Hey ! Me voici de retour pour vous présenter le chapitre dix-huit ^^ Wouaaah, on en a fait du chemin hein ? =D ça fait plaisir de voir que vous suivez encore cette fiction ! Franchement merci :D

Réponses aux Review :

Caliste : Merci ^^ et voici la suite que tu attendais =D on se retrouve en bas !

Sou-chan : Hey ! En effet, ça faisait longtemps ^^ contente de te revoir ! Mdrr une nouvelle planète en vue ? C'est une bonne idée :p et e t'inquiète pas, il aura ce qu'il mérite ^^ mais avant, qui va souffrir et comment ? Je sens tes cris à la fin de ce chapitre :p Tu as un début de la solution :) mais je te laisse encore réfléchir. Yukimura est vraiment la personne avec toujours de bon conseils ^^ j'adore ce gars ! Eh bien, tu le verras ;) mais ce n'est pas pour maintenant les révélations. Merci de tout ces compliments et ça me fait plaisir de savoir que tu suis toujours cette histoire :) on se donne rendez-vous en bas :D

Minimiste : Merci beaucoup ! Si prochains mouvements il y a ;) je te laisse lire le prochain chapitre et à toute !

Mel-In-E DL : Ces pauvres garçons en effet... Je te laisse voir si cela s'arrange pour eux ! On se retrouve en bas !


Résumé : C'est vrai. Je pense que c'est… »


Chapitre n°18 - Un début de vérité

« Je pense qu'il pourrait s'agir du père d'Echizen mais je n'en suis pas certain à cent pour cent. Si ça se trouve, ce n'est qu'une balle perdue, continua le capitaine de Rikkaidai.

- Tu sais, il pourrait vraiment avoir recours à ce genre de moyens, exposa Sanada en se baissant pour ensuite attraper délicatement la jambe de son capitaine, afin de la masser en attendant que les picotements s'estompent. Viser un point faible pour faire le plus de dégâts possible. Et puis, Yanagi à raison, la balle aurait été stoppée par le grillage.

- Hum, peut-être admit le capitaine tout en se relaxant, mais comment a-t-il pu pénétrer dans l'enceinte de l'école ? Rikkaidai est l'une des meilleures écoles, et est celle ayant le meilleur système de sécurité.

- Je l'ignore Seiichi, mais cela ne doit pas se reproduire, tu as eu de la chance, dit Sanada en regardant son meilleur ami dans les yeux, sans arrêter son massage. Ça aurait pu être beaucoup plus grave.

- Je sais… mais, je ne peux pas éviter l'école ou les courts. Le mieux serait de s'entraîner dans les salles spécialisées, où se trouvent les différentes machines, pour les autres, je te laisse carte blanche, continua Seiichi.

- Très bien, la pratique des titulaires se fera dans un lieu fermé. Les autres du club utiliseront les courts B, C et D. Le court A sera désert par mesure de précaution. C'est le plus facile d'accès.

- Gen' ? Est-ce que ça va ? demanda Seiichi en voyant l'air soucieux de son vice-capitaine.

- Je crois que ça fait trop pour que ce ne soit que des coïncidences. La lettre de Fuji, ce qui est arrivé aujourd'hui. Il cherche à réaliser quelque chose mais nous ne savons pas quoi. Te blesser ? Faire peur à Fuji ? La prochaine fois, ce sera peut-être pire… continua Sanada sans reprendre son souffle.

- Nous devons le prendre sur le fait. Il n'y a pas d'autres alternatives. Il ne faut pas en parler à Echizen non plus. Le connaissant, il se mettrait tout sur le dos et c'est la dernière chose dont il a besoin.

- D'ailleurs, ton père m'a demandé de vous dire à toi et aux autres que les visites seront autorisées dans environ trois jours. Il a une batterie de test à faire avant.

- Que de mauvais souvenirs dit Yukimura, son regard se troublant un instant avant de revenir clair. Tu sais quoi ? On devrait inviter Tezuka et Fuji ici le temps de la matinée vu que nous avons cours ensuite.

- N'ont-ils pas cours, opposa Sanada en levant un sourcil face au doux sourire de son capitaine

- Je ne pense pas. Les grèves dans leur région les empêchent de faire ne serait-ce que le trajet, rit Yukimura. Par contre, le train les conduit directement dans notre région, termina-t-il.

- Eh bien, on dirait que tu as tout prévu, sourit Sanada tout en arrêtant son massage et se releva afin de faire face à son capitaine, je te laisse les appeler, pendant ce temps je vais faire du thé, tu me rejoints après ? demanda l'Empereur en se retournant pour se diriger vers la cuisine.

- Oui, part devant, répondit le Fils de Dieu à son meilleur ami.

- Oh et Seiichi ?

- Hum ?

- Nous avons beaucoup de choses à nous dire, dit-il en le regardant droit dans les yeux. Il vit son regard se troubler encore.

- Je sais, nous en discuterons ce soir, répondit le joueur le plus fort du circuit des collégiens, ne t'inquiète pas. Oh et je veux un thé…

- … aux fruits rouges, n'est-ce pas ?

- Exact ! rit le capitaine en regardant son ami disparaitre derrière la porte. »

Aussitôt la porte fermée, Yukimura prit son cellulaire et appela le capitaine de Seigaku afin de les inviter, lui et Fuji, pour une matinée chez lui. Celui-ci décrocha et l'informa qu'ils seraient là dans environ une heure, le temps de trouver un train. Une vraie catastrophe ces grèves disait-il. Et puis Fuji n'arrêtait pas de se plaindre du mauvais temps. Ce qui était bizarre parce qu'il ne se plaignait jamais. Nous devons discuter de beaucoup de choses, Fuji a-t-il sa lettre sur lui demanda le capitaine des uniformes jaunes et noirs. Oui, pour éviter que sa sœur ou son frère ne tombe dessus, il la range dans son sac, répondit son interlocuteur. Yukimura et Tezuka discutèrent encore un peu avant de raccrocher.

Dans la pièce, une odeur de fruits embauma l'air et Yukimura voulu se lever afin de rejoindre Sanada dans la cuisine. Malheureusement, il le fit trop vit et un vertige le prît. Il voulut attraper le rebord du canapé mais perdit l'équilibre et tomba en arrière dans le fauteuil. Sa main alla rencontrer un verre qui était placé sur la table, et l'envoya par terre. Par chance, aucun morceau de verre à l'horizon et le bruit n'avait pas alerté Sanada. Retenant un soupir de soulagement, il entreprit de se lever beaucoup plus calmement et fit un pas, aussi léger qu'une plume, pour vérifier le fait qu'il ne s'écroulerait pas une seconde fois. Après quelques minutes, il put gagner la cuisine, où il vit Genichirou verser le thé dans deux tasses d'un bleu éclatant.

Sanada déposa les deux tasses sur un plateau et lança un regard à son meilleur ami. Voyant sa pâleur, il décida de rester dans la cuisine, et servit donc le thé sur la table à manger. Yukimura s'assit en face de lui et porta la tasse à ses lèvres. Un soupir de contentement et de plaisir lui échappa et son regard se porta ensuite sur son meilleur ami. Celui-ci souriait narquoisement en l'observant. Yukimura lui offrit un petit rire avant de reprendre une gorgée. Il n'y pouvait rien si son thé était toujours si bon. Ils parlèrent de l'entraînement de l'après-midi et ainsi que de littérature française. L'un comme l'autre adorait cette langue, ainsi que l'anglais. Ils ne virent pas le temps passé et bientôt, ils entendirent une sonnerie, semblable à un carillon, retentirent dans la maison.

Sanada ainsi que Yukimura se levèrent et d'un même mouvement, se dirigèrent vers la porte d'entrer. Dans l'embrasure de celle-ci, ils remarquèrent les silhouettes du prodige et de son capitaine. Yukimura respira un bon coup et ouvrit la porte en souriant. Les quatre amis se saluèrent et prirent le chemin du salon.

Enfin installés et un thé à la main, les quatre jeunes hommes commencèrent à parler de choses sérieuses :

« Fuji ? Est-ce que tu pourrais nous montrer la lettre que tu as reçue ? demanda Sanada

- Si tu veux, répondit le prodige en ouvrant son sac, mais ce n'est pas si terrible que ça, termina-t-il en leur tendant la lettre, écrite avec une encre rouge sang, sur un papier blanc. Il y eut un silence, le temps que chaque personne se penche sur la lettre. Puis, Tezuka… explosa. Ce fait est tellement rare qu'il devait être souligné

- Fuji… qu'est-ce que tu appelles terrible si cela ne t'effraie pas ?! Il te présente différentes méthodes pour te faire souffrir et te demande de choisir celle qui te sembles le mieux ! Est-ce n'est pas si terrible !? Prends mieux soin de toi Fuji ! J'avais bien remarqué que tu semblais manger moins depuis quelque temps mais là, ça dépasse les bornes, dit le capitaine de Seigaku d'une seule traite, sans même reprendre son souffle.

- Ce n'est pas comme si cela m'avait affecté d'une quelconque autre façon. Calme-toi Tezuka, demanda Fuji, perdant peu à peu son calme lui aussi. Depuis quelque temps, les deux plus forts de Seigaku étaient constamment sur les nerfs. L'équipe des uniformes bleu et blanc en faisait les frais depuis quelques jours.

- Ne comprends-tu pas que cela inquiète tout le monde dans l'équipe ? Pas plus tard qu'hier, Kikumaru m'a demandé si tu allais bien. On s'inquiète pour toi.

- Je n'ai pas besoin de protection, riposta Fuji, son sourire se tordant quelque peu.

- Peut-être pas, mais les faits sont là ! le ton monta encore les deux, avant que Sanada ne se lève et leur dit d'une voix forte.

- Bon, ça a assez duré ! Tezuka, je suis d'accord avec toi mais reprends ton calme d'abord et assis toi. Fuji, toi aussi.

- Bref, reprit la douce voix du capitaine de Rikkaidai qui finit de détendre chaque personne dans le salon, reprenons depuis le début. Il y eu cette lettre et l'incident d'aujourd'hui…

- Incident, tiqua Tezuka, qu'est-ce qu'il s'est passé ?

- Yukimura s'est reçu une balle dans le dos, répondit succinctement Sanada en regardant son meilleur ami, qui hocha alors de la tête. Il reçut deux regards inquiets mais leur fit signe que tout aller bien.

- Bon sang ! Qu'est-ce que cet homme peut bien nous vouloir ? demanda le prodige en passant une main dans ses cheveux châtain.

- Yukimura et moi sommes tombés d'accord sur le fait qu'il cherche à atteindre un but et qu'il ne fait pas ça par simple vengeance. Mais nous ignorons jusqu'où-t-il peut aller, conclut le vice-capitaine.

- Nous blesser ? proposa Tezuka, ou encore faire culpabiliser Echizen ? Ou encore un mixte des deux, finit-il sombrement.

- Cela reste une hypothèse, conclut le capitaine de Rikkaidai. »

Les quatre adolescents continuèrent de discuter, d'une part sur les examens qui arrivait, et d'autre part sur les prochains matchs de leurs deux équipes. Voyant que ses invités n'avaient plus de thé. Yukimura se releva et rangea les tasses sur le plateau avant de le soulever et de partir vers la cuisine. Il en versa dans les quatre tasses et fit le trajet inverse. Avant d'atteindre le salon, sa main droite émit des picotements inquiétants avant de finalement lâcher.

Le plateau s'écrasa sur le sol et deux des quatre tasses se cassèrent. Alerter par le bruit, Sanada, Tezuka et Fuji arrivèrent et virent Yukimura souffler puis se pencher pour ramasser les bouts de verre. Sanada vint l'aider et entreprit de resservir tout le monde, sous la demande muette de son capitaine. Fuji et Tezuka se regardèrent et en conclurent la même chose : quelque chose clochait avec ses deux-là. Sachant d'avance qu'ils ne découvriraient rien aujourd'hui vu le regard de Sanada, ils préférèrent se rasseoir et burent leur thé.

Avisant l'heure, les deux de Seigaku se relevèrent et durent dire au revoir aux deux de Rikkaidai. S'ils rataient le train, ils seraient en retard à leur cours de l'après-midi.

Sanada et Yukimura prirent aussi le chemin de leur école et assistèrent à leur cours avant de se rejoindre pour la pratique de l'après-midi. Sanada indiqua à tous les titulaires de se rendre dans les salles d'intérieur. Après un regard perplexe, ils suivirent leur capitaine et leur vice-capitaine.

« Yukimura-buchou ? appela le deuxième année

- Oui Akaya ?

- Est-ce que tu vas mieux ? continua le jeune As, alors que ses sempai attendaient eux aussi la réponse de leur capitaine.

- Eh bien, je peux échanger des balles avec toi si tu veux ? proposa Yukimura un doux sourire aux lèvres. Il se reçut le regard perçant de son vice-capitaine mais le soutint sans problèmes. Ce n'étaient pas quelques balles qui allaient le tuer.

- C'est vrai ? Allons-y ! s'écria Akaya, avant de se faire attraper par un Niou, qui s'empressa de lui frotter la tête avant de le lâcher et de partir s'entraîner avec Yagyuu sous les vociférations d'Akaya. »

La pratique de l'après-midi se déroula sans accroc. Niou échangeait sans arrêt sa place avec son partenaire, ce qui énervait légèrement Sanada qui s'entraînait avec Yanagi. Marui et Jackal jouait l'un contre l'autre, afin de tester les limites d'endurance du jeune autre prodige du tennis.

Yukimura e Akaya échangeait quelques balles. Le capitaine vérifiait la patience du jeune homme en face de lui. Celui-ci semblait s'amuser à essayer de deviner la trajectoire de la balle. Finalement, Sanada lança un regard à Akaya et l'appela afin qu'il s'entraîne face aux machines. Soudainement effrayer, Akaya s'approcha lentement de son vice-capitaine, sous le regard moqueur des autres. Yukimura étouffa un rire et partit chercher son cahier afin de prendre des notes qui lui semblait utiles sur chaque évolution de son équipe.

La journée se termina sur une note positive et Sanada et Yukimura prirent le chemin du retour ensemble. Ils savaient que toutes les questions n'avaient ps encore leur réponse. D'ailleurs, Sanada n'avait pas oublié la discussion qu'il devait avoir avec son capitaine. Et au regard de Seiichi, il ne l'avait pas oublié non plus.


Et fin ! Eh oui, la discussion c'est pour le prochain chapitre ;) alors un peu de patience chers lecteurs et lectrices ^^

Qu'avez-vous pensez de ce chapitre ? Et quelles sont vos suppositions sur la suite ? J'attends avec impatience vos avis sur ce chapitre numéro dix-huit !

Avant de vous laissez commenter, je voulais vous dire quelque chose : je viens de commencer une nouvelle fiction qui a comme personnage principal notre Akaya Kirihara ^^ si vous avez le temps, allez voir si c'est bien ^^ ça me ferait plaisir =D je vous laisse le résumé :

"Kirihara Akaya est un joueur fragile essayant de contrôler sa seconde personnalité pour rendre ses sempai fiers de lui et pour pouvoir enfin se sentir libéré. Il trouvera enfin un moyen pour se contrôler mais cette solution créer encore un problème. Les titulaires de Rikkaidai se posent des questions après avoir vu leur petit joueur avec son jogging et sa veste soigneusement fermée."

Sincèrement, Akadream =D