Bonjour à tous et toutes. Voilà je commence ma deuxième fiction. Je ne pense pas qu'elle sera très longue. Mais tout dépendra de l'inspiration. L'inspiration m'est venue subitement et voilà qu'en même pas 24h les 3 premiers chapitres sont écris.

Je signale que les perso ne m'appartiennent pas.

Bonne Lecture à vous tous.

GROSSE Bise Leanouche88

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CHAPITRE 1 :

La tempête


Je me présente, moi, c'est Isabella Swan. Mais je préfère Bella. Je suis accessoirement fille du shérif de notre bon Forks. Un bourg où tout le monde connaît tout le monde. Ouep, vous m'avez compris, c'est la joie de vivre ici quand on est habituée à évoluer dans une ville comme Phoenix, où l'anonymat pour une fille comme moi est un deuxième prénom.

La transparence me manque…

Ici je ne suis plus moi. Vous vous demandez sûrement : Alors qui es-tu ?

Je suis la fille introvertie qui vit le nez dans les bouquins. Une intellectuelle quoi… J'étais de celle qui ne sortait pas de chez elle, à part pour aller dans une bibliothèque ou encore faire des courses.

Non, non Je ne suis pas le stéréotype : grosses lunettes et appareil dentaire. Cependant je ne me mets pas en valeur. Enfin ça c'était avant car je suis maintenant obligée de faire attention à mon « look » comme disent les filles…

J'en viens alors au POURQUOI « l'anonymat me manquait ».

Depuis que j'ai emménagé ici, pas mal de choses ont changé. Tout le monde veut être l'ami de la fille du Chef Swan. J'avais été malgré moi embarquée dans l'équipe des Pom-pom Girls du lycée… Je suis alors devenu populaire sans en avoir eu envie.

Deux ans…

Deux ans que tout cela avait commencé. Je ne vous dis pas à quel point j'ai hâte de finir ma dernière année de lycéenne dans moins de 2 mois. Mais même si beaucoup de « mes amis » sont aussi faux les uns que les autres, j'avais eu la chance de rencontrer deux personnes en or. Deux VRAIS AMIS : Angela et son petit ami Ben.

Si j'ai un petit ami ?

Non, pas que je n'ai pas demande mais personne ne m'intéresse. Oh, je suis bien sorti avec Jacob Black. Ce dernier se trouvait être le fils du meilleur ami de mon père. Suite à cette histoire sans avenir, il était devenu mon meilleur ami.

Je résume :

Je suis Bella Swan Pom-Pom Girl, littéraire, l'introvertie populaire, fille de Charlie Swan.

Qu'ai-je oublié ?

Ahh oui ma mère, ma belle-mère Sue, et Colin. Je vous fais un petit topo :

Ma mère s'est remariée, i ans de cela avec Phil. Mon beau-père est joueur de base-ball en ligne mineur. Ouais, me demandez pas ce que ça veut dire moi et le sport d'équipe on ne fait pas la paire. Ils voyagent énormément tous les deux.

Sue et Charlie sont mariés depuis maintenant 3 ans. Juste un peu avant que l'on ne se rende compte qu'elle faisait un déni et en était à 6 mois de grossesse.

Et enfin on en vient donc à l'homme de ma vie Colin. Celui qui a tout changé… mon petit frère. Je l'aime plus que tout mon petit monstre.

J'ai fait le tour je crois...

Bon dans tous les cas je parle… je parle… je parle… mais ce n'est pas comme cela que je vais rentrer chez moi.

Je me mis à marcher.

La marche était une seconde nature chez moi. J'ai tant de fois loupé ce bus parce que je traîne trop à la bibliothèque que ça en devient une habitude.

Toutefois même si la pluie était monnaie courante dans notre petite ville, aujourd'hui l'averse se trouvait être beaucoup plus forte. Je dus stopper mon cheminement vers la maison afin de m'abriter au niveau de l'auvent de la boulangerie à proximité.

Pf quand je vous dis que la chance ce n'est pas mon lot quotidien…

Un quart d'heure plus tard, je n'avais pas bougé. Bien sûr, pendant ce laps de temps j'essayais de joindre quelqu'un, mais bien évidemment ma batterie avait lâché. Une tempête commençait à se lever. Bon ! Je n'ai pas le choix il faut que je rentre comme je peux ou que je gèle ici.

Je ne parcouru seulement 200 mètres quand j'entendis une voiture ralentir et s'arrêter à ma hauteur. Je pourrais sûrement demander à ce qu'on me ramène…

Je me tournais pour voir qui était mon sauveur. Sûrement Mme Fainning qui rentre chez elle ou Mr Daveil qui venait de fermer sa boulangerie.

Mais ce n'étaient ni l'un ni l'autre. La voiture se trouvait être une magnifique Volvo S60 gris métallique. En soi, ma voiture idéale…

Je décidais de continuer à pied sans demander à être raccompagnée. Je n'oserai jamais rentrer dans une telle voiture dans l'état que je suis…

Après tout, 3 km ce serait vite expédié. Le tout c'est que j'arrive à la maison avant que la tempête ne devienne plus encombrante. J'entendis la voiture klaxonner et une voix masculine me héler. La voiture se rapprocha et l'homme baissa entièrement la vitre.

WAoooOUH ! Merde ! Mince un ange passe. Magnifico.

Non è possibile quale fenomeno.

- Completamente di accordo.

-Comment ?

Mince j'ai parlé tout haut…

-Tu parles anglais… c'est bien. Mon Italien reste basique… Je suis d'accord avec vous cette tempête est phénoménale.

-Oui, lâchais-je soulagée qu'il pense que je parlais de la tempête plutôt que de lui.

- Montes… Je te dépose.

-Ça ira ne t'inquiète pas je ne suis pas loin, mentis-je.

- Même, montes... Tu es trempée jusqu'aux os.

Son ton ne laissait pas entendre que je pouvais discuter, pourtant c'est ce que je fis.

-Qu'est ce qui me dit que tu n'es pas un psychopathe, hein ?

-Euh rien…

Je l'avais déstabilisé.

-Tu connais peut-être mon père…Carlisle Cullen ? Il est médecin…

-Ouep.

-Écoutes, montes, tu nous rendras service à tous les deux…

-A bon pourquoi ?

- Tu aimes bien poser des questions on dirait. Tout simplement, parce que si ma mère apprend que j'ai laissé une jeune femme par ce temps sur le trottoir, elle me tuera.

Il est vrai qu'Esmé disait souvent qu'un homme se devait d'être un gentleman… J'utilisais donc mon dernier recours : l'amour des mecs pour leur voiture….

-Je vais salir ta voiture, laisse tomber.

- Tu es têtue… la voiture ce n'est pas un souci. Allez viens.

Je soupirais et fis le tour de la voiture pour finir par m'y installer. À peine assise la tête me tourna et je grelottais. Il manquait plus que ça ! J'ai horreur d'être malade !

-Tu es sûr que ça va ? Tu es toute blanche…

Gla gla gla…. Mince il fait vraiment froid… il fait noir…..


POV Edward :


Mince Hypothermie ! Je ne peux même pas conduire jusqu'à l'hôpital, un arbre s'est écrasé sur la route. Garder son sang-froid. Je vais aller à la maison…

Je me garais rapidement et la portais à l'intérieur afin de la poser sur le canapé et de récupérer ce qu'il faut pour l'aider.

Je commençais par la déshabiller méthodiquement pour lui mettre des vêtements secs se trouvant dans ma valise. Et je finis par la recouvrir d'un plaid. J'allais par la suite allumer la cheminée et une fois cela fait, je m'assis près d'elle afin de surveiller que la jeune femme se réchauffe.

Mon téléphone sonna au bout d'une demi-heure.

-Salut papa.

-Coucou fils. Je t'appelle pour te dire que je suis bloqué à l'hôpital. J'ai dit à ta mère de rester à Seattle avec ta tante pour qu'elle ne prenne pas la route. Tu es où ? Tout va bien pour toi ?

- Je suis à la maison, oui pour moi tout vas bien. Mais…

-Oui ?

-J'ai trouvé une jeune femme sur le bord de la route, elle était trempée. Elle est tombée en hypo, alors que j'allais la ramener. Du coup, je l'ai ramenée ici.

-Tu as ce qu'il faut ? C'est bon ?

- J'n'avais pas besoin de grand-chose juste de quoi la réchauffer. C'est bénin.

-Bien, elle a pu te dire comment elle s'appelait ?

- Non, elle a juste eu le temps de monter dans la voiture.

-Heureusement que tu es passé par là… Tu n'as pas son sac ?

-Non. Il est dans la voiture et je préfère la surveiller, c'est le plus important.

-Je comprends… il faudrait quand même prévenir quelqu'un… décrit la-moi, si c'est une de mes patientes j'arriverais peut être à trouver qui c'est…

- J'ai mieux, je t'envoie une photo…

Une fois la photo envoyée j'attendis que mon père la reçoive.

-Ah c'est Bella, la fille de notre ami Charlie. Je vais le tenir au courant pour qu'il ne s'inquiète pas pour elle.

-Ok.

-Tu me tiens au courant quand elle est réveillée ?

- Pas de soucis… Bye papa

- A plus tard fils.

Je me focalisai à nouveau sur la belle endormie. Dès que je l'avais aperçue sous cette pluie battante, toute trempée, je l'avais trouvée magnifique. On pouvait voir sur son visage une beauté dépourvue artifice. Très naturelle et rafraîchissante. J'ai toujours vu les femmes soit en faire trop, soit être des garçons manqués. Bella quant à elle était ce juste milieu qui la rendait si …. Belle et le fait qu'elle soit aussi têtue l'a rendue bien plus attirante encore. Elle doit sûrement avoir du caractère. Bella…. Son nom lui allait très bien.

-Hummumf, soupira-t-elle en cherchant une meilleure position sur le canapé.

Elle s'était suffisamment réchauffée pour ne plus être en hypothermie, quand elle se réveillera tout ce qui resterait de son périple sous la pluie, c'est un bon rhum et peut-être même une angine.

Je décidais de monter dans ma chambre mettre le chauffage pour qu'elle puisse s'y reposer tranquillement et y être à l'aise.

Une fois que la pièce fut assez chaude, je décidai de l'y déposer. Je pris son corps gracile dans mes bras et me dirigeai vers l'escalier au moment où je mis le pied sur la première marche Bella déplaça sa tête dans mon cou. J'eus un frisson et perdis presque l'équilibre, ses lèvres fraiches se trouvaient contre ma peau. Humm Une odeur voluptueuse de frésia se dégageait d'elle.

- Hummumf

Cependant, j'atteignis quand même la chambre sans flancher. Il fallait que je m'éloigne rapidement. Mon corps réagissait un peu trop à mon goût.

Une fois que je l'eus déposée, je me précipitais dans ma salle de bain dans le but de prendre une bonne douche chaude pour pouvoir me réchauffer à mon tour. Manque de pot, une fois débarrassé du froid qui subsistait, la vision de la jeune endormie presque nue me revient en tête. Tout à l'heure je m'étais efforcé de la regarder de point de vue médical : Médecin/patient mais maintenant… La douche froide ne me disait rien surtout que je venais juste de me réchauffer. Je me décidais donc pour l'autre solution et sans trop réfléchir ma main descendit vers le Sud…

Bella…


POV Bella :


Je me réveillais dans un endroit inconnu. Mince, que s'est-il passé. Je suis monté dans la voiture de ce demi-dieu et puis le noir complet. Pourquoi je porte des vêtements d'homme ? Hum cette odeur, ce parfum… J'adore…

Une réaction inconnue m'envahie. Une crampe dans le bas ventre, il n'y avait pas de douleur juste de l'envie.

Ohhhhhhhhhhhhhhhh faut que je sorte d'ici et que je retrouve Mr S60. J'imagine que je suis chez lui. Je me levais donc et me dirigeai vers la porte la plus à droite. J'appuyais sur la clenche pour l'ouvrir. Mais bon Dieu, si une pareille vision pouvait tuer alors je serai heureuse de rejoindre les cieux immédiatement.

Devant moi, le bel homme était nu et sous l'eau. Je restais là sans pouvoir bouger. Je pense n'avoir rien vu de si érotique jusqu'à aujourd'hui. Car il faut le dire, ce type est un appel à la tentation. Cependant je ne m'attendais pas à ce qu'il descende une de ses mains sur son sexe fièrement gonflé et dressé. Ce qui me prit le plus au dépourvu fut de l'entendre souffler légèrement mon prénom… comment ?

J'avançais obnubilée par cette vision divine. Puis, je ne fus que brasier quand il se mit en mouvement sur son membre. Je commençais alors à me déshabiller pour ensuite me retrouver prête à le rejoindre. Je ne savais pas ce qu'il m'arrivait mais je ne voulais et ne pouvais pas réfléchir. J'étais en transe.

C'est seulement quand j'ouvris la porte de la douche qu'il se rendit compte de ma présence. Il me regarda surpris.

-Que… Bel…

-Chut, dis-je avant de refermer la porte.

Il sembla soudain s'apercevoir de mon absence de vêtement, son regard se fit plus noir, plus sauvage. Il s'approcha de moi tel un félin me bloquant entre le mur et lui sans toutefois que nos corps entre en contact. Il paraissait vouloir me donner la possibilité de m'échapper. Néanmoins quand il se rendit à l'évidence que je ne changerai pas d'avis il se pencha pour se jeter sur mes lèvres. Jamais, baiser ne fut plus exquis que celui qu'il me donna. Certes, je n'avais pas beaucoup de point de comparaison mais c'était tellement plus que tout ce que j'avais pu ressentir dans ma courte vie. Je descendis ma main audacieusement en direction de son érection plus qu'imposante. Je fis de lents mouvements sur sa longueur avant de prendre un rythme plus frénétique. Je me décollais de lui dans le but de le regarder. Les yeux fermés par le plaisir, sa bouche entrouverte laissant filer ses gémissements. Quand il commença à grogner je compris d'instinct qu'il n'en aurait plus pour longtemps, j'accélérais encore mon mouvement tout en ayant une prise plus ferme et en quelques va-et-vient il se déversa dans ma main. Les yeux toujours clos il s'appuya le dos contre le mur en face de celui où je me trouvais. Si avant, je le pensais à tomber, là je n'avais aucun mot assez fort pour décrire à quel point il était magnifique.

Je rinçais ma main. Avant de retourner à mon observation. Il avait ouvert les yeux et me regardait. 15 minutes plus tard toujours aucune parole, aucun mouvement, juste son regard sur moi. On aurait dit qu'il ne savait plus où il en était, ni quoi penser. L'eau commençait à refroidir et moi à douter de mon audace. Je n'aurais pas dû me permettre de tels gestes. Je détournais la tête et sortis de la douche puis de la salle de bain. Une fois dans la chambre je m'appuyais contre la cloison à côté de la porte.

Mon Dieu, qu'est-ce qu'il m'a pris d'agir de la sorte.

-Bella ?

Je ne répondis pas, toujours les yeux rivaient vers le sol à contempler le parquet.

-Bella regarde-moi, s'il te plaît. Je suis désolé.

Cela faisait plusieurs fois que je l'entends m'appeler par mon surnom. Alors que sur ma carte d'identité il y a écrit Isabella. Comment savait-il qu'on me surnommait ainsi ? MINCE ! Il a dit qu'il était le fils de Carlisle et Esmé… Merde… S'il savait mon âge…

-Comment connais-tu mon surnom, demandais-je plus sèchement que je ne l'aurais voulu.

-Mon père m'a appelé tout à l'heure et c'est lui qui me l'a dit. Mais je ne savais pas que c'était un surnom.

- ah ok. Tu es…, l'interrogeai-je en m'éloignant de lui. Il était beaucoup trop proche pour mes pauvres neurones.

- Je …. Moi, c'est Edward… Edward Cullen.

- Isabella Swan.

- Isabella.

Je détestais que l'on me désigne ainsi mais dans sa bouche, j'aurais pu l'entendre encore et encore. Je mis encore plus de distance entre nous mais Edward me retient par le poignet de manière à ce que je pivote vers lui et ne puisse pas échapper à son regard. Malheureusement, dans la rotation ma serviette se desserra et tomba lamentablement au sol. Et une fois de plus je me retrouvais coincée entre un mur et le jeune homme. Au fait, je sais qu'il est jeune mais la question est à quel point est-il plus vieux que moi?

Edward me déconcentra en frottant son nez contre ma mâchoire.

-Désolé…, souffla-t-il.

- Pour ?

-Pour tout à l'heure, j'étais juste ailleurs. Je me suis perdu dans mes pensées.

- Elles étaient distrayantes à ce point ?

- Tout à fait. Tu es la chose la plus distrayante qu'il soit, je trouve.

-Je ne vois pas le rapport.

-J'ai imaginé beaucoup de choses que je pourrais faire avec ton corps et le mien mélangés.

Je piquais un fard. Mes rougeurs avaient bien évidemment repris du service. Les traîtresses !

-Hum tu es toute rouge, j'adore… j'ai encore plus envie de te faire toutes ces choses inavouables.

Une fois de plus je devins rouge. Génial ! Bientôt il va être marqué un vierge clignotant comme un panneau de signalisation sur mon front. Je décidais de changer de conversation.

-Comment se fait-il que je me sois évanouie? Je ne me rappelle pas que l'un de nous ce sois coupé pourtant...

-Tout simple, tu as été si têtue pour te dépêcher de te mettre au chaud, que tu es tombée en hypothermie.

-Ehhhh je ne suis pas têtue, juste prudente. Je ne pars pas avec n'importe qui. Tu as peut-être une gueule d'ange mais « l'habit ne fais pas le moine » comme on dit.


POV Edward :


Quand j'ai dit qu'elle avait l'air d'avoir du caractère, je ne m'étais pas trompé. Mais ce dernier me plaisait énormément.

-Et puis…, commença-t-elle.

-Oui ?

- Salir une Volvo S60 c'était désespérant. Un tel bijou.

Et en plus elle s'y connaît en voiture ?! Elle est vraiment faite pour moi cette fille. Enfin n'allons pas trop vite en besogne. Après tout je ne l'a connais que depuis quelques heures dont pour la majorité elle dormait. Et pour le reste elle était venue assouvir mon désir. Hum rien que d'y repenser. STOP, faire connaissance… faire connaissance. On ne voudrait pas la faire fuir mon pote ! Je n'arrivais vraiment pas à comprendre pourquoi j'avais le besoin d'en savoir plus sur elle.

-Tu t'y connais en voiture…

-Pas tant que ça, je suis juste tombée amoureuse de celle-ci. J'aime bien les Volvo, avant celle-là j'avais un coup de cœur pour la C30…

- Tu n'es vraiment pas comme les autres toi.

Mince j'ai pensé tout haut.

-Tu ne sais pas à quel point tu as raison…

-Tu as faim ?

-Un petit peu. Dis, tu n'aurais pas quelque chose pour la gorge et la tête ?

-Il y a tout ce qu'il faut en bas. Viens, on descend.

Une fois en bas, je lui donnais les médicaments qu'il lui fallait puis nous fîmes la cuisine en tandem. Nous finîmes par dîner dans le salon. Tout le long nous n'avions cessé de discuter: principalement de la famille et de livres. On avait abordé mes études. Je lui avais alors raconté que je commençais mon internat et que je comptais dans le futur me spécialiser dans la pédiatrie. Bella avait l'air d'adorer les enfants. Le regard qu'elle a quand elle parle de son petit frère ne trompait pas. Je me demandais dans quelles études elle s'était lancée. Mais alors que je lui posais la question, son visage devint blanc. Qu'avais-je dit ? En tout cas, rien qui pouvait susciter une telle réaction...

-Edward…

-Hum ?

- Tu me donnes quel âge ?

- Je ne sais pas, 20,21.

Elle se renfrogna un peu plus. Ce pourrait-il que… non…

-Bella, tu es majeure pas vrai ?


POV Bella :


Ca y est nous y voilà. Il fallait bien qu'il me pose la question à un moment ou à un autre. J'avais reculé pour mieux sauter. Je le voyais à son regard qu'il me suppliait de dire oui. De lui dire que je n'étais pas si jeune que cela. Mais qu'est-ce qu'une semaine pourrait changer hein. Car oui d'ici une semaine je rejoindrais le banc des adultes.

-…

- Quel âge à tu, réitéra-t-il la question en haussant le ton.

- Pas besoin de t'énerver crétin, je les aurais la semaine prochaine. Il n'y a pas de quoi en faire tout un plat. Je te jure! Vous êtes tous pareil. Dès que quelque chose ne va pas dans votre sens, c'est toujours la panique à bord. Heureusement que tu m'as pas sauté. Hein, pas que tu en ais envie. Mais tu te dis que tu as eu raison de rien faire. Arrête de me regarder comme si je venais de mars, ok ? Bon j'm'en vais.

Je commençais à me diriger vers le hall d'entrée. Edward me stoppa.

-Tu es complètement barjo. Tu as vu ce temps ? C'est encore pire que tout à l'heure. Tu restes là.

-Je fais ce que je veux. Et laisse-moi tranquille ou j'appelle les flics pour leur dire qu'un psychopathe me retient contre mon gré.

- Tu peux toujours essayer ton père est au courant que tu es là. Et si tu ne me laisses pas le choix, je te joue la carte de : « tu es mineure, c'est moi le responsable ici ». Tu devrais arrêter de te conduire comme une enfant.

Alors là mon coco tu n'aurais jamais dû dire ça… Je lui collais un coup de poing en plein dans la joue gauche.

-Putain !

Nous avions crié en même temps. Je pense que je lui avais autant fait mal que ce que je m'étais fait mal à moi-même. Merde j'ai mal… J'arrive plus à déplier les doigts. Mais plutôt mourir que de lui montrer ma douleur.

-Tu te fous de moi ? Tu ne sais pas ce que j'ai fait de ma vie jusqu'à aujourd'hui pour me balancer que je suis irresponsable. Moi je ne suis pas née avec une Volvo et de l'argent, stupide mec. Moi je n'ai pas des parents qui s'aiment encore comme au premier jour. Moi j'ai eu des parents divorcés, incapable de se gérer eux-mêmes alors imagine pour gérer une gosse. Et ouais! Moi je n'ai pas attendu d'entrer en fac pour gérer le ménage, les factures et la bouffe. A 7 ans c'est moi qui rappelais à ma mère qu'il ne fallait pas oublier de payer le loyer… Alors certes il y a un temps de chien dehors, mais c'est toujours mieux que de recevoir des excuses bidons pour que tu rejettes ce qui s'est passé tout à…

Je m'enflammais tellement que mes idées n'étaient plus claires. Ce qui ne me permit pas d'anticiper ce qu'allait faire l'idiot en face de moi. Et pour la troisième fois, je me retrouvais plaquée contre une surface plate, ses lèvres sur les miennes (pff à croire qu'il adore faire ça). Au bout de ce qu'il me sembla peu de temps Edward essaya de glisser une de ses mains dans une des miennes. Manque de pot pour moi, c'était celle avec laquelle je l'avais frappé plus tôt. Un sifflement de douleur sorti de ma bouche. Le beau jeune homme inquiet se recula.

-Qu'y a-t-il ?

- Ma main…

-Bella, tu aurais dû le dire avant que tu t'étais blessée.

-Quand ? Au moment où je vociférais comme un putois ou pendant celui où tu avais ta langue dans ma bouche.

- Tu n'as pas tort sur ce coup-là.

-J'ai jamais tort.

-Ouais, on en reparlera plus tard. Viens on va voir ce que tu as.

Après m'avoir ausculté comme un aspirant médecin se doit de le faire, il banda mon poignet et ma main enflés.

-On demandera à Carlisle de te prescrire une attelle demain…


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Alors vos avis ?

Petite précision. Vous pensez peut être que l'histoire est rapide mais il faut savoir qu'elle ne commencera vraiment qu'au 4ème chapitre…

En attendant, laissez-moi vos commentaires pour que je sache ce que vous en pensez.

BISES LEANOUCHE88