Hello ! Je suis horriblement désolé pour cette immense absence mais je n'ai rien abandonné du tout ! J'étais concentrée sur le bac et diverses épreuves et je n'avais pas accès à l'ordinateur que ce soit pour écrire ou pour poster quelque chose... Je suis encore sincèrement désolé de vous avoir fais attendre comme ça.

Dans tous les cas ! Le chapitre 6 sort enfin :) je vous souhaite une bonne lecture ^_^

Réponses aux reviews :

Minimiste : Voici le chapite 6 et j'espère qu'il te plaira ^^ je t'embrasse !

Canadas : La voici après une looongue absence ! J'espère que l'histoire te plait quand même ^^


Résumé : Quelques minutes passèrent avant que la porte ne s'ouvre sur le directeur de l'école suivit du père qui arborait un air satisfait.


Chapitre n°6 : Un calme relatif

Le directeur de la prestigieuse école avait dans la quarantaine. Il était très apprécié de part son caractère doux mais intransigeant. Un main de velours dans un gant de fer, cet adage lui allait à merveille. Chaque titulaire le savait et avait, par conséquent, fait exprès de laisser sous entendre au père de leur jeune As qu'il allait autoriser son déplacement.

« Bonjour les enfants, salua le directeur avec un signe de tête alors que les troisièmes s'inclinaient tous légèrement.

- Bonjour directeur ! dirent-ils d'une même voix.

- Kirihara-san m'a résumé la situation. Nous voilà dans une impasse, continua-t-il en se tournant vers le second adulte de la pièce, votre fils s'est endormi et, même si ça n'avait pas été le cas, je ne peux accepter son transfert alors qu'il se trouvait à l'infirmerie. Sans doute les jeunes Sanada-kun et Yagyuu-kun ont dut vous informer comme tout bon représentant du Conseil de Discipline de Rikkaidai, dit-il en les regardant, attendant un signe de tête affirmatif qui ne tarda pas à arriver. En outre, même si je comprends votre empressement quant à la situation, je ne peux accéder à votre requête, finit le plus vieux avec un sourire mais un regard froid.

- … Monsieur le directeur, c'est une urgence ! Je ne ferais pas ce genre de requête dans le cas contraire. Je suis son tuteur ! continua le père d'Akaya, essayant une dernière fois de convaincre l'adulte en face de lui, alors que les titulaires soupiraient de soulagement.

- Kirihara-san, je ne peux accéder à votre requête, répéta lentement le quarantenaire. Maintenant, je vais vous demander d'attendre le retour de votre fils chez vous. J'espère qu'il sera en meilleure forme et cela devrait être également votre première source de préoccupation, conclut le directeur avant de regarder le capitaine de l'équipe d'un oeil intransigeant. Yukimura-kun, interpella-t-il ensuite.

- Oui proviseur ? répondit le bleuté en levant son regard indigo.

- Prends bien soin de lui. Je vous laisse carte blanche, je vous fais confiance, ne me faites pas regretter ce choix, dit-il à son intention, en déviant son regard sur le jeune deuxième année endormi, toujours dans les bras de son vice-capitaine.

-:… Bien, je ne vous décevrais pas, répondit calmement Seiichi en fixant son interlocuteur.

- Bon, cette entrevue se termine enfin, Kirihara-san je vous salue, dit le proviseur en partant tout en lançant un dernier regard aux titulaires avant de sortir de l'infirmerie. »

L'équipe de tennis le regardèrent s'éloigner tout en le remerciant mentalement. Heureusement que ce n'était pas le vice-proviseur qui était arrivé ! pensaient-ils. Yukimura se tourna ensuite vers le père qui était toujours dans la pièce.

« Monsieur, le proviseur nous connaît tous très bien. Maintenant, je vous dis au revoir.

- Jeune homme, Akaya reste mon fils, qu'est-ce que vous croyez ? D'ailleurs demain, c'est la remise des bulletins non ? Soyez-sûr que je viendrais avec mon fils et que cette fois, sa punition ne sera pas à la maison. Vous n'avez pas le pouvoir de faire quelque chose. Ce déchet n'aura que ce qu'il mérite, finit l'adulte en sortant lui aussi de l'infirmerie.

- Enfin ! Il est parti ! Je ne sais pas ce qui me retenait de lui coller mon poing, grogna Niou en s'affalant sur le lit voisin de celui d'Akaya.

- Moi, dit tranquillement Marui. Yukimura et le directeur avait les choses en mains donc je te surveillais, continua le rose avec un sourire suivit d'un clin d'oeil. Son meilleur ami lui envoya un coup de coude.

- Du coup, c'était quoi ton idée Niou ? demanda le vice-capitaine alors qu'il reposait doucement le jeune As sur le lit avant de mettre une fine couverture sur lui, ne notant pas les regards amusé que s'échangèrent les titulaires.

- Mon idée, mon idée… Ah ! C'était de voir avec le Conseil justement. Ce n'est pas possible que quelqu'un de l'équipe prenne Akaya chez lui le temps qu'on sache vraiment quoi faire ?

- C'est une bonne idée, le seul souci est que Akaya s'est déjà fait remarquer par le Conseil, c'est injuste mais sa demande ne sera étudié qu'un certain temps après sa venue et risque d'être refuser, dit Yanagi en soupirant.

- Et son père reste son tuteur légal… Il pourrait accuser ceux prenant Akaya comme étant des kidnappeurs, remarqua Yukimura les sourcils froncés.

- Et il reste aussi la question de l'autre, marmonna Jackal, les deux problèmes sont importants. »

Les titulaires se taisèrent et réfléchissèrent tous à un moyen de sortir leur jeune ami de ce pétrin. Un quart-d'heure passa dans ce calme relatif, seulement troublée par le fait qu'Akaya remuait parfois dans son sommeil, marmonnant doucement. Un bruit de porte les firent se retourner.

« Jeunes gens ! Les cours de l'après-midi sont annulés. La réunion des professeurs a été avancée, dit le proviseur d'une voix grave. Ceux du matin sont toujours d'actualités donc allez-y. Vous allez être en retard sinon et vous savez que Rikkaidai à une tolérance zéro envers ce cas de figure, finit-il dans un sourire indulgent, avant de refermer la porte en partant sans doute informer les autres élèves.

- Ouah ! Le vieux apparaît toujours sans qu'on s'y attende, marmonna Niou.

- Bon, allons en classe et on avisera la situation avec Akaya. Il est celui avec le plus d'information après tout. Et il ne pourra pas nous mentir, dit le capitaine en replaçant les cheveux de leur tête d'algue correctement.

- Marui, que fais-tu ? questionna son partenaire de double en le voyant griffonner quelque chose.

- Je laisse un mot à Akaya, pour lui dire de nous attendre si jamais il se réveille avant que nous ne soyons là, expliqua le génie avant de caler son mot bien en évidence. »

Après que Marui eut déposé le mot, les titulaires partirent vers leurs cours respectifs. Ils avaient tous entre trois heures de classes avant le déjeuner.

-Ellipse-

Trois heures plus tard, ils se retrouvèrent tous devant l'infirmerie. Marui avait émis l'idée d'emmener Akaya dans une petite pâtisserie non loin afin de se détendre et d'avoir une atmosphère plus intimiste que le collège pour discuter. Tous approuvèrent.

Yukimura s'approcha et ouvrit lentement la porte puis y jeta un coup d'oeil circulaire avant de rentrer, le reste de l'équipe à sa suite. Akaya dormait toujours profondément, sa poitrine se soulevant au rythme de sa respiration. Il semblait serein et calme, sans doute dans un rêve où son père ne pouvait pas le toucher. Ils s'asseyèrent de part et d'autre du lit, avec d'un côté Marui, Sanada et Yukimura et de l'autre Jackal, Niou et Yanagi. Ce dernier cala sa main sur la joue non blessé du plus jeune et la caressa, dans un mouvement lent et rassurant. Dans son sommeil, Akaya sourit avant d'attraper la dite main et de la serrer légèrement, comme il le ferait avec une peluche. Yukimura et Niou eurent un petit rire avec que le capitaine n'appelle doucement le jeune As afin de le réveiller tranquillement.

Akaya commença tout d'abord à froncer les sourcils avant de se tourner et de se retourner puis finit par marmonner tout en ouvrant les yeux. Toujours un peu dans les nuages, il s'assit et se frotta le yeux avant de bailler. Puis ses prunelles émeraudes tombèrent dans les ambres de son vice-capitaine. Aussitôt, tous les événements lui revinrent en mémoires. Il pâlit et chercha dans la pièce le moindre indice concernant son père. Comprenant cela, Sanada dit :

« Il est partit Akaya.

- Il n'était pas venu pour m'emmener avec lui ? demanda craintivement le deuxième année.

- Tu nous as fais confiance et nous avons tenu notre promesse, rétorqua calmement Seiichi.

- Je... merci senpai, marmonna Akaya mais ce simple mot montrait très clairement sa gratitude.

- Ne nous remercies pas va, dit Marui en s'approchant afin de pouvoir lui ébouriffer les cheveux.

- Arrrgh Marui-senpai ! Arrête de faire ça !

-Mon pauvre, ta tête est beaucoup trop amusante pour que j'arrête de sitôt, plaisanta le prodige en rigolant, ce qui relaxa l'atmosphère toujours un peu tendu lorsque l'on évoquait le père du jeune As.

- Bon ! Allons-y, dit Sanada en jetant un rapide coup d'oeil à Yukimura. Le voyant acquiescer, il continua, Akaya peux-tu te lever ?

- Bien sûr ! Je ne suis pas en sucre Sanada-fuckubuchou ! assura-t-il avec un sourire. Cependant, il voulut se lever trop vite et perdit l'équilibre avant de se rattraper grâce au lit.

- Je vois ça, déclara le vice-capitaine.

- Mais d'ailleurs senpai ! Ou allons-nous ? demanda Akaya alors qu'ils sortaient tous dans le couloir.

- Manger des gâteaux pardi ! s'exclama le prodige avec un grand sourire ! Et c'est Jackal qui paie !

- Moi ? fit le susnommé en se pointant du doigt.

- Bah oui ! Je vais pas dire à Sanada de payer, je risquerai de me retrouver avec des tours en plus. Niou va m'utiliser comme cobaye pour ses farces, Yagyuu me le refusera et je ne vais pas demander ça au capitaine,tu veux ma mort ? dramatisa Marui avec de grands gestes faisant rire Akaya et soupirer Jackal. »

Sur le chemin, les titulaires discutèrent jusqu'à arriver devant la devanture de la pâtisserie. Une jolie façade avec des couleurs pastels, celles donnant un sourire instantanément, comme si les couleurs avaient une énergie propre. Lorsqu'ils entrèrent, un carillon tinta, faisant un doux son mélodieux. Des tables couleur caramel étaient disposées et un piano se trouvait contre un mur.

Une serveuse arriva et les amena vers une table pouvant accueillir tout le monde. Les titulaires s'installèrent et refusèrent la carte, sachant déjà ce que chacun allait prendre. Akaya pensa soudainement à quelque chose et son regard inquiet interpella directement Yukimura, qui prit la parole.

« Akaya ? Il y a un problème ?

- C'est à dire que… Je viens de me souvenir que mon porte-monnaie est resté chez moi, bredouilla le deuxième année en se tordant les mains.

- Voyons, ce n'est pas grave, dit gentillement Yukimura, je vais payer pour toi.

- Yukimura-buchou, ce n'est pas la peine tu sais, commença Akaya avant de recevoir une petite tape sur la tête de la part du prodige.

- En tant que plus grande personne personne ici présente -Et Masa je t'interdis de faire une remarque sur ma taille- je me dois de payer pour le plus jeune d'entre nous voyons, s'exclama Marui. Jackal, tu vois le reste, continua-t-il, entrainant un sourire de son partenaire de double.

- Je n'allais rien dire Bunta, dit Niou en le regardant moqueusement.

- Oui bien sûr, je te crois, dit Marui en haussant les épaules.

- Bon, si cette histoire est réglée, je vais aller passer commande, déclara Yukimura avec un sourire en direction de Marui qui lui fit un clin d'oeil.

- Je viens avec toi, dit Sanada en se levant. Vous autres restez calmes ! »

Les deux plus forts de Rikkaidai se dirigèrent donc vers la caisse afin de pouvoir commander des pâtisserie de chacun. Tout en attendant leur tour, ils discutèrent de possibles solutions pour leur deuxième année. Puis vint leur tour, où Yukimura demanda chaque gâteau, attendant patiemment que l'employé note chaques noms.

Dès que ce fut terminé, ils partirent s'asseoir près de leurs amis. Des bruits de discussions se faisait entendre :

« Ca y est, les commandes risquent d'arriver d'un moment à l'autre, déclara Yukimura en prenant place.

- Akaya ? Ou veux-tu aller ensuite ? demanda le farceur des courts

- Oh… Je compte repartir chez moi, dit-il en regardant la table.

- Quoi ? Je pensais que tu ne voulais plus y remettre les pieds ? questionna Jackal

- Akaya, dit d'une voix profonde le Maître, est-ce à cause de ce que ton père t'aurais dis, à l'infirmerie. Seul le silence lui répondit.

- Es-tu sûr de toi ? demanda calmement Yukimura en faisant relever la tête d'Akaya.

- Oui. Je pense qu'il serait mieux que je rentre, le temps que l'on puisse réellement trouver un moyen que je parte. Qui sait ce qui pourrait vous arriver sinon, conclut sombrement le jeune As. Et puis, j'ai l'habitude, un jour de plus ou de moins

- Tu nous appelles au moindre incident. Est-ce clair ?

- Oui Sanada-fukubuchou ! Un silence tendu prit place avant qu'un serveur n'arrive, avec les commandes.

- Bienvenue chers clients ! Le fraisier ?

- Moi ! dit joyeusement Marui en prenant la part.

- Ensuite, le moelleux aux chocolats ?

- Ici, dit simplement Sanada en attrapant la petite coupelle.

- Le sorbet à la vanille ?

- Là, sourit Yukimura.

- Le gâteau mystère ?

- Pour nous, dit Niou en montrant son partenaire de double et lui-même.

- La tarte aux pommes ?

- Moi, dit Jackal.

- Le gâteau aux fruits de saisons ?

- Moii ! dit Akaya avec un grand sourire.

- J'imagine que le milkshake aux fruits rouges est pour vous, fini le serveur en jetant un regard sur Yanagi.

- Effectivement, fit ce dernier en prenant sa boisson.

- Je vous souhaite une bonne dégustation. »

L'après-midi passa rapidement, ponctués de rires et de sourires. Tout le monde passa un excellent moment et Akaya en oublia momentanément ses soucis. Il avisa les regards chaleureux de son capitaine et de Jackal ainsi que de Yanagi, les sourires de Marui, Niou et enfin les encouragements de Sanada et de Yagyuu.

-Ellipse-

A la fin de cette après-midi, les titulaires voulurent absolument accompagner leur As jusqu'à chez lui. Akaya ne put refuser et les voilà désormais dans sa rue. En voyant sa maison, Akaya respira un bon coup et se retourna vers ses senpai et s'inclina puis leur sourit. Un petit sourire mais qui était aussi chaleureux que possible. Puis il s'engagea dans l'allée de sa maison.

Avant qu'il ne toque, la porte s'ouvrit dans un grand fracas et le père en sortit. Il attrapa son fils par l'épaule et le tira brusquement à l'intérieur, sans lâcher l'équipe de tennis du regard. Akaya serra les deux et jeta un dernier regard derrière lui avant d'être entraîner à l'intérieur. Un silence et puis…

« Pa… Papa attends ! Ne fais pas ça je t'en supplie !

- Tu as voulu désobéir, voilà tout ce que tu mérites ! Akaya, à genoux.

Un silence encore plus pesant suivit de plusieurs bruit de claquement. Yukimura amorça un mouvement afin d'arriver devant la maison avant que Sanada ne pose une main sur son épaule. C'est la tête basse que les titulaires partirent, en se promettant de laisser Akaya le moins possible avec ce monstre. Mais pour ça, ils allaient devoir construire un plan en béton armé.


Hello :) j'espère que ce chapitre vous à plut et j'attends vos avis avec impatience ^^

Pauvre Akaya les choses ne s'arrangent pas vraiment pour le moment...

A la revoyure !

Aka =D