Une nouvelle trad d'après la chanson "La paura che" de Tiziano Ferro
Le texte n'as presque plus rien a voir avec le lyric de base mais en reste fortement inspiré.
Ce sera un POV d'Ignis pour cette fois ^^ J'ai passé l'épisode avant hier et j'avais extrêmement envie d'écrire de sa part ;)
Encore la flemme de corriger... Soyez indulgent
Enjoy et seeyou soon :3
La peur que tu occultais :
Tu vas me mentir en face ?
Ça me blesse, tu sais...
Tes mots sonnent totalement faux
Je le sais depuis longtemps.
On n'oublie pas un mensonge, dit avec un grand sourire.
J'ai voulu t'avertir...
Je me demande juste pourquoi tu continues a vouloir être comme une nuit lumineuse
S'il ne reste aucun éclat, pas la moindre étoile.
Tu as tes limites, je l'ai bien compris.
J'ai aussi les miennes...
La peur a mouillée mes yeux
Alimentée par la lancinante distance que tu installes.
J'ai voulu te l'apprendres
J'ai voulu te l'inculquer
Mais oublie ça !
Ce n'était pas possible.
Tu as bandés mes yeux, comme on essaye de calmer un cheval effrayé.
Je t'ai juste fait confiance et laissé jouer avec l'illusion.
La lacération dans ma poitrine se creusant plus profondément.
Un comble pour la prudence,
D'avoir laisser la porte ouverte a ces mensonges.
Je pouvais voir la différence entre l'amour et tes addictions
La différence entre ces "On ira quand on peux" et le "Je ne peut pas vivre sans"
Te voir souffrir d'un amour rare m'a fais prendre conscience
Que plus je vis et moins j'apprends de toi
Toi que je pensais connaître entièrement.
J'ai failli...
Je ne suis pas contre
Un comble, pour la prudence.
Dites le, faites le.
Après tout, rien ne changera.
Dites le maintenant et après.
Aimez-vous, puis oubliez.
Chacun de ces instants sera un présent
Qui restera ancré dans ce temps, tel quel.
Bien que je serais seul a la fin
À y avoir consenti
À le garder en mémoire comme la seule chose que j'ai laissé passer.
Parce que je savais que ça ne changerais rien.
Si ce n'est combler la blessure de ma poitrine qui se creusais en sachant ce qui t'attendais.
J'ai toujours eu peur, mais ça ne t'as pas atteint.
Qu'aurai-je pu faire...
Ton destin est aujourd'hui encore, entre tes mains.
Je serais ton ombre, si tu l'acceptes.
Laisse-moi rester près de toi.
Je suis prêt a fermer les yeux aussi longtemps que nécessaire.
Tu sais très bien que je me fiche de savoir que tu abandonnes...
Seule ta vie m'importe.
Mais je sais que tu ne vas pas le faire.
Alors je resterais a tes côtés, jusqu'à la fin...
Je te demanderais pardon une énième fois
Et la peur mouillera mes yeux de nouveau
Je faillirai de nouveau et m'excuserais encore.
Pardon de ne pas avoir pu faire plus...
Pardon d'en être la cause
J'espère au moins, avoir semé le doute pour lequel on m'employait.
J'ai failli.
Je me suis senti frère, et non ami.
J'aurais dû comprendre que nos sentiments dépassaient nos fonctions, bien avant que ça ne commence.
Dès que tu m'as serré la main, La prudence a déserté
Il y avait trop de confiance et beaucoup trop d'innocence dans ton regard.
J'aurais dû savoir
Mais j'ai juste eu peur de te transformer avec mes doutes.
J'ai failli...
C'est un amour si rare
Ce sentiment de respect
Cette fraternité
Et cette addiction...
Tu a tout changer a jamais.
Je ne pourrais pas être un autre maintenant
Toujours ton servant
La voix de la prudence qui n'a pas su te guider...
Laisse moi donc douter encore un instant
Car je sais que la fin est proche
Et lève encore la tête vers ce ciel inanimé
Tu l'attends, tu l'espères ?
Où tu t'en sens juste obligé ?
Mais oublie ça... C'est déjà fait.
Aimez-vous, de toute façon rien ne va changer.
J'ai vu ta fin, je la connais
La peur que tu avais.
