Hello tout le monde ! Me revoici pour la suite de cette histoire =D J'espère qu'elle vous plaira toujours autant malgré le retard dont je m'excuse sincérement :/ Je ne vous occupe pas plus et vous laisse lire ;)

Minimiste : Merci beaucoup ^^ ça me touche que l'histoire te plaise =D J'espère que ce chapitre sera à la hauteur ^^

Guest : Haha merci beaucoup ^^ j'adore faire des moments palpitants ^^

canadas : Merci =D J'aimerais beaucoup entendre ce que tu t'imagines ^^ si un de ces quatre tu veux me le dire, envoie moi un message privé ^^ je serais ravi d'y répondre ^^

Guest : Merci de laisser un commentaire, ça compte déjà beaucoup =D Akaya est également l'un de mes personnages préféré ^^ J'espère que l'histoire sera à la hauteur de tes espérances ^^


Résumé : Ce silence finalement brisé par le bruit de pas lourd dans le couloir. Sentant Akaya se tendre au fur et à mesure que le bruit approchait, Renji passa un bras rapide sur ses épaules et le rapprocha de lui. A peine quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrait.


Chapitre n°5 : L'éclat

Devant les titulaires de l'équipe de Rikkaidai se tenait un homme qui devait avoir une quarantaine d'années. Il possédait un teint pâle, quasiment cadavérique et des yeux de couleur vert, allant presque sur le marron, bien loin du vert émeraude du plus jeune titulaire de l'équipe. Ses cheveux étaient courts et châtain. Akaya devait davantage tenir de sa mère. L'homme avait une prestance certaine bien qu'il semblait malade et ses prunelles laissaient filtrer une lueur malsaine lorsqu'il regardait son fils :

« Je suis le père de Kirihara Akaya, se présenta-t-il d'une voix grave et froide, et je suis venu afin de pouvoir le ramener à la maison. »

Akaya, qui était toujours soutenu par Yanagi, avait le visage baissé et les yeux cachés par sa frange. Il commença à trembler imperceptiblement, sa mâchoire se contractant afin de pouvoir se contrôler. Le jeune deuxième année ne put retenir un hoquet de stupeur en voyant le visage de son capitaine qui était complétement fermé, loin du capitaine chaleureux et strict qu'il était. Ce dernier se plaça devant son plus jeune joueur et déclara d'une voix tranchante :

« Kirihara-san, je suis Yukimura Seiichi, le capitaine de votre fils dans l'équipe de tennis de Rikkaidai, se présenta poliment Seiichi, contrairement à son interlocuteur. Je suis désolé mais votre fils s'est brusquement évanoui et il ne peut pas quitter le domaine de l'école avant que nous ne sachions exactement ce qui a provoqué cette extrême fatigue.

- Je te remercie, mais je peux prendre soin de mon fils sans tenir compte de ton avis jeune Yukimura, répondit le plus vieux avec un ton irrité.

- Kirihara-san, interpella rapidement Yagyuu en voyant le visage et l'expression tendue du capitaine, votre fils pourrait bien avoir quelque chose de grave et l'école ainsi que le Conseil ne peut pas le laisser repartir sans examen approfondi. Il en va de la responsabilité du collège Rikkaidai, assura Yagyuu d'une voix calme. »

Cette déclaration jeta un silence dans l'infirmerie. Le Maître était toujours dans l'action de rassurer son cadet qui tremblait toujours, les yeux dans le vague. Yanagi voyait à quel point son père avait un pouvoir sur son fils. Il n'avait jamais vu Akaya avec un tel visage abattu. Il semblait tellement… fragile, tellement loin de l'Akaya fonceur et farceur qu'il connaissait. Alors que le silence s'éternisait dans l'infirmerie, Sanada intervint de sa voix profonde :

« Monsieur, bien que je ne comprenne pas votre… empressement à vouloir emmener votre fils alors qu'il est très clair qu'il a besoin de repos. En tant que représentant du Conseil Disciplinaire de Rikkaidai, je ne peux pas vous permettre de le faire.

- Je vous trouve tous vraiment très impoli, remarqua le plus vieux en dardant son regard sur chaque personne de la pièce, les prenant de haut, je vous rappelle que vous devez du respect à vos aînés. Et toi ! aboya-t-il ensuite en fixant Akaya, qui sursauta violemment à l'entente de son nom, l'étreinte de son aîné se resserra. Je pense t'avoir élevé mieux que ça ! Tu inquiètes tout le monde ! Relève-toi, claqua une dernière fois la voix autoritaire du père.

- Ex… Excuse-moi papa, murmura la voix chevrotante du deuxième année. Je… Sempai, ce n'est pas la peine de s'inquiéter, je peux rentrer chez moi, marmonna-t-il ensuite, pourtant tout son comportement démontrait le contraire mais il se devait de donner le change sinon…

- Akaya, interrompit Yukimura en faisant un petit sourire, tu dois rester ici jusqu'à ce que l'on sache ce que tu as et ni ton… père ni toi ne pouvait y faire quelque chose. C'est le règlement du Conseil Disciplinaire.

- A moins que vous n'alliez faire une réclamation au-delà du Conseil, laissa sous-entendre le troisième année à lunettes.

- Bien, je vais donc aller voir le proviseur pour cela, et soyez sûr que vos comportements ne sont pas du tout adapté au prestige de votre collège et que celui-ci sera mis au courant, informa le brun avant de tourner ses prunelles ver son fils, Akaya, interpella-t-il ensuite, j'ai à te parler, lève-toi, claqua-t-il alors que Yanagi sentait son étreinte se briser tandis que les autres observait le plus jeune des titulaires qui tentait de se lever, ses muscles se crispant sous l'effort.

- Kirihara-san, n'en faîtes pas autant, nous allons sortir, précisa le Maître, s'attirant des regards stupéfaits. Akaya, continua-t-il plus bas, tu ne peux pas te lever et montrer que tu blessé, il pourrait s'en prendre à toi de manière plus… direct. Ne m'en veut pas pour cette décision, nous n'avons pas le choix pour l'instant mais je te promets que tout s'arrangera.

- Je peux le supporter, avança le deuxième année, et… je ne t'en veux pas Yanagi-sempai, n va dire que j'ai l'habitude de ça, finit-il avec un petit sourire qui se crispa en voyant le regard obscurci de son aîné par… il ne voulait même pas le savoir.

- … 98 pourcent de chances que tu répondes cela, j'espère que l'on pourra discuter plus tard, conclut le troisième année en passant sa main dans les cheveux bouclés de son cadet, lui adressa un dernier regard puis se leva. »

Yukimura et Sanada furent les seconds à se lever et incitèrent les autres à faire de même en leur lançant un regard sévère. Chaque titulaire se dirigea immédiatement vers la sortie.

« Je vois que vous savez exactement comment vous faire obéir, remarqua le père avec un sourire narquois en avançant vers le lit, je me demande quel est votre secret…

- Ce n'est ni la peur ni quoi que ce soit dans ce style, affirma Yukimura d'une voix polaire, ce genre de respect finit toujours par se retourner contre la personne ou bien finit tout simplement par s'évaporer, conclut le capitaine en sortant à la suite de son équipe avant de fermer la porte….

- Yanagi ?! Pourquoi avoir laissé Akaya à l'intérieur avec son père ? demanda ou plutôt attaqua le génie des volets lorsque la porte fut refermée.

- Marui calme toi, dit doucement mais fermement le capitaine, je pense que Renji ne voulait pas qu'Akaya révèle à son père qu'il était blessé de manière sévère au bras, qui sait ce qu'il pourrait faire, conclut-il sombrement.

- Je… je n'avais pas pensé à ça, marmonna Marui en s'inclinant légèrement, mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire maintenant ?

- J'ai une idée ! Si on allait voir… commença Niou avant de se faire brusquement coupé par un bruit de claquement. Aussitôt, tous les regards se posèrent sur la porte encore close. Le silence s'abattit sur le groupe des titulaires de Rikkaidai. »

Qu'est-ce qu'il pouvait bien se passer ?

De l'autre côté, c'est un autre Akaya qui se tenait devant son père. Il avait arrêté de trembler mais ne pouvez toujours pas le regarder dans les yeux. Surtout, ne pas montrer ses faiblesses, tu peux le faire, se répéta Akaya en se tenant droit sur le lit. Après un silence, son père prit la parole d'une voix polaire et aussi audible qu'un murmure :

« Qu'est-ce que c'était que ça ?

- Hum… L'équipe se fait du souci ? proposa le plus jeune confus, il ne savait pas de quoi son père parlait.

- Pas ça imbécile ! Que fais-tu à l'infirmerie ? précisa le plus vieux

- Je… je n'ai pas pu déjeuner ce matin et… le soleil tapait fort pendant l'entraînement matinal de tennis. J'ai… j'ai dû perdre connaissance et ça a inquiété tout le monde, finit le titulaire en fixant ses mains.

- Aucun autre problème concernant… ce que tu sais ? questionna le père.

- Non, répondit catégoriquement et succinctement Akaya, en frissonnant face au regard polaire que lui lançait son père.

- Bien...

- Euh papa ? Pourquoi voulais-tu que je rentre à la maison ? se risqua à marmonner la tête d'algue. »

Son père ne montrait aucun signe qu'il l'avait entendu. Son expression restait la même avant qu'il ne fronce les sourcils. Akaya savait qu'il était allé trop loin avec la patience de son père. Celui-ci détestait qu'il lui pose ce genre de question.

Soudainement, sa joue brûla en même temps que son visage partit vers l'arrière. Son père venait de le gifler. Fort. La brûlure était tellement intense qu'Akaya savait qu'il devait arborer une belle marque rouge. Le bruit de la claque se répercuta à travers la pièce.

Le jeune homme retint toute plainte qui voulait franchir ses lèvres, de peur que son père ne s'énerve encore plus, bien qu'il n'en n'avait pas l'air, et posa sa main contre sa joue, dans un geste automatique… Son père s'approcha de lui et lui murmura quelque chose à l'oreille avant de se relever.

Il avait oublié son bandage…

Heureusement pour lui, son père ne faisait déjà plus attention à lui et se dirigeait vers la porte, dont il ouvrit le battant violemment. Il se retrouva aussitôt face à un regard violet impénétrable avant que le capitaine ne rentre, suivit de toute l'équipe. Tout en se jaugeant du regard, l'équipe se plaça toute autour d'Akaya, tel un mur contre le regard malsain du plus vieux.

« Je vais voir le directeur. Nous nous reverrons, déclara l'adulte avant de sortir définitivement de l'infirmerie. »

Lorsque la porte fut de nouveau close, la température sembla remonter de plusieurs degrés. La plupart des membres ne sentirent plus la pression qu'exerçait la simple présence de l'adulte et soupirèrent de soulagement.

Tous tournèrent leurs regards vers le titulaire qui se trouvait dans le lit et le virent plus pâle que la neige alors qu'une marque zébrait sa joue. Ils essayèrent de voir les yeux de leur plus jeune joueur et celui-ci les gardait baissé vers le sol.

« Merde ! Ne me dis pas qu'il a eu le temps de te frapper ! s'emporta Niou avant de placer deux doigts sous le menton d'Akaya dans l'intention de lui relever la tête. Il y parvint sans grande résistance. Mais ce qu'il vit le fit haleter.

- Niou ? Qu'est-ce qui se passe encore ? demanda Jackal en voyant la réaction plus qu'inhabituelle du jeune farceur.

- Akaya… son œil droit ! Son œil droit est bicolore ! réussi à dire Niou après plusieurs minutes de stupéfaction.

- Quoi ? Qu'est-ce que l'autre a bien pu lui dire pour que ça arrive encore ? pesta Marui avant de voir Yanagi, Yukimura et Sanada s'avancer vers le plus jeune des titulaires dans le but de constater les dégâts. Les membres d'Akaya étaient amorphes, ce qui explique comment les trois purent d'approcher autant, sans avoir peur d'une attaque surprise venant de l'autre voix. »

Sanada tenait fermement Akaya alors que Yukimura et Yanagi se penchaient vers l'œil en question. Il arborait un vert terne mais prédominant. Des paillettes rouges sang cachait parfois le vert mais n'était pas une menace pour l'instant.

« Comment peut-on le faire revenir à lui ? Il doit être en train de… de se battre contre cette autre et risque d'y passer, demanda Marui en jetant un regard inquiet à son cadet.

- Akaya disait que la douleur l'aidait à tenir face, remarqua Yanagi en soupesant le poignet bandé de son cadet, mais nous ne pouvons pas nous permettre ce genre de procédés, conclut le Maître.

- Mon père fait parfois face à des cas de doubles personnalités, avança le capitaine en s'asseyant près de Renji, les solutions changent d'un cas à un autre mais les antidépresseurs restent encore le moyen le plus sûre, le problème c'est qu'Akaya ne possède ce genre de double, c'est encore plus complexe.

- Il n'aurait trouvé que la douleur pour l'aider cet abruti, marmonna Sanada.

- Il doit forcément avoir autre chose… Mais pour l'instant, le plus important est de le faire revenir à lui, constata Yanagi. »

A peine le Maître avait terminé sa phrase qu'Akaya cligna plusieurs fois des yeux avant que le rouge ne disparaisse complétement. Il souffla et lâcha tout son poids sur son vice-capitaine, et frissonna.

« Je vais bien, dit Kirihara quelque secondes plus tard, j'ai juste eu un petit problème, chuchota-t-il en se frottant l'œil. Mais ça devrait être calme pour un bon moment.

- Akaya ? Comment peux-tu affirmer ça ?

- Parce que… mais les titulaires ne purent savoir la suite, Akaya venait de s'endormir dans les bras de Sanada, son front moite de sueur mais avec un air paisible sur le visage.

- Inutile de le réveiller, il a l'air épuisé, dit Yanagi en brossant les cheveux du titulaire, nous pourrons lui parler plus tard.

- Laissons-lui un moment de répit, conclut donc Yukimura."

Quelques minutes passèrent avant que la porte ne s'ouvre sur le directeur de l'école suivit du père qui arborait un air satisfait.


Tatam ^^ voici la fin du chapitre numéro cinq ^^ J'espère qu'il vous a plût et je vous dis à bientôt pour la suite des aventures d'Akaya =D

La bise ^^

Akadream =D