Bonjour ! Désolé de cet immense retard, mais avec le bac en Première + plusieurs autres épreuves que je devais remplir, je n'ai pas eu accès à l'ordinateur. Toutes mes excuses et je ne vous fais patientés plus longtemps ^^

Réponse au Review :

kama-chan59 : Haha peut-être que je le suis effectivement xD Pour essayer de te répondre, on en apprend plus sur le colis et sur l'histoire de Fuji dans ce chapitre ^^ Pour Akaya ça risque pas encore mais il aura sa happy end lui aussi ^^ Et Echizen est encore à l'hôpital, tu sauras ensuite pourquoi personne ne peut lui rendre visite encore. J'espère que ce chapitre te plaira tout autant que les derniers ^^ bisous 3

youki minaco : Merci beaucoup ^^ Je suis toujours là, et n'abandonnerais aucune de mes histoires =D Haha tu verras plus tard dans l'histoire qui est l'agresseur d'Akaya et qui est derrière tout ça J'espère que ce chapitre-ci te plaira ^^ Bisous !!

Mikumi-chan (chapitre 8) : Hello ! Alors j'ai su en faisant des recherches dans plusieurs de médecine ^^ et j'avais appris certaines choses à l'école en effet ! Merci beaucoup et j'espère que la suite a été à la hauteur de tes espérances =D

Mikumi-chan (chapitre 9) : Ce n'est pas bien grave t'inquiète )

Adorna : Merci du compliment ^^ elle arrive haha =D

xenaharry97 : Elle est là ! Désolé de tous ce retard:/ Il y a bien des photos mais pas de ce que tu crois haha ^^ j'adore ton imagination ^^ bisouuus !


Résumé : De stupeur, il lâcha son téléphone qui s'écrasa à ses pied, son capitaine toujours de l'autre côté.


Chapitre n°24 : Panique à bord



Fuji fixa la boîte avec stupeur, sachant très bien qui l'avait envoyé : le père d'Echizen. La question maintenant, c'était de savoir ce qu'il y avait dedans. Le génie de Seigaku en avait une petite idée et cela l'effrayait plus qu'il ne se l'avouait. Dans un mouvement incontrôlé, il se prit la tête entre ses deux paumes et serra de sa poigne ses mèches de cheveux. Un frisson lui échappa et c'est là qu'il se rendit compte qu'il tremblait comme une feuille. Un étrange bruit semblait persister dans son oreille et il se concentra dessus.

Fuji finit par se laisser glisser sur le sol et essaya de se calmer. La boite qui tenait en équilibre jusqu'à maintenant tomba, et son contenu se déversa dans la chambre aux couleurs pastels. Il prit de longues et profondes inspirations, contrôlant lentement son rythme cardiaque. C'est à ce moment précis qu'il se rendit compte que son téléphone, en tombant, avait activé le mode haut-parleur et que son capitaine devait sans doute entendre le bruit de sa respiration saccadée. Il prit sur lui pour se calmer encore plus et les bruits, jusqu'à présent intelligible, étaient en fait la voix de Tezuka.

Tendant son bras, le jeune prodige laissa échapper un dernier soupir avant de ramasser le téléphone et de le mettre à la hauteur de sa poitrine, de sorte à pouvoir écouter son capitaine tout en ayant les mains libres. Toujours à terre, il prit ses jambes et les emprisonna entre ses mains, de sorte de les avoir presque collées à son torse, laissant sa tête se poser sur ses genoux. Enfin, il écouta ce que son capitaine était en train d'essayer de lui dire.

« Fuji ? Fuji !? Qu'est-ce qu'il se passe ? appela la voix de Tezuka du téléphone toujours à terre.

- Je… Je suis là, répondit enfin le châtain, butant sur certaines syllabes. Désolé de ce remue-ménage.

- Ne t'excuse pas pour ça. Maintenant, pourquoi cette soudaine crise ? demanda le capitaine, sa voix prenant un ton inquiet. Il entendait distinctement son coéquipier reprendre sa respiration, avant que celle-ci ne redevienne saccadée. Fuji ?! Concentre-toi sur ma voix et ne penses à rien d'autres.

- Tezuka oh mon dieu ! Je – Je ne vais pas y arriver – pas – pas tout seul ! Le – le père d'Echizen m'a envoyé un colis et je sais très bien ce qui – ce qui se trouve dedans ! Tezuka, qu'est-ce que je DOIS faire pour que ça cesse ?! dit le prodige, sa voix devenant incontrôlable à la fin de sa tirade.

- Commence par te calmer. Respire calmement, concentre-toi uniquement sur ma voix d'accord ? Calque-toi sur ma respiration, dit Tezuka en respirant profondément. Il entendit un bruit puis Fuji reprit peu à peu son calme. Maintenant, tu veux bien me raconter ? demanda d'une voix profonde le capitaine de Seigaku.

- Le colis… contient des photos, murmura si bas le prodige que Tezuka du tendre l'oreille pour l'entendre.

- Des photos ? questionna Tezuka sur le même ton.

- Ça fait un moment maintenant que – que j'ai cette impression que quelqu'un me suit mais je me disais que ce n'était que mon imagination. Mais ce colis me prouve le contraire ! Je ne peux pas, je ne PEUX pas Kunimitsu ! Je vais devenir fou à ce rythme ! s'exclama Fuji en reprenant sa tête entre ses mains, se coupant du monde extérieur en se concentrant uniquement sur la voix de son ami et sur les battements effrénés de son cœur. Il n'avait même pas remarqué qu'il avait utilisé le prénom de son meilleur ami ni même que quelques larmes avaient glissées.

- Je reste avec toi, je ne raccroche pas, même si on reste comme ça toute la nuit, ça n'a pas d'importance Syusuke. Je viendrais te chercher demain matin devant chez toi pour que tu ne sois pas seul, essaya de rassurer Tezuka. Là, c'est juste nous deux d'accord ? Je ne te laisse pas. Jamais.

Sur ces paroles, les seuls bruits que l'on pouvait percevoir dans la chambre étaient la respiration du châtain, parfois calme parfois saccadé. Le téléphone, toujours allumé, restait sur l'appel avec Tezuka. Ce dernier ne parlait pas mais sa simple respiration suffisait à Fuji pour savoir qu'il n'était pas seul, à ce moment-là.

La nuit se passa ainsi. Pas un bruit ne vient troubler la respiration des deux plus forts de Seigaku.

Aucun des deux ne put dormir cette nuit.

Le lendemain, Fuji se sentit courbaturé lorsque son réveil sonna, le tirant de son état léthargique. Il avisa l'heure et se releva tant bien que mal, avant de complétement se redresser. Son téléphone s'écrasa au sol. En le reprenant, il se rendit compte que l'appel était toujours en cours. Il le mit contre son oreille et écouta quelques instants. Un sourire un peu triste apparu sur son visage en entendant la respiration lente du capitaine de Seigaku. Une respiration paisible, mais pas celle d'un dormeur.

« Tezuka ? appela-il

- … Oui, je suis toujours là, répondit doucement Tezuka.

- Désolé de t'avoir tenu réveillé, s'excusa Fuji en baissant légèrement la tête.

- Ne t'inquiète pas, tu en avais besoin. Bon, je te revois dans une trentaine de minutes, le temps de me préparer et de faire le chemin.

- Tu es sûr ? demanda tout de même Fuji

- Et certain, assura d'une voix sûr Tezuka. Je te laisse maintenant, à tout de suite.

- Oui… à tout de suite, fit Fuji avant de voir que l'appel avait était coupé.

Le prodige rangea son portable dans sa poche et son regard tomba sur le sol. Qui était encore recouvert des photos du colis. En serrant les dents, il les ramassa et les mis dans son sac pour ne pas les oublier.

Avoir Tezuka avait vraiment été une chance. Sans lui, Fuji savait très bien qu'il aura une immense crise de panique et qu'il n'y avait personne à l'étage à ce moment précis. Secouant son visage, il prit une grande inspiration avant de s'habiller et de sortir de sa chambre, son sac sur le dos et arriva à la cuisine. Il n'y avait personne car sa sœur et son frère devait partir très tôt pour accompagner justement le plus jeune à un voyage. Fuji ne pouvait pas y aller puisqu'il avait cours, il se retrouva donc seul donc la maison.

Un rapide coup d'œil à l'horloge centrale lui apprit que Tezuka ne devrait plus tarder à arriver. Passant une main sur son front afin de dégager ses yeux de sa frange, il s'autorisa un soupir avant d'entendre la sonnette.

Fuji se releva et alla ouvrir de ce pas. En voyant son capitaine, un profond sentiment proche du soulagement le frappa et il se laissa aller à une pulsion : il attrapa son capitaine et l'emprisonna dans une étreinte, plongeant son visage dans le creux d'épaule de celui-ci.

De son côté, la première chose qu'il vit en voyant la porte s'ouvrir, fut les océans de Fuji, rougis par les larmes qu'ils avaient entendus au téléphone. Il allait dire quelque chose avant que l'action de Fuji ne le bloque. D'abord stoïque, il finit par passer ses bras autour de la taille de son meilleur ami et appuya l'étreinte, serrant le plus fin dans ses bras

Je suis là voulait dire l'étreinte.

Les secondes s'égrenaient lentement pour le prodige qui, pour la première fois depuis longtemps, se sentait vraiment en sécurité. Il s'accrocha davantage à la veste de son capitaine et sentit une grande main passer lentement dans ses mèches, ce qui lui donna un sentiment de réconfort extrême.

Tezuka, lui, sentait les muscles auparavant rigides du prodige, se décrisper peu à peu. Il voyait, pour la première fois, la vérité derrière les sourires de Fuji, derrière son attitude. Il sentait ce que cette historie avait fait comme ravages chez le plus petit et ce qu'il semblait vivre depuis déjà pas mal de temps.

Au bout d'un certain temps, Fuji se sépara lentement de Tezuka et passa une main sur ses yeux, les essuyant. Puis, faisait un petit sourire à son invité, il lui accorda le droit de rentrer. Tezuka pénétra donc dans la maison, enleva ses chaussures puis suivit son ami jusque dans le salon.

Surveillant du coin de l'œil els réaction du génie de Seigaku, le capitaine s'assit sur le canapé pendant que l'autre enlevait les photos de son sac avec un tremblement.

« Euh… Je n'ai a pu tous regarder, je te l'avoue. Donc je ne sais pas ce que tu y verras mais s'il te plaît ne t'énerve pas.

- Je te le promets mais, si tu ne veux pas que je regarde ces photos, c'est ton choix et je ne t'en voudrais pas, assura le capitaine.

- Tu ne veux pas les voir ?

- Je n'ai pas dit ça, mais je veux que ce soit ton choix et pas seulement parce que la situation nous y a poussés. Je te soutiendrais quoi que tu décides, finit Tezuka en regardant son ami droit dans les yeux.

- Je – Je veux bien te laisser regarder, confirma le prodige. C'est ce que je veux, si tu veux toujours m'aider bien sûr, taquina légèrement le génie avec un petit sourire.

- Evidemment. »

Fuji, amorça un mouvement afin de tendre les photos à son capitaine puis se rétracta. Et si le regard de Tezuka sur lui changeait après avoir vu ses photos ? Il était quasi certain de ne pas pouvoir le supporter. Se disputant lui-même, il réamorça le mouvement et cette fois-ci, déposa le tout dans les paumes de Tezuka. Avec un signe de tête il l'autorisa à regarder.

Kunimitsu prit le temps d'observer son coéquipier avant de baisser les yeux vers le petit tas. Il examina les photos une par une, dans un silence presque angoissant. Il découvrait le prodige sur chaque cliché, le montrant dans des situations anodines telles qu'arroser ses plantes, aller vers l'école, sourire à Eiji en entrant dans l'enceinte du collège, se diriger vers lui en amorçant un mouvement pour apposer sa main sur son épaules. Ces photos ont, sans aucun doute, étaient prises par quelqu'un suivant le prodige. Il devait être particulièrement discret si jusque-là, personne ne l'avait remarqué. D'autres photos montraient le prodige dans son intimité, dormant, mangeant, parlant avec son frère ou sa sœur. Arriver à la dernière, il eut un hoquet de stupeur et écarquilla les yeux. Il s'agissait d'une photo représentant le club entier de Seigaku pendant un entraînement. On voyait Fuji et Eiji faire un match alors que les autres faisaient des tours ou s'échauffaient avant leurs propres matchs.

De son côté, le plus petit observa son capitaine. Il vit les yeux de celui-ci s'agrandirent de surprise alors qu'il était concentré sur les photographies. Le prodige essaya de calmer le tremblement de ses mains.

Et maintenant, qu'allait-il bien pouvoir se passer ?

Le silence s'épaissit. Fuji se creusait la tête afin de trouver une taquinerie à dire, mais son capitaine le prit de cours.

Tezuka, qui avait enfin décollé ses yeux des photos, avait regardé la posture de son meilleur joueur. Les épaules baissées, les yeux tournés vers le bas et les mains qui tremblaient, ce dernier ne faisait que renforcer l'inquiétude du capitaine. Se rapprochant, Tezuka passa une main dans ces cheveux châtain, dans le but d'encourager Fuji à lever les yeux. Au bout d'un certain moment, celui-ci leva lentement la tête et dirigea son regard contre ceux de son capitaine. Fuji n'y vit ni dégoût, ni honte, seulement du réconfort et une once de tendresse.

« Fuji ? Penses-tu pouvoir aller à l'école aujourd'hui ?

- Hein ? Euh oui bien sûr ! En plus, il y a un examen en littérature, je dois avoir une bonne note à celui-ci, répondit Fuji après un temps de réaction.

- Bien. Je t'accompagnerai.

- Quoi ? Mais tu as histoire non à cette heure ? Ce n'est pas à l'autre bout du bâtiment ? questionna le génie en fronçant légèrement les sourcils.

- Aucune importante. Je ne te lâche pas d'une semelle à partir de maintenant, assura Tezuka.

- Je ne veux pas devenir une charge Tezuka, rétorqua Fuji en levant les yeux au ciel, mais Tezuka ne manqua la lueur de reconnaissance qui y brilla un instant.

- Je prends soin de mon meilleur ami, dit alors Tezuka avec un petit sourire.

- Tiens ? Je ne suis que ça ? taquina doucement Fuji en retrouvant un petit sourire espiègle, déclenchant une brève rougeur au niveau des pommettes de son capitaine. Celui-ci émit un petit son étranglé alors que le rire clair du plus petit raisonna un instant.

- Non mais toi alors, soupira le capitaine en remontant ses lunettes.

- Allons cher capitaine, je te taquine idiot, rit doucement le prodige.

- Je sais, sourit Tezuka en voyant son ami prendre des couleurs. Bon, allons-y ou nous serons en retard.

- Je te suis ! »

Les deux amis s'élancèrent à l'extérieur, tout en discutant jusqu'au collège.

Du côté de Kirihara

Akaya était sur le chemin afin d'atteindre son collège. Se sentant observer, il allongea le pas et pria pour arriver au plus vite. Marui lui avait dit qu'il l'attendrait devant le portail afin qu'ils puissent aller à la pratique matinale ensemble. Le deuxième année pensa aux titulaires et un sourire se dessina lentement sur son visage. Il était content de pouvoir compter sur ses amis pour ne pas faire face à ce problème seul. Il avait cru pendant un moment que cette histoire était derrière lui vu qu'il ne voyait plus ses bourreaux depuis quelques temps… Grossière erreur qu'il ne referait plus. A ces souvenirs désagréables, ses yeux émeraude se voilèrent de tristesse. Il ne savait pas s'il avait mérité un tel traitement mais ne voulait pas faire d'esclandre.

Enfin, je pense qu'avec Sanada-fuckubuchou, il y aura forcément des retombées de l'autre côté.

Toute à ses réflexions, Akaya entra en collision avec quelqu'un. Avant même qu'il ne puisse s'excuser, l'inconnu l'attrapa par l'épaule et l'entraina dans une ruelle sombre.

Mince, Marui-sempai doit encore m'attendre, pensa piteusement le deuxième année alors qu'il était forcé de rentrer.


Et fiiin =D J'espère que cela vous aura plu ^^ il n'y a pas eu d'interventions de l'Alpha Pair mais elle sera là au prochain chapitre ^^ j'attends vos avis sur la situation de Fuji et d'Akaya avec la plus grande impatience =D

A la revoyure !

Aka =D