Un nouveau petit texte qui n'as rien d'un poème. Il faut le voir comme s'il était raconté par Ardyn Izunia, au moment du combat final. C'est bel et bien mon avis sur le perso, et je sais qu'il diffère énormément d'une personne a l'autre ^^ surtout que son DLC tarde a arriver et qu'on as pas encore eut tout les points du problème. C'est d'ailleurs pour ça que je laisse les histoires de successions et de magie royale de coté :p Je me concentre sur un aspect plus... métaphorique du tout. Comme a mon habitude x) Sur ce, a la prochaine ;) surement sur Regis, du coup.


Trahison

Il était une fois un homme au pouvoir puissant
Il était capable de purifier les humains de la peste des étoiles,
Absorbant leurs ténèbres dans son propre corps.
Ces ténèbres lui conférèrent encore plus de puissance
Il devint invincible.
Immortel.

Tellement, que les Dieux prirent peur.
Pensant qu'ils ne pourraient plus le contrôler,
ils décidèrent de lui couper la tête, lui retirant la couronne qui l'ornait.
Couronne qui finit sur le crâne d'un second roi.
Lui ôtant ainsi les terres qui lui revenaient de droit. Le trône que le peuple lui devait.
Salissant son nom pour qu'aucune prière ne lui soit dédiée.
L'invitant a expier son péché.
Celui d'être épris de la vie, au point que son regard, jamais ne la quittait.

La colère que lui causa la trahison des Dieux
devint tellement grande qu'elle le sépara de tout autre sentiment

.
Oubliant sa logique
Défiant son ego
Effaçant toute fantaisie
Et se jurant d'annihiler son empathie, seul souvenir de ce qu'il fut été.

Ce roi qui fut un Dieu, le premier.
Devint un Dieu errant.
Qui n'avait pour seul but,
que celui de devenir la mort, pour priver chaque être qu'il avait un jour sauvé
de celle qu'il n'avait pas le droit d'approcher.

Et la Vie s'éprit de cette partie de lui, qui avait un cœur de héros.
L'empathie, que le Cristal eut un jour choisie.
Celui qu'elle savait capable de tout donner
dans le seul but de sauver. Sans rien attendre en retour.
Celui dont le roi déchu, s'eut séparé par orgueil.

Et tu sais qui a conclu que la vie avait raison, et la bénit dans ses actions ?
Oui, ce même chère Dieu qui coupa la tête du roi.
Et l'autre, le dieu de toute forme, le soutint.
Mais le Dieu errant fini par se venger
Il pris la vie du jour et sa lumière d'or,
Et leur donna la mort, cette nuit éternelle.
Laissant ces faibles créations sans aucune défense contre ses daemons,
Et s'assit sur ce trône qui lui fut proscrit.

Il attendit le jour, bien qu'il n'existait plus,
Où la conscience du monde reviendrait le heurter de sa lumière
et revendiquer son rang royal, La noblesse de sa quête.
Et le jour arriva où ce pâle souvenir d'une grandeur oublié
se tint devant le vrai Dieu.
et le Dieu face a lui, lui promit
que son histoire finirait avec lui, quand sa lignée verra sa fin.
Quand plus personne ne se souviendra de qui fut, cette faible empathie.
Il lui promit avec un sourire défait,
en lui montrant les cadavres de ceux qui l'eurent un jour blessé...

Et l'empathie, dans un dernier soupire
Voulu le sauver.