Si l'histoire ne vous convainque pas, j'arrêterai la publication en français. Mais je vais continuer un ou deux chapitres, nous verrons.
Une semaine plus tard.
« Vous êtes marié ? J'espère à votre âge, vous avez plus de la cinquantaine. » Questionna la châtain alors que sa nouvelle session avec son nouveau psychologue venait de se commencer. Il avait eu vent de son comportement avec sa collègue et il avait directement mit des barrières pour ne pas se faire dévorer tout crue par ce démon.
« Cela ne vous concerne pas mademoiselle Fujino. Nous ne sommes pas là pour m'analyser mais c'est vous qui avez des soucis dans votre tête. La vérité ? Non. Vous avez des problèmes, tout le monde le sait. »
« Soucis dans la tête ? Problèmes ? N'est-ce pas dur de dire ces mots à sa patiente, je ne vous dis pas que vous êtes un gros con ? Oups, kannin na…»
« Espèce de…non, je ne vais pas continuer cette phrase, je sais que tu cherches à ce que je t'insulte. Je ne veux pas me rabaisser à ton niveau. »
« Mouais, mon niveau. Depuis quand quand on tutoie ses patientes ? Oui c'est vrai, il parait que je suis folle et une garce, si vous m'insultez, vous aurez des soucis comme vous le dites si bien. »
« Je vous rappelle que c'est à moi de poser les questions et non le contraire. Arrêtez de me parler. » Shizuru se mit à sourire de toutes ses dents, quel connard, elle sera sans pitié avec ce sale type. Il était assez caractériel et sanguin, ce sera aisé de le faire s'emporter. Elle observa l'annuaire de l'homme, pas de bague mais une marque blanche. Elle se fichait de son nom ou qu'il se montre aussi insultant envers elle, il l'observait comme si elle était une pauvre folle, elle l'était d'une certaine façon mais toute personne avait un brin de folie en lui, plus ou moins visible ou caché. Elle déchiffrait parfaitement ce qu'il cachait. Certains dissimulaient leur problème avec aisance, d'autres c'était plus évident à déterrer, un peu d'attention et on trouvait des choses intéressantes.
« Euh…normalement je dois parler lors de nos séances…Vu la manière abrupte et défensive dont vous parlez, j'ai dû toucher un point sensible. Si vous n'êtes pas marié, c'est parce que vous êtes en cours de séparation avec votre épouse. Un divorce ? Ça ne m'étonne, en vous observant, vous ne prenez pas soin de vous, cette barbe mal taillée, vos cheveux avec des épis, des vêtements froissées... vous devez être assez acariâtre… est-ce qu'elle ne supportait pas de vous voir si absent ? » L'homme se mit à grimacer, Shizuru avait touché un point sensible, c'était plus qu'évident. Il fallait donc continuer dans cette direction.
« Donc je lis dans votre dossier que vous avez un père ainsi que grande sœur ? Est-ce que votre mère vous manque ? Elle vous a abandonnée lorsque vous étiez enfant. C'est pour cette raison que »
« Est-ce que vous avez des enfants ? En voyant la tasse papa de l'année, je suppose que oui. Est-ce que vos enfants vivent avec votre femme ? Car je vois aussi un cadre avec une vieille photo de vous…Est-ce que mon histoire ressemble à la vôtre ? Vous avez abandonné vos enfants ? » La psychologue semblait garder ses mots, il concentra la conversation sur l'impertinente. Il n'allait pas s'emporter, il était plus intelligent qu'une adolescente rebelle et insolente. Il était mature, il avait fait de grande étude, il n'était pas un paumé sans ressource.
« Est-ce que vous voulez parler de l'école, j'ai lu que vous étiez un génie. Sans cette tentative de suicide, vous auriez pu étudier aux États-Unis dans les sciences. Est-ce toute cette pression qui vous blessé ? »
« Je sais que je ne voudrais pas devenir comme vous, sans ami et famille, qui croit pouvoir aider l'humanité mais que ne peut aider ses proches ? Quelle fierté. JE suis certaine que votre femme, pardon je veux dire ex-femme à eu un amant et qu'elle va faire appeler cet homme papa à vos enfants. »
« Vous croyez que vous valez mieux que les autres Fujino ? Votre famille est riche mais ils n'ont pas les moyens de vous sauver de votre folie. L'argent ne peut pas tout payer. Il y a une justice dans ce monde. Je déteste les gamines pourries gâté de votre genre. J'espère que vous serez enfermée toute votre vie ici. »
« Monsieur Kento ! Qu'est-ce qui vous prend ! Vous n'avez pas honte de parler de cette façon à une de vos patientes ! Vous savez qu'elle est fragile ! » Aboya une voix. L'homme se mit à pâlir quand il vit sa supérieure hiérarchique, Shizuru souri mesquinement. Un autre qu'elle avait réussi à faire partir, trop facile…
