Hey ! Petit chapitre (c'est faux il est long) assez sympathique (je crois), j'espère qu'il va vous plaire ;)
Bonne lecture !
…
Chapitre 3 : Cap ou pas cap ?
Les rayons oranges du soleil entraient dans la pièce la plus haute de Marinford. Celle où se rassemblaient les hauts gradés lors des situations extrêmes. Sengoku soupira, c'est encore une longue journée qui venait de s'écouler. Le plan final n'allait pas tarder à prendre forme. Les discussions ont été longues et parfois chiantes mais il est nécessaire de capturer un pirate de la trempe de Shiki le Lion. Il est le mieux placé pour le savoir, que cet homme ne doit pas rester en liberté.
-Bien. Vous pouvez disposer. Demain on finalisera et après demain on peaufinera les derniers détails. L'attaque aura lieu la semaine prochaine, en espérant que rien ne vienne nous perturber jusque là.
Les hommes présents ainsi que la seule femme du groupe, commencèrent à ranger les différents papiers, leurs différentes prises de notes. Sengoku se leva et regarda le soleil se coucher sur l'île de la justice. Il regarda l'hôpital où il était, lui-même âgé de cinquante années en moins soit vingts sept petites années. Sengoku n'avait pas eu le temps d'aller voir si c'était la réalité mais il avait bien entendu envoyer un rapport à l'hôpital et ordonner qu'on le prévienne si l'un des quatre intrus se réveillèrent.
Quel situation de fou…
*TocToc*
Sengoku se retourna immédiatement et donna l'autorisation à la personne qui avait toqué de pouvoir entré. La chef des infirmières fit son apparition. Elle avait était une ancienne soldate, elle soignait les hommes sur les champs de bataille tout en combattant. Elle devait bien avoir le même âge que Sengoku mais elle en paraissait en avoir une vingtaine, Sengoku ne savait pas quel genre de sorcellerie elle utilisait mais c'était efficace. Elle n'avait pas une ride et avait toutes les formes qu'il faut là où il faut. Le Bouddha comprit immédiatement sa présence ici :
-Bonsoir Soraya. Des nouvelles de nos voyageurs dans le temps ?
La belle femme en tenue d'infirmière repoussa une de ces longues mèches blondes sur son visage et prit son plus beau sourire pour répondre à l'amiral :
-Oui mon amiral. Mini-Sakazuki s'est réveillé en début d'après midi.
Sengoku regarda l'heure : 20h. Il fronça les sourcils.
-J'avais demandé à être prévenu rapidement
-Uniquement en cas d'urgence, compléta l'infirmière. Là il n'y avait pas de quoi interrompre la réunion
-Si vous le dîtes, soupira le Bouddha. Faîtes moi un rapport détaillé sur son état de santé et celui des trois autres.
-Bien. Pour le petit on lui a fait passé toute une série d'examen pendant la journée, c'était difficile car il n'est pas très coopérative mais ça s'est finalement fait. On lui a mis une atèle au genou droit, il était totalement écrabouillé. Cependant comme c'est un possesseur d'un fruit du démon de type logia il s'est vite régénéré une fois qu'il a été dans une meilleure forme. L'atèle c'est juste une précaution, on veut éviter qu'il bouge trop même si lui n'a pas l'air de l'entendre de la même manière. À part ça, il n'avait pas de blessure trop grave. Des entailles et des hématomes mais rien de réellement profond même si une bonne partie de son corps est recouvert de bandages.
-Bien, tant mieux. Et les deux autres.
-Pour vous et Garp le bilan est aussi très positif. Vous êtes totalement hors de danger mortel. Il faut juste attendre votre réveil qui aura lieu certainement dans la journée de demain.
-Parfait. Et Borsalino ? J'ai discuté avec Smoker hier et il m'a dit qu'il n'avait jamais vu un être humain dans cet état. Il avait l'air traumatisé, c'est si grave que ça ?
-Eh bien…
L'infirmière perdit son sourire :
-Moi non plus, je n'avais jamais vu quelqu'un dans un tel état.
Tous s'arrêtèrent de ranger leurs affaires, préférant écouter le rapport de la belle Soraya. Après tout, malgré son apparence de jeune femme elle devait bien avoir au moins soixante ans voire plus. Des blessures de guerres elle en avait vu des tonnes. Et ce petit était le pire ? Mais ce petit c'est leur collègue… Certains dévisageaient l'amiral jaune tandis que l'infirmière en chef reprit hésitante :
-C'est-à-dire… Il devrait être mort depuis un bon moment.
Elle tendit des photos à l'amiral en chef qui grimaça de dégoût
-Ce sont ces mains et ces pieds si on peut encore appeler ça comme ça…
Ces doigts avait des angles des plus étranges, aucun n'étaient droit et ils avaient tous plus de deux articulations. On pouvait aisément comprendre que ces os avaient été brisé un à un. Pour ces pieds c'était davantage ces cheville qui était touchés. Il était d'ailleurs impossible de les localiser avec précision. Tout n'était que du mou, les os devaient être sacrément abîmés.
-Qu'est ce qui a bien pu se passer… ?
-Ce n'est pas tout. Son buste est recouvert de blessure. Plus particulièrement trois très grave et profonde : une morsure à l'estomac, des griffes enfoncés dans le ventre et une autre trace de griffes en diagonal sur le haut de son torse.
Kizaru assis à côté posa sa main sur son torse. Cette cicatrise il l'avait encore. Il savait d'où elle venait.
-Et contrairement à Sakazuki ce sont ces deux genoux qui ont été plus que piétinés. On aurait dit qu'un navire de guerre les avaient écrasé. On s'est même demandé si il ne fallait pas l'amputer… Toutes ces côtes sont brisés. Sa mâchoire aussi. Tout son appareil digestif est endommagé, ce sera difficile pour lui de manger à nouveau. Et surtout il a perdu énormément de sang, c'était compliqué de le réanimer et ça l'est encore plus de le maintenir en vie.
Sengoku se leva pour regarder le couché de soleil. Après quelques secondes il se tourna plus gravement :
-Soyez franche. Est ce qu'il va s'en sortir ?
Le jaune loupa un battement de cœur et décida de se faire entendre :
-Hééé ! Je suis là !
-Ce n'est pas parce que toi tu est en vie que lui aussi le sera. Peut être que les deux temporalités sont différentes, tenta d'expliquer Tsuru
-C'est possible ça ? demanda Garp
-Eh bien… Peut être que nous qui sommes ici nous n'avons jamais vécu ce que eux sont en train de vivre… Je veux dire… L'appel à l'escargophone je n'en ai aucun souvenir.
-Vous êtes sûre ?
Tous se tournèrent vers la voix qui avait dit ça : l'amiral Akainu
-Que veut tu dire par là ? demanda la vielle femme
-Hier j'ai passé toute la nuit a faire des recherches dans les archives parce que pour moi aussi, le souvenir était trop vague. Pourtant je me souvenais de certaines choses et voilà ce que j'ai trouvé.
Il balança un dossier sur la table de la vice amiral
-Dedans il y a un rapport dans lequel vous mentionnez cette discussion et elle s'est passé exactement de la même manière que nous l'avons vécu hier mis à part que vous n'évoquer ni ma présence ni celle de Borsalino. Si vous ne vous souvenez pas je pense que c'est juste parce que on l'a tous naturellement oublié, ça date de cinquante ans. Enfin… Personnellement les événements avant et après sont restés clairs dans mon esprit mais ce qui nous intéresse c'est maintenant…
Tsure se pencha davantage sur le dossier et écarquilla les yeux à plusieurs reprises.
-C'est vrai… Je crois que ça me revient un petit peu…
-Est ce qu'il y a nos rapports ? questionna Sengoku
-Vos seuls rapport à vous et Garp mentionne l'incident qu'il y eu avant contre les Des Rocks et après quand le navire de Tsuru nous a récupéré. Cependant il n'y a rien quand à un Marinford du futur. Vous dîtes juste ressentir un vide.
L'amiral rouge lui tendit le dit rapport en question
-Vous dîtes être conscient qu'il s'est passé quelque chose mais vous ne savez pas quoi. Garp décrit la même chose.
Tsuru prit plusieurs feuilles
-Tenez Soraya, ce sont les rapport médicaux de Borsalino quand ils sont revenu. Il a mis plusieurs mois à s'en remettre
-Je m'en souviens, intervient l'amiral jaune, je me souviens de l'affrontement contre les Des Rooocks, il frissonna en y repensant, je me souviens aussi du retour, il croisa le regard de Momonga et les deux baissèrent la tête. Et entre les deux…
Il haussa les épaules pour terminer sa phrase
-Bien, soupira de nouveau Sengoku. Soraya prenez les rapports médicaux si cela peut vous aidez. À priori il devrait s'en sortir, reste à savoir comment…
Un nouveau soupir de la part de l'amiral en chef se fit entendre.
-Et le mini-Sakazuki il est où ?
Soraya sourit :
-Derrière la porte. Il vous attend. Je me suis dit que vous voudriez l'interroger pour savoir plus en détail comment ils sont arrivés là
-Excellente idée
Sengoku s'empressa de ranger ces papier et regarda de nouveau l'heure : 20h15.
-Il a vraiment attendu quinze minutes ? Il est pas du genre patient.
-Il est avec un médecin alors ça devrait le faire. Par contre on ne lui a pas donné la moindre nourriture
Garp faillit s'étouffer avec son biscuit, il venait de ressentir une immense douleur à l'estomac, comme si c'est lui qui avait été privé de nourriture :
-Q-QUOI ? C'est inadmissible !
-Bah on lui a fait plusieurs prises de sang, il fallait qu'il soit à jeun, répondit gênée l'infirmière
-Bah oui mais là ça doit faire beaucoup… Presque deux jours, pour un enfant de six ans c'est énorme, fit remarquer Sengoku
L'amiral en chef soupira de nouveau :
-Enfin bref ce n'est pas grave. Je vais tranquillement discuter avec lui dans mon bureau et je l'emmènerais à la cantine, il mangera avec nous.
-Mauvaise idée, dit Garp
-Très mauvaise idée, compléta Tsuru
Soraya rigola :
-Il est un peu énervant mais rien de très méchant, au final c'est juste un enfant comme les autres qui dit un tas de bêtises.
Ce fut au tour de Sengoku de rire :
-Oui mais lui il dit vraiment une tonne de connerie
Soraya rougit en regardant le vrai Sakazuki qui lui grognait des paroles incompréhensibles :
-Oui c'est vrai…
Sengoku eu finit de tout ranger et partit le premier, suivis de l'infirmière et de tout le reste de la troupe qui avait hâte de voir à quoi ressemblait leur collègue quand il été enfant.
Une fois la porte ouverte il regarda en direction du fauteuil destiné à ceux qui devaient attendre avant d'entrer dans la salle. Bien. Première remarque : il n'y a plus de fauteuil. Juste un tas de magma. Ok, la soirée commence bien.
-AMIRAL EN CHEF !
Tout le monde se retourna vers le cri. Le médecin dont les habits étaient à moitié couvert de magma courait en direction de Sengoku en tenant un enfant dans ces bras. Il le tendit à l'amiral en chef qui se contenta de l'observer dans un premier temps.
L'enfant faisait à peu près 1m10 pas plus voire moins. Il portait une casquette troué qui tombait sur ces assez petits d'ailleurs. Son corps était comme l'avait prévenu Soraya : couvert de bandages. Sa jambe était coincé dans une atèle qui devait l'empêcher de bouger mais visiblement elle ne remplissait pas son rôle. Ses deux pieds étaient à l'air, tout comme son torse. La chemise rouge qu'il portait semblait bien trop grande pour lui, de même pour son short qui n'était retenue que grâce à une imposante ceinture.
-Moi z'ai faim
Sengoku le regarda dans les yeux, essayant de ne paraître ni trop autoritaire, ni trop méchant mais il ne devait pas non plus paraître trop gentil. Il connaissait ce petit pour l'avoir vu grandir et lui avoir fait une partie de son éducation. Trop d'autorité il déteste mais impossible de lui laisser trop de liberté sinon il n'obéit pas.
-Je comprend que tu dois avoir très faim. Reposez le au sol docteur s'il vous plaît.
Chose dîtes chose faîte. Le petit au sol, il examina lui aussi son interlocuteur. Il avait une énorme casquette avec une mouette grandeur nature dessus. La classe ! Quand il sera grand il voudra la même. Intrigué il regarda derrière l'homme. Il y avait un paquet de monde mais Sakazuki ne savait pas compter. Il regarda les visages de chacun et conclut qu'ils avaient l'air très fort.
-Dis moi mon garçon…
Il reporta son attention sur le mec à la casquette trop classe
-Pourquoi le fauteuil est couvert de magma ?
Il regarda le fauteuil et regarda de nouveau le grand monsieur :
-Bah… Tu veux z'texplique tout ?
-Oui
Il mis ces mains derrière sa tête et se mit à raconter
-Bah moi z'avais attendu longtemps dézà depuis s'matin z'attend pour manzer pa'ce que z'ai faim mais ils disent touzour « après après après », il accompagna sa parole de geste de main montrant son exaspération, moi z'en avait marre alors moi z'ai essayé de manzer l'fauteuil mais z'crois il est trop cuit
Une fois ces explications finis il attendit une quelconque réaction et ce fut le docteur qui réagit en premier :
-Je lui ait dit qu'un fauteuil ça ne se mangeait pas du coup il a essayé de me manger moi c'est pour ça que je me suis enfuit !
-Comment tu justifie ça mon garçon ? demanda le Bouddha
-Z'avais faim
Un nouveau silence prit place devant la petite bouille de l'enfant qui fixait innocemment le grand monsieur
-Hmmm. C'est vrai qui niveau abruti… On a du très trèès haut niveau là ! Il est complètement abruti !
Cette remarque était d'avantage pour son ami à ces cotés qu'une véritable insulte pour le petit. D'ailleurs l'amiral rouge le menaça de le carboniser sur place sous les rires de ces autres collègues se moquant de la stupidité de l'enfant.
Ceci dit l'enfant lui n'écoutait pas tout cela. Il examinait les yeux de Sengoku. Il aimait beaucoup ce grand monsieur, il avait l'impression de le connaître. Ces yeux il les connaissait, ce charisme naturelle qu'ils rejettent il l'avait déjà ressentit. Avec qui déjà ?
-Bon… On va un peu discuter ensemble et ensuite on ira manger d'accord ? Mais il faut que tu saches qui ni les fauteuils ni les être humains ne se mangent…
-Yep ! l'enfant était heureux à l'idée de passer du temps avec ce monsieur en qui il avait déjà confiance mais aussi à l'idée de manger.
Sengoku mis ces deux mains en dessous de ces aisselles et porta l'enfant. Aussitôt installé, l'enfant enleva sa casquette, retira aussi celle de l'amiral en chef et posa la casquette avec une mouette sur sa tête. Son joyeux rire d'enfant illuminait cette jolie petite scène.
-Oh, tu m'as piqué ma casquette dis donc
L'enfant ria pour seule réponse
-Elle te vas très bien, déclara Sengoku en souriant alors qu'ils se dirigeaient vers son bureau.
Une fois arrivé il l'assit sur l'extrémité du canapé et s'assit lui-même a coté. Sakazuki fut surpris de la grandeur du bureau. Il avait compris qu'il était dans une autre époque, les médecins lui avait expliqué sa situation. Un Marinford d'un autre monde, c'est comme ça qu'il l'avait intériorisé. Bah ce Marinford était beaucoup plus spacieux et moderne que le Marinford de chez lui. Le bureau était magnifique et le fauteuil vraiment confortable.
Il se tourna vers son géant qui l'avait escorté jusqu'ici :
-C'est beau !
Ce grand monsieur lui inspirait confiance. D'habitude il était solitaire et la seule personne a qui il s'était ouvert aussi rapidement c'était son meilleur ami. Son Borsalino. Enfin il y avait aussi Garp a qui il s'était vite ouvert parce qu'il était trop drôle. Tsuru aussi, elle était tellement gentille quand elle n'était pas énervé. Puis Sengoku qui avait gagné son amour, son respect et sa confiance en un coup d'œil. Littéralement, en un coup d'œil. Il faut dire que Sengoku dégageait quelque chose de particulier, quelque chose d'unique. Un charisme naturel qui fait en sorte que n'importe qui le respecte, pas par peur mais admiration.
Sengoku lui avait fait cet effet… Un peu comme… Ce grand monsieur devant lui.
-Mon garçon…
Sakazuki leva la tête mais la casquette beaucoup trop grande lui tomba sur le visage. Sengoku l'a retira gentiment et le prit sur ces genoux pour être plus près de lui. Créer un contact physique favorisait la confiance il le savait, il savait comment amadouer les enfants et il savait encore mieux comment l'amadouer lui en particulier.
-Est ce que tu peux me raconter tout ce que tu sais ?
Tout ce qu'il savait ? Il n'y avait pas réfléchi. Qu'est ce qu'il savait ?
Flashback
Un peu avant le voyage dans le temps
*Driiiiiiiiing*
Quelques secondes après ce son aiguë une petite dizaine d'enfant sortirent en courant de l'école. Ils furent rejoins par une autre centaine d'élève qui préféraient prendre leur temps pour discuter avant de rentrer à l'internat. Mais la bande de dix garçons, eux ils n'avaient pas le temps. Ils devaient vite partir de l'école parce que cette sonnerie signifiait la liberté, marre de rester assis toute la journée ! Et tout ceux qui les connaissaient savaient pertinemment où ils se dirigeaient :
-Direction la base secrète ! hurla l'un des petits coiffé d'une crête violette foncé et muni d'un imposant sabre
La dîtes base secrète n'en ai en réalité pas une vu que tout le monde sais où elle se trouve. Mais c'était un bon moyen de garder les enfants à distance et de pouvoir quand même les surveiller de près vu qu'elle est le cimetière des bateaux, pas très loin du port. Alors les adultes faisaient semblant de ne pas savoir où se trouvait leur base.
Là grouillait beaucoup de bout de boit et de bouts de bateaux. L'endroit idéal pour une bande de mini marines. Ils se retrouvaient tout ensemble et passer leur temps ou à discuter, ou à jouer ou à préparer de mauvais tours. Comme tous les groupes il y avait d'autres groupes au sein de la bande. À commencez par le duo Sakazuki et Borsalino qui se connaissaient depuis trois ans et qui passaient parfois plus de temps entre eux deux qu'avec le reste du groupe. Mais il y avait aussi le duo Momonga et Onigumo. Par contre il était difficile de dégager un seul leader dans la bande.
Tous arrivaient à cohabiter ensemble. Après tout ils sont dans la même galère : des orphelins destinés à devenir marines. Ici, l'environnement est plus cruel qu'il n'y paraît. Les orphelins de guerre sont sélectionnés et c'est seulement les plus fort physiquement et mentalement qui sont emmenés à Marinford. Ici, ils n'ont plus le choix. Ils doivent s'entraîner. Le vrai entraînement ne commencent qu'à partir de huit ans, pour l'instant c'est simplement de l'enseignement théorique. Il faut qu'ils apprennent à lire et à écrire avant de pouvoir se battre. Même s'ils apprenaient quand même les bases théorique du combat tel que le haki mais rien de vraiment concret.
Personne ne le dit mais ils savent qu'ils doivent profiter des deux années qui leur reste avant l'entraînement pour devenir marine. Généralement, ils sont à peu près cinq centaines à entrer dans la promotion. À la fin, à leur quinze ans où ils peuvent officiellement s'engager et devenir soldat, ils sont moins d'une dizaine. Et malheureusement, c'est soit sortir en vie de cette promotion soit la mort.
Ils le savent et font comme si de rien n'était. Ils font juste leur possible pour être heureux comme les enfants normaux parce qu'ils savent que pour survivre il faudra se forger une carapace impénétrable. C'est la seule façon de survivre, ils le savent. Mais ils essayent de ne pas s'en préoccuper, pas tout de suite.
-Les mecs, ont jouent à « cap ou pas cap ? » proposa Momonga en passant sa main dans sa crête violette
Borsalino fronça les sourcils et perdit son éternel sourire pour un visage plus perplexe. Il était le plus pragmatique des enfants. Ces conneries sont une mauvaise idée. Il le sait :
-Sans moi.
Il se leva nonchalamment
-Tu viens jouer aux échecs Sakazuki ?
Le petit acquiesça et se prépara à repartir avec son meilleur ami mais Momonga l'en empêcha :
-Vous deux vous n'êtes que des lavettes. Des putains de lavettes. Vous êtes plus lâches que des pirates.
Ne pas répondre à la provocation, Borsalino le savait. Sakazuki aussi le savait, mais c'était son caractère il ne pouvait s'empêcher de répliquer. Surtout que c'est son meilleur ami qui avait été insulter. Les deux garçons grondaient et une dispute se prépara. Borsalino mit les mains dans ces poches, signe qu'il était prêt à se battre si il le devait. Onigumo l'empoigna par l'un de ces bras grâce à son fruit du démon :
-Ne bouges pas Borsy, laisse les combattre
-C'est Borsalino enfoiré, l'enfant avait le visage déformait par la colère il détestait ce surnom et Onigumo le savait pertinemment
Borsalino vêtu d'un gros bonnet jaune et d'un fin débardeur blanc montait lui aussi en tension au fil des minutes. L'atmosphère devenait de plus en plus pesante sans compter que le reste des enfants autour ne faisait qu'alimenter la dispute avec leurs cris.
Borsalino détestait ce genre de situation où il devenait la marionnette de la foule autour de lui. Il n'était plus maître de ces mouvement, il n'avait plus la main mise sur la situation.
-D'toute façon ton zeu il est bidon ! Z'ai peur d'rien et z'uis capable d'tout !
C'est Sakazuki qui venait de hurler, son front était collé à celui de Momonga :
-Vraiment ?!
Ouuuh… Ça ne présageait rien de bon et Borsalino le savait :
-Alors… Cap ou pas cap de s'infiltrer dans le bateau d'un gradé et d'y rester toute la durée d'une mission ?
Tout le groupe resta silencieux face à ce défi qui relevait de l'impossible. Les enfants si agités il y a quelques secondes, se regardèrent tous gênés. La marine n'est pas un jeu. Partir en mission c'est risqué sa vie et celle de ces camarades. C'est beaucoup beaucoup de responsabilités. Hors de question de risquer autant pour un jeu aussi stupide. Borsalino posa sa main sur l'épaule de son ami :
-L'écoute pas viens on se ti…
-Z'ACCEPTE.
Même Momonga fût étonné. Comme le reste de la troupe il s'attendait à une réponse négatif suivis de justifications qui auraient été parfaitement cohérentes. Mais il avait accepté. Quel abruti. De toute façon il ne le ferait pas, pas assez de cran.
-Menteur.
-T'verras !
Fou de rage, Sakazuki tourna les talons bien décidé à le faire. Borsalino le suivit. D'abord ils restèrent silencieux puis quand il furent assez éloigné Borsalino tenta de l'en dissuader sans succès :
-Si t'veux pas y aller alors reste. Z'veux pas t'mettre en danzer. Z'est moi qui ai accepté c'défi, pas toi Borsalino.
Il reconnaissait bien là son ami. Il était déterminé. Mais c'était dangereux. Que faire ? Le dire aux adultes ? Sakazuki lui en voudrait et les autres se moqueraient. Le laisser y aller tout seul ? Impossible, il ne se le pardonnerait jamais si il lui arrivait quelque chose. Et de toute façon ils avaient juste à partir et revenir. Rien de bien méchant. Il devait juste rester cachés et se débrouillés pour manger. Rien de bien compliqué. Ils n'interviendraient pas. Rien de bien difficile.
-Je viens avec toi, c'est évident. T'es mon meilleur ami
Ceci dit Sakazuki se retourna et souri de toutes ces petites dents de laits. Il avait de la chance de l'avoir. Borsalino était la meilleur chose qui lui était arrivé dans sa très courte vie.
« Entre toi et le monde, moi, c'est toi que je choisi »
Fin du flashback
Sengoku avait écouté attentivement. Les enfants qu'est ce que ça peut être stupide parfois.
-Mais t'sais m'sieur… Z'regrette…
-Pourquoi ?
-Pace'que la suite c'est un cauzemard…
L'enfant voulu cacher sa tête dans ses genoux pour pleurer mais Sengoku fit pression sur son petit crâne pour obliger l'enfant à pleurer dans ces bras. Finalement il versait de petites larmes brûlantes dans le costume blanc et repassé de l'amiral en chef.
-Raconte moi la suite mon grand, Sengoku savait déjà plusieurs éléments de la suite des événements mais ces souvenirs étaient beaucoup trop flou c'était vieux de cinquante ans
Sakazuki renifla et tenta de reprendre son récit.
….
Encore un chapitre que je suis obligé de couper eu deux parce qu'il est trop long ! Bref, j'espère que vous avez aimer !
Review ? ;3
