Chapitre 7 : La pièce a jouets

C'est avec bonheur que le seigneur pirate avance vers son bâtiment rouge et demande à un de ces hommes de lui ouvrir la porte puisqu'il a les mains occuper. Avant de refermer la porte derrière eux, le pirate allume la lumière pour son chef et les laisses seul. Si on peut dire, puisque dans cette salle il y a plusieurs être humain enchaîner de différentes manière et dans un état déplorable. Certes ils sont en vie mais très mal en points, en face de la porte d'entrer il y a trois personnes enchaîner par les poigner, deux sont des hommes dont on a supprimé l'appendice masculin de façon barbare vue la cicatrisation et une femme à laquelle on a procédez à une opération des deux seins certes ils sont la mais ils manquent de rembourrage.

A gauche de la porte se trouve des étagères et un établi rempli de matériel de torture en tout genre. Certaines propres, d'autres rouiller et plein de sang. A droite deux cages, chacune contenant un occupant. Un adolescent de style gothique et une jeune fille apeurée. A leur arriver tous se son mis à gémir, pleurer et trembler sur place.

Si Victoria était dans la capacité de bouger ne serais qu'un membre aurai eu la même réaction face à cette horreur, non seulement la vue était insupportable mais l'odeur était pire. On sentait la mort, la chair en décomposition… a cette instant elle imagina qui allais la torturer, jouer avec son corps…

Il se dirige au centre, plus précisément vers deux tables de tortue dont une déjà occuper par un homme costaux et tatoué qui ressemble à un hotoctone. Vivant mais inconscient.

Vaas l'allonge sur la table disponible avec soins, ce qui surprend celle-ci. Il s'éloigne et qui la salle par une petite porte situer dans le coin entre l'établi et le mur de chaine. La laissant seul avec ces jouets pendant un moment, ce qui angoisse tout le monde. Il revient avec une trousse de secours et un coffret, les pausant sur l'établi. Il retourne près d'elle.

Vaas : voyons cette cheville.

Il enlève le bandage, ce qui fait serrer les dents a celle-ci.

Vaas, d'une voie sérieuse : ce n'est pas jolie, mais sa peu guérir facilement avec ce que j'ai en stock. Tout d'abord il faut que je te donne ton sérum sinon tu vas déguster. Alors dit moi où sont les autres ?

Victoria regarde la seringue que place devant ces yeux, pour qu'elle puisse constater que ces bien son sérum. Puis elle le regarde dans les yeux, enfin du mieux qu'elle peut.

Victoria : je… l'ignore, je… leur est… fausser… compagnie.

Il lui injecte le produit, elle retient un crie. La brulure est intense mais elle sent que le produit agis doucement mais dans une heure son corps retournera à la normal. Vaas positionne sa tête au-dessus d'elle a quelques centimètre, si près qu'elle peut sentir son odeur sueur mélangé au cigare. Etrangement sa lui donne envie d'en fumer un.

Vaas : écoute hermana, je vais te montrer une carte de mon île. Tu m'indique où mes hommes ton débusquer et tu vas me montrer vers où ils sont parties. Réfléchis bien à ce que tu vas me dire.

Il l'aide à se tenir assis. Et déplies la carte sur ces genoux. Elle lui décrit le chemin qu'elle a parcouru avant de rencontrer ces hommes. Après ces explications, Vaas replis la carte et la range dans une de ces poches arrière et dans un grand sourire annonce :

Vaas : ok, tu as gagné.

Il se retourne pour aller chercher la trousse de secours. Puis lui demande de s'allonger sur le dos comme avant. Ce qu'elle fait pour le garder dans sa bonne humeur. Il se place devant sa cheville blaiser et prend son couteau de chasse. Elle n'ose plus bouger un muscle, elle a pourtant coopérer ?

Vaas : faut que je découpe se pantalon qui me gêne.

Comme si c'était logique pour lui, pourquoi prendre un ciseau alors qu'on a un couteau. Il le découpe du coté intérieure du pantalon jusqu'au genou. En même temps il s'aperçoit qu'elle essaye de se calmer. Au bon sang, que c'est dure pour lui de se retenir pour ne pas lui sauter dessus et de la prendre sure cette table… merde sa présence lui fait un effet de fou.

Après avoir bien dégagé la cheville voir même tout le mollet. Il lui applique les soins, au moment de nettoyer la plaie, elle se redresse pour lui déplacer la main. Il réagit de suite avec son autre main libre et la pousse contre la table. Peur de sa réaction stupide, faut l'avouer quand, être en face d'un tueur de sang froid qui s'efforce d'être aux petits soins à votre égard. Faut vraiment avoir une case en moins pour agir ainsi.

Vaas : chut…chut… cherida, reste tranquille ça ne prendra pas longtemps.

Il lui caresse le visage avec tendresse, dont elle en conclut que se soir il ne veut pas jouer avec elle. Il finit ces soins et range la trousse.

Victoria : où est sully ?

Vaas : t'inquiète pas il est vivant. (Se retourne en allumant un cigare cubain, en posant les fesses contre l'établie) et c'est le seul à ne pas t'avoir trahis.

Victoria : pourrai-je le voir ?

Cigare entre les dents, il fonce vers elle et hausse la voie.

Vaas : n'oublie pas à qui tu causes perra !

Elle comprit de suite qu'elle poser trop de question alors que c'est son maître à présent. Pour répondre à sa question elle fait un signe de tête.

Son humeur change encore, un peu, il est moins énerver mais sa voie est calme.

Vaas : on verra sa plu tard hermana, ok ?

Vict , signe de tête : oui, maître.

Il sourit doucement, l'aide à s'assoir sur le côté de la table. Avec mal et faiblesse, elle y arrive.

Vaas : peut tu marcher ? (signe de tête) suis moi, je ne vais pas te débarbouiller devant ces eunuques.

Il l'aide à se tenir debout, et lui fait signe de le suivre en tenant ces menottes. (Elle est toujours enchaîner)

Ils passent la petite porte qui mène à ces appartements, relier par un escalier. En haut de celui-ci, un autre porte qui donne à un salon très bien rangé(le sol est jonché de déchets en tout genre). Ils le traverse et entre dans une chambre aussi bien rangé que la pièce précédente, mise apparts que les déchets sont remplacer par des vêtements. Puis il continu a l'amener dans la salle de bain. Bizarrement propre. Sérieusement, tout est nul sauf la salle de bain. WHAT ?

Il la pousse devant lui et lui enlève ces fer.

Vaas : enlève tes fringues.

Vic, choqué : quoi ?

Vaas : tu peux garder tes sous-vêtements, si sa peut te rassurer. Je ne vais pas te sauter dessus promis.

Malgrès ces tremblements incontrôlable, elle obéit en ajoutant un « oui, maître » qui fait plaisir à celui-ci.

Vaas : allez sous la douche maintenant.

Pendant qu'elle se place sous la douche, il jette ces fringues dans la chambre. La douche allumé, il la lave lui-même. Elle rougit et protège tant bien que mal ces partis intimes. Ce qui amuse Vaas. Les produits qui lui appliquent sont des produits de luxes, ils ont dû appartenir à un vacancier riche.

Après un champoing parfumé à la vanille, il la sèche. Puis il la ramène dans sa chambre et la pousse sur le lit.

Vaas : tu vas dormir la, avec moi. (il lui remet les fer aux poignets et attache la cheville non blaiser au pied du lit) si tu coopère bien, je te permettrai plus de liberté.

Il repart dans la salle de bain sans fermé la porte puisqu'il n'y en pas.