Coucou mes p'tits loups ! ;)
JE SAIS JE SUIS MEGA EN RETARD ! (Enfin bon, c'est pas comme si on avait l'habitude maintenant ? ^^')
Bref, après ce long temps sans publier, me revoilà avec la suite de cette fiction, j'ai galéré pour l'écrire, aucune inspiration, en fait l'histoire deviendra plus intéressante par la suite ! ;)
Sinon vous en avez pensé quoi de la dernière saison de Dragon ? Plutôt sympa non ? Par contre je n'ai pas trop compris le délire de Rustik et Varek qui tombent amoureux de Kognedur juste en la sauvant... je pense que ça a été ajouté au dernier moment en mode "Mince on avait oublier" x)
Sur ce je vous souhaite une bonne lecture !
Réponse aux reviews :
Sissi1789 : Coucou toi, ça faisait longtemps ! Comment ça va ? Je sais que c'est cruel ! NYAK ! NYAK ! NYAK ! Et j'ai encore coupé de manière cruelle cette fois, désolé x) Par contre, je mettrai moins de temps à publier la suite, sinon je te souhaite une bonne lecture ! ;)
Krokmou-Cerise : Helloooooooo ma petite ! :D Heureuse de te revoir ! Oui je sais j'ai coupé à un moment vraiment sadique, mais c'est devenu un peu ma spécialité je crois xD Si tu as pensé à l'incendie, je te dis bravo alors, car ce n'était pas forcément évident ! :) Oui mais leur mort est hyper importante pour le reste de l'histoire tu verra ;) Je te souhaite une très bonne lecture ! Bisous !
Louise : Salut chère Louise ! Pardonne mon retard s'il te plait. Je dois avouer que les études prennent beaucoup de temps, il faudrait 3h en plus dans chaque heure ! xD Je crois que tout me monde m'a reproché la coupure, alors ça peut paraître bizarre, mais je prend plaisir à couper sadiquement x) Alors j'avais aussi pensé à faire un kidnapping, mais pour le coup, je n'avais pas vraiment d'idée sur ses ennemies, que lui voudraient-elle ? Pourquoi s'en prendre à elle ? etc... Du coup l'incendie était plus probable. Voilà, bonne lecture ! ;)
Chapitre 3 : Désespoir infini !
PDV Stoïk :
Comment un tel désastre a-t-il pu se produire ? L'incendie s'est propagé à la vitesse de l'éclair. Tout est parti si vite… J'avais beau tourner le problème dans tous les sens, rien ne venait. L'origine précise de l'incendie devait sûrement être la foudre, je ne vois rien d'autre qui aurait pu causer un tel ravage.
Nous sommes faibles face aux immenses pouvoirs des Dieux, ils étaient sûrement très en colère contre nous et l'ont fait payer aux Hoffersons, qui étaient pourtant de valeureux vikings. J'ai vu les flammes grignoter leur petite maison, et je n'ai rien pu faire pour empêcher ce désastre, c'était pourtant mon rôle de chef…
Quand la fumée se dissipât, nous pûmes apercevoir les cadavres des parents Hoffersons, dans les bras l'un de l'autre… Je dû réellement prendre sur moi pour ne pas laisser couler quelques larmes. Je suis un viking non de Thor ! Et un vrai viking qui se respecte ne pleure jamais… jamais… Mais cela me rappelait tellement de souvenirs atroces, que j'ai dû faire un effort surhumain pour ériger une barrière dans mes yeux pour empêcher l'eau salé de passer.
En tant que chef, je récitai alors quelques mots pour accompagner les âmes des défunts vers le Valhala :
« Voyez cela, je vois mon père. Voyez cela, je vois ma mère. Je vois mes frères, je vois mes sœurs. Les voilà qui m'appellent et me demandent de prendre place à leurs côtés, dans le Palais de Valhala, là où les braves vivent à jamais ! »
Puis après cette tirade dite d'un ton solennel, j'ordonnai à mes hommes de préparer le bateau-tombe, il leur fallait bien des obsèques dignes de ce nom.
Je m'apprêtai à transporter les restants de corps des Hoffersons dans le bateau quand soudain, un énorme bruit me fit tourner la tête vers la source de ce vacarme, et je vis Harold à terre.
Je fus pris de panique et je me précipitai à son chevet pour savoir s'il ne lui était pas arrivé quelque chose de grave. Je fus soulagé et à la fois attristé lorsque je constatai qu'il n'était que blessé mentalement.
En tant que fier viking, il était normal que je m'inquiète plus pour sa santé physique que mental. D'autant plus que j'étais impuissant face à une situation comme celle-là, jamais nous n'avons eu de véritables discussions lui et moi… Chose regrettable d'ailleurs…
« Harold ! Harold que se passe-t-il ? Tout va bien ? » furent les seules paroles que je sus dire en cet instant précis. Bien sûr que tout n'allait pas bien, pourtant j'étais incapable de jouer avec les mots comme il le faisait si bien, la seule véritable force que je possédais était la force physique moi, je n'étais pas réellement habitué au reste. Je laissais ces émotions dans un coin de ma tête et je faisais comme si elles n'avaient jamais existées, c'est comme cela que je fonctionne depuis que je suis né. Mais lorsque j'entendis sortir de sa bouche les mots : « Astrid est…. morte ? » je compris alors immédiatement de quoi il retournait.
Que voulez-vous faire dans ces cas-là ? Rien ! Il n'y a rien à faire… à part honorer comme il se doit sa mémoire, et la faire survivre dans nos cœurs, le chagrin que peut ressentir une personne qui vient de perdre l'élu de son cœur est tellement fort et puissant, que peu importe la présence des autres, cet obstacle ne serait jamais véritablement surmonté, il restera toujours un trou, un vide dans son cœur, et personne ne pourra le combler. Je sais de quoi je parle puisque j'ai vécu la même souffrance lorsque Valka m'a été arrachée des mains… Mais je devais éviter de penser à cela maintenant, il ne fallait pas que je perde mon sang froid ! Je me reconcentra donc sur mon fils qui était en proie au désespoir.
Pourtant la seule chose que je pouvais faire à ce moment-là était de le prendre dans mes bras et de lui faire profiter de toute ma chaleur corporelle, lui faire sentir que j'étais là pour lui et que jamais de le l'abandonnerai. Je me sentais tellement impuissant et désemparé à ce moment-là, je ne savais plus quoi dire… quoi faire…
Au final la douleur que ressent la personne en deuil est presque aussi forte que la personne qui souffre avec elle, car elle se trouve dans l'incapacité à aider celle qu'elle aime.
Et c'est ainsi que je souffre je silence, avec mon fils dans mes bras…
PDV Harold :
Tout ! Tout était allé si vite… Krokmou qui me réveille, la maison en proie aux flammes, l'aide des ébouillantueurs, et ce cri… ce cri de douleur si intense qu'il restera à jamais gravé dans ma mémoire, et…. la perte de la famille Hofferson…
NON ! Je ne pouvais pas le croire ! Quelques heures auparavant elle était dans mes bras… je ressens encore sa chaleur, je revois son sourire, j'entends sa voix, je sens son odeur… tous mes sens sont en alerte et je n'arrive pas à me défaire de cette image…
Nous nous sommes quitté dans la joie et maintenant la voici qui s'en va sans moi au Valhala, le choc est tellement dur que je m'effondre sans ménagement et dans un fracas non dissimulé. Tout était flou autour de moi, dans le silence de mon être, je n'entends plus les murmures autour de moi, leurs mots ne m'atteignent plus et ne peuvent passer le mur du silence qui m'entoure. Seul un insupportable bruit très aigu avait réussi cet exploit, il résonnait à mes oreilles, comme la lame d'une lance qui vient de transpercer un bouclier.
Le noir complet se fit autour de moi, cependant je pus apercevoir le visage d'Astrid, seulement elle, et personne d'autre. De ses lèvres glacées, elle m'embrasse dans une douleur non dissimulée. Elle souffre également, et je le ressens tellement fort.
Des milliers de gens auraient pu m'entourer, en cet instant précis, je ne vois qu'elle, ses yeux d'un bleu profond, et elle me chuchote des mots épris de douleur, brisant ainsi mon triste silence. J'entends son cri qui résonne en moi comme le son d'une cloche, des vibrations parcourent tout mon corps, et ce hurlement reste gravé dans ma mémoire au fer rouge.
Comment peut-on être préparé à la perte si brutale d'un être chère ? Comment vais-je vivre maintenant ?
Toutes ces questions se bousculaient dans mon cerveau, je fermais mes yeux, et je la voyais ! Non elle ne pouvait pas disparaître, c'est impossible, je refuse de me soumettre à cette vérité !
Tout à coup, je senti une chaleur, quelqu'un me passa un bras autour de mes épaules… Astrid ? Je revins alors tout de suite dans la réalité, mais quelle fut ma déception lorsque je vis que c'était mon père… non pas que je n'apprécie pas sa présence, mais pour le coup, seule la présence d'Astrid pourrait m'aider à sortir de ce cauchemar sans fin.
Je ne contrôlais plus mon corps, mes membres ne m'appartenais plus, ils tremblaient de façon anormalement vite, les larmes coulaient à flots, ma bouche répétait sans cesse la même phrase, comme un vieux disque rouillé :
« Astrid est… morte ? »
MAIS NON ELLE N'EST PAS MORTE ! Je refuse de l'admettre !
Astrid est une battante, une vraie guerrière, elle ne peut pas mourir ! Jamais ! Pourtant… je sens au fond de moi que c'est fini, mon amour pour elle finira par me consumer à petit feu.
PDV Rustik :
C'était la première fois que je voyais Harold dans cet état, il semblait devenir complètement cinglé ! Il était à terre et n'avait qu'une seule phrase qu'il répétait en boucle. Notre chef aussi était désemparé, que pouvait-il faire pour son fils ?
Mais personnellement, je n'y crois pas, Astrid était avec ses parents lorsque s'est arrivé, pourquoi aurait-on retrouvé leur squelette et pas le sien ? Je ne sais pas pourquoi mais j'ai le sentiment qu'elle ne nous a pas vraiment quitté, en effet j'ai entendu un bruit sourd l'espace d'un instant. Bon je dois avouer qu'avec le vacarme causé par tous les villageois, je pouvais m'être trompé. Mais ma curiosité n'étant pas satisfaite, je décidai alors je faire le tour de Beurk, je demandai alors à Krochefer de m'accompagner pour avoir un peu de lumière grâce à son feu.
Nous nous dirigeâmes alors vers le cadavre de la maison des Hofferson, tout était noir et carbonisé. L'ancienne habitation qui trônait ici il y a peu, n'était plus que ruine, seule la charpente de la maison peinait à rester debout. Je balayai la maison du regard, je me faufilai entre les bouts de bois et les cendres en espérant trouver quelque chose, j'appelais le nom d'Astrid plusieurs fois, sans succès. Mais je ne perdais pas espoir pour autant. Pourtant plus mes recherches avançaient, plus je sentais la détresse me gagner. Soudain j'entendis un bruit derrière moi, je me retournai vivement, prêt à voler au secours de la belle blonde, mais ma déception fut énorme lorsque je réalisai qu'il s'agissait juste de Varek qui venait me donner un coup de main. Quand il vit mon regard déçue, il comprit aussitôt que je ne m'attendais pas à le trouver là. Il me lança un regard d'excuse, suivi aussitôt d'un sourire qui se voulait sûrement encourageant. Il se mit à fouiller lui aussi dans les débris dans le but de retrouver celle qui n'était sûrement pas morte. Puis ce fut au tour des jumeaux de nous donner un coup de main.
« Hé frangine, tu peux me dire ce que l'on cherche au juste ? » lança Kranedur à l'intention de sa sœur.
« J'en sais pas plus que toi, mais puisque tout le monde à l'air de fouiller, on fait la même chose, sinon on pourrait trouver ça louche… » lui répondit-elle avec un regard de psychopathe.
Ces jumeaux me désespèrent quelques fois, ils ne se rendent pas compte de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Je fis pourtant abstraction de leurs remarques, et je me concentrai sur la recherche d'Astrid, bon sang elle ne pouvait pas être bien loin !
PDV Astrid :
Je me réveillai doucement, tirée de mon sommeil par des bruits incessants. Je regardai autour de moi pour voir si je reconnaissais quelque chose. En effet mon cerveau marchait tellement au ralenti que je ne pouvais dire où je me situais. Etais-je morte ? Je tentai en premier lieu de ressasser les derniers souvenirs qu'ils me restaient en mémoire. Mais rien ! Un gros vide était présent dans mon esprit. Je tentai alors de me lever, mais une douleur aigüe me parcourra le long de la colonne vertébrale, ainsi qu'un mal de crâne des plus horribles. Ma main droite vient alors se positionner naturellement vers ma tête, et c'est toute tachée de sang que je la retrouva. Mais cela ne me fit nullement peur, être viking est un métier à risque, ce n'est pas la première fois que je faisais la rencontre du sang sur mon corps. Par contre, en aussi grande quantité, si. En effet, j'étais victime d'une hémorragie plutôt violente, je me devais de la stopper, mais je n'avais pas grand-chose à portée de main pour fabriquer un bandage. Je déchirai alors mes vêtements pour pouvoir éviter que le sang ne se disperse de trop. Je le plaçai sur la tête de sorte à stopper l'écoulement. Puis je restai allongée un petit moment, essayant de me rappeler les raisons qui m'ont poussées à me retrouver dans un état aussi lamentable.
Aussitôt les yeux fermés, je vis apparaître une maison en feu, ma maison pour être plus précise. Je vois des flammes immenses qui ravagent tout autour d'elles. Puis je me vis, au milieu de cette fournaise, cherchant de vue mes parents. J'étais aussi perdue qu'une petite fille sans défense, seule dans cet immense embrassement de flammes. Cherchant la lumière, tentant d'esquiver les poutres qui s'affaissent au contact du feu devenu beaucoup trop puissant. J'appelais mes parents sans résultat, et lorsque je commençai à suffoquer, mon père m'avait pris dans ses bras, ce fut d'ailleurs la dernière chose dont je pouvais me souvenir, pourtant il s'était forcément passé quelque chose entre temps pour me retrouver dans un état pareil… Mais impossible de savoir que qu'il s'était passé après. C'est comme si mon cerveau avait décidé de jeter ces souvenirs à la poubelle…
Je ne savais plus trop quoi faire, j'étais désemparée face à tant d'impuissance de ma part.
Tout à coup, un bruit me fit rapidement sortir de mes pensées. Harold criai mon nom, je pouvais ressentir tout le désespoir qui l'animait à ce moment précis. Je voulu alors lui répondre, lui crier que j'étais vivante, mais rien ne sorti de ma bouche, aucun son, aucun bruit, aucuns chuchotements… comme un silence de mort… Je réussi cependant à me mettre debout, non sans difficultés.
Je commençai alors à me diriger vers l'endroit d'où provenait cette voix quand soudain, je fus prise de vertige. Je vis flou pendant quelques secondes, puis le poids de mon corps eu raison de moi, le noir se fit peu à peu autour de moi…
PDV extérieur :
Ses jambes ne répondant plus à son corps, Astrid venait de s'effondrer suite à sa perte trop importante de sang. Elle se situait à quelques mètres des débris de l'ancienne maison, mais personne ne put la voir car une immense poutre était venue se placée entre elle et les autres qui faisaient les fouilles. Alors qu'Harold était dans un état non descriptible, Rustik, Varek et les jumeaux n'avaient toujours pas abandonnée l'idée de la retrouver vivante. Et ce fut Kognedur qui réussit l'exploit de l'atteindre. Elle se s'était pas rendu compte tout de suite qu'il s'agissait de son amie en raison de la suie et des multiples brûlures qui revêtaient son corps. À sa vue, Kognedur fut prise de panique, elle ne savait que faire pour aider cette jeune femme à aller mieux, son premier réflexe fut d'hurler car elle ne s'attendait pas à tomber sur un pareil spectacle. À l'entende de son cri, les autres se ruèrent vers elle, et adoptèrent la même réaction que cette dernière. Varek fut le seul à garder son calme, il respira profondément et ordonna à Rustik d'aller chercher Gothic. Quant aux jumeaux il leur demanda de retirer une partie de leur vêtement pour qu'il puisse faire un début de bandage pour éviter que l'hémorragie ne se propage de trop. Il comprimât alors la tête d'Astrid, en effet le saignement s'écoulait d'une blessure au niveau du front. Mais pas seulement, en effet elle en avait une autre perte de sang sur son bras droit. Il demanda alors à Kognedur de comprimer aussi la plaie. Et il ordonna à Kranedur d'aller chercher le chef du village. Mais sans qu'Harold ne soit au courant, car il ignorait si Astrid allait s'en sortir, en effet l'organisme n'a qu litres de sang, et il ne savait depuis combien de temps son sang s'écoulait comme ça, et si elle en perdait trop, elle ne pourrait pas s'en sortir. Si tel était le cas, il valait mieux qu'Harold ne soit tenu au courant que s'il était sûr qu'Astrid allait vivre.
Une fois que Stoïk fut sur place, il prit soin d'analyser la situation, il ne fallait pas non plus précipiter les choses, et une perte de ses moyens pourrait conduire Astrid vers une mort certaine. Varek lui expliqua tout ce qu'il avait découvert, pour le moment il savait juste qu'elle était inconsciente que deux immenses plaies et pleins d'autres petites égratignure et bleus venaient entourer son corps. Cependant il ignorait si elle avait des os cassés.
Le chef du village ordonna à ses hommes de faire un brancard pour transporter la jeune femme. Ses hommes qui étaient déjà bien occupés avec la préparation du bateau-tombe de ses parents, ne prirent pas vraiment la peine de le fabriquer, enfin jusqu'à ce que Stoïk ne se mette dans une colère noire et qu'il les menace de perdre la vie s'ils ne s'exécutèrent pas immédiatement. Sous les yeux épris de colère de leur chef, ils ne leur fut pas très longtemps pour qu'ils récupèrent deux branches de bois très solides et robustes, et qu'ils y attachent un vêtement bien tendu entre les deux branches. Cela fait, ils y posèrent délicatement le corps de la jeune viking, tout en compressant bien ses deux plaies pour éviter le saignement de continuer.
« Apportez-la le plus doucement possible à la maison de Gothic. » ordonna-t-il à ses hommes.
Puis il se tourna vers Varek avant de lui demander :
« Dis-moi Varek, Harold est-il au courant de cela ? »
« Non je pense qu'il vaut mieux éviter. Si jamais elle ne s'en sortait pas vivante… je n'ose même pas imaginer sa réaction s'il avait appris qu'elle était là. »
« Oui tu as entièrement raison, je te suis reconnaissant d'avoir pensé à cela Varek, je te confie Astrid, prend-en bien soin, pendant ce temps je vais aller voir les dégâts causé par l'incendie et commencer la reconstruction. »
« Et pour les obsèques de ses parents ? »
« Il voudrait mieux attendre qu'elle soit là pour les faire non ? Ce sera plus facile pour elle de faire son deuil. »
PDV Gothic :
Je m'étais attendu à tout sauf à cela, peu de temps après cet effroyable incendie entrainant la mort de la famille Hofferson, voici que me revient Astrid dans un piteux état. À en juger par l'écoulement abondant de son sang, je pus deviner sans difficulté une hémorragie externe. Mais elle était tellement couverte de suie que je commençai d'abord par la laver, puis je lui appliquai une mixture assez épaisse juste à l'endroit où elle avait des égratignures, cela allait aider son corps à mieux cicatriser. Je défis les bandages préalablement faits par Varek pour en refaire des plus propres. Le saignement avait arrêté de couler fort heureusement. J'appliquai alors une pommade cicatrisante faite à base de plantes, et qui a aussi les vertus d'un désinfectant. Il ne restait plus qu'à attendre, Astrid ne perdait plus de sang, mais j'ignorais combien elle en avait perdu…
Je demandai alors à Varek de lui appliquer un peu d'eau sur son visage assez souvent pour la rafraichir, ainsi que de lui administrer de l'oxygène par voix oral, Varek semblait gêné au début, mais il comprit bien vite que sa survie en dépendait. En effet, il fallait que de l'oxygène puisse parvenir à ses organes, mais sans le sang, ce passage ne se faisait plus. Il fallait alors lui en donner un petit peu.
Il fallait aussi s'occuper de ses multiples brûlures, j'ai donc poser un mouchoir remplie d'eau sur chacune de ses marques, bien sûr il fallait renouveler l'expérience un bon nombre de fois. C'était là le travail de Rustik avec l'aide des jumeaux, car oui il y avait beaucoup de brûlures. Cependant, une question me restait dans l'esprit, comment s'était-elle retrouvée dans un état pareil ? Les brûlures je peux comprendre, mais il semblerait qu'elle ait aussi des côtes cassées… Je n'étais pas certaine car il fallait attendre qu'elle se réveille pour évaluer son niveau de douleur. Et puis il fallait en premier lieu évacuer ces sales brûlures avant de poser un plâtre.
Il fallait impérativement qu'elle se réveille pour pouvoir aussi lui donner à manger, son sang ne pourrait se reconstruire qu'avec l'apport de nourriture.
Nous avions donc attendu un long moment, puis une journée entière s'était écoulée, puis une deuxième, il avait été très dur de cacher cela à Harold qui était désespérément en train de chercher le corps d'Astrid dans les débris.
Puis au bout d'un moment qui nous sembla interminable, elle ouvrit finalement les yeux…
Voilà, voilà ! C'est tout pour ce chapitre ! :D
Alors pas trop brutale la coupure cette fois ? xD
Dans le prochain chapitre, nous allons savoir si Astrid reste en vie ou non, et puis nous allons découvrir une mystérieuse petite boite très intéressante... et pleine de secrets... ^^
Qu'en avez-vous pensez sinon ?
La suite sera sûrement sur "Un plan bien ficelé" et puis je pense commencer prochainement une nouvelle fiction ! (Mais par forcément sur le fandom de Dragon)
Bref, à la prochaine !
Gros zoubi !
