Nous voilà donc pour le chapitre 26, déjà. Ca passe vraiment à toute allure, vous ne trouvez pas ? Le soleil a enfin donné de ses nouvelles, et comme toujours, nous passons de l'hiver à l'été dans avertissement. Voilà une bonne nouvelle.

La bonne nouvelle, c'est aussi de voir toutes les vues que j'ai eu sur le dernier chapitre, ainsi que tous les nouveaux lecteurs qui me suivent en cours de route. Merci aussi aux dix personnes qui ont laissé un petit mot, vous êtes adorables et vous faites fondre mon cœur.

Vous m'avez tous beaucoup fait rire sur le couple Crabella (mdrrr ça me fait rire ce truc).

N'hésitez pas à me rejoindre sur ma page facebook Brunhild Ana Writings, où je poste très régulièrement. J'attends qu'on y soit un peu plus nombreux pour y faire quelques petites choses de plus.

Leolili : Mouhahaha, j'aime bien le couple Crabella, pas toi ? Je ne suis pas une sadique, mais faut bien qu'Hermione sauve le peu d'honneur qu'il lui reste. Puis elle est blessée dans son petit cœur !

Dame Lylith : j'avoue qu'elle est beurk, mais c'est rigolo à écrire. Merci pour ton commentaire.

Dajou : En effet, je ne voulais pas que ça traine en longueur, et j'ai trouvé qu'une dizaine de chapitres c'était déjà bien assez ! Voici la suite.

Plinchy : Et oui, Hermione s'est souvenue de tout, et heureusement d'ailleurs. Crabella c'est mon nouveau couple préféré !

Jencha1994 : Il faudra bien qu'il se fasse pardonner, mais comment et quand ? Mystère et boule de cristal !

Swangranger : Je ne comprends pas votre dégoût pour Crabella, ils sont tellement choux haha. Merci à toi de suivre encore cette fiction et toutes les autres d'ailleurs !

Harryliada : Vincbell ? Moi je suis partie sur Crabella, mais ça me va aussi haha. Noooon Bella ne veut pas d'enfants, il faut s'en occuper de ces choses là après !

San713 : Aaaah l'entraînement sur le terrain … J'en dis pas plus, mais vous en saurez plus très vite promis ! Merci pour ton commentaire, tu me fais rougir, car il y a tellement de Dramione sur ce site, qu'il est difficile de se démarquer !

Fleur d'Ange : Et oui Drago n'a pas été attentif du tout, et ça va lui faire tout drôle d'ailleurs. Le nouveau couple star hahaha tu m'as bien fait rire. Crabella 4ever !

Lovely Hatred : Oooh je suis toujours ravie que découvrir de nouveaux lecteurs ! Je suis contente que ça te plaise autant en tout cas. Pour le nombre de chapitres, je n'en sais rien, à la base j'étais partie sur 30 mais…. J'ai une idée sur le long terme donc elle risque d'en faire le double haha.

Bonne lecture !


Hermione avait quitté la Salle Commune des Gryffondors sans ajouter quoi que ce fut. Elle avait le cœur qui avait mal au cœur, la joue encore brûlante de la caresse tant chérie de Drago lui faisait atrocement mal. Non pas qu'il eut été brutal, au contraire, la tendresse de sa paume chaude sur la peau d'Hermione n'était qu'une dague chauffée à blanc dans son âme déjà tourmentée. Parce qu'elle avait senti son cœur, ce traitre, tambouriner contre sa poitrine, scandant le nom de Drago tandis qu'il recouvrait les souvenirs de sentiments ensevelis. Mais sa tête, pleine et vive, l'avait empêchée de retrouver l'ambiguïté de leur relation. Parce qu'il l'avait repoussée, rudement, sans aucune nuance, elle se devait de s'en écarter. Il n'était pas ce qu'elle attendait de lui : un homme fort et intelligent qui savait que sa place n'était pas ici.

Alors, la mort dans l'âme, elle était partie sans se retourner. Elle avait rejoint son petit lit, dans le vaste dortoir des recrues, et s'était recroquevillée sous ses couvertures rêches. Dès le lendemain, il lui faudrait trouver un moyen de s'extirper de ce château. Elle ne pouvait pas rester ici. Et pour ce faire, elle devait éliminer la potion de soumission qui souillait son organise et faire en sorte de ne plus en ingurgiter. Mais demain était encore loin. Et d'ici là, elle devait se reposer.

Tandis que son cœur pleurait un lien fragile et désormais rompu, Hermione, dans les bras des Ténèbres s'autorisa quelques larmes. De soulagement, enfin elle se souvenait, de tristesse, aussi, parce que parfois l'amnésie jette un voile réconfortant sur votre âme et pose un baume cicatrisant sur vos plaies. Des larmes de colère enfin. Contre son propre cœur qui ne battait dès lors pas pour la bonne cause. Alors qu'elle n'avait de pensées que vers une possible fuite, son myocarde, lui, s'endormait déjà en songeant à l'acier brûlant des yeux de Drago Malefoy.

x.x.x

─ Miss McNamara, dit Blaise en s'approchant de la table de ses recrues du pas nonchalant qui le caractérisait fort bien.

Thaïs se retourna doucement, et posa ses yeux émeraudes sur son formateur. Son visage, quoi que naturellement chaleureux, ne laissait rien transparaître. Les traits lisses et doux de Blaise faisaient de lui un bel homme, mais chacune de ses recrues savait qu'il pouvait se montrer rude et autoritaire quand la situation l'exigeait.

─ Suivez-moi.

Il ne donna pas plus d'explications et attendit que la recrue se lève. Ses camarades la regardèrent en silence s'éloigner de la Grande Salle, et recommencèrent à manger leur petit déjeuner sans faire le moindre commentaire – tout soumis qu'ils étaient. Quand Thaïs et Blaisent se retrouvèrent à l'abri des regards indiscrets, cette dernière se jeta dans les bras de son formateur et déposa un baiser amoureux au coin de ses lèvres. Blaise l'enlaça tendrement avant de poser un regard sérieux sur sa jolie recrue.

─ Qu'y a-t-il ? demanda Thaïs d'une voix inquiète.

Elle commençait à bien connaître Blaise et ses états d'âmes.

─ Il faut que tu arrêtes de manger, dit-il d'un ton sérieux.

─ Tu me trouves trop grosse ?

Thaïs affichait un petit sourire en coin qui lui allait à ravir.

─ Bien sûr que non, gronda Blaise en levant les yeux au ciel. Il y a… une potion de soumission dans la nourriture des recrues. Je ne veux pas que tu ingurgites cette saloperie.

Thaïs resta songeuse quelques secondes. Elle se demandait comment elle pouvait bien ne pas se nourrir tout en étant en forme pour les entraînements. L'idée ne semblait même pas avoir effleuré l'esprit de Blaise.

─ Blaise, tu es conscient que je ne peux pas arrêter de m'alimenter ? dit Thaïs doucement.

─ Je sais, soupira Blaise. Mais tant que Drago et moi n'avons pas trouvé de solution, tu ne devras pas toucher à cette nourriture. Je ferais en sorte de t'apporter de la nourriture au dortoir, ou quand tu viendras dans ma chambre pour que tu ne prennes plus de cette potion.

Sur le court terme, cela pouvait être une possibilité. Mais à long terme, il faudrait que Blaise trouve une autre solution, car bientôt Crabbe et Goyle ne tarderaient pas à s'apercevoir de leur petit manège.

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Drago était reparti de la salle commune des Gryffondors bien longtemps après Hermione. Il s'était senti étrangement vide et mort, quand elle était partie. Il était fou de rage contre lui-même. Il avait presque oublié cette soirée où Hermione lui avait proposé de partir, presqu'oublié la manière dont il l'avait traitée. Mais elle n'avait pas oublié, elle. Et comment l'en blâmer ?

Il n'avait rejoint ses appartements qu'à une heure avancée de la nuit, et n'avait pratiquement pas fermé l'œil. Il avait ressassé tous les moments passés en compagnie d'Hermione. Des souvenirs doux et apaisants pour la plus part. Quand le soleil se leva enfin, il avait déjà élaboré plus d'une dizaine de plans pour s'échapper avec elle. Globalement, aucun ne tenait la route. Et de toute façon, à chaque fois qu'un de ses desseins semblait crédible, le visage de Pansy surgissait dans le néant, et il entendait sa voix impériale murmurer dans la nuit « Il me tuera, Drago ».

Quand l'horloge du château sonna sept coups, Drago se dirigea vers la Grande Salle pour y prendre son petit déjeuner. Il était le dernier arrivé, et déjà, la plupart des recrues avaient terminé leur repas. Quand il passa à côté d'Hermione, il la sentit se crisper, mais elle ne le regarda pas, posant résolument son regard sur le pichet de jus de citrouille posé devant elle. C'était d'ailleurs tout ce qu'il y avait près d'elle, car visiblement Hermione n'avait rien avalé ce matin-là.

Et sans doute n'avalerait-elle plus rien, car Drago savait que maintenant qu'elle était au courant pour la potion de soumission dans la nourriture des recrues, elle préfèrerait mourir de faim plutôt que d'avaler ce genre de chose.

Drago soupira, et son regard s'assombrit. Comme s'il n'avait pas assez de problèmes comme ça. Voilà qu'il faudrait trouver un moyen d'alimenter Granger sans que personne ne s'en aperçoive. Encore une journée qui débutait bien…

─ Bien dormi ? demanda Blaise à Drago quand celui-ci s'installa à table.

A l'instant même où Drago s'assit, Crabbe et Goyle se levèrent d'un air empressé.

─ Vous partez ? questionna Blaise, soupçonneux.

─ Je dois écrire une lettre, grogna Crabbe en se saisissant d'une ultime saucisse.

─ Et toi ? dit-il en se tournant vers Goyle.

─ L'aider … dit-il en détournant les yeux.

Crabbe et Goyle quittèrent la Grande Salle, tandis que les deux autres les regardaient d'un air interloqué.

─ Je ne savais même pas que Goyle savait lire, dit Blaise avec un sourire narquois.

─ Il lit aussi bien que Crabbe n'écrit, ajouta Drago en se servant un café serré.

Les deux hommes se regardèrent d'un air complice et éclatèrent d'un petit rire discret. Des regards curieux se tournèrent vers eux, et bientôt, quelques sourires naquirent parmi la foule. Les deux formateurs étaient bien plus détendus quand leurs collègues n'étaient pas dans les parages. Drago et Blaise déjeunèrent en bavardant, jusqu'à ce que le regard de Blaise ne se pose sur Hermione.

─ Tu ne m'avais pas dit que Granger était sortie de l'infirmerie !

─ Parce qu'elle est sortie sans rien dire à personne, répondit Drago d'un air maussade. Je l'ai retrouvée dans la salle commune des Gryffondors.

─ Et… alors ? demanda Blaise, hésitant.

─ Elle a retrouvé la mémoire.

─ Parfait ! s'enthousiasma Blaise en donnant une claque dans le dos de Drago.

Mais le visage fermé et l'œil sombre de Drago n'annonçaient rien de bon, et Blaise ne tarda pas à comprendre que quelque chose clochait.

─ Elle se souvient aussi de la dernière soirée où l'on s'est parlé.

Il fallut plusieurs secondes à Blaise pour se rappeler. Il avait d'ailleurs lui-même assisté à la scène et n'avait pas manqué de faire remarquer à Drago qu'il avait agit comme un idiot.

─ Ah, dit-il simplement.

Son ton n'évoquait pas la compassion, ni même une touche d'empathie. Il s'était contenté de hausser les épaules d'un air qui signifiait « tu l'as bien cherché, quand même ». Il eut le bon goût de ne rien dire cependant, et se contenta de changer de sujet afin de ne pas enfoncer davantage Drago dans ses idées sombres.

─ J'ai dit à Thaïs de ne plus manger la nourriture servie aux recrues.

─ Et Granger ne mange plus non plus, soupira Drago. Il va falloir qu'elles s'alimentent, d'une façon ou d'une autre, sinon elles ne tiendront pas longtemps le rythme des entraînements, et Bellatrix se fera sans doute une joie de les exclure de l'armée du Seigneur des Ténèbres.

Blaise hocha vivement la tête.

─ Que fait-on ? questionna-t-il, finalement.

Drago resta silencieux quelques secondes. Il n'y avait pas vraiment réfléchi, mais maintenant que la question se posait, il fallait qu'il trouve un moyen de contourner la potion de soumission.

─ Il faut voir où la potion est mélangée au reste. Est-ce que c'est dans les cuisines de Poudlard ? Si c'est le cas, ce sera facile de la détourner. Si c'est mis avant la livraison au château cependant … C'est une autre histoire, soupira Drago.

─ J'irai faire une tour aux cuisines ce soir, dit Blaise. Avec un peu de chance, on trouvera la potion et on en versera un peu dans les repas de Crabbe et Goyle, ajouta-t-il avec un sourire en coin.

Drago eut un petit rire rauque.

─ Ca, il ne faudra pas me le dire deux fois, répliqua-t-il en imaginant la joie que cela lui procurerait.

x.x.x

C'était un acte désespéré, sans doute dicté par un instinct de survie primaire qui avait animé Hermione de longues années durant, mais qui se faisait de plus en plus fort, de plus en plus pressant. A présent qu'elle ne pouvait plus se nourrir sans craindre de se soumettre aux ordres de Voldemort, Hermione devait agir vite et trouver un moyen de quitter ce château une bonne fois pour toute. Il fallait qu'elle lance un appel à l'aide. Mais à qui ?

L'ordre du Phénix existait-il toujours ? Elle ne pouvait s'empêcher de douter. Lors de son incarcération à Azkaban, Hermione n'avait pas été la seule à être jetée dans une cellule. Minerva McGonagall, Remus Lupin ou encore Arthur Weasley avaient été enfermés au même titre. Harry était mort, Ron avait perdu la tête. Bill et Percy Weasey avaient eux aussi étaient emprisonnés, quant à Maugrey Fol'œil, il avait été exécuté sur la place publique. Que restait-il de l'Ordre ? Est-ce que Ginny, Georges et Charlie avaient continué la résistance ? Est-ce qu'ils avaient pris la fuite, quelque part en Europe ?

Hermione n'en avait pas la moindre idée. Mais elle devait tenter. Elle savait qu'elle tiendrait encore plusieurs jours sans manger, le régime draconien qu'on la forçait à suivre à Azkaban l'avait habituée à ne pas manger à sa faim. Mais elle ne tiendrait pas éternellement.

Alors, deux jours après le retour de ses souvenirs, elle s'était levée très tôt le samedi matin, avait déniché un morceau de parchemin et une plume dans la réserve de la bibliothèque et s'était faufilée à la manière d'une ombre jusqu'à la volière. Celle-ci était bien plus vide que dans son souvenir, mais une dizaine d'oiseaux somnolait sur les perchoirs, laissant échapper de temps en temps un hululement endormi.

« Je lance un appel, écrivit-elle. Quiconque dont le cœur bat au rythme des tambours de la rébellion. Qu'il sache une chose : je ne suis pas morte. A Poudlard, une aide sera apportée à ceux qui la méritent.

MJST. »

Cela ne voulait pas dire grand-chose pour le commun des mortels. Mais quiconque la connaissait, savait ce qu'elle voulait dire. MJST était son pseudonyme. C'était Ron, qui le lui avait trouvé un jour, alors qu'ils chamaillaient – encore. Miss Je Sais Tout, un surnom peu plaisant sorti de la bouche d'un Serpentard, mais gentil et taquin de la part de ses amis. Hermione espéra que cela ferait l'affaire, et que quelqu'un aurait le message.

C'était sans compter le peu de collaboration que montrèrent les hiboux à en encontre quand elle tenta désespérément d'attraper l'un d'entre eux. Résolus à dormir, aucun ne souhaitait faire le messager pour son compte. Hermione se demanda si les oiseaux aussi avaient leur allégeance. Elle songea à Hedwige, morte pour sauver Harry cinq ans plus tôt et son estomac se noua quand elle réalisa que son plan, voué à l'échec, venait de mourir dans l'œuf.

Elle n'eut pas le temps de trouver une autre solution cependant, car déjà des bruits de pas retentirent derrière elle. Surprise, elle ne put se précipiter vers les escaliers, et se contenta de se cacher dans un renfoncement du mur, dans l'espoir que le nouvel arrivant ne regarde pas trop autour de lui.

Ils étaient deux, et leurs éclats de voix laissaient penser à une dispute.

─ Depuis quand étais-tu au courant pour la potion ? gronda la voix de Drago.

─ Qu'est-ce que ça peut te faire, Malefoy ? T'es vexé que Miss Bella m'en ait parlé et pas à toi ? s'exclama Crabbe, tout sourire.

Drago serra les poings tandis qu'ils entraient tous les deux dans la volière.

─ Miss Bella, répéta-t-il en s'étranglant à moitié. J'ai vu ma tante te faire du pied sous la table, grogna-t-il. Tu crois vraiment qu'elle te donne ces informations par bonté d'âme ? Tu n'es qu'un pantin dans ses mains manipulatrices !

─ Tu mens, vociféra Crabbe, Miss Bella et moi sommes très proches. Elle a de l'affection pour moi !

Hermione eut une petite exclamation de surprise à ces mots. Exclamation qui passa inaperçue pour Crabbe, trop occupé à chanter les louanges de Miss Bella. Drago lui, s'était immédiatement tendu, l'oreille alerte. A la manière d'un chasseur, ses narines se mirent à frémir, tandis qu'il sentait inexorablement la présence de quelqu'un. Son instant lui criait que c'était Granger, mais il espérait se tromper. Car si Crabbe tombait sur elle… il n'osait même pas imaginer ce qu'il lui ferait subir. Même Crabbe serait assez fûté pour faire le rapprochement entre Granger et la raison de sa présence dans la volière.

Afin d'accélérer le départ de Crabbe, Drago se calma et dit doucement :

─ Bien, ça ne me regarde pas de tout façon.

─ Exactement, Malefoy. Alors ôte toi de mon chemin que je puisse envoyer ma lettre.

Drago s'exécuta et fourra ses mains dans ses poches d'un air nonchalant. Il s'approcha de la grande fenêtre par laquelle les oiseaux s'envolaient, et jeta un coup d'œil distrait au parc de Poudlard qui s'étalait sous ses yeux. La neige commençait enfin à fondre, et l'on pouvait voir quelques tâches d'herbe apparaître de ci et là.

Crabbe envoya son courrier et se retourna pour descendre les escaliers. Réalisant que Drago ne lui suivait pas, il se retourna et demanda :

─ Tu viens ?

─ Non, je vais nourrir un peu les hiboux, répondit Drago d'un air calme.

Crabbe haussa les épaules et descendit quatre à quatre les marches de l'escalier. Drago ne fit rien jusqu'à être sûr d'être enfin seul, puis se précipita sur le seul endroit où pouvait s'être caché l'instrus.

─ Sors de là, Granger, dit-il d'une voix lasse.


Bon on peut dire qu'encore une fois, Hermione l'échappe belle. Mais comme elle n'est plus sous potion de soumission, il sera plus évident pour elle de se cacher correctement dorénavant. Dans ce chapitre, qui est de transition, je parle à nouveau de l'Ordre du phénix qui avait été un peu mis de côté ces derniers temps. Vous imaginez la raison de son retour dans la fiction … Je n'en dis pas plus !

Le prochain chapitre promet plus d'action, mais je n'en dis pas plus, vous saurez tout dimanche ! Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? Pas trop long ? Hermione est vraiment désespérée au point de croire qu'elle peut envoyer une lettre, comme ça, sans rien dire. Elle sait qu'elle risque de mourir d'une manière ou d'une autre, alors elle tente le tout pour le tout (mourir de faim ou dans une bataille ?)

Big up au couple Crabella qui est désormais mon préféré !

Rdv dimanche pour la suite, laissez moi un petit commentaire, et en attendant, portez-vous bien !