Après plus de deux long mois d'absence me revoilà! Encore désolée de vous avoir fait attendre mais comme je l'ai déjà dit je ne vous abandonne pas!

Bonne lecture

Chap16: Quidditch

En ce samedi de match, le brouhaha dans la grande salle semblait plus important que d'habitude. En effet, aujourd'hui se disputerait le deuxième match de l'année, opposant Ravenclaw à Hufflepuff.

A cause du stress qu'il avait pour son premier match, Harry mangeait peu jusqu'à ce qu' Adriana et Hermione viennent le menacer de lui mettre une bavette et de le nourrir s'il ne mangeait pas suffisamment. Ne voulant pas qu'elles mettent leur menace à exécution ( leurs regards lui disaient qu'elles le feraient vraiment), Harry se força à manger plus.

Alors que le déjeuner se terminait, Mélissa appela sa sœur grâce à leur lien télépathique.

«- Je tenais juste à te dire que Quirrel a un drôle de regard sur Harry depuis qu'il est là. Je ne pense pas que ce soit une bonne chose, Adriana.

- Peut-être qu'il ne fait que se questionner sur Harry…

- Oui, c'est vrai. Il est possible qu'il ne prépare rien mais mieux vaut rester sur ses gardes.

- Bien sûr. Merci de m'avoir prévenue.

- De rien. Qui sait si ses intentions sont mauvaises et si elles portent sur la totalité de votre trio ou simplement sur Harry ?

- Oui, c'est vrai que je n'y avais pas pensé. »

Les deux filles gardèrent donc un œil sur Quirrel.

Tout Hogwarts était dans les gradins du stade de Quidditch. Si cela ne tenait qu'au trio d'azur, ils seraient tous les trois dans la malle de Adriana en train d'exercer leur bouclier d'Occlumensie, mais voilà : Harry allait disputer son premier match. Entendre la surprise dans la voix de Lee Jordan, le commentateur, en voyant le première année sur le terrain valait le coup. Hélas pour les joueurs, comme pour les spectateurs, le temps n'était pas en leur faveur… Étant mi-novembre, il faisait froid et les gradins étaient trempés de la pluie qui avait perduré jusque une demi heure avant le début du match.

Comme à son habitude, tout le stade cria pour encourager leur équipe, les lions étant pour les blaireaux et les serpents pariant sur les aigles.

Alors que les jaune-et-noirs menaient de 20 points l'équipe azurée, Harry remarqua enfin la petite balle jaune qu'il devait absolument attraper, le vif d'or. Harry s'élança vers l'objet volant, suivit de près par l'attrapeur adverse, Cédric Diggory. Mais quelque chose d'inattendue se produisit : le balai de Harry commença à bouger dans tous les sens.

Tandis que la quasi totalité de l'école regardait inquiet Harry perdre le contrôle de son balai, Mélissa parlait à sa sœur par télépathie.

«- Quirrel est passé à l'action! Il marmonne des incantations en fixant Harry, dit Adriana.

- Oui mais regarde père, je crois qu'il est en train de contrer Quirrel, essaya de rassurer Mélissa.

- Il faut faire quelque chose ! Harry ne tiendra pas longtemps, commença à paniquer Adriana alors que Harry était suspendu dans le vide, ne se retenant de tomber qu'à la force des bras !

- Calmes-toi et regarde bien les jambes de père, ordonna Mélissa. »

En effet, la robe noire de leur père commençait à prendre feu, ce que la foule des professeurs remarqua très vite, obligeant ainsi les professeurs de potions et de défense contre les forces du mal à arrêter leurs incantations.

«- Comment?

- Je ne sais pas, je n'ai pas vu personne qui aurait pu faire cette incantation. »

Mais le soulagement ressenti par Adriana ne fut que de courte durée. Harry n'avait pas réussi à se tenir accroché à son balai et gisait au sol. Heureusement, le balai avait descendu et ne se trouvait plus qu'à 3m au dessus du sol mais la chute avait comme même été dure. Du haut des gradins, personne ne pouvait dire si Harry vivait ou non. C'est une Adriana apeurée qui sauta du gradin en se réceptionnant sur ses pieds, sur un sol qu'elle avait enchanté pour avoir les caractéristiques d'un matelas. Elle arriva avant tout le monde au chevet de Harry, très vite suivie par Hermione et madame Pomfresh. Harry étouffant à son arrivée, Adriana avait redressée avec précaution son ami. Voyant que son ami était inconscient, Adriana plaça ses mains sur l'abdomen de son ami et appuya un grand coup ce qui fit sortir le vif d'or et possiblement sauva son ami.

Alors que Harry était emmené par l'infirmière dans son antre sans que ses amis puissent rester à ses côtés, Adriana et Mélissa se dirigèrent par des chemins différents vers les appartements de leur professeur de DCFM. Adriana verrouilla la porte et plaça un sortilège de silence sur la pièce, empêchant ainsi leur très prochaine conversation d'être entendu par quiconque.

«- Expliques-toi, ordonna Adriana !

- Je n-ne v-vois pas ce q-que je dois v-vous expliquer, mes-d-demoiselles.

- Ce que ma sœur veut que tu expliques est pourquoi tu as intenté à la vie du Survivant. Est-ce plus clair pour toi, demanda Mélissa en jouant nonchalamment avec sa baguette ? Oh et arrête de bégayer, le Maître n'aime pas ça.

- Je me suis dit qu'offrir au Maître la vie du Survivant serait un bien plus beau cadeau que, commença l'adulte.

- Comment oses-tu aller à l'encontre du Maître, cria Adriana en plaçant un couteau sur la gorge de son professeur?

- Mais je ne comprends pas!

- Harry Potter est la proie du Maître, expliqua Mélissa. Seul lui a le droit de vie ou de mort sur le Survivant.

- Je pensais faire plaisir au Maître.

- C'est raté, et si jamais vous n'arrivez pas à prendre cette pierre, c'est vous qu'on trouvera froid, menaça Adriana.

- Si vous ne réussissez pas, vous préférez les doloris du Maître à la place de la mort qu'est prête à vous offrir ma sœur. Croyez-moi, les doloris sont des tendres caresses en comparaison à ce qu'il vous attend, expliqua Mélissa d'une voix doucereuse.

- Un seul faux pas, Quirrel et c'est votre tête qui sera au pieds du Maître pour Yule, menaça Adriana en s'écartant de son professeur. Suis-je assez claire ? »

L'adulte avait hoché la tête le plus vite possible et une odeur âcre d'urine avait rempli la pièce. Avec un regard de dégoût, les jumelles partirent de la salle en retirant les sorts qu'elles avaient placé au départ.


Harry se réveilla dans un lit de l'infirmerie. En ouvrant les yeux, il découvrit que c'était le petit matin et qu'il avait donc passé tout le reste du samedi au lit. En se regardant, il découvrit que sa jambe droite était maintenue droite par une attelle et que son torse était emballé par un bandage. L'aiglon se souvenait être tombé de son balai mais il ne se souvenait heureusement pas de l'atterrissage bien qu'il savait que sa jambe allait être douloureuse pendant encore longtemps, à moins que la magie puisse effacer toutes les traces de la chute. Harry remarqua que quelques friandises étaient sur sa table de chevet accompagnés d'un manuel de défense contre les forces du mal. En le lisant, le dernier des Potter se rendit compte qu'il s'agissait d'un livre de deuxième année qui était annoté d'information issus d'autres cours ou de questions certaines encore sans réponse d'autres ayant été répondue dans une autre écriture. Il reconnut l'écriture de Hermione pour les questions et celle de Adriana dans les réponses. Apparemment, les deux étaient resté à son chevet à des moments différents.

Il lut le livre jusqu'à ce que l'infirmière vienne le voir, deux heures plus tard.

«- Que faites-vous assis Mr Potter, s'écria l'infirmière ?

- Je n'ai pas su me rendormir malgré mes efforts, alors j'ai décidé de ne pas perdre mon temps en ne faisant rien, expliqua Harry.

- Si vous m'aviez appelé, je vous aurais donné une potion de sommeil. Dans votre cas, il ne faut pas bouger !

- Bien, j'y penserai la prochaine fois que je me réveillerais.

- Vous souvenez-vous de ce qu'il s'est passé ?

- Je me souviens être tombé du balai mais pas de mon … atterrissage.

- Au moins, vous n'aurez pas à vous souvenir de la douleur… Vous avez de multiples fractures au péroné et au tibia, ainsi que quelques côtes cassées mais rien d'irréparable cependant. Buvez, ça va réparer vos os. »

Harry avala difficilement la potion au goût infect puis pri avec soulagement le verre d'eau que lui tendait l'infirmière.

«- Quand pourrais-je sortir ?

- Tout dépend de la rapidité à laquelle la potion agit chez vous, Mr Potter mais il est fort possible que vous n'alliez pas en cours lundi. Mais vous avez le droit d'avoir la visite de vos amis.

- Merci, Madame Pomfresh. Je suppose que je ne pourrais pas sortir de ce lit jusque Lundi soir, n'est-ce pas ?

- Vous supposez juste. Je ne vous laisserai pas mettre un pied en dehors de ce lit. Rallongez-vous maintenant.

- Est-ce qu'on a gagné le match ?

- Oui, jeune homme mais reposez-vous, vous devez rester allongé pendant que la potion agit, sinon vos côtes pourraient se ressouder alors qu'elles sont mal placées.

- Puis-je au moins m'asseoir dans mon lit.

- Certainement pas! Et si vous ne voulez pas que je vous pétrifie, vous feriez mieux de ne pas bouger, Mr Potter, tonna le dragon blanc! Suis-je assez claire, demanda-t-elle l'air sévère?

- Oui, madame Pomfresh, répondit précipitamment Harry.

- Maintenant, buvez cette potion de sommeil sans rêve. Vous dormirez pendant trois heures, je suppose que ce sera suffisant pour au moins restorrez vos côtes. "

Immédiatement après avoir avalé la potion, Harry s'endormit paisiblement.


Pendant ce temps dans un manoir en Ecosse non loin du petit village de Little Hangleton, un homme hurla sa colère devant un miroir.

"- COMMENT OSE-T-IL FAIRE UNE TELLE IGNOMINIE!

- Adriana et moi lui avons fait comprendre que Harry Potter est votre proie. Il a eu tellement peur qu'il en a sali sa tenue. Je peux vous faire voir mon souvenir, grand-père, fit la voix de Mélissa du miroir.

- Vous avez bien fait. Comment vas mon ... neveu?

- Il a quelques côtes cassées et de multiples fractures au tibia et péroné droits. Il ne sortira pas avant lundi soir voir même mardi matin si j'en crois les rumeurs sur le caractère de l'infirmière.

- Il va me le payer!

- Grand-père n'y aller pas trop fort ni trop rapidement, après tout, nous ne voulons pas attiré plus encore le regard du vieux fou sur notre famille. Ne devrions-nous pas attendre que ce peureux vous apporte la pierre à Yule?

- En effet. Tu n'es pas ma petite fille pour rien Mélissa, sourit Lord Voldemort. Dis-lui ma colère et que je n'accepterai aucun échec de sa part.

- Bien, Maître."

C'est ainsi que la conversation se termina. Le mage noire se défoula ensuite sur des Moldus un peu trop fouineurs pour leur propre santé.

Désolée pour ce chapitre un peu court mais je ne savais pas comment faire plus long donc... J'espère comme même que cela vous a plu. Dîtes-moi ce que vous en avez pensé en revieuw.

Je ne sais pas quand je updaterai à nouveau mais sachez que il y a peu de chance que ce soit avant mais vacances de Noël (bien que j'espère avoir le temps pour faire un chapitre avant les vacances mais je n'en suis pas sûre...)