Fabriquant de la baguette : Ollivander (Écrire sur quelqu'un qui poursuit l'entreprise familiale)
Ce n'était un secret pour personne que Harry Potter n'avait jamais connu ses parents. Il était bien trop jeune pour se rappeler d'eux.
Il avait été élevé par la famille de sa mère, et il n'avait jamais entendu la moindre chose positive sur ses parents. Les dix années passées chez son oncle et sa tante avaient été malheureuses. Il avait soif de savoir qui étaient ses parents, mais se résignait à ne jamais en entendre parler.
Le jour de ses onze ans, le miracle qu'il attendait avait eu lieu. Quelqu'un était venu. Quelqu'un qui avait connu ses parents, et qui avait pu lui parler d'eux. Quelqu'un qui s'intéressait à lui, Harry. Qui lui parlait et qui l'écoutait.
Un nouveau monde s'était offert à lui. Un monde merveilleux et incroyable. Il avait découvert la magie. Même la perspective d'être en danger ne l'avait pas inquiété.
Il avait découvert que ses parents avaient été Gryffondor. Comme lui.
A chaque fois qu'il découvrait un point commun avec eux, il avait l'impression de les sentir se rapprocher.
James et Lily Potter étaient ses héros. Ils avaient donné leurs vies pour lui, l'aimant plus que tout. Il avait espéré qu'il serait digne d'eux.
Puis, le professeur McGonagall l'avait surpris sur un balai et l'avait enrôlé dans l'équipe de Quiddich.
Lorsqu'il avait appris qu'il était le plus jeune attrapeur depuis des siècles, sa première pensée avait été d'espérer que ses parents seraient fiers de lui. Il voulait par dessus tout qu'ils soient fiers.
Il avait passé les jours d'avant le match entre euphorie et stress, bien que ses amis soient là pour le rassurer. Il y avait tellement de monde qui croyait en lui, qu'il n'osait y croire.
Juste avant son tout premier match, il s'était senti mal. Comment pourrait il réussir ? Il ne connaissait rien au Quiddich quelques semaines plus tôt !
Il faisait des cauchemars dans lesquels où il décevait ses parents. Il savait qu'il allait échouer, se ridiculiser. Il allait faire perdre sa maison, et Gryffondor ne gagnerait jamais la coupe comme leur directrice de maison en rêvait.
Mais Hermione l'avait attrapé par la main et traîné dans la salle des trophées. Elle souriait et avait l'air terriblement contente d'elle.
Puis sans dire un mot, elle lui avait montré quelque chose dans la vitrine face à eux.
Harry avait senti son stress disparaître tandis qu'il contemplait le nom de son père. Son père avait été un joueur de Quiddich. Un très bon joueur.
Hermione lui avait dit qu'il allait réussir parce qu'il avait le Quiddich dans le sang. Qu'il ne pouvait pas échouer, que c'était pour ça qu'il se débrouillait si bien sur un balai.
Il avait cru Hermione. Et il avait offert la victoire à son équipe et à sa maison.
Il s'était rendu compte qu'en jouant, il se sentait proche de son père. En volant au dessus du terrain, à la recherche du vif d'or, il avait l'impression que son père était à ses côtés. Il avait parfois l'impression de le voir du coin de l'œil, près de lui.
Match après match, entraînement après entraînement, il savourait la sensation de liberté qu'il éprouvait en volant, et l'impression de suivre les pas de James Potter. Il imaginait sa mère les encourageant dans les gradins, sautillant en agitant une bannière Gryffondor.
Il savait que ce n'était qu'un rêve, mais c'était un rêve agréable, qui lui réchauffait le cœur et qui lui permettait d'oublier que le meurtrier de ses parents voulait sa mort. Il tentait d'oublier que le monde qu'il venait de découvrir risquait de disparaître à cause de Voldemort.
En attendant, il volait aux côtés de son père, reprenant avec fierté son rôle de star du Quiddich chez les rouge et or...
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