1.

Pov Clary :

Le dessin avait toujours été pour moi un véritable plaisir. Une passion qui me permettais de décompresser après une journée passée en entraînement intensif. Une forme d'échappatoire, même, lorsque le poids du rôle que j'étais destinée à jouer devenait trop pesant. Être la future protectrice des reliques mortelles pouvait paraître cool dit comme ça, mais cela représentait une véritable pression, en particulier pour l'enfant que j'étais lorsque je me suis intéressée à cette forme d'art.

Ainsi je m'étais mise au dessin. Objets, personnes, animaux ou même paysages, tout ce qui passait devant mes yeux pouvait faire l'objet d'un coup de crayon. Je transportais toujours sur moi un petit calepin ainsi qu'un criterium lorsque je quittais la maison. Et bien, en dehors de mes parties de chasses bien-sur. Dans ces moments là, la seule chose sur laquelle je me concentrais était ma proie et je n'avais ni le temps, ni l'envie de leur demander de poser pour moi. En particulier lorsqu'ils étaient aussi sexy que l'empereur Palpatine de Star Wars.

Je venais de finir ma séance d'entraînement de la matinée et, un sandwich jambon-beurre rapidement avalé, m'était adonné à ma passion, comme je le faisait depuis toute petite. Pourtant, trois ans plus tôt, les choses avaient changées. Cela avait commencé à mon anniversaire. Mon quinzième anniversaire. Depuis ce jour là, je le voyais. Chaque nuit. Dans mes rêves. Cet homme.

Il avait toujours parut légèrement plus âgé que moi sans que cela ne soit excessif. Sans doute n'était-ce que d'une année ou deux. Il était grand, avait des cheveux blonds mi-longs et possédait des yeux d'un brun doré des plus envoûtants. Le débardeur noir qu'il portait moulait les muscles ciselés de son torse et laissait apparaître ceux de ses bras. Le bas de son corps était couvert d'un jean et d'une paire de tennis du même coloris laissant deviner ses longues jambes musclées et lui donnant un silhouette athlétique des plus appétissante. Sur la peau laissée dénudée se trouvait tatoué des signes qui, aux yeux de simples mortels, auraient simplement paru exotique. Mais je ne faisais pas partie du commun des mortels. Je savais ce qu'était ces symboles. Des runes. Cet homme était un chasseur d'ombres. Un shadowhunter.

C'était cet homme que je dessinais en ce moment. Cet homme qui, dans mes rêves, me donnait une impression de sécurité et de plénitude telle que je n'en avait jamais connu. J'aimais ces rêves autant qu'ils me troublaient. Je veux dire, je ne savait strictement rien de lui. Qui était-il, comment s'appelait-il, était-il rattaché à l'Institut de New York ou à l'une des nombreuses autres disséminés dans le monde ? Seigneur ! Je ne savais même pas si mon dream-man existait réellement. Et si c'était le cas, s'il vivait à la même époque que moi.

Je ne me croyais pas capable d'avoir des visions du passé ou du future, tout comme je ne me croyais pas capable d'inventer dans mon esprit une personne de toutes pièces, il y avait là trop de détails pour que cela ne soit que le travail d'une imagination trop fertile. Pourtant, ma mère et moi avions découvert au fils des années passées à l'entraînement que je possédais des pouvoirs que ni l'une, ni l'autre n'aurais cru être accessible par une chasseuse d'ombre telle que moi. Ne jamais sous estimer son ennemis, disait-on, surtout lorsqu'il s'agissait d'un psychotique possédant une coupe aux pouvoirs divin et un instinct de savant fou, aurait-on pu ajouter.

- Clary

La voix qui brisa soudain le mur de mes pensées me fit sursauter. Toujours assise sur le rebord de ma fenêtre, je posais la main sur mon cœur affolé et tournais mon regard vers la nouvelle arrivante. Ma mère se tenait là, à côté de moi un sourire aux lèvres que contredisait la lueur inquiète de son regard.

- Oui ?

- Est-ce que tout va bien ? Tu ne m'as pas entendu entrer.

Et c'était quelque chose lorsque l'on savait que mon ouïe était bien supérieur à celle d'un humain, ou d'un chasseur d'ombres d'ailleurs.

- Oui maman, tout va bien, tu as encore réussi à jouer au ninja, lui fit-je tentant de la rassurer.

Ses yeux se firent au contraire d'autant plus inquiets. Raté.

- C'est la troisième fois que je t'appelle.

Ah. J'esquissais un sourire gêné.

- Ce n'est rien maman, juste les pensées d'une fille de dix-huit ans.

Je vis dans ses yeux qu'elle n'en crut pas un mot mais elle n'insista pas. C'est ce que j'aimais avec ma mère, elle respectait ma vie privée et ne me forçait jamais à parler. Elle me faisait confiance et considérait que si quelque chose de vraiment grave se produisait, je viendrais lui en parler.

- Quoi qu'il en soit, c'est l'heure de l'entraînement et il est hors de question que nous soyons en retard. Allez ! Hop hop hop jeune fille ! S'exclama-t-elle joyeusement.

Un léger rire m'échappa à son comportement enfantin mais je me levais et la suivie immédiatement, descendant les escaliers pour me rendre dans le salon. Tous les meubles, que ce soit celui de la télé, la table basse, la bibliothèque ou la vitrine emplie de bibelots était en bois de chêne et de châtaigniers lustrés. Un écran plats était posé sur le meuble approprié, accompagné d'une ps4 flambant neuve. Devant celle-ci se trouvait la table basse sur laquelle se trouvait l'un des nombreux pots de fleur de ma mère et, aligné dans l'axe de la télé et de la table se trouvait un canapé de cuir brun ultra confortable. La bibliothèque et la vitrine décoraient quant-à-elles la moitié du mur à ma droite, l'autre moitié étant composée d'une grande baie vitrée menant sur le jardin. La partie gauche de la pièce était une cuisine ouverte dont la seule délimitation était le comptoir en L fait en bois et granit sombre. Le tout, associé aux mur de lambris de bois clairs et au sol de carrelage crème donnait une impression lumineuse et chaleureuse.

Pour l'heure, tous les meubles avaient été poussé contre les murs afin de dégager un espace combat et des tatamis avaient été posé sur le sol. Ce ne fut que lorsque j'eus atteint le milieu de la pièce que le combats commença. Coup, blocage, esquive. Tous s'enchaîna en vitesse avec fluidité, telle une danse ancestrale. Elle connaissait mes mouvements, je connaissais les siens. Aucune de nous ne parvenait à prendre le dessus sur l'autre. Puis quelque chose changea. Je n'aurais su dire quoi mais aussi soudainement que le combat avait commencé, il se termina. Ma mère était allongée à plat ventre, j'étais sur elle, tenant son bras droit tordu derrière son dos, mes jambes immobilisant les siennes. J'avais gagné.

Je cillais, incapable d'intégrer ce qui venait de se produire. En dix-sept années d'entraînement, jamais oh grand jamais n'étais-je parvenue à vaincre ma mère au corps à corps. Durant ces deux dernières années, j'avais réussi à battre ma mère dans chacune des disciplines qu'elle avait tenu à m'enseigner. Combat à l'épée, tire à l'arc et autres joyeusetés, j'avais fini par maîtriser assez chacun de ces domaines pour la surpasser. Tous, sauf le combat à main nu. Ce matin même, ma mère avait eu le dessus sur moi lors de notre affrontement.

- C'est bon, tu as gagné, tu peux peut-être me relâcher maintenant, cette position est des plus inconfortables.

Il aurait fallut être aveugle et sourd pour ne pas capter la fierté qu'elle ressentait. Je me relevais, un sourire extatique aux lèvres et, n'y tenant plus, j'exécutais une petite danse de la victoire composée de sautillements et de mouvement de bras totalement ridicule. Ma mère m'observa faire, assise sur le sol riant comme une folle.

- Et bien, et bien, je vois que l'on s'amuse par ici.

Je me retournais d'un bond, mes joues se colorant légèrement de rouge. La gène disparue pourtant rapidement lorsque je vis qui venait d'entrer dans la pièce. L'homme qui se tenait devant moi était grand, possédait une peau chocolatée et portait ses cheveux très courts, tout comme sa légère barbe. Il était aujourd'hui vêtu d'un jean noir, d'une chemise bleu roi et de son éternelle veste de cuir. Sa tenu laissait percevoir ses épaules larges et son torse musculeux. Avec son sourire charmeur, il n'aurait sans doute pas dénoté sur la couverture d'un magasine Vogue.

- Luke ! Criais-je en lui sautant dans les bras, Je l'ai battue, tu te rends compte ? J'ai battu maman !

- Évidement que tu l'as fait, répondit-il un sourire amusé sur les lèvres.

A cette réponse, je m'éloignais de lui et, encadrant mon menton entre mon pouce et mon indexe d'un air savant, je hochais la tête, prenant une mine sérieuse.

- Oui, je sais, je sais, je suis la meilleure proclamais-je du ton le plus arrogant que je pu, me mordant l'intérieur de la joue pour retenir mon rire.

Luke et ma mère ne prirent pas cette peine et bientôt le rire cristallin de la femme qui m'avait élevée se mêla avec celui tonitruant de l'homme qui partageait nos vies depuis quelques années. Un rire, semblable à un aboiement, ce qui n'était pas sans rappeler sa nature. Ce fut dans une ambiance des plus détendue que nous remîmes les meubles en place et nous installâmes sur le canapé regardant un film tout en critiquant tous ce que nous pouvions. C'était une véritable tradition pour nous, critiquer et démanteler les films. Avec ses répliques humoristiques et sarcastiques, Luke était bien souvent le vainqueur de nos petites joutes.

Ce fut après avoir dîner et après que le soleil se soit couché que je quittait leur côté afin de me préparer à la chasse de la soirée. Montant rapidement dans ma chambre, je me postait devant mon armoire. Celle-ci, également en bois, couvrait l'entièreté du mur faisant face à mon lit à baldaquin. Elle était composée de trois parties, le plus petite contenait plusieurs étagères où se trouvait des vêtements de tous les jours, jeans, T-Shirts, me permettant de me fondre facilement dans le monde des terrestres. La partie centrale était une penderie dans laquelle étaient rangées mes tenues de chasse, exclusivement ou presque, composées de cuir souple et résistant.

Enfin, l'extrémité gauche de mon armoire servait à ranger mes armes. Mon arc , plusieurs poignards et épées séraphiques, de petits couteaux de jets, shurikens de toutes formes ainsi que des armes plus ''traditionnelles'' composées de métal poli. Revêtant ma tenue de chasse composée de bottes en cuir dans lesquelles j'attachais deux poignards séraphiques, d'un pantalon également de cuir noir, d'un débardeur noir et d'une veste de cuir, j'accrochais une épée séraphique à ma ceinture et glissais des couteaux de jet dans les manches de ma veste.

Après une minute de doutes, je me décidait à prendre un couteau pliant de fer que je dissimulais dans mon décolleté. Une si petite et banale arme pourrait paraître ridicule et, à vrai dire, j'étais à peu près sur que les démons qui le verraient s'en moquerait, mais, contrairement aux attentes, ce faible petit couteau serait parfaitement létal pour n'importe quel démon. Cela avait des avantages d'être liée à l'un des sorcier les plus puissant du monde obscur. Pour finir, j'attrapais mon arc et installais celui-ci en bandoulière en travers de mon dos. M'observant dans le miroir incrusté dans la porte de mon armoire, je hochais la tête, satisfaite. Une femme ne portait jamais trop d'armes. Avec un léger soupir, je glissais une perruque de longs cheveux blonds sur ma tête. J'aimais mes cheveux mais leurs couleur rousse si semblable à ceux de ma mère n'était pas des plus discret en particulier pour les membres du cercle qui la connaissait. Je remontais finalement cette chevelure synthétique en un chignon dont les baguettes furent remplacées par des senbons.

Fin prête, je redescendis au rez-de-chaussez où m'attendaient Luke et ma mère. Cette dernière m'observait, inquiète, blottie dans les bras du loup-garou.

- Tout va bien maman, il n'y a pas de raison que ça ce passe mal, si j'ai réussi à te battre toi, ce n'est pas un démon qui va m'avoir.

Elle ne répondit pas immédiatement, s'avança et posa ses mains sur mes épaules avant de m'attirer vers elle dans une étreinte à la limite de l'étouffante.

- Ne prend pas de risque petit ange, si la situation tourne mal prend la fuite personne ne t'en voudra, me chuchota-t-elle.

Moi si. Je ne le dis pourtant pas à voix haute, sachant d'ors et déjà qu'elle serait sa réaction Le regard que Luke me lança me fit comprendre qu'il avait parfaitement saisit mes pensées. M'écartant d'elle, je lui fis un sourire rassurant.

- Il faut que j'y aille.

Sans un mot de plus ou un regard en arrière, je sortis de la maison. Un vent frais fit voleter mes cheveux, s'engouffrant dans ma veste laissée entre-ouverte. Je soupirais de bien être. Nous étions à la fin de l'été et les températures, bien que toujours chaudes, commençaient à baisser, ce qui était un véritable soulagement après la hauteur stupéfiante qu'avait atteint le mercure. La canicule était terminée, permettant aux habitants de New York et ses alentours de souffler un peu. Les nuits étaient fraîches et c'était un véritable plaisir de sortir. Je changerais sans doute d'idée lorsque l'hiver viendrait, quoiqu'une rune de chauffage pourrait faire l'affaire. Être dans mes pensées ne m'empêcha pas de repérer la personne me suivant et, en moins d'une seconde, l'un des couteaux de jets présent dans ma manche droite se retrouva planté dans le mur, à quelques millimètres de la sa tête. Un sourire malicieux s'étira sur mes lèvres.

- Tu devrais revoir ta technique de suivi.

La silhouette soupira avant d'arracher mon poignard du mur et de s'avancer dans la lumière. C'était une jeune femme d'environ mon age. Elle portait une perruque blonde platine coupée au carré que je savais recouvrir une longue chevelure brune. Avec ses yeux noirs et son teint légèrement halé, elle était magnifique. Vêtue presque intégralement de blanc, elle portait un court haut moulant laissant son ventre dénudé jusqu'à une jupe tout aussi moulante s'arrêtant au dessus de ses genoux. Avec ses bottines à talons grises et son bracelet en forme de serpent, sa tenure était des plus sexy. Accompagné des son maquillage aguicheur et de son corps svelte, tout homme normalement constitué se retournerait sur son passage.

- Ow, chérie, tu es si sexy, tu cherches à me charmer ? J'adore ta perruque, lui fis-je joueuse.

Un sourire amusé s'étira sur ses lèvres alors qu'elle passait un main dans sa chevelure synthétique tout en me lança un regard sulfureux sous ses cils. Enfin, elle me lança mon couteau, que j'attrapais sans difficulté par le manche avant de le remettre à sa place. Me voyant faire, elle esquissa une moue boudeuse en croisant les bras.

- Les démons adorent les blondes, mais tu le sais déjà, me dit-elle en faisant un signe de tête vers ma propre perruque qui, contrairement à la sienne, était d'un blond doré.

- Que fait-tu là ?

- Quoi, tu n'es pas contente de me voir ?

- Ma chérie, tu sais très bien que je suis toujours contente de te voir mais il fait nuit, n'es-tu pas censé être à la chasse avec ton groupe ?

Elle hocha la tête.

- Si. Je dois aller les rejoindre justement, on a une mission. Je voulais juste venir te voir avant. Tu me manquais.

Soupirant, je m'avançais vers elle et la pris dans mes bras. Le soulagement fut immédiat. Le lien qui nous unissait, bien que n'étant pas très contraignant, nécessitait tout de même une certaine dose de contact, que nous n'avions pas eu dernièrement.

- Tu as parlé de mission, rien de trop grave au moins ? Fis-je en chuchotant, ne voulant pas briser ce moment de calme.

- Un démon Eidolon qui agresse des terrestres possédant la seconde vue pour les vider de leurs sang.

- Plutôt glauque, grimaçais-je

- Ne l'est-ce pas toujours ?

Je ne répondis pas, sachant pertinemment que c'était vrai. Finalement, je m'écartais d'elle.

- Il faut que tu y ailles, sois prudente surtout.

- Tu ne peux pas venir avec moi ? Je te jure que tu peux faire confiance aux garçons, ils ne diront rien si on le leurs demande. Chasser avec toi me manque.

Elle m'observa, faisant ses yeux de chiot battu en tentant de m'amadouer. Un soupir s'échappa de mes lèvres. Le désir de rester aux côtés de l'une des personnes qui m'étais le plus cher se battant contre ma raison qui me disait que c'était trop dangereux. Autant pour elle que pour moi. Si les membres du cercle que, contrairement à ma mère, je ne croyais pas dissous, apprenait mon existence, il pourrait remonter jusqu'à ma mère et à ce que nous cachions. Ce serait une catastrophe. Je ne pouvais pourtant pas le lui dire. Elle ne pouvait savoir que Fray n'était pas mon véritable nom de famille, tout comme elle ne pouvait savoir ce qui nous poussait à fuir ma mère et moi. C'était trop risqué pour elle.

- Tu sais que je ne peux pas.

Elle me lança un regard triste avant de hocher la tête, acceptant à contrecœur ma réponse.

- Un jour, il faudra que tu m'expliques ce que l'Enclave à fait pour te pousser à fuir ainsi.

Je ne répondis pas, ne voulant pas lui mentir plus que nécessaire. Cette histoire avec l'Enclave était la couverture que j'utilisais pour camoufler les véritables raisons qu me poussait à éviter l'Institut et ses shadowhunters. Je me contentais de lui sourire. Avec un dernier soupir, elle s'en fut, partant rejoindre ses partenaires de chasse. Peu de temps après, j'en fit de même, me dirigeant vers les quartier ultra peuplé de NY, favorisant les boites de créatures obscures. Je voulus passer voir mon sorcier préféré, que je savais être au Pandémonium, mais l'aperçu d'une certaine perruque blonde platine m'en dissuada. Ma soirée fut plutôt calme, hormis deux démons Eidolons que je fus forcée d'exécuter. Je fronçais les sourcils. Les Eidolons n'étaient d'ordinaire pas si nombreux en même temps et au même endroit. Cela ne présageais rien de bon.

Ce fut en me dirigeant vers chez moi que ma nuit prit une tournure des plus inattendu. Soudain, sans raison apparente, l'une de mes rune s'activa, me prévenant d'un danger et m'entraînant dans une direction bien particulière. Le lien m'amena devant un immeuble et je me figeais net en me rendant compte de quel lieu il s'agissait. L'hôtel Dumort. Le repaire du plus grand clan de vampire de New York. Par l'enfer, qu'est-ce que c'était que ce bordel ? Elle n'avait tout de même pas fait ça ? Pourtant, le lien qui nous unissait toutes les deux me disais le contraire. Sentant le danger qu'encourait ma liée augmenter, je serrais les dents et brisait le cadenas de l'entrer pour pénétrer dans le nid de vamps.

Bordel, si nous arrivions à sortir de là saines et sauves, j'allais définitivement la tuer.

Voila voila !

Premier chapitre nouvellement publié, j'espère que cela vous plaira.

Alors ? Verdict ? Laisse une 'tite review .

A la prochaine !