Comme toujours, les personnages sont de JKR, j'y ai ici ajouté un OC qui n'est même pas de moi!(voir en bas de texte),
Nous retrouvons Ginny en septième année qui ressent comme une envie de se gratter qui ne passe pas. Contient du lemon hétéro (même pas de threesome, ni de relations F/F ou H/H, je m'étonne parfois :) )
Bonne lecture!
Un Homme Charmant partie I
Après la Grande Bataille de Poudlard, il avait fallu trouver un nouvel enseignant pour la Défense Contre les Forces du Mal, et Solonius Grixpel* en occupait désormais le poste depuis un peu plus d'un an.
D'ordinaire, le jeune enseignant débutait l'année scolaire en même temps que tout un chacun, au premier Septembre, mais cette année là, il ne lui fut pas possible d'être en temps et en heure à Poudlard. Appelé à la rescousse par un ami, Minerva McGonagall lui avait donné un congé supplémentaire.
Lorsqu'il revint à Poudlard reprendre son poste, les élèves étaient stupéfaits, à les croire, c'était un miracle. Des paris étaient lancés, pour savoir combien de temps Grixpel tiendrait. Le poste semblait maudit, aucun de ses prédécesseurs n'avaient tenus très longtemps. Minerva, en revanche, savait pertinemment que Solonius resterait bien longtemps, elle le connaissait et l'avait recruté en connaissance de cause. C'était un jeune enseignant, mais il avait déjà combattu vous-savez-qui et avait voyagé aux quatre coins du monde pour combattre dans différents conflits. Il était doué en la matière et, lorsqu'elle l'avait recruté, il enseignait depuis trois ans dans une école en Roumanie : Dragon Rouge.** De ce fait, elle savait à quoi s'attendre, et l'avait briefer au possible pour qu'il comprenne où il mettait les pieds.
Ce à quoi Minerva ne semblait pas être sensible, c'est que Solonius était bel homme. Jeune qui plus est. Sa chevelure blondie par le soleil et le grand air, nouée d'un ruban rouge n'était pas sans rappeler les couleurs de la maison Gryffondor. Ses yeux bleu vert dispensaient une douceur et une chaleur protectrice. Il semblait aimer chacun de ses prochains.
Il ne faudrait pas le comparer à Gilderoy Lockhart, car Gripxel ne jouait pas de son physique, ni de son sourire. Il n'avait pas volé les exploits des autres pour les faire siens, il les avait réellement vécu, et malgré cela, ne les mettait pas en avant. Il restait humble en toute circonstances, amoindrissant souvent ses faits d'armes.
Mais revenons à nos Scrouts à Pétard ! Le mois de Novembre était bien avancé quand Solonius récupéra ses classes.
Il était prévu qu'il soit remplacé jusqu'à son retour, mais au dernier moment, Minerva l'attrapa par le bras pour lui expliquer qu'ils n'avaient pu trouver d'enseignants qualifiés. C'est donc avec une pointe de dépit qu'il entra dans la salle.
Il fut assailli par une montagne de questions en tout genre :
« Vous z'êtes pas mort ? »
« votre femme à accouché ? »
« c'est vrai que vous vous êtes battus à main nue avec un troll des cavernes et que vous l'avez tué ? »
« Il paraît qu'un dragon vous a brûlé les... »
« STOP ! Je ne répondrais pas aux questions stupides ! Je n'ai pas de femme et mes bijoux de famille vont très bien Miss Weasley ! Merci de demander. Je vais être bref, nous avons trois mois de cours à rattraper étant donné que je n'ai pas été remplacé. Par conséquent, rangez vos baguettes vous n'en aurez pas besoin. »
« Monsieur ! Je ne sais pas si vous le savez, mais la dernière qui a dit ça, c'était Ombrage, et elle est partie la queue entre les jambes ! »
« Je ne censurerais pas mes cours pour plaire au ministère, d'ailleurs, je pense qu'ils ont amplement compris la leçon. Si Miss Weasley voulait bien me laisser finir... Sortez une plume, un parchemin et ouvrez votre livre à la page 394 ! vous avez devant vous une explication plutôt claire et concise des succubes ! Trouvez et listez les moyens de les combattre, de s'en protéger et d'en protéger les autres. Je vous laisse, disons, une demi-heure, et nous vérifierons ensemble. »
Un léger brouhaha s'ensuivit, rapidement coupé par Solonius. Les élèves se mirent au travail et il put se pencher sur le programme de l'année qui était très chargé. En effet, Les septième année devaient être préparés pour le passage des ASPIC et trois mois de retard seraient fatals si ils ne pouvaient pas étudier convenablement.
Mais une élève continuait inlassablement de papoter avec sa voisine. La rousse et la blonde comparaient le charmant professeur avec ses prédécesseurs, commentaient son style vestimentaire, appréciaient son joli minois... Quand il en eut assez entendu, il se leva et se posta derrière elle, penché à son oreille.
« Si Miss Weasley continue de la sorte, le prochain mot qui sortira de sa bouche sera Vanille-Fraise. Vous comprenez la signification de ces deux termes non ? Tout à fait, le mot de passe du Bureau de Madame la Directrice. Maintenant, nez dans votre livre, plume à la main, et bossez, par Merlin ! »
Ginny se mit à rougir violemment, la couleur de ses joues rejoignant sa flamboyante chevelure. Elle se sentit d'un coup troublée par l'odeur de musc et d'herbe fraîchement coupée qui émanait de Grixpel. Elle redressa son livre pour se cacher derrière.
Le cours se déroula sans autre incident, Solonius leur avait fait comprendre que les cours théoriques servaient à accélérer le cours des choses et non pas à les empêcher d'apprendre la défense contre les forces du mal. Ils auraient évidemment des cours pratiques, mais dans l'immédiat, il fallait se concentrer sur la théorie.
Le soir, Ginny assise sur son lit devisait avec ses amies, Amy la blonde avec qui elle discutait en cours de DCFM, Clara, une petite Brunette à la peau mate et aux yeux verts pétillant, et Donna brune très bouclée aux yeux noisettes. Elle racontait à Clara et Donna le cours de DCFM et sa honte « intersidérale » quand Grixpel l'avait sermonnée.
« Mais les filles ! Rigolez pas ! Il est tellement magnifique ! Je vous jure il a les yeux bleu un peu vert, et puis ses cheveux ! On dirait qu'il y a des fils d'or dedans ! Oh et il sent trop bon, il sent l'herbe coupée et je sais pas quoi d'autre... c'est diviiiiiiin ! »
Elle se laissa tomber sur son matelas, laissant ses amies hilares se moquer d'elle gentiment.
« Et Harry ? Ginny, tu y penses ? »
« Et Hermione ? »
« Et Neville ? »
« Eh Oh ! Ça va hein ! Neville je sors plus avec lui depuis des siècles ! Et Hermione, elle boude et je n'ai pas de nouvelles depuis l'an dernier... Harry, bah, ça va, il va bien, il est en formation pour être Auror, il n'a pas trop le temps de s'occuper de moi. Et puis MERDE vous safez ce qu'on dit : ce qui se passe à Poudlard reste à Poudlard ! »
Alors que Clara, Amy et Donna s'endormaient paisiblement, Ginny repassait chaque instant de « l'incident » en cours de DCFM dans sa tête, savourant chaque seconde. C'était indéniable, il la troublait plus qu'elle ne voulait l'admettre. Se surprenant à se caresser, elle rougit et se sermonna intérieurement, c'est un professeur, se disait elle, il est vachement plus vieux, au moins vingt-cinq ans ! Mais plus elle tentait de se dissuader, plus l'interdit l'excitait. Pour se calmer, elle décida de descendre dans la salle commune.
Elle qui pensait être seule se trouva nez à nez avec une première année qui visiblement n'arrivait pas non plus à dormir.
« Va te coucher, il est plus que l'heure pour toi ! Allez, vite sinon j'appelle la préfète en chef ! »
La petite ne se fit pas prier, cette rouquine n'avait pas l'air commode ! Rouquine, qui une fois sa cadette partie s'installa confortablement dans le canapé face à la cheminée qui ronflait doucement. Impossible de se calmer, son feu intérieur et celui de la cheminée semblait s'intensifier à l'unisson. Un peu furieuse d'elle même, elle n'entendit pas les bruits de pas.
« Ginny ! Que fais-tu là ? Il est tard ! J'entendais du bruit et je suis descendu ! »
« Oh. Dennis. Le petit Crivey. Comment tu vas ? T'as quel âge au fait ? »
« Je vais bien, enfin je me suis réveillé mais... j'ai juste 15 ans. Pourquoi ? »
« Suis-moi ! »
Ginny l'emmena jusqu'à la salle sur demande, le fit entrer dans une chambre sobre aux tons bleutés. Elle lui intima l'ordre de s'asseoir sur le lit et commença à se déshabiller. Quinze ans, c'était bon, il était plus si jeune, et tant pis pour la bonne conduite. Il piqua un fard et se mit à bredouiller :
« non mais Ginny je ne peux pas, enfin je quoi non... »
« Quoi : Non ? Tu me trouve pas attirante ? Ou bien tu ne l'as jamais fait ? »
« Si tu es superbe, mais enfin, si Demelza l'apprend... »
« Pardon ? Toi et Demelza ? C'est trop drôle ça ! La poursuiveuse de mon équipe ? Oh j'ignorais... Et bien dis toi qu'elle n'en saura rien si tu ne lui dis rien. Je serais muette comme une tombe ! »
Dennis n'était vraiment pas à l'aise aux cotes de son aînée, et elle dut faire appel à tous ses charmes pour l'attirer dans son piège. Piège qui fonctionna puisqu'elle constata avec délice qu'une bosse naissait sous le pyjama du jeune Crivey Elle caressa doucement cette excroissance qui durcissait à vu d'œil. Le blondinet avait toujours les joues rouges et tentait maladroitement de se relever, mais Ginny posa sa main libre sur son torse et le plaqua contre le matelas. D'un doigt elle lui fit signe de se taire et retira vivement le pantalon qui la gênait. Elle était encore en sous-vêtement, slip en coton finement ajouré, avec une pièce de dentelle d'une dizaine de centimètre sur le coté. Dennis fixait avec envie les deux globes de chairs qui se tendaient devant ses yeux. Lorsqu'elle le remarqua, elle prit sa main et l'invita à disposer de son corps. Elle s'assit sur lui, frottant langoureusement leurs entrejambes encore habillées. Elle mourrait d'envie de tout arracher et de s'empaler furieusement sur lui, mais elle craignait qu'il ne la prenne pour une folle. Elle guettait ses réactions, le moindre signe qu'elle pouvait aller plus loin, mais Dennis ne montrait rien de tout ça. Elle amplifia son mouvement, frottant un peu plus fort et enfin il émit un son rauque de désir .
Les yeux de Ginny s'illuminèrent de désir. Elle ne désirait pas Dennis, il avait eu le malheur de se trouver là au mauvais moment. Mais elle avait besoin d'assouvir cette envie pressante. Elle l'embrassa doucement, Glissant sa main sur le caleçon pour affermir le sexe de son partenaire d'un soir, elle lui tira un second cri.
« Arrête Ginny ! »
« Tu n'as pas envie ? Pourtant elle semble dire le contraire ! »
« Non, c'est pas ça, c'est juste que... (il rougit encore plus, devenant rouge pivoine) je suis déjà venu. »
« Déjà venu ? Ici ? »
« tu ne comprends pas... tout à l'heure quand tu te frottais à moi, tu m'a fais jouir... je suis désolée je suis rapide, j'arrive pas à me retenir... »
Ginny pestait intérieurement, d'une elle ne pensait qu'à Solonius et son beau petit cul, et en plus il fallait qu'elle tombe sur un éjaculateur précoce qui n'allait pas pouvoir la faire monter au septième ciel.
« mais Ginny, on peut attendre un peu et recommencer mais sans ta main, enfin moi dedans si tu préfère. »
« Si c'est pour que ça dure une demi-minute non merci. »
« Sinon, je peux faire ce que je fais à Demelza, enfin si tu accepte. En tout cas, elle aime beaucoup ça ! »
« Dis toujours. Si ça peut me soulager... »
« Allonge toi ! »
La dernière des Weasley obtempéra et laissa Dennis à son œuvre. Elle eut un instant de doute quand il commença par lui masser les pieds, puis se relaxa tant la sensation était agréable. Il continua sur ses jambes délassant chaque muscle. L'envie de Ginny grandit encore lorsqu'il arrive sur l'intérieur de ses cuisses. Il transforma ensuite ses massages en caresses, sur le ventre, les côtes, les épaules et les bras. Il prit son visage entre ses mains et l'embrassa doucement sur le front, les deux joues et glissa sa langue entre ses lèvres. Il apposa un baiser sur le menton puis sur chacune des clavicules, faisant en même temps courir ses doigts sur la poitrine gonflée qui se donnait à lui. Il continua à embrasser les seins puis le ventre qui se soulevait de plus en plus vite. D'une main il fit tomber le slip devenu trop encombrant et continua sa distribution de baisers. Il lui écarta les cuisses délicatement, le bout du doigt caressait les lèvres légèrement duveteuses, tendues par l'envie et l'excitation. Ginny frissonna au contact de la fraîcheur de sa peau. Elle voulait tellement qu'il passe à autre chose pour que son envie disparaisse ! Mais il se contentait de la caresser, elle qui voulait plus que ça.
« Retourne toi ! »
« Comment ça ? »
« à quatre pattes ! Comme une chienne ! »
La soudaine virulence de Dennis l'excita encore plus. Elle obéit docilement, lui jetant un regard curieux. Elle l'entendit se débarrasser de son caleçon, et prononcer un sort de protection, mais dans cette position elle ne le voyait pas. Son doigt une fois de plus caressa l'entrée chaude de son intimité, mais la peau étant plus tendue, une légère contraction la fit gémir. Elle sentit son souffle chaud sur sa peau, puis sa langue passer à l'endroit où son doigt était allé. Il glissa sa langue sur toute la longueur puis décrivit quelques petits cercles autour du bouton de chair turgide qui s'offrait à lui, il sentait l'humidité commencer à poindre, il recueilli quelques gouttes du nectar sur son doigt et le lécha. Il s'enhardit ensuite à glisser la langue dans la fente entrouverte, appréciant la réaction sonore de la rousse. Il inséra un doigt en plus, allant et venant avec douceur, elle gémissait et ce son lui ravissait les oreilles. Jamais Demelza n'avait gémit de la sorte, elle gloussait plutôt. Il se sentait dur et voulait en profiter, il se releva et sans la prévenir la pénétra, elle cria de surprise et gémit aussitôt de plaisir. Elle était si excitée qu'elle aurait pu jouir dans l'instant, dans son esprit, l'image de Solonius ne la quittait pas, elle le voyait nu face à elle, au dessus d'elle, en elle...
Une caresse à un endroit inattendu la sortit de ses songes, Dennis parcourait la raie de sa croupe du bout du doigt. C'était agréable ! Il prenait de l'assurance et ça n'était pas pour lui déplaire. Elle appréciait tout ce qu'il lui faisait. Crivey prenait un rythme de croisière faisant des aller et retours lents et profonds, arrachant moult gémissements et grognement à la rouquine. Il lécha son doigt et recommença à caresser la rosace qui s'offrait à lui, là, juste sous ses yeux, palpitante de désir. Ginny sentit l'humidité du doigt et presque malgré elle, sentit son étoile du soir se dilaté. Cela n'avait pas échappé à Dennis qui y glissa un doigt, continuant de plus en plus vite ses aller-retour.
Dès qu'elle eut été pénétré par l'arrière, la jolie rousse exulta, la jouissance commençait à monter du plus profond de son être, lentement mais sûrement. Elle lui cria d'aller plus vite, plus fort, plus loin. Dennis n'hésita pas, il renforça ses coups de boutoir, enfonçant en rythme son doigt dans l'isoloir de sa compagne du moment. Il la sentit venir, se resserrer autour de son membre turgescent, il jouit bruyamment lorsqu'elle hurla son nom. Tout en elle se serra tandis que sa voix l'abandonnait, laissant place à des sons rauques et à l'essoufflement. Ils s'écroulèrent en même temps sur le lit, riant à en perdre le peu de souffle qui leur restait.
Le fou-rire passé, Ginny fit un brin de toilette dans le lavabo apparu au coin de la pièce. Elle se retourna et regarda Dennis d'un air douloureux.
« bah quoi ? C'était pas bien ? »
« si si... c'est pas le problème... juste que... j'avais envie tout à l'heure. Une envie pressante comme tu as pu voir. Ça aurait été un autre, il se serait passé la même chose. Non en fait le problème, c'est que j'ai encore plus envie maintenant... »
« Laisse moi cinq minutes... je dure plus longtemps après plusieurs éjaculation... »
« La nuit promet d'être longue ! »
« Et dure... comme ma... »
« Stop ! J'ai compris ! «
Ils passèrent quelques minutes à discuter, Dennis caressant distraitement le corps de Ginny. Puis ils recommencèrent, une fois, deux fois, cinq fois. L'envie de Ginny n'était jamais satisfaite, Dennis prenait plaisir à l'entendre gémir et crier, et grogner... Toute sa timidité s'était envolée.
La journée de cours du lendemain risquait d'être longue et compliquée à suivre. Mais aucun des deux n'y pensait.
Notes Diverses :
*Solonius Grixpel est bien un OC mais il n'est pas de moi ! Il sort tout droit de l'imagination plus que fertile de Nevilli qui m'a gentiment autorisé à lui emprunter ses enseignants (pour mon plus grand bonheur, car autant lui est organisé, strict dans son travail et serait quasiment capable de faire l'arbre généalogique de ses personnages sur 12 générations, autant je suis feignante, brouillonne et sans mémoire :D) Donc mille mercis, cher Jumeau maléfique littéraire ! (à moins que ça ne soit moi la jumelle maléfique... bref à vous de juger, vous pouvez trouver ses œuvres ici au nom de Nevilli )
** Dragon Rouge vient aussi de l'imaginaire de Nevi héhé, sérieux, un jour il me faudra te remercier correctement quand même...
Pepool : j'espère que tu n'es pas trop déçu(e) de ne pas retrouver Hermione cette fois ci ! Mais rassure-toi, j'ai assez d'idées en stock pour elle !
