Bonjour bonjour !
Voici le Chapitre 8 de la fiction de kaistrex. On approche la fin à grands pas, si ce n'est pas malheureux…
Merci tout plein à tous les lecteurs et toutes les lectrices qui ont mis en favori la fiction, qui ont commenté etc… C'est très enthousiasmant de recevoir des retours sur la fiction !
N'hésitez pas à me dire par ailleurs si j'oublie de répondre à votre review, ça peut arriver. J'essaie de répondre à tout le monde mais j'ai peur qu'il en passe à la trappe… Les réponses aux personnes non inscrites sont en fin de chapitre, comme toujours ^^
Bonne lecture !
Notes de début de chapitre de l'auteure
J'étais à wolfsbane 4 le weekend dernier donc je n'ai rien écrit comme je l'aurais fait habituellement, c'est pourquoi ce chapitre est en retard. Je ne suis pas désolée du tout 8D ahah
J'ai aussi trouvé ce chapitre difficile à écrire (et j'ai eu du mal à savoir où je devais commencer et finir les paragraphes plus que d'habitude) mais j'espère que ça ne se remarque pas et que vous apprécierez tout de même !
Un rythme normal devrait reprendre mercredi prochain !
Chapitre 8
Derek se réveille en souriant déjà mais cela lui prend un moment ou deux pour se sortir de son brouillard endormi et de se souvenir pourquoi.
Il peut toujours entendre les douces respirations de Stiles à l'autre bout de la ligne et s'autorise à écouter pendant une minute, se plongeant dans le battement régulier de son cœur et se remémorant le contraste dans la manière qu'il a eue de tambouriner la nuit précédente après qu'il ait reçu la photo. La photo.
Il n'est jamais devenu si dur aussi rapidement, sachant que Stiles était enveloppé dans son odeur et se branlait potentiellement dessus. Ca a été la joie du bébé, le loup voulant se reproduire avec son compagnon, pourtant inutile. Et ces mots ont presque quitté sa bouche : reproduction, nœud et mien. Même s'il s'est mordu pour les retenir, incertain de si Stiles était déjà ouvert à de tels sentiments, le loup s'est pratiquement soumis et a pratiquement dévoilé son ventre de bonheur.
La sensation perdure pendant qu'il se tortille dans son cocon douillet de couvertures.
Il veut que ça se répète, il veut Stiles avec lui pour tenir sa promesse de bientôt, mais l'envie faiblit sous la promesse faite plus tôt au Roi, le faisant quelque peu regretter ce qu'ils ont fait. Bon, qu'il soit allé contre ses mots, mais pas pour ce qu'ils ont fait — même si, techniquement, le Roi leur avait seulement interdit du sexe Revendiquant et Derek n'a à vrai dire pas mis la main sur lui.
Le souffle de son nom par Stiles résonne dans sa tête, ainsi que ses demandes et son gémissement indiquant son orgasme.
De qui se joue-t-il ? Il ne regrette rien du tout.
Il réussit à raccrocher l'appel de sept heures avant que Stiles ne se réveille en dépit de son impatience à entendre sa voix à nouveau, lui rappelant qu'il sera avec lui bien assez tôt, et roule hors de son lit pour remarquer qu'il est midi passé. Il saute l'étape du déjeuner, un sandwich au saucisson avec plein de ketchup, et pendant qu'il remplit la poêle avec de l'eau après avoir fini de cuisiner, il s'accroche le poignet au bord et la zébrure rouge induite pique plus longtemps qu'elle ne le devrait.
Elle disparaît en un mouvement lent, toujours étrangement rapidement en comparaison aux humains, mais beaucoup plus lentement qu'il n'est habitué en tant que loup. La marque est partie avant qu'il n'ait fini de manger, mais il frotte son pouce là où elle était comme s'il pouvait toujours la sentir. Il sait que cela arrive à chaque loup-garou lorsque la pleine lune, inévitablement présente pour être témoin de la Revendication de leur compagnon, se profile, qu'il est normal pour le loup de commencer à devenir plus faible et cela ne signifie pas que la mort est imminente, mais cela ne rend pas ce fait moins déconcertant.
Il est à nouveau contacté par Alan Deaton juste au moment où il remplit le lave-vaisselle, souhaitant finaliser le programme de cette nuit. C'est quelque chose dont il a inévitablement discuté avec Stiles la nuit précédente, mais avec le changement de plan, cela avait totalement quitté son esprit.
Lorsque cela en arrive à lui demander les détails de la manière dont il veut le faire, il se retrouve à marquer une pause.
Il pourrait le faire à la maison de la meute, sur son territoire, mais il aime l'idée de symétrie en le faisant au palais. C'est là que tous les yeux seront, il pourrait ainsi le faire sur les escaliers de devant, devant des centaines de flashes d'appareils photo pendant que le public crierait au portail. Mais il n'a pas besoin de discuter de cela avec Stiles pour savoir combien cela le mettrait mal à l'aise.
« A l'étang dans le domaine du palais. Celui où Stiles m'a emmené lorsque je suis venu pour dîner.
Ce sera juste Stiles, le Roi, Derek et sa meute. Et si le loup commence à se montrer territorial, agité par l'envie de présenter sa Revendication au monde, cela peut facilement avoir lieu après, quand les premières photos de la nouvelle cicatrice sur le cou du Prince apparaîtront pour que tous puissent voir.
- Je suis sûr que Son Altesse Royale sera ravi, répond Alan, et Derek est sûr que son utilisation du titre de Stiles est montrée du doigt, une réprimande voilée pour s'être référé au Prince par son prénom, mais Derek l'ignore.
Il a la permission de Stiles et il n'arrêtera jamais. A moins que le Prince ait un fantasme à ce propos, auquel cas il ne sera que trop heureux de lui faire plaisir à chaque fois qu'ils seront derrière des portes fermées.
L'après-midi s'étend, mais Derek est content d'avoir veillé si tard la nuit précédente, lui donnant moins d'heures pour souffrir en faisant les cent pas avec agitation autour de la maison.
Erica est censée être libérée de David tôt dans la soirée, Boyd est donc retourné à la maison pour lui prendre des vêtements de rechange pour les amener au palais à temps pour la Revendication de Derek. Isaac et Cora feront le chemin avec Derek — après qu'Alan ait une fois de plus bien fait comprendre qu'il ne devrait y avoir aucune arrivée lupine — et ils marquent tous un temps d'arrêt avant de monter dans leurs voitures, partageant de petits sourires, nerveux-mais-excités.
Pour Derek, ce serait l'aboutissement du lien pour lequel il a passé sa vie à attendre, et pour ses betas, leur Alpha va devenir plus fort, renforçant leur lien en tant que meute.
- Nous vous verrons là-bas, dit Boyd avec un dernier signe de tête, mais avant qu'il n'ait atteint sa voiture, ils entendent tous le craquement de feuilles au loin, quelqu'un — deux quelqu'uns — approchant, des loups, le craquement de brindilles, n'essayant même pas d'être silencieux.
Les cheveux à l'arrière du cou de Derek se hérissent, les poils de la nuque de son loup également, et il sait, il sait juste qui arrive.
Les loups émergent de la limite des arbres, un gris métallique et l'autre avec une robe quasiment aussi noire que celle de Derek, mais ils ne restent animaux pour longtemps.
Il ne les a jamais vus humains en dehors de sur les photos, mais le physique protubérant d'Ennis et la carrure taillée au couteau de Kali sont facilement reconnaissables, ses crocs inférieurs dépassant au-dessus de sa lèvre supérieure pendant que les griffes de la femelle balaient au loin un rideau emmêlé de cheveux.
Cora exsude de terreur comme un brouillard derrière lui et il recule pour agripper son poignet, gardant sa bataille entre combat et fuite alors que son pouls martèle aussi vite qu'un lapin qui détale sous le bout de ses doigts. Boyd et Isaac ne les ont jamais rencontrés auparavant, mais il n'est pas difficile de deviner à qui ils ont affaire.
- Derek Hale », dit Kali, sa voix portant sur la distance entre eux en dépit du fait qu'elle soit éraillée à force de ne pas être utilisée. Elle le balaie de son regard pesant, de la manière dont un homme affamé regarderait un steak, imaginant toutes les façons de le manger. Toutes les façons dont elle pourrait plonger ses griffes dans son corps et le mettre en pièces. « Tu ne nous as pas oubliés, si ? Ou as-tu pensé que nous visions ton précieux Prince ? »
Derek ne répond pas, toujours pétrifié, essayant de comprendre que le cauchemar prend vie, mais Kali doit trouver ce qu'elle cherchait dans son silence parce qu'elle rit.
« Oh, Derek. Tu ne pensais pas réellement que nous allions essayer d'attaquer un prince, si ? Même s'il est une telle jolie chose. C'est une honte qu'il ne puisse nous rejoindre. »
Ils font tous les deux un pas vers l'avant et un grognement d'avertissement gronde dans la poitrine de Derek. Leurs deux paires d'yeux flambent de rouge en réponse et son estomac s'enroule.
« C'est dommage que votre nouveau petit louveteau ne soit pas là. Je suppose que nous devrons nous contenter d'écouter ses cris lorsque les autres nous rejoindront après leur visite à l'hôpital, dit-elle, se tournant vers Ennis qui sourit en retour avec sa bouche pleine de crocs.
Boyd rugit et essaie de faire un bond vers elle mais Derek le pousse sur le côté.
- Partez ! crie-t-il et Boyd hésite seulement un moment avant de se transformer tellement vite que cela lui tire un gémissement de douleur de la gorge en même temps que ses vêtements déchirés volettent vers le sol dans son sillage.
Il disparaît entre les arbres en direction de l'hôpital.
Kali semble tout sauf satisfaite de le voir partir.
- Derek. Derek, tu dois partir aussi ! supplie Cora, s'agrippant à son bras. Si tu ne rejoins pas Stiles—
- Je ne vais nulle part !
Comment peut-il laisser sa sœur et Isaac — un humain — gérer deux Alphas ? Même s'il essayait, ça ne changerait rien. La façon dont Kali le regarde lui fait comprendre qu'il ne pourra même pas atteindre les arbres.
Avant que Cora ne puisse argumenter, Isaac déplace son poids d'un pied sur l'autre. Que ce soit de la nervosité ou l'intention cachée de se préparer à aller chercher une arme à l'intérieur de la maison ne change rien. Ennis considère ça comme une menace et en un clignement d'œil, il est un loup sur quatre pattes, une demi-seconde de transformation avec l'aisance que donne l'habitude, et a parcouru la moitié de la distance entre eux.
Cora plonge sur lui, un cri se transformant en hurlement au moment où sa propre transformation débute, mais elle n'est pas assez rapide, n'est pas assez habituée à réagir à un tel danger, et est renversée sur le côté par l'Alpha le plus puissant qui pousse Isaac à trébucher, entaillant ses côtes.
Mais il n'y a rien que Derek puisse faire pour aider, ne peut même pas attendre le résultat lorsque le craquement de la transformation de Kali le claque au sol, les lèvres retroussées pour exposer ses crocs dirigés directement vers sa gorge. Il se retourne, utilisant l'élan de la femme pour l'envoyer voler au-dessus de sa tête, mais pas avant que ses griffes ratissent son épaule chassant de la fourrure au milieu de sa transformation. Il roule à plat ventre en un tremblement de muscles et un réarrangement d'os, se relevant à quatre pattes avec pas suffisamment de temps pour s'orienter avant qu'elle ne soit sur lui à nouveau, plongeant ses dents dans son flanc et déchirant de la chair. Il se débat de sa prise et réussit à insérer ses propres griffes mais ne fait que couper ses hanches.
Il est peut-être plus grand mais elle est rapide, habituée au combat, alors que la dernière fois que Derek a été au combat est la nuit d'il y a huit ans auparavant, et il a ensuite été contrôlé par la rage aveuglante et la nouvelle brûlure d'un Alpha coulant dans ses veines.
Et il ne guérit pas.
Etre un Alpha lui donnerait habituellement un avantage contre les blessures infligées par un autre Alpha, mais le loup est sous la servitude de sa lune de Revendication. C'est exactement comme Kali l'a prévu.
Son assaut est incessant. Griffant son museau, plongeant ses crocs dans son ventre mou, déchiquetant une de ses oreilles en rubans. Il n'a même pas une chance d'être offensif, battu en arrière à chaque fois, à chaque attaque ratée une nouvelle blessure, un nouveau poids qui le ralentit.
Ses mâchoires se fixent autour de l'arrière de sa jambe et il essaie de s'éloigner en se tournant mais elle se tourne dans l'autre sens de toutes ses forces. Le bruit sec de l'os est comme un coup de fusil retentissant et son glapissement pitoyable de douleur est le même qu'un chien battu.
Sa jambe inutile traîne pendant qu'il se tourne pour lui faire face, son corps entier tremblant de douleur et l'effort de rester sous sa forme de loup, sa vision se troublant, sa prise glissant.
Kali plonge sur lui tête la première, et sa seule défense est de se cabrer et de faire face à son attaque, mais avec seulement une jambe pour supporter son poids, il s'effondre, ses crocs plongeant dans sa gorge.
C'est terminé.
Un moment de calme prend place et il peut entendre le battement de cœur régulier de Stiles, peut entendre les respirations laborieuses d'Isaac. Il ne peut entendre Cora ou Ennis bouger, mais il n'y a qu'un seul autre battement de cœur et il ne peut plus sentir sa sœur dans le lien de meute. C'est comme s'il revivait cette nuit — ou qu'il ne l'avait jamais quittée. Comme si le temps ne s'était pas écoulé, comme si les années qu'il avait vécues n'avaient été qu'une vision du futur qu'il aurait pu avoir.
Peut-être que pour Stiles, cela aura été plus chaleureux. Derek a réussi à atteindre son cœur, pourtant fugitivement, et maintenant il devrait vivre en se demandant toujours et si ?.
Il ferme les yeux pour attendre, le souvenir de Stiles lui retournant son regard à l'hôpital germant derrière ses paupières, la promesse d'un futur entre eux comme la dernière chose à laquelle il veut penser pour toujours, peu importe combien cela lui fait du mal.
Mais Kali le laisse partir.
Une confusion cruelle s'empare de sa place, mais seulement pour un moment.
Bien sûr qu'elle ne veut pas lui donner le coup de grâce avec ses dents. Le but final de toute cette vengeance est de lui faire payer la mort de son compagnon et Alpha. La seule façon qu'il a de mourir est que la lune se lève au-dessus de la limite des arbres et le loup prend l'absence de Stiles pour un abandon.
Ses halètements fiévreux sont éraillés à ses oreilles pendant qu'il relâche sa prise, les respirations lourdes tournant en presque-sanglots lorsque sa jambe cassée est contrainte à travers sa transformation, devenant d'épais halètements étouffants de sang dus aux trous des crocs toujours autour de sa gorge. Il cligne des yeux pour chasser le sang de sa vue en nage et lève le regard vers Kali se relevant au-dessus de lui, humaine, des entailles sur son épaule et sa hanche, mais ayant déjà arrêté de suinter de sang. La joie éclairant son visage est écœurante, ses yeux scintillant de larmes de joie en baissant le regard vers lui.
Ce n'est pas un sourire malfaisant, ce qui rend tout cela encore plus perturbant. Au lieu de ça, cela rappelle la façon dont la meute a observé David hier, tendre et chaleureuse.
- J'ai attendu cela depuis si longtemps, murmure-t-elle avec respect, balayant son pouce sur le coin des lèvres de Derek pour attraper un filet de sang et le porter à sa bouche. C'est tellement mieux que ce que j'avais imaginé. Et bientôt, tu seras éclairé par la lumière de la lune. Une vision.
Le ciel devient de plus en plus sombre mais il reste encore un peu de temps pour l'instant, au moins une heure de plus à écouter ses paroles presque devenues poèmes pendant que sa vie s'estompe devant ses yeux.
Il se sent comme si, s'il pouvait juste lever sa tête, il pouvait avoir la même vue que cette nuit : les corps de sa famille éparpillés, lui prêt à les rejoindre. Il pense à Boyd, dévalant à travers le domaine pour atteindre Erica et son fils, et au sourire heureux de Kali.
- Il y a—, déglutit-il difficilement et essaie de tousser, sa langue trouvant quelques dents qui bougent. Il n'y a plus personne, si ?
- Non, rit-elle, même si pour la première fois son sourire est remplacé par un éclat d'amertume. Dès qu'ils ont découvert que ton compagnon était un prince, les lâches avec qui nous étions ont pris leurs jambes à leur cou. Pas que ce soit un problème. Tu es un tel pathétique Alpha. Toute cette terre, gâchée.
Il avale une autre gorgée de sang, sa voix étouffée lorsqu'il parle à nouveau.
- Après toutes ces années, c'est toujours ton but ?
- Je sais que je ne survivrai pas à la semaine. Peut-être que je me dénoncerai moi-même, te découper en petits morceaux et livrer ta tête au palais. Je suis sûre qu'il y aura une certaine foule attendant ton arrivée. Ton précieux Prince doit être inquiet de ne pas avoir de tes nouvelles. » Elle s'étire et s'appuie sur un de ses coudes, s'installant confortablement aux premières loges. « Tu as fait un tel spectacle, livrant ces deux cerfs — oui, j'ai vu. Qui n'a pas vu ? Un grand loup Alpha bestial — il pense probablement que tu es invincible.
- Tu penses que cela aurait été la même histoire si tu ne m'avais pas attrapé sous la lune de Revendication ? s'étouffe-t-il. Tu es celle qui est faible. Tu es celle qui est lâche.
Kali soupire, traînant l'arrière de ses doigts sur sa joue, mais il a à peine l'énergie pour la chasser.
- Continue à parler autant que tu le veux. Tes mots sont tout ce qu'il te reste maintenant. »
Mais il ne va pas en gaspiller plus pour elle.
Il ferme ses yeux et écoute le cœur de Stiles, l'utilisant pour l'aider à se concentrer et plonge dans le fort goût de sang écrasant et épais dans l'air jusqu'à cette couche de terre après la pluie perdurant toujours sur le tee-shirt avec lequel il a dormi, pressé contre sa peau. Il tire dessus, le ramenant à la surface de ses sens, et le couple au battement de cœur martelant, pour une fois encore, se leurrer en croyant que Stiles est là, à côté de lui.
Il est sûr que Kali est en train de parler, mais soit elle ne réalise pas qu'il n'y porte pas attention, soit elle s'en fiche. Ce n'est pas comme si elle disait quelque chose qui en vaut la peine, seulement plus de jubilation malveillante ou—
Le battement de cœur de Stiles s'estompe pendant un moment, comme si elle lui arrivait depuis sous l'eau, et ses yeux s'ouvrent d'un coup, le halètement qui le secoue entraînant une quinte de toux.
« Ca commence, louveteau ? » demande Kali, se penchant au-dessus de lui avec des yeux avides, mais il ne répond pas.
Toute sa concentration allant se raccrocher à sa connexion avec Stiles et essayant d'écraser la terreur montante quand il réalise la futilité de cela, comme chaque battement résonne plus silencieusement que le précédent.
Le loup hurle, gémit et pousse contre les limites de sa peau, ne comprenant pas que ce n'est pas de la faute de Stiles, que ce n'est pas un rejet, mais sa lutte est aussi efficace que de ronger les barreaux d'une cage. Son corps brisé ne va nulle part.
La lueur de la lune est une brume, toujours sous la limite des arbres, mais ce ne sera plus très long maintenant. Il ne lui reste plus rien à faire à part attendre. Attendre et écouter les battements de cœur de Stiles s'estomper, sa force s'affaiblir et le loup cède au désespoir.
Notes de fin de chapitre de l'auteure
Donc. J'ai atteint les 1000 kudos ? Qui est quelque chose que je pensais qui pouvait arriver seulement sur le long chemin très très loin vers le futur ? Merci beaucoup tout le monde ! C'est vraiment incroyable T^T J'aurais aimé pouvoir dire « Comme merci, tenez, voilà du porno ! » mais vous avez ce cliffhanger à la place mouahaha
[RAR]
A Une Lectrice : N'aie absolument pas honte pour ça ^^ C'est déjà très gentil de commenter à ce chapitre :) Ca me fait super plaisir que tu attendes avec impatience et que la traduction te plaise. L'auteure a en effet su replacé le caractère des personnages dans cet Univers Alternatif. Merci à toi pour ta review, ça me fait extrêmement plaisir et ça me motive encore plus pour la suite !
A Babylon : Héhé, c'est vrai qu'il était sympa le Chapitre 7 xD La Revendication s'approche (trop vite à mon goût, malheureusement :'( ). Merci à toi d'être toujours au rendez-vous ! Ca me fait très plaisir que ça continue à te plaire ^^ J'espère que ce chapitre t'aura plu également :3
A Guest : Super ! Merci pour ton petit mot :3
Alors, alors ? L'auteure a-t-elle réussi son cliffhanger ? Au plaisir de vous voir la semaine prochaine :3
