Auteur : Korrigan

Rating : T

Genre : Science-fiction/ Aventure/ Action

Spoiler : Saison 3 avant l'épisode « Sunday » ! Grrr Grrrr

Pairing : No "MacShep", no "shweir"...

Avertissement : Fic SPÉCIALE WRAITH !

Disclaimer : Tous les personnages et les mondes sont issus de la série "Stargate Atlantis" à l'exception de Jashugan/Alséidès, celui-là il est à MWA! X3

ENJOY THE READ !


STARGATE ATLANTIS

DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR

Épisode 14, Follow The White Rabbit


Carson s'approcha de son patient sagement assis sur le tabouret au milieu de la mini-infirmerie. Au début, le médecin pensait que cette docilité était surtout dû aux deux hommes armés dans le coin de la pièce et qui escortaient son patient dans tous ses déplacements, puis, au bout de deux mois, et malgré l'état à moitié comateux dans lequel il maintenait Sieglen, il avait compris qu'il n'avait pas à craindre un comportement agressif de lui. Sieglen était très différent de Michaël, son premier essai qui fut un véritable fiasco… Non, ce nouveau patient spécial était calme, ne posait pratiquement pas de question et ne se rebellait pas contre le traitement de prisonnier qu'on lui infligeait. Tant qu'il travaillait dans le laboratoire ancien, rien ne semblait le perturber.

Il brandit sa seringue comme un trophée et rompu le silence d'une voix enjouée.

- J'ai une bonne nouvelle pour vous ! J'ai l'autorisation de diminuer votre dose de sédatif !

Les lèvres pâles esquissèrent un sourire.

- Dommage, je commençais à devenir accro.

Carson ne fut pas surpris par cette pointe d'humour alors que son patient lui tendait son avant-bras.

- Plus de sédatif, mais toujours ce poison anti-mémoire, je suppose ?

- Vous supposez bien.

Il lui planta la seringue.

- Qu'est ce que cela vous fait de vous dire que mes injections vous privent de votre mémoire ?

- Il me reste mon savoir scientifique, c'est bien assez, je n'ai pas à m'encombrer du reste.

Carson retira l'aiguille de sa peau, dérouté par cette réponse.

- Ne pas connaître vos origines vous est égal tant que vous pouvez exercer dans votre domaine… Je ne sais pas si cela relève du pragmatisme ou de l'irrationalité, pour être honnête avec vous !

Quelques secondes de silence passèrent entre les deux hommes.

- Bien ! Vous n'aurez plus de vertige, et vous vous sentirez en forme, vous aurez la pêche d'ici une demi-heure !

- J'ai envie de me battre. C'est possible ?

L'atlante fixa l'autre coupé dans son élan.

- Et bien… Je… J'imagine que ça l'est… Il y a une salle d'entraînement, demandez l'autorisation d'y accéder !

Sieglen regarda la gêne sur le visage de l'écossais, puis il se leva et sortit. Le docteur Beckett resta un petit moment à méditer cette demande… Aussitôt ses capacités physiques retrouvées, il voulait se battre. Ronon avait peut-être raison lorsqu'il disait que transformé en humain ou non, un wraith reste toujours un wraith.

Il sortit à son tour pour se rendre à l'infirmerie principale où il exerçait habituellement. Il mit à peine les pieds dans la grande pièce que son protégé déboula dans le couloir et se jeta sur lui, la tête lovée contre sa poitrine, ses petits bras faisant le tour de son buste. Carson se sentit immédiatement attendri. Comment résister à ça ?

- Qu'est qui t'arrive Jashugan ? Tu as encore été traîner dans le labo de Rodney ?

La petite voix chouina un non contre sa blouse.

- Qu'est ce que c'est alors ?

Le jeune leva une frimousse tristounette et des yeux larmoyants…

- Pourquoi tout le monde est froid et distant avec moi ?

Que d'élément déstabilisant en si peu de temps ! Jashugan lui raconta le passage avec Sheppard dans la salle d'entraînement et comment il avait été blessé que le colonel lui interdise son lit, et même de rester avec lui… Jashugan était à présent accroupi sur le bureau et Carson était sur son fauteuil.

- Tu sais, même si le colonel Sheppard n'est pas très à l'aise avec ces choses-là, il a raison sur ce point Jashugan. Tu ne peux pas dormir dans le lit de quelqu'un d'autre, surtout si c'est un militaire !

- Je n'aime pas dormir seul. Je ne dormais jamais seul avant !

Le médecin supposa qu'il s'agissait d'une référence à « Laly », sa compagne esclave à bord du Death Cloud. Il marqua un temps de pause car il avait besoin de réfléchir à une réponse.

- Jashugan, le problème c'est que tu ne peux pas entretenir des relations de la même nature que ceux que tu as connu durant ta captivité avec les gens d'Atlantis. Il y a des lois tu comprends ? Et ces lois interdisent ce type de relation entre adultes et jeunes, or, si tu dors dans le même lit qu'un adulte, cela peut créer des problèmes pour l'adulte. Le colonel Sheppard pourrait être rétrogradé ou pire, être démis de ses fonctions s'il te laissait dormir dans son lit. Tu dois apprendre à dormir seul.

- Hum… Vous dites que je ne peux pas avoir de relations proches avec les gens d'Atlantis parce que je suis jeune ? Les atlantes n'aiment pas les jeunes ?

- Si ! bien sûr que si ! Enfin non ! … Jashugan, comprends bien que tu es l'individu le plus jeune de cette base ! Ton corps n'a pas atteint sa maturité, et temps que ce n'est pas le cas, personne ne peut avoir de relation physique avec toi de quelque façon que ce soit ! Même si c'est juste pour dormir.

Jashugan soupira de déception.

- Les wraiths, ils aiment qu'on soit jeune.

Carson ne cacha pas sa surprise en entendant cette réponse. Jashugan ressentit le besoin d'en parler et se confia un peu plus.

- Ça leur fait moins de mémoire à confisquer. Et puis on est moins expérimenté, on a moins de chance de réussir à s'enfuir… Mais je pense que si mon maître m'a fait rajeunir, c'était plus pour ma peau.

Cette dernière phrase provoqua une interrogation sur le visage de son protecteur. Jashugan hésita quelques secondes et se confia.

- On est plus doux à caresser.

- P…P… Pardon ?

Jashugan sauta du bureau et se colla à son protecteur tout en passant les bras autour de son cou.

- C'était étrange comme sensation… On peut se faire vider à n'importe quel moment, et pourtant… C'est si agréable que l'on finit par fermer les yeux.

Carson se sentait vraiment mal à l'aise. Le souvenir du colonel Sheppard entrant dans son bureau et trombe lui revint en mémoire, c'était il y a deux ans de cela, John accusait Jashugan d'avoir un regard « malsain ». Il avait été outré d'entendre de telles accusations à l'encontre de son protégé… Mais après ce qu'il venait d'entendre… Après que Jashugan se soit blotti contre lui de cette manière… Il sentit des doigts remonter le long de sa nuque et il le repoussa aussitôt. Jashugan le regardait surpris et déçu.

- Écoute… Tu devrais aller faire un tour au mess… Il y a des tartes aux pommes de la Terre, tes préférées…

Il leva les yeux, le jeune continuait de le regarder.

- Vas-y !

Carson regretta son ton lorsqu'il vit briller les yeux de son protégé juste avant qu'il ne sorte de l'infirmerie. Il venait de comprendre quelque chose…


Jashugan se dirigea vers le mess en traînant les pieds. Sheppard et à présent Carson… Dès qu'il cherchait un peu de réconfort… Il se faisait repousser ! Comme si les atlantes avaient en horreurs les caresses… Des images de son dernier « câlin » avec son maître lui revint en mémoire… Xanto l'avait même laissé ouvrir son manteau… Il s'était endormi la tête posée sur son épaule, collé contre lui, les bras sous son imperméable… Son maître wraith l'avait caressé avec tellement de douceur…

Mais maintenant qu'il était parmi les atlantes, tout était différent. Carson lui avait bien fait comprendre les choses : pas de caresses sur Atlantis ! En tous cas, pas avec un militaire… Il arriva au mess et l'odeur de la nourriture lui fit aussitôt relever la tête ! Il prit sa place dans la queue en sautillant sur place d'excitation, ce qui eut pour effet d'agacer une scientifique devant lui qui lui jeta un regard en biais… Jashugan eut aussitôt envie de lui foutre un coup de pied dans le tibia ! Personne ne voulait de lui parce qu'il était le plus jeune ! Cette idée le mit en colère, mais cette humeur lui passa lorsqu'il vit Teyla traverser le couloir au fond du hall, la tempe en sang. Il quitta la queue et courut à sa rencontre.

- Teyla ! Teyla !

La jeune femme se tourna brusquement vers lui, mais tenta d'arborer un sourire patient envers le jeune malgré sa fureur évidente.

- Bonjour jeune Jashugan. Que t'arrive-t-il aujourd'hui ?

- C'est plutôt à toi qu'il est arrivé quelque chose… Pourquoi tu saignes ?

L'athosienne ne savait pas s'il elle devait être touché ou agacé par la curiosité du garçon. Elle garda tout de même son sourire crispé.

- Un entraînement qui a mal tourné, ce n'est rien de grave, le docteur Beckett saura bien me soigner…

Elle fut interrompu par une étreinte inopinée. Jashugan avait passé les bras autour de ses reins et la serrait contre lui. Cette réaction l'attendrit et apaisa sa colère. Elle posa la main sur la tête du jeune.

- Merci Jashugan, mais je vais bien rassures-toi.

L'indigène leva la tête vers elle, Teyla vit le petit visage émerger entre ses deux seins volumineux et cela la fit encore plus sourire. Jashugan était comme un enfant à la recherche de réconfort. Elle lui parla sur un ton maternel.

- Je vais bien, ce n'est rien du tout… Merci pour ce câlin, mais maintenant, j'ai besoin d'aller à l'infirmerie pour me faire soigner, d'accord ?

- Hum…

Il la libéra de son étreinte un peu à contrecœur. La jeune femme lui sourit une dernière fois avant de disparaître dans le couloir. Jashugan retourna au mess, mais un sentiment d'abattement le fit soupirer lorsqu'il vit la queue phénoménale qui s'était formée le temps qu'il aille à la rencontre de Teyla. Il baissa la tête, les épaules recourbées et finit par s'accroupir recroquevillé sur lui-même. Qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir faire maintenant… ? Il s'ennuyait… Se sentait seul…

Son esprit se vida subitement de toutes pensées. Ses yeux braqués sur son avant-bras étaient brutalement saisis par ce détail insignifiant qui dessinait comme un fil blanc sur sa peau bronzée. Il resta à observer ce trait sur son avant-bras quelques secondes… Puis il le décolla de sa peau lentement… Ça… C'était long, souple, solide, lisse et argenté. C'était collé sur son avant-bras… À l'instant… Ça brillait à la lumière… Des flashs commençaient à envahir son cerveau… Ce fil entre ses doigts se multiplier, il y en avait des centaines des milliers, par mèche, par poignées… C'était une chevelure entière… Une chevelure qu'il connaissait très bien pour l'avoir brossé, tressé, coiffé, lavé, entretenu, pour l'avoir respiré, pour avoir dormi contre elle !

Son esprit paniquait… Il débloquait ! Il devenait fou ! Ça ne pouvait pas être ça ! Il avait été retrouvé seul sur la planète Elkised ! Tout seul ! Abandonné !

La voix de Teyla résonna à ses oreilles :

« …Un entraînement qui a mal tourné, ce n'est rien de grave… »

Il eut comme un déclic. Qu'il soit fou ou que son esprit lui joue des tours, tant pis ! Il devait en être sûr. Il bondit sur ses jambes et courut vers le secteur d'entraînement. Il fit toutes les salles du secteur mais ne trouva que les militaires habituels. Il serrait dans sa main ce fil argenté, l'entremêlé entre ses doigts… Ce n'était pas possible, il n'avait pas bien vérifié tout le secteur ! Soudain, il vit passer d'un couloir à l'autre un soldat équipé et armé comme en mission… Ça, ce n'était pas normal ! C'est un secteur d'entraînement au combat à main nues et aux armes blanches, on y pratique pas l'entraînement au tir ! Il s'engouffra dans le couloir discrètement. Il arriva dans une partie du secteur qu'il connaissait moins bien, celui des douches… Que Sheppard lui avait interdit… Mais il n'y avait rien de dangereux ici, à part des hommes et des femmes sous leur douche ! Alors pourquoi ces deux soldats armés gardaient-ils cette porte de douche ?!

Les soldats s'agitèrent soudainement et Jashugan se plaqua à la paroi. Il entendit des sifflements et des voix de femmes se mêlèrent à celles des hommes. Deux femmes couvertes de sueur se rendaient aux douches, et bien sûr, en les voyant passer devant eux, les soldats ne purent s'empêcher de leur proposer de leur brosser le dos ! Jashugan observait la scène dans le coin du mur… À sa grande surprise, les femmes ne semblaient pas décliner l'invitation… Elles les incitaient même à les suivre ! C'était une aubaine en or ! Il serra les poings, priant dans son cœur pour que les militaires s'éloignent assez de cette porte, juste pour lui laisser le temps d'y entrer ! Les soldats commencèrent à les suivre… En fait les femmes étaient aussi des soldats, ils semblaient surtout rigoler plus qu'autre chose, mais cela marchait ! Les hommes les accompagnèrent jusqu'à l'entrée des douches féminines ce qui lui laissa bien assez de temps pour traverser la distance qui le séparait de cette porte, la pousser et entrer sans faire de bruit !

Derrière la porte, les voix des soldats revenaient, mais cela n'accapara pas longtemps son attention alors qu'il entendait de l'eau couler dans son dos et il se retourna.

Ses pupilles s'ouvrirent laissant cette image remplir son esprit. L'eau ruisselait sur un corps sculpté et pâle comme le marbre. L'homme était de dos, une chevelure argentée, gluante et brillante d'eau dévalait jusqu'aux reins. Grand, fin, nu.


Sieglen ouvrit les yeux alors qu'il détectait une présence dans son dos et jeta un coup d'œil par-dessus son épaule. Il leva un sourcil de surprise alors qu'il découvrait un jeune indigène au lieu de ses gardiens habituels devant la porte. Le jeune restait là à le fixer, vêtu d'un unique pantalon 3/4, des rangers et les cheveux coiffés en une grande tresse qui coulait le long de son torse. Il se tourna à moitié, un sourire amusé sur les lèvres. Ce jeune le dévisageait de façon explicite. Il ne lui manquait qu'un filet de bave dégoulinant de son menton !

Alséidès restait bouche bée, incapable de le lâcher du regard. Ce visage émacié, cette bouche aux lèvres pâles… La largeur de ses clavicules, la silhouette élancée, cette magnifique chevelure surnaturelle qui sillonnait les muscles et… Des yeux bleus. Bleu clair, comme une eau limpide. Comme une apparition divine. Son regard décrocha de ses yeux, glissèrent sur la poitrine, les hanches… Les cuisses, les fesses… La bouche toujours ouverte… Un sourire béat commençant à étirer ses lèvres… Sieglen eut un petit ricanement. Le jeune rougissait à vue d'œil… Restait planté là à le regarder avec insistance et sans même tenter de dissimuler son trouble ! Il se décida à l'approcher, avançant vers le jeune d'un pas assuré. Alsèidès devenait rouge jusqu'aux oreilles alors qu'il ne parvenait pas à lâcher du regard ses hanches lancinantes et ruisselantes d'eau qui s'approchaient de lui… Fermes… Les muscles dansant sous la peau… Hypnotisé par cette chair claire, ces courbes, son cœur battait à ses tempes de plus en en plus fort à mesure que la distance diminuait. Ses yeux remontaient sur ce torse souligné d'argent, Alséidès perdait le contrôle, la chaleur embuait son cerveau, la chaleur sur ses joues, sur ses lèvres, dans son ventre. Prenant conscience que tout lui échappait, il se tourna brusquement, le front collé au mur. Il frissonna en sentant la vapeur d'eau qui s'évaporait de ce corps dans son dos. Lorsque qu'une goutte d'eau tiède s'échoua sur son épaule nue alors que l'homme se penchait sur lui. Cette main immense, les doigts fins, les ongles longs comme des griffes se posaient contre le mur à côté de son visage, un souffle dans sa nuque, des mèches humides qui se collaient à son dos. Il se plaqua complètement au mur, rouge de honte, de ce sentiment indescriptible, de cette envie qu'il connaissait plus ou moins… L'autre main se leva, il ferma les yeux alors qu'elle se posait sur son épaule, son esprit se remplissait de flammes… Si près… Si différent, si semblable… Et ce murmure contre sa tempe…

- Alors c'était toi ?

Il ouvrit les yeux de surprise. Un froid se colla à sa peau alors que l'autre venait de s'écarter de lui. Il regarda derrière lui, l'homme était retourné prendre sa serviette sur le mur. Le bruit des pas de militaires derrière la porte lui fit l'effet d'une douche froide. Mais que cette porte reste fermée à jamais !

Le major Lorne fut surpris de trouver le protégé de Carson dans les douches, seul avec « l'invité spécial ». Sieglen ne semblait en rien perturbé par cette rencontre, il terminait de boucler sa ceinture comme s'il avait été seul. Alséidès restait le dos plaquer au mur, son regard allant de Lorne à l'autre, posant des questions, exprimant sa crainte. Sieglen passa devant lui sans le regarder pour rejoindre sa garde et disparut avec elle dans le couloir.

Alséidès se retrouva seul, son dos glissa le long du mur carrelé, transpirant de vapeur d'eau. Assis sur le carrelage, les jambes écartées, les mains pendantes sur le sol humide comme son regard dans le vide. Que penser ? Que faire ? Que dire ? Qui était-ce ? Était-ce bien celui qu'il avait reconnu ? Pourquoi une telle attraction ? Pourquoi cette proximité ? Pourquoi cette indifférence ?

- Xanto…

Glissa comme un soupir de ses lèvres. Le sourire arrogant, l'œil bleu, la peau claire, les mains immenses… Ses griffes, son souffle… C'était un rêve ? C'était un délire… C'était impossible.


Tadaaaaaaaaaa !!!

Miaouss, J'effectue la technique de la carpe sur une planche à découper pour me faire pardonner ce retard ! Votre humble serviteur est malade TT ! Mais je me soigne ! (je sais, je suis un cas désespéré --'). Miaouss! Pourquoi êtes-vous radin en commentaire sur cette fic, elle ne vous plait pas? Mais c'est pas grave Miaouss! X3 Je lâcherais pas l'affaire! Même si je suis seul au vent sur une falaise escarpée contre laquelle les vagues viennent s'écraser comme pour m'arracher de mon piédestal rocheux!

Aaaaaaargh ! C'est la fin de l'épisode et j'arrive pas à trouver un titre TT… Ça y est !

Miaouss ! que va-t-il se passer maintenant ?! Pourquoi un corbeau a t-il un grain de sel ?! Voulez-vous une tasse de thé ?! Le temps ! Qu'est ce que le temps ?!!! AAAAaaaaAAAArgh ! La solitude a pour effet pervers de vous faire revoir tous vos classiques de Disney ! Je n'ai pas le temps de dire « au revoir », je suis en retard en retard !

À bientôt pour de nouvelles aventuuuures !!!