Nouvelle petite trad, cette fois ci de Tiziano Ferro - L'olimpiade/ Mio fratello (deux chanson encore une fois) Et ça seras un pov pour le bouclier sexy :3 Gladius chou~

Je me suis servi d'un style d'écriture que je maîtrise absolument pas. Totalement pomper sur un texte de mon amie Izayie xD Alors désolé si le tout est assez décousue.

Je corrigerais les erreurs quand j'aurais le temps et l'envie :p


Mon frère

Mon frère me ressemblait
Comme un chat qui ressemble a un ours...
Il tenait fort sa colère.
Cette colère aveugle, qu'il ne reconnaissait pas.
Battant souvent un rythme trop rapide, comme des tirs enflammés
Se souvenant de la cadence
Commençant un nouveau voyage chaque jour
Et si le monde lui donnait l'impression de ne jamais finir de l'acculer
Il terminait par faire du sur place et n'avancer jamais trop loin
Mais recommençait tous les jours

Et moi, je faisais ce que je pouvais.
J'étais trop dur, je sais ça.
Mais je sais aussi qu'il était trop têtu
Il voulait garder la tête haute et pardonné son destin
Mais il était terrifié... Oui.
Il se souvient de la peur ? De ce qui l'effrayait?
Moi, je me rappelle qu'il nous a surpris...
Avec un dernier sourire.

J'aurais dû lui dire

"Laisse tomber ! Un trône, c'est juste un putain de fauteuil. Trop grand pour toi, gamin"
... Comment se sent-il maintenant ?
J'ai passé ma vie à lui redire les mêmes choses.
"Regarde-moi et prends en de la graine. Ce sera mieux que de parler.
Et donne toi a fond !
Sois plus audacieux, sers toi de tes armes. Cours s'il le faut."
Il a dû jouer sa partie.
Avec un effort infini...

Je lui ai dit

" Sois fort, c'est la vie, et tu sais qu'elle te défie.
Elle t'invite a te battre a ses cotés.
Tu vas la laisser ? Peut-être a cause de ta stupide indolence ? Tu gagnes et tu abandonnes...
Ça te fais rire?"

Il était mon paradoxe !
Il riait quand je ne riais pas.
Ou il n'y avait rien.
Rien de drôle.

Et moi, je me demandais pourquoi
Pourquoi ?
Me disant
Si il continu a faire des erreurs, il finira par se noyer.
Il ne réussira jamais, dans ces grandes Olympiades...
Et je lui ai juste dit
"Pfff qui a raison ? De moi, de toi, de l'âme ?
Juste ferme là et saute !
La foutue distance qui sépare ton rêve de la réalité
Brûle-la. Roule et part. Part loin !"

Mon frère avait des doutes sur son bonheur...
Il n'était pas coupable.
Il ne savait pas.
Mon frère me regarde maintenant de loin
Et je comprends que j'ai fait semblant.

Je lui ai encore dit

"Va a droite, regarde un peu sur le côté, tu connais déjà tout ça.
Fais-y un pied de nez. Simplement.
Pousse l'accélérateur a fond
Tout a la fin.
Tu seras un vrai dur
Un vrai grand
Alors pousse les gaz et vas-y
Passe-moi cette quatrième maintenant !
Je suis là, je te laisserais pas seul
Je te dois ça, tu l'sais.

Frappe du poing sur ta poitrine
Jure, crie-le !
Je me lèverais pour toi et n'abandonnerais jamais.
Tu vas rire quand t'auras gagné, champion !
Et tu sauras que ce que tu as
Tu le dois qu'a toi-même"

Pourtant, je regarde les photos où il souriait
Et je sais qu'il était malade.
C'est pas si étrange qu'il ait eu peur...
Et je sais maintenant quel était le remède.

"Mon frère, pardonne-nous de ne pas avoir vu plus loin."

On le savait tous quand il est revenu
Il était épuisé.
On lui a juste dit qu'il réussira ces Olympiades
Parce qu'on était là.
"Fais pas ta chochotte! Vas-y mon grand !"
Qui a eu raison ?
De moi, de toi, de l'âme ?

Mon frère, je n'oublierais jamais ton nom...