Il y a des jours comme, ça, où je suis fière de moi ! Ahah, plus sérieusement, j'ai écrit ce chapitre un peu en avance et j'ai bien fait, sinon je n'aurai jamais trouvé le temps ce week end pour le rédiger ! J'ai tout juste le temps de le poster, alors j'espère qu'il vous plaira, sincèrement.

Je vous remercie aussi pour les très nombreuses reviews que vous m'avez laissé, vous êtes des amours, et c'est toujours tellement agréable de les découvrir. Surtout, continuez sur cette lancée, car me voilà plus inspirée et motivée que jamais pour finir cette histoire !

Leolili : Mais noooon, il ne la trompera pas ! Ce n'est pas ce genre d'homme. Pour ce qui est de Pansy il faudra encore attendre pour en savoir plus, mais je te laisse découvrir si oui ou non les filles ont trouvé la carte !

Dame Lylith : Hermione a un esprit brillant, ne l'oublions pas ! Merci pour ton commentaire.

HarryLiada : haha j'aime vous faire attendre, mais voici la suite et voilà la réponse à ta question.

San713 : Oh, mais il ne faut pas s'angoisser pour si peu ! En effet, je travaille déjà sur une autre fiction, très différente et bien plus légèrement que celle-ci (dramione aussi).

MissNovember : Merci pour cette longue et belle review ! Je suis toujours ravie que ça te plaise (et moi aussi j'aime le mot farfelu haha). Crabbe et Bellatrix sont en relation libre haha, et entre eux, peut-on appeler cela de l'amour ? Don't know. Voici la suite !

Lia : Ahah, je peux faire pleurer de joie aussi tu sais ! J'espère que tu liras tout de même la fin de l'histoire !

Delph : Merci, je suis ravie que ça te plaise !

Bambi16 : Oh, ça me touche, je suis ravie que tu aimes toujours autant. En effet, ma prochaine fiction sera bel et bien une dramione, mais bien plus légère que celle-ci !

Lili Orya : J'aime bien faire verser quelques larmes, mais point trop n'en faut, promis ! On n'en est pas encore là ! Voici la suite.

Judorangehp : J'espère que tes exam se sont bien passés et je suis ravie de te retrouver par ici. En effet tu as du retard et je te souhaite une bonne lecture, n'hésite pas à me dire ce que tu en penses ! (et je suis d'accord avec ta théorie selon laquelle les lecteurs mâles sont juste jaloux hihi)

Swangranger : Oui c'est le plus important ! Mais vont-elles trouver la carte ?

Lucie : Oooh c'est toujours un plaisir d'avoir une review d'un nouveau lecteur ! Je suis ravie que tu aimes, et je suis navrée que tu n'aimes pas le côté grossesse d'Hermione. J'espère que tu liras tout de même la fin ! Merci encore.

Allieblackpotter : Brainwashing, c'est tout simplement un lavage de cerveau haha. Merci pour ta review, et voici la suite !

WichSpirit : Oooh je suis ravie que tu reviennes sur cette fiction, et j'espère qu'elle te plaira toujours autant ! Dis moi ce que tu en penses quand tu auras fini de la relire !

Fleur d'Ange : Ouiii 500 c'est dingue ! ahah oui on devrait fêter ça. Je te laisse lire ce chapitre pour savoir si on peut fêter avec la carte ou pas. Ton commentaire sur la phrase de Dumbledore est très pertinent, mais je n'en dis pas plus hihi.

Bonne lecture !


Le temps défilait à toute allure, et Hermione réalisa avec effroi qu'elle se trouvait dans le bureau du directeur depuis plus de trente minutes, et que ni elle, ni Thaïs n'avait pour l'instant mis la main sur la carte du Maraudeur. Ce n'était pas faute d'avoir cherché dans tous les moindres recoins. Du tiroir du bureau à l'arrière des tableaux, de l'intérieur de la théière en fonte à ce petit marche pied, près de la grande bibliothèque, tout était passé sous le crible de leurs yeux observateurs. En vain, cependant.

— Qu'est-ce que c'est ? Demanda enfin Thaïs, qui venait d'ouvrir une armoire qu'Hermione ne connaissait que trop bien.

Elle s'approcha à son tour, et jeta un coup d'œil à l'intérieur. À sa juste place, aussi ancienne qu'étincelante, la Pensine de Dumbledore reposait paisiblement depuis de longues années, sans que personne ne soit venu perturber son répit. Hermione posa une main nostalgie sur le rebord de pierre de l'objet magique, et se perdit quelques secondes dans la contemplation de la seule Pensine qu'elle n'eut jamais vu de sa vie.

— C'est une Pensine, expliqua-t-elle finalement.

— C'est la première fois que j'en vois une. Elles sont très rares, dit Thaïs, émerveillée.

— En effet, je n'en ai jamais vu d'autres.

— Tu sais comment ça fonctionne ?

Dans un geste mécanique, Hermione tourna son regard en direction de l'étrange objet qui conservait autrefois les pensées de Dumbledore. C'était une haute tour en or, parsemée de petit trous réservés à recevoir des fioles contenants les souvenirs de l'illustre sorcier. Elle s'attendait à ne trouver que des fioles vides, cependant, Hermione sentit son cœur louper un battement quand elle réalisa que l'ultime récipient contenait bel et bien un souvenir. Quant à savoir lequel …. Il n'y avait qu'un moyen de le découvrir.

Hermione s'empara de la fiole et observa longuement le filament argenté qui s'y trouvait. Pas de doute, c'était bel et bien un souvenir. Et il ne pouvait appartenir qu'à deux personnes : Dumbledore ou Rogue, puisqu'ils étaient les deux derniers sorciers a avoir pris leur fonction dans ledit bureau. Rendue fébrile par l'excitation, Hermione retira le petit bouchon de liège qui enfermait le souvenir et versa le contenu de la fiole dans la bassine de pierre réservée à cet effet.

— Que fait-on maintenant ? Demanda Thaïs qui avait observé tout ce petit manège d'un air sceptique.

— On plonge ! S'exclama Hermione en empoignant le poigné de Thaïs et en enfonçant sa tête dans la surface lisse et nébuleuse de la Pensine.

Elle ne savait pas à quoi s'attendre, en fait, il imaginait voir un souvenir qu'elle avait peut-être déjà vu, aussi fut-elle surprise et un peu déçue, quand elle réalisa qu'elle se trouvait à nouveau dans le bureau de Dumbledore, aussi vide que celui qu'elle avait quitté.

— Regarde ! Murmura Thaïs en pointant du doigt le mur en face d'elles. Les portraits sont revenus !

En effet, chacun des portraits était à nouveau habité par un directeur ou une directrice de Poudlard. Les yeux d'Hermione cherchèrent immédiatement le portrait de Dumbledore, afin de pouvoir se situer dans le temps. Il était là. Dans son cadre d'or et de rubis, le portrait de Dumbledore regardait d'un air paisible le bureau qui s'étendait devant lui.

Soudain, quelques coups furent donnés à la porte, et sans qu'on ne l'ait invité, l'intrus poussa délicatement la porte et pénétra dans le bureau. C'était un elfe de maison. Hermione crut d'abord reconnaître Dobby, mais ce n'était pas lui. Ses yeux étaient bien moins jaunes que ceux de l'elfe qu'elle avait connu, et ses oreilles tombaient bien plus bas.

— Ah ! Berny, te voilà enfin, dit doucement le professeur Dumbledore – ou du moins son portrait. As-tu ce que je t'avais demandé ?

Le petit elfe hocha frénétiquement la tête, et tira de la housse d'oreiller qui lui servait de tunique, un long morceau de parchemin qu'Hermione aurait reconnu entre mille.

— La carte ! S'écria-t-elle en faisant sursauter Thaïs à côté d'elle.

Ce fut d'ailleurs la seule à avoir une réaction, en effet, les protagonistes du souvenir ne pouvait pas les voir, ni les entendre.

— Oui Monsieur, Berny a trouvé, Monsieur. Comme vous l'aviez dit, dans la forêt, Monsieur.

— Merci, Berny, tu m'as rendu un grand service. J'y serais allé par moi-même, mais comme tu vois, me voilà prisonnier de ces quatre morceaux de bois, aussi dorés et décorés soient-ils.

L'elfe se pencha en avant dans une révérence un peu maladroite, jusqu'à ce que le bout de son nez proéminent touche le tapis sur lequel il se tenait debout.

— C'est un plaisir et un honneur de vous servir, Monsieur.

— Peux-tu mettre la carte en lieu sûr, Berny ? Je crains ne pas pouvoir le faire.

— Bien sûr, oui, Monsieur. Que dois-je faire ?

— Et bien, Berny, premièrement, j'aimerai que tu mettes le souvenir de notre conversation dans l'une de ces fioles, quand nous aurons terminé notre entretien.

L'elfe regarda Dumbledore surpris, mais hocha à nouveau la tête.

— La magie des elfes est telle que tu es capable de dissimuler cette carte, afin que seule une personne qui la mérite puisse la retrouver. Mets là dans le Choixpeau magique, que tu vois là, ajouta Dumbledore en pointant un doigt long et fin en direction du chapeau miteux qui se tenait sur l'étagère qui faisait face au bureau.

L'elfe s'exécuta, puis, comme on le lui avait demandé, extirpa de sa tête le souvenir tout frais qu'il venait de se créer, et l'enferma dans une des précieuses fioles.

— Va, à présent, Berny. Quitte ce château, et n'y reviens plus tant que le monde sera plongé dans les Ténèbres.

— Oui, Monsieur.

L'elfe tourna les talons et avança vers la porte. Il sembla hésité puis se retourna.

— Oui, Berny ? Demanda Dumbledore d'une voix bienveillante.

— Pourrais-je revenir un jour, Monsieur ?

— Bien entendu, Berny. Quand les temps seront plus favorables, Poudlard sera toujours à la recherche de courageux elfes comme toi.

Rassuré, Berny s'inclina une dernière fois, et quitta définitivement le bureau, emmenant avec lui, Thaïs et Hermione se firent embarquer par un tourbillon inattendu. Elles retrouvèrent bientôt le bureau vide et plongé dans la pénombre qu'elles avaient quitté quelques secondes plus tôt. Les portraits étaient à nouveau vides.

Sans plus attendre, Hermione se précipita vers l'étagère sur laquelle se tenait bel et bien le Choixpeau Magique. Elle l'enfonça sur sa tête et attendit que s'élève la voix familière de l'entité magique. Cela ne tarda pas à arriver.

— Ah Granger ! Hermione Granger ! Murmura la voix du Choixpeau dans sa tête. Tu n'es pas trop vieille pour être répartie dans une maison ? Gryffondor ne te plait plus ? Si ma mémoire est bonne, j'avais longuement hésité avec Serdaigle, mais … Ta bravoure l'emportait sur toutes tes autres qualités. Le Choixpeau ne se trompe jamais.

— Non, murmura Hermione, je ne suis pas là pour ça. Je viens récupérer un objet...

— Qui ne t'appartient pas, gronda le chapeau. C'est à Harry Potter qu'on m'a ordonné de le remettre.

— Harry est mort, souffla Hermione la gorge nouée. Je dois récupérer cette carte.

— Au nom de quoi, devrais-je te la donner, Granger ?

— Au nom de mon amitié pour Harry, au nom de la liberté, au nom de l'Ordre du Phénix, au nom de Dumbledore, énuméra Hermione qui sentait peu à peu l'espoir s'amoindrir.

— Tant de choses qui ne sont plus.

— Je croyais... commença Hermione dont la rage transparaissait dans la voix, je pensais qu'une aide serait toujours apporté à Poudlard, à celui qui la demande !

Soudain, Hermione sentit quelque chose de lourd s'affaisser au sommet de son crâne. Elle retira précipitamment le chapeau, et mit sa main à l'intérieur. Elle en ressortit, toute victorieuse, la célèbre carte du maraudeur.

— Comment tu as fait ? Demanda Thaïs qui n'avait qu'assisté à l'échange silencieux.

— Je crois que Dumbledore était vraiment fier de ses phrases, car une fois encore, c'est l'une d'elle qui nous a livré la carte ! Merci, dit-elle se retourna vers la Choixpeau.

Hermione ne sut si c'était l'effet de son imagination, mais elle crut voir le Choixpeau s'incliner légèrement.

— Et maintenant ? Demanda Thaïs dont on sentait poindre l'excitation dans la voix.

Hermione sortit la baguette qu'elle avait volé plusieurs semaines plus tôt et la pointa sur la carte jusqu'alors vierge.

— Je jure que mes intentions sont mauvaises !

Et la carte fit ce qu'on attendait d'elle. Des lignes tracées par des plumes invisibles se mirent à apparaître à la surface du parchemin jauni, tandis que des petits points se mirent à bouger dans les couloirs de Poudlard, tous affublés d'un nom. Les yeux d'Hermione glissèrent sur la Salle Commune des Serpentard. Elle sentit une vague de soulagement la submerger, quand elle vit que Crabbe et Goyle s'y trouvaient toujours, en compagnie de Drago et de Blaise.

x.x.x

— Ce type pèse un hippogriffe mort ! Grogna Blaise tandis qu'il faisait rouler Crabbe sur le canapé afin de se lever.

Crabbe avait abusé de la boisson, et de trop d'autres choses, et voilà qu'il dormait à poings fermés, plongé dans un sommeil proche du coma tant il semblait plongé dans l'inconscience. Goyle était dans le même état, mais avait eu le bon goût de s'endormir à même le sol, ainsi Blaise et Drago n'eurent-ils qu'à l'enjamber pour quitter la salle commune.

— J'espère que les filles ont réussi, marmonna Drago alors qu'ils parcouraient les couloirs pour rejoindre ses appartements.

— Ouais … dit Blaise. Parce que je ne tiendrai pas, si on doit faire la fête tous les weekends.

— Tu y arrivais bien avant, se moqua Drago.

— C'était à l'époque où ce château n'était pas une foutue prison, répondit-il sombrement.

Quand ils arrivèrent devant la porte de Drago, ils tendirent instinctivement l'oreille mais n'entendirent rien. Persuadés de ne trouver personne dans la chambre, Drago fut surpris de voir Thaïs et Hermione allongées sur le ventre, dans son lit, en train de regarder de très près ce qui semblait être un bout de parchemin rabougri.

L'alcool avait eu raison de lui, pourtant, il parvint à rassembler assez d'idées claires pour faire le rapprochement entre la carte et le sourire radieux d'Hermione – et surement de Thaïs, mais Drago ne le vit pas, trop obnubilé par celui de la première.

Les garçons s'installèrent à leur tour sur le lit, de part et d'autre des filles, si bien que bientôt, tous quatre furent allongés dans le lit devenu trop étroit de Drago.

—Voilà donc la fameuse carte de Potter ? demanda Blaise en jetant un œil à la carte.

—C'était celle du père de Harry, expliqua Hermione. Puis Fred et Georges Weasley l'ont récupéré, et enfin, ils l'ont donné à Harry.

Drago se redressa légèrement et regarda la carte à son tour. C'était un bel objet, qui regorgeait de magie et qui avait été savamment fabriqué. A n'en pas douté, les sorciers à l'origine de cette carte étaient des gens dotés de pouvoirs exceptionnels, et d'un cerveau brillant. Laissant son regard vagabonder sur les différentes parties du château, Drago fut surpris d'y découvrir des passages secrets qu'il ne connaissait pas, menant d'un escalier à un autre étage, d'une pièce à un sous-sol abandonné. Ses yeux gris glissèrent bientôt sur les dizaines de petits points qui habitaient le château, tous affublés d'un nom qu'il reconnaissait, jusqu'à trouver son propre point dans sa chambre, accompagné de celui d'Hermione, Blaise et Thaïs.

—Et ça, dit Hermione en pointant du doigt un passage secret, c'est celui qui mène dans la cave de Honeydukes.

—On le connait celui-là, dit Blaise. La boutique a été fermée, ses propriétaires sont à Azkaban, ajouta-t-il sombrement.

—Quoi ? demanda Hermione horrifiée. Mais, pourquoi ?

—Ils n'étaient pas aussi coopérants qu'ils auraient du l'être aux yeux du Seigneur des Ténèbres.

—Ils ne faisaient pas partie de l'Ordre ! s'exclama Hermione.

—Hermione, murmura Drago d'une voix douce et patiente. Azkaban n'est pas uniquement habitée par des Rebelles. Tous ceux qui ne montrent pas un soutien indéfectible au Seigneur des Ténèbres sont considérés comme une menace, c'est tout.

—C'est tout ? répéta Hermione, les yeux écarquillés.

—Oui, répéta Drago, le ton plus dur. C'est tout.

Les deux sorciers se jetèrent un regard assassin, qui dura trop longtemps pour que Thaïs et Blaise puissent faire semblant de ne pas l'avoir vu. Gêné, tous deux se levèrent d'un même geste, et se précipitèrent vers la porte.

—Bien, on a vous laisser, murmura Thaïs en se dandinant.

—Oui, dit Blaise, on est exténué, on va se coucher.

Ni Drago ni Hermione ne les salua, trop occupé à se battre en silence à coup de regards noirs. Quand ils furent enfin seuls, la tension augmenta davantage, et Drago sentit sa mâchoire se crisper davantage.

—Tu ne montres pas un soutien indéfectible à ton maître, et tu es pourtant bien là ! vociféra Hermione qui lançait enfin les hostilités.

—Ah parce que tu ne trouves pas que Poudlard ressemble à une prison toi ?

—Au moins, tu es libre de tes faits et gestes. Et tu dors dans un lit douillet.

—Je ne vais pas m'excuser pour ça, gronda Drago.

—Tu devrais ! Quand je pense à tous les membres de l'Ordre et tous les innocents qui dorment entre les murs froids d'Azkaban.

—Tu profites bien de ce lit, que je sache ! Pour m'y rejoindre toutes les nuits !

La guerre était lancée, et il y aurait eu beaucoup à parier que de nombreuses paroles seraient prononcées cette nuit-là, sans que ni l'un, ni l'autre ne pense vraiment les mots blessants qui étaient sur le point de s'échapper de leurs lèvres assassines.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! Qu'avez-vous pensé du chapitre ? Les filles ont trouvé la carte du maraudeur, après avoir vu le souvenir du petit elfe, j'espère que ce passage vous a plu et que vous ne l'avez pas trouvé long. En tout cas, j'ai beaucoup aimé l'écrire.

Sinon, on dirait que le temps est à la chamaillerie pour Drago et Hermione. Il faut aussi qu'ils comprennent qu'ils viennent de deux mondes différents, où, jusqu'ici, Drago ne s'était jamais soucié que de sa petite personne, quand Hermione donnait sa vie pour sauver celle des autres.

Le prochain chapitre sera l'heure des révélations, et ça risque d'être… explosif !

A mercredi pour la suite !