Et voilà le chapitre quatre que vous attendiez (ou pas) sept mois plus tard ! Oui vous pouvez me jeter des tomates !
J'ai enfin presque mis toutes les bases. J'ai remarqué cela hier mais ça fait plus de deux ans que maintenant cette fic existe et je n'ai pu vous donner que quatre chapitres et un prologue, et nous ne sommes toujours pas dans la VRAIE histoire j'ai l'impression.
Disclaimers : Tous droits sur les personnages reviennent à Himaruya et la chanson utilisée au début à ses auteurs respectifs.
Rating : T pour ce chapitre, mais l'histoire est du M
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Chapitre IV : Hit me like a ray of sun
Hit me like a ray of sun
Burning through my darkest night
You're the only one that I want
Think I'm addicted to your light
I swore I'd never fall again
But this don't even feel like falling
Gravity can't forget
To pull me back to the ground again
Feels like I've been awakened
Every rule I had you breakin'
The risk that I'm takin'
I'm never gonna shut you out
Everywhere I'm looking now
I'm surrounded by your embrace
Baby, I can see your halo
You know you're my saving grace
You're everything I need and more
It's written all over your face
Baby, I can feel your halo
Pray it won't fade away
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Halo
Liliane ouvrit doucement ses yeux alors que le doux vent lui caressait la peau. A la barre de son bateau nommé "Jeanne d'Arc" en l'honneur de celle qui avait essayé tant bien que mal de la sauver des pattes de cet infâme Anglais, elle voyait le port au loin s'agrandir à vue d'œil. Aujourd'hui, tout s'était passé plus ou moins comme prévu. Elle avait pillé deux bateaux de cargaison importants, il y avait eu très peu de morts dans son équipage et le vent leur avait été favorable pendant toute la journée.
Liliane était pirate depuis peu. En effet, cela ne faisait que cinq ans. Cinq ans n'était rien dans la vie d'une nation, mais beaucoup de temps pour un humain et elle avait réussi à s'imposer parmi ces hommes redoutables. Quand son souverain l'avait appris, il était devenu rouge de rage, puis avait viré au bleu et la jeune femme avait adoré ces couleurs. Tellement, qu'elle s'était acheté un manteau bleu roi aux broderies or et écarlates. Mais sur le moment, elle portait un manteau noir qui lui avait valu sa réputation. La légende disait que le sang de ses ennemis avait séchés sur son manteau bleu, le transformant peu à peu en noir.
Malheureusement, au grand dam de la jeune femme, cette légende n'était pas vrai. Son manteau bleu s'était déchiré et elle avait dû s'acheter un autre à la va-vite. Mais elle aimait bien ce manteau aussi, les broderies dorées ressortaient bien sur le noir du tissu et cela lui plaisait beaucoup.
— Orphée, cria-t-elle. Viens tenir le gouvernail.
Orphée était son second. Il avait vingt-et-un ans et malgré son jeune âge, il était un bon marin. En tout cas, assez pour pouvoir être le second de France. Son vrai nom était Christophe Léopold Létoile et il avait les cheveux noirs. Ce n'était pas un noir de jais, ou de cendre, ni même de nuages de tempête. C'était un noir d'oubli.
Orphée était l'oubli d'un marin qui avait couché avec la fille d'un pécheur lors de son séjour de quelques jours à Marseille.
Le second de Liliane arriva immédiatement et pris le gouvernail des mains de son capitaine.
— Grade le cap, dit-elle.
Orphée était grand et musclé. Il avait de beaux yeux bleus, et comme vous en doutez déjà, ce n'était pas un bleu de mer ou de ciel. C'était un bleu de déception.
La déception d'une jeune fille en voyant son amant partir alors qu'il lui avait juré de rester avec elle.
Le jeune homme sourit. Il aimait être au gouvernail, car il se sentait comme un capitaine quand il le tenait entre ses mains.
— C'est rare de te voir sourire, fit Liliane. A quoi devons-nous cette belle vue?
Le sourire d'Orphée, c'était des fossettes aux deux coins de sa bouche et une ligné de dents blanches. Ce n'était pas un blanc de neige comme on aime le dire. C'était un blanc de phalanges crispées ou même la couleur de la peau ayant reçu une claque, juste avant que les traces de doigts ne deviennent rouges.
C'était le blanc du poing serré d'un père hors de lui et de la joue d'une fille qui venait de se prendre une gifle car elle avait déshonoré sa famille en couchant et en tombant enceinte d'un marin.
— Je suis juste heureux, fit-il, son sourire s'élargissant encore plus.
— Mouais, répondit France doucement. Une fois que nous serons arrivés au port, je veux que tu donnes un peu d'argent à tous les hommes. Cents pièces d'or chacun. Ça devrait leur suffire.
— D'accord mon capitaine.
— Quant à toi, prends en trois cents, dit-elle. Et fais-toi plaisir.
Orphée perdit son sourire.
— Vous savez très bien que je n'irai pas dans une maison close, fit-il fermement. Je n'ai pas besoin d'autant d'argent.
Ce fut au tour de Liliane de sourire.
— Et c'est bien pour cela que je te passe cette somme. Je sais que tu ne veux pas qu'il y ait d'autres gamins sur cette planète qui ont un passé semblable au tien.
Sur ces paroles, France descendit du gaillard d'arrière et alla sur le pont principal pour rejoindre sa cabine.
— La capitaine pouvait sourire? fit Jean, un de ses hommes qui travaillait là.
La jeune femme comprit à ses paroles qu'elle avait oublié d'effacer son sourire. Elle voulut répliquer, mais Gérard, un autre de ses hommes la devança :
— Bien sûr que oui! Elle sourit toujours quand elle va aller voir son amant!
— La capitaine a un amant? hurla de stupeur Jean.
Et avant que Liliane ne puisse en placer une, Orphée cria du gouvernail :
— Vous avez un amant?
France était perdue. Comment ça, un amant? Bon sang de Dieu, elle n'avait pas d'amant! D'où sortait cette sottise?
— Alors capitaine? hurla son second, impatient de savoir le nom de celui qui avait pu s'approprier le cœur de cette femme si refermée.
— Mais je n'ai pas d'amant! cria Liliane.
— Mais si, vous savez, ce jeune homme autochtone, insista Gérard. Il vient souvent vous accueillir une fois qu'on accoste un port.
— Mais il n'est pas mon amant!
— Ah bon? fit-il. Bah excusez-moi capitaine. Mais il avait vraiment l'air d'être votre a-
— C'est bon! hurla-t-elle. J'en ai entendu assez! Je n'ai pas besoin d'homme dans ma vie!
— Ça, on l'avait bien compris, dit Jean. Vous avez trois cents hommes à vous ordres alors que vous n'êtes qu'une adolescente.
— Je devrais vous jeter en mer pour insolence, les menaça-t-elle. Toi aussi compris, Orphée!
— Mais nous vous aimons beaucoup! firent les trois hommes en cœur.
— Et même, parfois, les autres marins se moquent de nous dans les tavernes parce qu'on est sous vos ordres, déclara tristement Jean. Mais nous, on crie que notre capitaine est la meilleure du monde et on se bat contre eux.
— Vous avez de la chance, mon envie de voir des hommes nager avec les poissons m'est passée.
Et sur c'est paroles, Liliane se dirigea vers sa cabine. Au moment où elle allait y entrer, elle entendu la voix de Gérard lui crier:
— Mais vous êtes sûre qu'il n'est pas votre amant?
o
Liliane prit une boite dans ses mains. Elle l'ouvrit doucement pour y voir une belle paire de boucles d'oreilles en or incrustées de rubis et d'une larme de tourmaline rouge qui pendait de chacune.
— Combien tu veux? fit-elle à l'homme qui se trouvait devant elle, de l'autre côté d'un comptoir.
— Le prix d'origine est de mille deux cents cinquante pièces, mais je vous ferai un prix, sourit le vieux monsieur. Mille pièces et ils sont à vous.
— Trop cher, répliqua-t-elle impassible. Cinq cents.
L'homme essaya de rester calme et de ne pas hurler au visage de cette insolente fillette que vendre ces bijoux pour cinq cents revenait à jeter de l'or par la fenêtre.
— Mon prix d'achat de ces boucles d'oreille est de huit cents. Je ne peux pas les vendre à moins chères.
— Alors huit cents cinquante.
— Impossible.
— Huit cents septante-cinq.
— Soit c'est mille, soit c'est rien, fit l'homme durement. Je vous ai déjà fait un prix.
Liliane réfléchit. Est-ce que ces boucles d'oreilles en valaient la peine? Elle avait plein de bijoux de toutes les sortes, de toutes les couleurs, de toutes les formes.
Mais elles étaient si belles! Et Dieu savait qu'elle était tombée amoureuse de ces rubis qui scintillaient.
— Capitaine, interpella Orphée. Il y a aussi des bijoux ici.
Et il lui montra des joyaux les uns plus beaux que les autres.
— Il y a quelque chose qui te plait? demanda-t-elle.
Elle reposa la boite qui contenait les boucles d'oreilles qu'elle désirait et s'avança vers son second. A son hauteur, il lui montra une paire en or incrustée de quartz rose. Elle les prit doucement entre ses doigts et les examina.
— Je pense que des saphirs ressortiraient mieux la couleur de tes yeux, dit-elle.
— Je les pensais pour vous.
— Elles sont belles, acquiesça la jeune femme, mais non.
Liliane posa les boucles à leur place et se tourna vers le propriétaire des lieux :
— Hé, le vieux, appela-t-elle. Neuf cents, et c'est ma dernière proposition.
o
Alejandro toussa du sang dans sa main. Il essaya de ne pas le faire remarquer à Liliane mais c'était trop tard. Cette dernière avait déjà sorti un mouchoir de son manteau et le lui avait tendu. Ça arrivait de plus en plus souvent et malgré le fait que Liliane n'avait pas de cœur -d'après elle, elle ressentait un pincement, plus douloureux qu'elle ne l'avouerait à elle même, au fond d'elle quand elle voyait cet homme souffrir ainsi. Elle savait bien ce qui se passait; Alejandro s'épuisait, dans tous les sens du terme, et elle en était partiellement la raison.
Alejandro mourrait à petit feu, mais ne disait rien et Liliane, même si elle ne voulait pas l'avouer, ne voulait pas ouvrir le sujet de honte.
Venir sur ces terres et décider de les exploiter, malgré les protestations des peuples locales; les massacrer quand ils réclamaient leurs droits, c'était un viol. Et Liliane savait très bien ce que l'on ressentait lors d'un viol.
Alejandro lui remit le mouchoir avec un « merci » murmuré. Ils étaient sur une colline à regarder un petit port.
Le soleil allait se coucher et une fois qu'il allait disparaître derrière les montagnes, Liliane allait rentrer au port, à son bateau qui lui paraissait de plus en plus froid, grand et vide. Même la présence d'Orphée n'arrivait pas à lui faire oublier pour un moment à quel point elle se sentait seule.
Rencontrer Alejandro avait chambouler quelques habitudes dans sa vie. Premièrement, comme il était plutôt drôle et attachant, il arrivait que Liliane oubliait pour quelques instants le monde qui l'entourait. La Française savait qu'elle ne devait pas se laisser emporter par ce visage chaleureux, mais c'était plus fort qu'elle. Quand elle le voyait sourire, il lui semblait que le temps s'arrêtait. Et ses yeux... oh qu'ils la dévastaient! Ils perçaient son âme, la trouaient de mille parts pour finalement la noyer dans des eaux abyssales.
Liliane sortit de sa poche un petit sachet en lin et la tendit à... son ami? Pouvait-elle l'appeler ainsi?
Alejandro le prit avec étonnement et l'ouvrit, pour en ressortir des boucles d'oreille en pierres rouges.
— C'est pour moi ? demanda-t-il.
— Une pour toi, et l'autre pour moi, répondit la Française. Comme ça, on aura toujours quelque chose sur nous qui nous rappellera l'autre.
— Mais je n'ai rien pour toi…
— Ce n'est pas l'important, dit-elle en posant sa main sur son épaule.
Alejandro sourit et prit Liliane dans ses bras.
— Merci, murmura-il à l'oreille de la jeune femme.
o
Créer un lien avec sa cible, c'était important. Il fallait qu'il vous fasse confiance et se dise que vous n'étiez pas aussi méchant qu'il le semblait. C'était exactement ce que Liliane tentait de faire avec Alejandro — même si au fond elle avait honte d'abuser de lui (pourquoi? Elle ne le savait pas elle-même). Ces boucles d'oreilles qu'elle avait marchandé pendant des heures n'étaient là que pour créer entre le jeune homme et elle une relation plus différente du « veni, vidi, vici et tu ne peux rien y faire ». Non, Liliane ne voulait surtout pas qu'il la haïsse, au contraire, il devait l'idolâtrer –— comme le devait tout le monde d'ailleurs.
La clé pour se faire aimer par la personne que l'on oppresse, c'est de ne pas lui faire ressentir qu'on l'oppresse.
C'est pourquoi, Liliane avait acheté ce petit cadeau. C'était un petit geste qui semblait amical aux premiers abords mais qui cachait tellement de choses.
La Française doutait des fois d'elle-même et de sa perspicacité, parce que même si elle ne voulait pas l'admettre, Alejandro avait ce petit quelque chose d'originale qui faisait en sorte qu'elle perdait un peu le contrôle sur l'ordre qu'elle avait établie dans sa vie.
Mais Liliane n'allait pas se faire déséquilibrer par quelqu'un avec des yeux d'un rouge plus chaleureux que le soleil-même et perçants, avec en complément une voix mélodieuse et délicieuse comme tout pour les oreilles, car en effet, chaque mot prononcé par Alejandro ressemblait à une goute de miel et Liliane voulait les récolter toutes une par une du coin de la bouche du Native.
En fait, le problème qu'avait Liliane, c'est qu'elle trouvait Alejandro attirant. Il était vraiment pas mal foutue et la jeune femme se demandait si Dieu n'avait pas créé Alejandro exprès pour la tenter, comme Il l'avait fait avec une pomme pour Adam et Ève.
Le fruit interdit de Liliane, c'était cet homme et Dieu savait que la jeune femme se retenait pour ne pas se jeter sur lui. La seule chose qui réfrénait ses pulsions de désir pour coucher avec le Native, c'était que si elle le faisait, tous ses plans allaient tomber à l'eau.
Les jeux de séduction étaient prévus pour bien plus tard. Avant les parties de jambes en l'air, elle devait gagner sa confiance et son amitié.
C'est sur ces idées que Liliane calculait chacun de ses gestes et donner une boucle d'oreille pour avoir un objet en commun « en souvenir de l'autre » était tout simplement une tactique; pouvant même être qualifiée de militaire.
La seule chose qui foutait tout un peu en l'air, c'était que... que... qu'elle...
...qu'elle...
Ah, elle arrivait même pas à se l'avouer à elle-même.
Le problème, c'était un petit détail: elle s'était attachée à ce type.
En même temps, vu comment il était, c'était un peu difficile de ne pas l'apprécier un minimum. Alejandro était gentil, et l'était encore plus envers Liliane. Elle avait l'impression que le native savait ce qu'elle avait vécu et qu'il avait décider de lui montrer un peu de douceur pour l'alléger de sa douleur.
Et pourtant, sa mère l'avait bien prévenue qu'elle ne devait s'attacher à qui que ce soit. Liliane tentait de son mieux pour ne point se rapprocher des autres mais là, elle avait un vrai défi devant elle.
Cependant, la Française n'était pas dupe non plus; autant de gentillesse et de sympathie n'était pas normal. Alejandro cachait quelque chose, mais il jouait tellement bien la comédie que douter de lui ne venait pas à l'esprit, et malheureusement, Liliane ne savait pas ce qu'il pouvait cacher d'elle. Elle avait longtemps analysé chacun de ses mouvements et pourtant, tout avait l'air d'être sincère chez lui, ce qui n'était pas normal, vu qu'une nation ne l'était jamais. Elle pouvait être idiote, naïve et tout autre truc, mais pas sincère. La sincérité avait été tout simplement rayé du registre de chaque représentant, car elle ne servait à rien.
Mais Liliane avait l'impression qu'Alejandro baignait dans la sincérité tellement elle pouvait lire en lui comme un livre ouvert parfois.
Et c'était-là que se situait le deuxième problème; jouait-il la comédie divinement bien où était-il juste gentil?
Liliane ferma les yeux et se coucha sur le dos, entre les herbes hautes. Alejandro limita et il observa dans un silence le ciel et ses astres.
— Tu ne vas pas retourner sur ton bateau?
— Ça peut attendre, répondit-elle en ouvrant les yeux et tourna son visage vers lui, remarquant les jeux d'ombres que produisait la lumière de la lune sur son visage. Et si on dormait à la belle étoile? Qu'est-ce que t'en dis ?
— Si tu veux mourir gelée, il n'y a pas de soucis.
— Kumanira est avec nous, non? Elle nous tiendra chaud.
Kumanira était une immense ourse polaire domestiquée par Alejandro. Quand Liliane l'avait rencontrée, contrairement à son maître, elle avait déjà son prénom. Mais Alejandro avait encore un autre animal de compagnie: un serpent a sonnette nommé Mimo. L'animal avait au début été méfiant envers la Française et avait essayé de la mordre à plusieurs reprise mais maintenant, il s'était calmé et ne l'attaquait plus, ceci dû à l'intervention d'Alejandro.
— Que veux-tu qu'elle fasse? Qu'elle se couche sur nous comme le font les poules avec leurs œufs ? demanda sarcastiquement le Native.
— Non, mais je voulais dire...
— Ah c'est bon, viens ici.
Et Alejandro attira la Française vers lui et posa la tête de la jeune femme sur son torse, en l'enveloppant de ses bras.
Liliane fut d'abord très surprise par le geste et l'initiative d'Alejandro. Elle resta quelques secondes médusée et incapable de sortir un son.
— Si tu te sens inconfortable, tu n'as juste qu'à le dire, précisa Alejandro en voyant le visage stoïque de la blonde. Mais j'ai pensé qu'on aurait moins froid ainsi, vu que tu veux dormir à la belle étoile sans couverture ni rien.
Liliane ne répondit rien. Elle s'était mise à écouter les battements réguliers du cœur d'Alejandro.
Ba-boum, ba-boum, ba-boum
Ils étaient hypnotisants à entendre et la Française se surprit à aimer le son produit par l'organe.
Ba-boum, ba-boum, ba-boum
Le rouge monta un peu à ses joues en prenant doucement conscience de la position dans laquelle ils étaient mais Liliane ne dit point mot.
Elle ferma la yeux, prête à se laisser tomber dans les bras de Morphée, et profita du moment.
Et merde, ce type lui plaisait bien.
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À suivre…
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Le bla-bla de l'auteure qui dit tout et n'importe quoi :
J'espère que ce chapitre vous a plus ! En effet, ce n'est pas long et j'espère que ça ne vous dérange pas. Comme toujours, si vous voyez des fautes, prévenez-moi. C'est seulement une fois ayant posté le chapitre que je remarque mes incalculables fautes d'orthographe et d'accord grammatical.
La chanson tout au début est de beyoncé et je l'adore. J'ai longtemps hésité avec une autre qui est de Dua Lipa, New Rules, mais j'utiliserai certainement celle-ci pour un autre chapitre. Croyez-moi, j'ai un stock de tunes de côté pour cette fic. J'ai déjà à peu près choisi la chanson de chaque chapitre.
Comme toujours, si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Voilà voilà, à la prochaine !
