucement.

-Hum...professeur ? Vous êtes sûr que ça vas aller, vous ne voulez pas qu'on aille chercher quelqu'un ?

-C'était à elle vous savez ? Elle l'utilisait chaque matin pour envoyer une lettre à sa grande tante Ruth et juste après, elle allait préparer le thé et chercher un petit gâteau pour accompagner. Pas deux, pas trois mais toujours un gâteau. Toujours un gâteau…termina t-il les yeux fixes.

James se retourna vers nous en plein désarroi et fit comprendre à Sirius silencieusement d'aller chercher Mme Pomfresh, ce qu'il s'empressa de faire, quittant une scène qui le mettait clairement mal à l'aise. Il n'est pas le seul. Nous déplaçons le professeur sur le canapé et tentons de lui faire finir son whisky mais il repousse le verre et pris d'un nouveau sanglot, il s'agrippe à moi comme si sa vie en dépendait et pleure dans mes robes.

-...Elle m'a quitté sans...sans rien dire...elle a emporté le chat...

Je lui tape maladroitement l'épaule pour essayer de le réconforter et nous patientons.

Et toute, et quand je dis toute, c'est ici une retenue de 6 heures d'affilée sans pause, à part quand Sirius revient pour nous informer que la simple mention du nom de Funnel a poussée l'infirmière à s'enfermer dans ses quartiers, toute la retenue sera passé à écouter et réconforter le professeur nous laissant à 1h00 retourner dans nos dortoirs, hagards, épuisés et traumatisés avec les histoires de couple Mr Ervin Funnel.

nevernevernevernevernevernevernevernevernever

Après ça, la pleine lune se passa comme celle d'avant. Et comme celle d'avant encore et comme toutes celles que mon petit corps frêle (comme dirait Hanky) a bien pu supporté depuis l'âge de quatre ans, autrement dit dans le sang, la douleur et la fatigue mais sans crise de panique cette fois.

Quand je reviens aux affaires, c'est pour découvrir un James Potter furieux, un Sirius Black exaspéré et un Peter Pettigrow encore plus effacé que d'habitude.

-Qu'est-ce qui se passe ? Je m'inquiète.

-C'est Snivellus et cette petite prétentieuse d'Evans. Ils n'arrêtent pas de courir partout dans le château avec de grands sourires supérieurs et cette lueurs dans les yeux...comme s'ils étaient devenus des dieux de la recherche d'objets.

On fait vraiment des dieux de n'importe quoi.

-Du bluff James, juste du bluff, dit Sirius calmement, n'oublie pas que nous combattant contre un serpentard et une fille, deux spécimens vicieux.

Absolument. Je ne vais quand même pas m'élever devant cette phrase machiste et xénophobe.

-Il faudrait les espionner pour être sûr, je propose. On se sépare en deux équipes, une qui recherche et l'autre qui ralentit la concurrence.

-Excellente idée ! dit James de nouveau dans une bonne dynamique. Sirius et moi dans l'équipe qui empêche, Peter et toi à la recherche.

bebebebebebebebebebebebebebebebebebebebe

Et ainsi mourut à quelques mètres de la forêt interdite le chevalier de Montecretin, le pied coincé dans une racine et la tête picoré par un hippogriffe. Son fantôme hante maintenant le rez de chaussée, aux alentours de l'ancien placard stockant les outils de jardinage.

Je referme avec un soupir le livre « Poudlard et ses dangers ». Pour l'instant, le fantôme le plus vieux du château s'avérait être la dame grise et après être passé la voir, nous avons maintenant l'assurance que A.W. ne lui a rien confié. Pour couronner le tout, d'après elle il n'y a effectivement jamais eu de fantôme avant.

La dame grise était la fille de Rowena Seirdaigle alors on pouvait difficilement faire plus ancien par rapport à la fondation du château. A moins que quelqu'un soit mort durant la construction.

Je réfléchis. Je me souvient après être passé devant je ne sais plus quelle cathédrale petit, que ma mère m'avait expliqué que beaucoup de gens étaient morts sous le coup de la fatigue et des faibles mesures de sécurité lors de sa construction. Je n'avais pas la moindre idée de la manière dont Poudlard avait été construite puisqu'il s'agissait là certainement de méthodes magiques mais ça ne m'aurait pas étonné qu'il y ai eu des victimes.

J'ouvrais la bouche pour présenter mon hypothèse à Peter, qui lui lisait la même page depuis une bonne demi-heure quand la porte s'ouvrit violemment et James et Sirius déboulèrent essoufflés dans la pièce.

-Ça y est ! Dit James en reprenant son souffle.

-Problème réglé, confirme Sirius.

-Vous avez fait quoi? demande Peter.

Sirius s'écroule lourdement sur son lit.

-On les a enfermés dans un placard au premier. C'était désert donc ils devraient rester coincés un moment.

-Ils vous ont vus ?

-Je pense pas mais à mon avis ils savent quand même que c'est nous.

-Et ne vous inquiétez pas, on ira vérifier de temps en temps qu'ils sont toujours vivants.

Je ne m'inquiétais pas pour la simple bonne raison que je sais que nos deux adversaires sont des élèves modèles et donc que comme moi, ils ont déjà dû lire tous leurs livres de cours et connaissent donc ce petit sort utile qu'est l'Alohomora. Je ne dis rien parce que je commence à penser qu'envoyer James et Sirius s'occuper de Lily et Severus était une terrible idée.

Alors que mes camarades se lancent dans une conversation anti-serpentarde, je décide d'aller demander de l'aide à des élèves plus âgés pour m'aider dans ma quête de fantôme.

Je descends dans la salle commune mais celle ci est quasi vide ce jour de grand soleil, à l'exception d'un troisième année occupé à s'entraîner à la métamorphose.

-Salut, je me lance, je peux te poser des questions ?

Il se retourne vers moi pour me dévisager d'un œil fatigué.

-Je ne pense pas être le meilleur pour du tutorat.

-Non non, je dis en secouant la tête, il me faut quelqu'un qui connaisse bien le château.

Son visage s'éclaira.

-Ho ! Dans ce cas, je connais quelqu'un qui pourrait t'aider. Il est à Serdaigle dans mon année. On l'appelle le mec aux rumeurs. A force de se balader dans les couloirs, il est toujours au courant de plein de trucs.

Mon cœur s'emballe.

-Où est-ce que je peux le trouver ? Je demande excité.

-Difficile à dire. Il passe son temps libre à traîner dans les couloirs donc je peux pas te dire exactement mais tu le reconnaîtra facilement, il utilise un lacet rouge comme bracelet et a toujours une plume coincé derrière l'oreille.

Je fonce enthousiaste partir à sa recherche. Au bout de deux heures à errer dans les couloirs, je suis moins positif et en plus je suis encore perdu. Je ne sais même pas à quel étage je suis, je me dis en regardant par la fenêtre. Plus haut qu'au cinquième à priori. Je me demande s'il existe une carte du château parce qu'en ce moment ça m'aidera bien. Je contemple la cour qui se trouve en contrebas où les petits groupes d'élèves qui occupent les bancs discutent bruyamment.

Je vois un élève un peu isolé et je reprends espoir en croyant discerner une tache blanche dans ses cheveux. Je m'écarte de la fenêtre et part à la recherche d'un escalier. Heureusement pour moi, j'arrive à redescendre les étages de façon assez direct et quand j'arrive dans la cour, ma proie est encore là, assise contre le pilier d'un préau, une plume derrière l'oreille et le poignet rouge, en train de fixer la page de son livre sans la lire.

-Salut, je m'approche de lui, est-ce que tu veux bien me renseigner ?

Le garçon referma son livre d'un coup sec sans prendre la peine de marquer sa page et me regarda comme s'il n'attendait que ça.

-Qu'est-ce que tu me donnes en échange ?

J'avais pas vraiment pensé que ses services puissent être payant. Je fouille mes poches désespérément.

-J'ai rien…

Il secoua la tête.

-Je ne veux pas d'argent, je veux de l'information.

-Oh...Quel genre d'informations ?

-N'importe quoi…potins amoureux, dénonciations, objets aperçus, salle découverte, vie des professeurs…

-Si le professeur Funnel t'intéresses, j'ai quelque chose, je l'interromps.

Il me regarde avec pitié.

-Alors c'est toi sa dernière victime. Mince tu as du faire quelque chose de vraiment affreux pour être envoyé en retenue chez lui. Alors, dit-il d'un ton professionnel en prenant sa plume et en sortant un petit carnet, où en est la vie amoureuse de ce bon vieux Funnel? J'en étais resté à cette déception avec cette propriétaire de hiboux dans le Surrey, c'était...le mois dernier je crois.

-La dernière s'appelle Amelia. Elle a embarqué le chat…

Je lui donne un bon résumé de notre dernière retenue. A la fin, il referme son carnet satisfait.

-Qu'est-ce que tu veux ?

-Je recherche le plus vieux fantôme du château.

-Dame grise, répond il blasé.

-Non...justement je suis presque sûr qu'il existe un fantôme plus vieux. Je pensais à quelqu'un qui serais mort pendant la construction du château. Probablement une personne qui évite de se montrer aussi parce que la dame grise ne se souvient pas de fantôme à son époque.

Je crois avoir attiré son attention avec mon histoire, son œil brille.

-Il y a un fantôme dans les cachots, mais pas du tout dans le coin de la salle commune des Serpentards. C'est encore plus reculé, j'y suis allé une fois mais je devais être le premier depuis des lustres et je ne me suis pas attardé.

Il regarde le ciel. La nuit commence à tomber.

-Si ça te dis, on doit avoir le temps d'y aller avant manger.

J'acquiesce, de nouveau emporté par mon sens de l'aventure.

-Tu as d'autre idée si ce n'est pas lui ? Je lui demande en route.

-Non pas vraiment. Avant de le rencontrer l'année dernière, je pensais connaître tous les fantômes du château. Je suis allé à un de leurs rassemblement une fois, c'était horrible. Ce que je veux dire, c'est qu'à force de rester une éternité ensemble, ils savent tout les uns des autres alors si tu dis que la dame grise ne le connaît pas...Ce fantôme est le seul, à ce que je sache, qui ne vient pas aux rassemblements.

On arrive dans une partie sombre du château. On allume tout deux nos baguettes.

-C'était par là je crois.

On cherche, on ouvre des portes et toussons de temps à autre à cause la poussière accumulée au fil des siècles ce qui veux dire que même les elfes de maison ne viennent pas jusqu'ici. Au bout d'un moment, on aperçoit enfin le spectre flottant dépressivement en rond dans une petite salle.

-Bonjour, dit le mec aux rumeurs.

Le fantôme se retourne vers nous et il semble presque heureux que quelqu'un vienne interrompre sa triste humeur. Il regarde attentivement mon compagnon.

-Je t'ai déjà vu ici, dit-il d'une voix profonde et tremblante.

-Je suis déjà venu, confirme t-il, mon ami ici voudrait vous poser des questions.

Je me racle la gorge nerveusement. Comment demande t-on à quelqu'un comment il est mort?

-Hum...Pouvez vous me dire comment vous êtes mort ?

En fait c'est simple. Le fantôme semble légèrement étonné mais pas choqué.

-C'était il y a très longtemps. J'avais une affaire de constructions en pierre et les fondateurs de ce château ont fait appel à mes services. Je m'occupais du palier du septième étage et j'ai voulu redescendre.

Il s'arrêta quelque instants, contrarié.

-A cette époque, les escaliers était moins coordonnés. De nos jours il est presque impossible de tomber.

Je me mordis la joue pour ne pas rire parce que je suis presque sûr que c'est impoli. Et puis après tout je viens bien de lire l'histoire d'un gars picoré par un hippogriffe.

-C'est la première fois qu'on me pose cette question, continue le fantôme. Pourquoi ?

-Je voulais juste m'assurer que vous étiez le plus vieux fantôme du château.

-Alors je pense que vous l'avez trouvé jeune homme, dit-il fièrement. Voulez vous autre chose ?

Je regarde hésitant le mec aux rumeur. Il semble comprendre.

-Je te laisse un instant seul, et tu me laisseras avoir mon moment après. J'ai des questions aussi, dit-il avidement.

Je le remercie de la tête et le laisse s'éloigner.

-Je voudrais savoir...est-ce qu'un autre élève est venu vous voir ces dernières années pour vous confier quelque chose ?

-Tu veux parler du jeune homme roux ? Il m'a raconté son projet, son enthousiasme faisait plaisir à voir.

-Pourquoi personne ne vous connais ici ? je demande ne pouvant plus contenir ma curiosité. Vous ne semblez pas associable.

Il soupira.

-Les fondateurs n'étaient pas très heureux d'être embarrassés d'un fantôme. Serpentard m'a confiné dans cette salle. Je peux passer par les tuyaux pour aller aux étages supérieurs et voir à travers mais je ne peux pas en sortir. Et certains fantômes m'ont déjà vus mais ne se sont jamais restés, ils doivent m'avoir oublié maintenant…

Je prends un air compatissant.

-Pour ton objet et ton indice, c'est là bas, dit-il en me désignant un coin de la pièce.

Je me précipite et découvre une lampe torche accompagné de mes petits papiers habituels.

Lampe porche.

C'est le Lumos des moldus. Les pilmes qui vont avec la nourrissent en énergie normalement mais l'eclectcité ne marche pas dans le château à cause des interactions. J'ai dû comme d'habitude avoir recours à un enchantement. J'avoue avoir peut-être été trop enthousiaste cette fois.

Si A.W. pense avoir été trop enthousiaste, sachant que jusque présent il considérait qu'il ne l'était pas, j'ai un peu peur de savoir ce que ça va donner.

J'appuie quand même sur le bouton parce que je suis un Gryffondor.

Je suis maintenant aveugle.

Il faut quelques instants à mes yeux pour se remettre du choc lumineux.

Je prends ma lampe et mes papiers et salue le fantôme.

-Si vous voulez, je parlerai de votre problème au directeur la prochaine fois que je le verrai.

-Vous le feriez, dit le spectre avec un espoir qui me fit presque mal au cœur.

-Promis.

Je fis signe au mec aux rumeurs que j'en avais fini et m'éloigne pour lire ma nouvelle indication.

On penserait que tout est vert mais non.

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Contrairement à ce que j'avais dit, je n'ai pas vraiment fait avancer l'histoire mais pendant ces longues semaines d'absences, j'ai mis mes idées au clair et je pense avoir trouvé où je voulais en venir.

Imagines une petite feuille de salade. Petite feuille de salade mendie devant chez toi. Elle se replie sur elle même et devient jaune et fripée quand soudain Mr chou passe devant elle et lui donne une review. Elle brille maintenant d'un vert magnifique et recommence à sourire à la vie.

Je suis petite feuille de salade.

Tu peux devenir Mr Chou.