Pardon pour le retard, j ai eu la visite de ma famille et je n'ai pas eu accès à mon ordi pendant qu'ils sont là...

Bonne lecture

C'était le vendredi soir et la nuit commençait à tomber sur la Grande Bretagne. Dans le Surrey, se trouvait le village Little Whinging et dans celui-ci, il y avait une rue connue pour sa banalité, Privet Drive.

Alors que tout n'était que silence, une silhouette traversa la route, se dirigeant vers le numéro 4 de la rue.

Lorsque l'homme imposant qu'était Vernon Dursley ouvrit la porte, ce fut pour découvrir des hommes élégament vêtus.

«- C'est pour quoi, demanda Vernon énervé?

- Bonsoir à vous aussi, monsieur Dursley. Puis-je entrer ? Le bas d'une porte n'est pas réellement le meilleur endroit pour parler affaires, dit l'homme portant un attaché-caisse.

- Entrez, dit-il légèrement sceptique. »

L'homme de la maison installa ses invités dans le salon. Dès que ceux-ci furent assis, Vernon les interpella.

«- Qui êtes-vous et quelles sont ces affaires qui ne pouvaient pas attendre lundi ?

- Je suis Ennock Longbow. Je suis ici en ma qualité de notaire, mais j'ai également été l'avocat du père du jeune monsieur Potter.

- J'aimerais que vous me cédiez le tutorat de votre neveu, dit l'homme aux long cheveux noir de jais tout de go.

- Comment?

- Je connais le jeune Potter depuis sa naissance. Un évênement m'a empêché de m'occuper de lui jusqu'à maintenant.

- Vous êtes de leur engeance, n'est-ce pas, demanda Vernon dégoûté ?

- Je suis tout aussi humain que vous, monsieur Dursley. Pouvez-vous signer ces papiers ?

- Faites voir. »

Vernon examina les papiers, pesant le pour et le contre de les signer.

"- Et nous ne devrons plus jamais faire face à sa bizzarrerie, demanda-t-il en crachant de dégouts le mot "bizzarrerie"?

- A moins de se croiser dans un lieu public, non, déclara l'avocat.

- Fort bien. Pétunia, peux-tu venir, s'il te plaît?"

Une grande femme d'une maigreur presque maladive arriva à l'entrée du salon mais ne fit pas un pas de plus.

"- Vous! Que faîtes-vous chez moi?

- Tu connais cet homme, Tunie, releva son mari?

- Oui elle me connait. Et pour répondre à ta question, Pétunia, je suis là pour te demander de me céder le tutorat de Harry Potter.

- Explique, exigeat-elle.

- Si vous signez ces papiers, le jeune monsieur Potter ne vivra plus dans votre maison. Vous ne devrez plus subvenir à ses besoins, expliqua Maître Ennock.

- Vous ne le verrez plus ... à moins de se croiser dans un lieu public, rajouta Severus.

- Hmm, fit-elle.

- Qu'en penses-tu, chérie, demanda Vernon?

- Ce serait parfait mais je veux une protection que ce Dumbledore ne nous fasse subir aucune représaille, dit-elle après un instant de réflexion.

- Si vous voulez, je peux assigner un éloignement à Mr Dumbledore. Il ne pourra plus vous approchez à moins de 800m d'aucun de vos lieu detravail, école et domicile. Cela vous va-t-il, proposa l'avocat?

- Je veux avoir une preuve qu'il ne pourra jamais faire quoique ce soit à ma famille, dit la femme.

- J'avais pensé que vous voudriez peut-être une protection contre les sorciers, alors je me suis permis d'acheter ça, dit Severus en sortant une boite de sa poche. Ces bijoux, commença-t-il en ouvrant la boite, ont tous un sort qui absorbe tous les sorts qui peuvent être ou avoir été jeté sur vous. De votre naissance à votre mort.

- Qui nous dit que cela marchera, dit Vernon?

- Je veux bien vous lancez un sort alors que vous portez le bijoux, proposa l'avocat.

- D'accord."

Vernon attacha la montre à son poignet droit et se plaçat debout devant l'avocat qui avait sortit sa baguette magique. L'avocat murmura quelque chose d'inaudible et un jet jaune partit du bout du bois pour atteindre la montre ensorceller.

"- Qu'est-ce qui aurait du se passer, demanda l'homme en surpoids?

- Vos cheveux auraient du se colorer en jaune, révéla Ennock.

- Est-ce que tu vas bien, demanda Pétunia?

- Oui, très bien. Même si ça ne me plaît pas de l'avouer, je pense qu'on peut faire confiance à ses bijoux.

- Il y a juste une chose, interpella l'avocat. Si vous recevez une vingtaine de sorts en un laps de temps très court (en moins d'une heure), il se peut que certains sorts agissent quelques secondes avant que le bijoux fassent effet. Donc, je vous déconseille de vous placer entre deux feux.

- Bien. Où dois-je signer, demanda Pétunia?"

Les papiers furent signés rapidement. Alors que les deux hommes allaient partir, Pétunia les interpella.

"- Attendez! Il y a une malle dans le grenier qui appartenait à Lilly. J'ai eu beau essayé de m'en débarrasser, je n'arrive pas à la bouger d'un cm.

-Allez-y, maître Ennock, dit Severus. Tu me montres le chemin, Pétunia."

Arriver dans le grenier, Severus trouva agréable de voir la malle de Lilly intacte comme si elle sortait du magasin. Mais il fut surpris de voir des dessins sur le dessus de la malle : un cerf, une biche, un loup et un chien entourés de fleurs de lys. Il tapa sur la biche du bout de la baguette et la malle se miniaturisat. Après l'avoir mis dans sa poche, Severus partit du numéro 4 Privet Drive.

...

Severus Snape arriva devant un manoir qu'il connaissait bien pour y avoir passé le moment le plus heureux de sa vie, sa retrouvaille avec ses jumelles. Après être rentré dans le manoir Slytherin, il se dirigea directement vers le bureau qu'occupait presque constamment le maître des lieux. Arriver devant la porte du bureau, le maître des potions vérifia d'abord sa tenue avant de toquer. Presque immédiatement, il put rentrer. Un grand bureau derrière lequel son beau-père trônait se trouvait devant lui.

"- Alors, demanda ce dernier en l'invitant à s'asseoir d'un simple geste de la main?

- Ils ont pris les bijoux et ont signé. Je suis officiellement le tuteur légal de Harry Potter, déclara Severus un sourire aux lèvres.

- Bien. Comment avance-t-il en occlumencie?

- Il a déjà organisé ses souvenirs ainsi que sa défense mentale. J'ai eu le plaisir de visiter son esprit, il y a peu. Nous pouvons être fiers de Adriana. Elle a été une bonne professeure.

- En si peu de temps, pensa-t-il à voix haute. Qu'a répondu Harry à l'invitation?

- Il a dit que ce serait un véritable plaisir.

- Mais, demanda Lord Slytherin voyant que son gendre hésitait à rajouté quelque chose?

- Il m'a étonné. Il a vu juste dans le jeu du vieux citronné. Il a remarqué l'attention annormale que lui porte le vieux débris. Harry a d'abbord rejeté mon offre car il avait déjà demandé à être retiré de chez les Dursley, ce que Albus lui a refusé, bien évidemment.

- C'est tout à notre avantage, sourit Tom. Au plus il s'éloigne de Dumbledore, au plus il se rapproche de moi. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il soit totalement contre le vieux. Mais il faudrait mieux qu'il se comporte comme un goldenboy pour l'instant. Peux-tu faire passer le messagee?

- Bien sûr.

- Va, maintenant."

Et il repartit par la cheminée cette fois-ci pour arriver dans la cheminée de l'Impasse du Tisseur. Il y prit quelques affaires avant de retourner dans la cheminée pour arriver dans ses quartiers à Hogwarts.

...

Adriana avait senti son mirroir à double sens vibrer, signe que son grand-père voulait lui parler. Elle s'était donc enfermée dans sa malle afin d'être sûr de ne pas être dérangée durant la conversation certainement importante. Elle agrandit le mirroir et le prit dans sa main en s'installant dans l'un des fauteuils du salon.

"- Bonjour grand-père.

- Adriana, Mélissa est également présente. Je vous ai appelé pour vous confier une mission particulière.

- J'écoute, dirent en coeur les jumelles.

- Je veux que vous vous donniez en spectacle.

- Hein?

- Disputez-vous devant le plus de personnes possibles. Mélissa, essaye d'inclure l'amitié de ta soeur avec Potter dans la dispute. Adriana, parle du statut de Slytherin de ta soeur. Je veux que le vieux citronné pense garder Harry sous sa coupe et pouvoir t'obtenir par la même occasion, Adriana. Si tu veux, tu peux le mettre dans la confidence, Adriana. Je veux que tous pensent qu'il s'agit d'une dispute qui vous séparera à jamais.

- Combien de temps cela doit-il durer, demanda Adriana mal-à-laise à l'idée de se disputer avec sa soeur?

- Jusqu'à ce qu'on obtienne un dossier assez solide pour détruire politiquement Dumbi. Je sais que ce sera difficile mais je vous fais confiance, je sais que vous y arriverez.

- Ne t'inquiètes pas, Adriana. Ce n'est pas comme si on ne pouvait plus se parler de tout le reste de l'année, tenta de rassurer sa soeur, la voix légèrement tremblante. On pourra se parler par notre lien et à nos réunions dans les quartiers de papa.

- Oui. Est-ce que père est au courrant?

- Non et je préfère qu'il le reste, ainsi sa réaction ne devra pas être joué. On évitera les soupçons du directeur.

- Ne pourrait-on pas lui demander d'être légèrement en retard le jour où on le fera ainsi on aura plus de temps pour se disputer et règler nos comptes, proposa Mélissa?

- Non mais vous pouvez demander à l'un de vos amis de retenir votre père un peu. Mais je sens que Draco pourrait aider à rendre la dispute plus véridique, répondit le grand-père.

- D'accord, on fera comme ça, grand-père, affirmèrent en coeur les jumelles.

-Bien. Prenez soin de vous les filles. Vous avez jusqu'à Halloween pour le faire."

Le miroir s'éteignit sur ses mots et Adriana se laissa aller dans le fauteuil, se demandant ce qu'elle allait dire à sa soeur lors de la dispute.