Disclaimer : Les personnages, le monde, l'univers, sont la propriété de JK Rowling et elle seule. J'ai juste touillé ça à ma sauce, ajouter un OC qui n'est pas de moi (voir bas de page) et laisser jouer mon imagination tordue...
Note : Je me suis un peu laissée emporter sur ce chapitre... et au vu du nombre d'idées qui me vient avec ce pairing, je pense que je vais finir par en faire un texte à part des Secrets de Poudlard. Vous me direz ce que vous en pensez dans vos reviews !
Je tiens aussi à préciser que sans chupeechan et sans Nevilli, rien de tout ceci ne se serait passé. C'est entièrement de leur faute si je me suis lancée là dedans. Ou plutôt grâce à eux.
Mon immense retard est dû aux vacances et aux chiens du voisin qui hurlent H24 (les chiens qui hurlent , parce que les voisins mettent en moyenne 20 minutes à réagir et à sortir pour les arrêter... OUI j'en suis rendue à calculer le temps moyen de réaction... ). Parce que les chiens de chasse qui gueulent tous le temps ça démotive pas mal... Bref mes excuses pour ma lenteur.
On retrouve donc Ginny et Solonius Grixpel dans la suite de leurs aventures. Bonne lecture !
Un homme charmant Partie II
Dennis et Ginny quittèrent la Salle sur Demande aux environs de six heures du matin, épuisés par une nuit de débauche intense, et rejoignirent leur dortoir respectif sur la pointe des pieds.
Le réveil une heure plus tard ne leur avait pas permis de se reposer correctement, et les trois amies de Ginny l'assaillirent de questions auxquelles la rouquine, la tête profondément enfoncée dans le fondement, ne répondit pas. Elle se réveilla totalement quand Clara lui répondit qu'il fallait qu'elle émerge rapidement pour le cours de DCFM, au cas où il y aurait de la pratique.
L'annonce lui fit l'effet d'une décharge électrique. Son excitation qui avait fini par s'amoindrir avec le sommeil et la fatigue revint au grand galop, comme un coup de poignard dans le bas-ventre. Devant la tête de Ginny, les yeux écarquillés, les cheveux en bataille, son bol à la main, Amy, Donna et Clara éclatèrent de rire.
Elle remonta en quatrième vitesse au dortoir, se brossa rapidement les cheveux et se coiffa du mieux qu'elle put. Puis rejoignit ses amies dans le couloir. Durant quinze minutes, Ginny se cacha derrière son livre. C'était encore de la théorie et pour une fois, cela l'arrangeait, elle n'avait pas besoin de regarder le professeur ni d'interagir avec lui. Rarement elle avait été aussi absorbée dans la lecture du cours, si bien que lorsque Solonius Grixpel lui posa une question, elle fut incapable de lui répondre, ne l'ayant pas entendue. Amy lui souffla la question, et enfin Ginny bégaya une réponse approximative. Plusieurs fois, le scénario se répéta, si bien que l'enseignant excédé lui ordonna de rester à la fin du cours. Ginny était dépitée voire désespérée. Elle qui avait pris soin de l'éviter allait devoir se confronter à lui, face à face, les yeux dans les yeux.
Dès lors, elle envisagea toutes les situations possibles et imaginables pour échapper à cette rencontre mais rien ne lui vint. Elle ne pouvait même pas prétexter un entraînement de Quidditch, le temps étant tellement exécrable qu'il avait été repoussé.
Elle attendit que ses camarades de classe soient sortis et rangea lentement ses livres et ses affaires dans son sac. Ginny tentait de retarder au mieux possible l'entrevue avec monsieur Grixpel, le nez plongé dans son sac si bien qu'elle ne le vit pas s'asseoir sur le bureau situé devant le sien, face à elle, les bras négligemment croisés, un pied sur l'assise de la chaise, l'autre sur le dossier.
La jeune Weasley sursauta et poussa un cri quand elle s'en aperçut, il était si près d'elle ! Instantanément, ses joues prirent une couleur similaire à celle de ses cheveux flamboyants.
« Miss Weasley ! Vous avez clairement un problème, quel est-il ? »
Il est tellement sexy, il a l'air jeune en plus, quel âge peut-il avoir ! Bon et je lui dis quoi ? Qu'il est beaucoup trop craquant pour que je puisse me concentrer en cours ? Ou bien que c'est de sa faute si je suis troublée ? Et merde hein, il a qu'à être plus moche aussi, elle est marrant la McGo à nous foutre des profs qui sortent limite d'un porno moldu !et me revoilà moitié humide, la honte quoi...
« Vous pensez à voix haute, je crois... j'ai 25 ans. Merci pour le compliment, mais c'est quoi un « porno moldu » ?
Les joues de Ginny ne pouvaient devenir plus rouges, elle sentait la brûlure cuisante de la honte sur son visage. Ajouté à cela la gène et le trouble procuré par la présente de Solonius, elle n'avait plus qu'envie de se métamorphoser en fourmi pour disparaître de sa vue. Quand à lui expliquer ce qu'était un porno, il ne fallait pas exagérer, elle ne le ferait pas, quelle gêne de devoir expliquer et se justifier sur le visionnage d'un truc pareil...
« Vous êtes d'ordinaire plus loquace que ça, Miss Weasley, et plus attentive aussi. La McGo, comme vous dites, m'a rapporté que vous aviez disparu cette nuit pour ne revenir que vers six heures du matin dans votre dortoir. Peut-être est-ce lié à votre totale inattention en cours ? »
Ginny ne répondit pas, trop occupée à fixer le bout de ses chaussures. Elle n'osait même plus penser, de peur de les dire à voix haute. Elle était persuadée de n'avoir rien dit auparavant, que Solonius le Magnifique avait lu dans ses pensées par légilimencie. Et ça, c'était de la triche ! La voilà qui se remettait à penser.
« Ce n'est pas de la triche, et c'est très pratique. Donc, si vous ne suivez pas mes cours, c'est de ma faute en gros. J'en ferais part à la directrice de l'école, et elle avisera la situation pour prendre une sanction appropriée. Car, il va sans dire que votre comportement nuit à votre cursus. Je vous rappelle que les ASPICs sont importants et que vous devez vous remettre en selle rapidement. En attendant, vous lirez le chapitre qu'on a étudié aujourd'hui et vous me sortirez donc un parchemin de quatre pages concernant les sortilèges imprononcés, cela devrait être facile puisqu'il me semble que vous l'avez abordé avec le regretté Professeur Rogue. »
Elle opina du chef, le nez toujours rivé sur ses chaussures. La jolie rousse se refusait à le regarder en face, car elle savait pertinemment qu'elle se mettrait à bégayer. Cela l'inquiétait un peu d'ailleurs, elle avait de la repartie habituellement, et savait tenir tête à quiconque.
« Miss Weasley ? Vous êtes intelligente, vous êtes forte, vous jouez au Quidditch et je connais votre projet pour la suite. Ne lâchez pas vos études surtout, vous êtes capable du meilleur mais vous nous montrez le pire. Bon, je crois que la séance de torture est terminée. Madame McGonagall viendra vous informer de la teneur de votre sanction. Filez avant que Madame Chourave ne m'arrache les oreilles ! »
Elle quitta la salle, le visage toujours pivoine; ses amies l'attendaient patiemment, brûlant d'impatience quand au déroulement de son entrevue avec Grixpel. Elle leur raconta tout sur le chemin qui mène aux serres, y compris son incompréhension face à sa propre réaction. Elle leur expliqua la légilimencie qu'il avait usé sur elle, et la probable sanction qu'elle aurait.
« Je suis mitigée en fait, j'aimerais trop être en retenue avec lui, mais d'un autre coté, mon cerveau il me sort des trucs tellement pas normaux que j'ai limite peur de mes réactions si je me retrouve seule deux heures dans la même pièce que lui ! »
Pendant le cours, un élève de première année, tout petit et tout blond, qui rappela un peu Colin (le frère de Dennis) à Ginny, arriva tout essoufflé et annonça à Madame Chourave que Madame la directrice de Poudlard voulait à tout pris voir Ginny Weasley dans son bureau dès la fin du cours et que c'était urgent. Puis il reprit son souffle et repartit en courant.
L'humeur de Ginny vira au noir couleur détraqueur... Elle était tellement prise dans le cours et dans le papotage intensif avec Clara et Donna qu'elle oubliait presque la retenue qui lui pendait au nez. La fin du cours sonnée, elle les laissa pour se rendre dans les quartiers de la direction. « Vanille-Fraise » et l'escalier s'offrit à elle. Traînant les pieds, elle se rendit dans le bureau et subit un sermon d'une bonne quinzaine de minutes. McGonagall était ennuyée par l'attitude de Ginny, une si bonne élève qui se laissait aller de la sorte la gênait un peu. Elle ne comprenait pas non plus ce que lui avait rapporté Solonius, car elle ne l'avait pas recruté sur son physique, mais bien pour les épreuves qu'il avait traversées, par conséquent elle ne s'était pas doutée qu'il puisse semer le trouble dans le cœur de ses blanches ouailles... La directrice n'était pas stupide, dès la cinquième année, les élèves qu'ils soient hommes ou femmes ne tenaient plus en place, ils avaient tous plus ou moins des oursins dans les sous-vêtements, plus communément appelés « hormones ». Mais Ginny n'avait encore jamais mis ses études de cotés pour tant de grivoiseries. Néanmoins, elle décida que sa jeune protégée ferait deux heures de retenues avec Solonius Grixpel, le thème abordé serait « comment se défendre d'une attaque quelle qu'elle soit pendant un match de Quidditch. »
Ginny fulminait, McGonagall avait mis sa retenue un soir d'entraînement. C'était bien beau d'apprendre à se défendre pendant un match, mais pour jouer, il fallait s'entraîner. Le soir même, elle était si furieuse qu'elle ne parvint pas à s'endormir. Elle s'assura que ses trois amies dormaient profondément, s'habilla rapidement et s'éclipsa en salle commune, mais elle y tourna en rond une dizaine de minutes, et cela la rendit encore plus énervée elle poussa le tableau qui bouchait l'entrée, s'excusa auprès de la Grosse Dame qui ronchonna un peu puis elle erra dans les couloirs.
La bibliothèque était fermée, cela semblait logique. Depuis la Guerre, les grandes portes restaient closes la nuit, et elle ne connaissait que le souterrain qui menait à Pré-Au-Lard, dans la boutique HoneyDukes, qui à cette heure tardive devait être fermée.. Elle ne savait plus où aller. Laissant ses pensées cheminer au rythme de ses pas, elle mit du temps à comprendre où elle se trouvait, au premier étage, dans le couloir, où les tableaux lui intimaient l'ordre d'abaisser sa baguette, la lumière les gênait.
Poussant un énorme soupir, elle se laissa glisser au bas du mur, face à la porte de la classe de DCFM et éteignit sa baguette, « nox ». Ainsi dans la pénombre, elle soupirait, repensant à ces quelques jours de folie, à Dennis, le pauvre qui avait subit, non sans un certain plaisir semblait-il, ses assauts et ses pulsions. Elle sourit doucement en secouant la tête, elle ne se reconnaissait plus. Depuis son aventure avec Hermione et depuis que les « grands » étaient partis, elle avait énormément changé.
Elle repensait de plus en plus à sa nuit avec Dennis, alternant entre honte, et envie. Le visage caché entre ses bras, elle contemplait le bout de ses pieds nus, si tant est qu'elle les distingue dans la pénombre. Une lumière, puis une voix la tirèrent de sa rêverie, faisant frissonner tout son être.
« Miss Weasley, une chance que Rusard ne soit pas dans les parages ! Vous avez hâte de faire votre retenue ? Ou bien la salle de mes cours vous manque au point de venir dormir devant ? »
« Vous ne comprenez pas... Vous aussi vous avez des insomnies, votre salle de cours vous manque ? Ou peut-être que vous n'avez pas de chambre et que vous y dormez comme Rogue ? »
« Professeur Rogue, ou Monsieur Rogue à la limite, même si ça me fait bien rire, dit comme ça. Non non je ne dors pas dans ma salle de cours mais j'avais une intuition. Je voulais vérifier... et je vois que vous avez retrouvez le répondant auquel je m'étais habitué l'an dernier... et auquel votre frère Charlie m'avait préparé. »
« Vous connaissez Charlie ? Vous êtes allé en Roumanie ? »
« Et oui ! En effet, je connais Charlie ! Entrons dans la salle, je vais nous faire du thé. »
Machinalement, Ginny prit place à son bureau, et Solonius en rit. Un rire franc et libéré, pas de ceux qu'il livrait en cours. Elle rosit un peu de gêne. Et comme pour son entrevue, Solonius s'assit sur le bureau en face d'elle et lui tendit une tasse fumante. Il portait un pantalon en jeans délavé, un t-shirt indiquant « I Believe In » avec une énorme licorne dessinée en dessous du texte. Bien loin de l'image du professeur habituel !
« Allez-y buvez ! Cela vous fera le plus grand bien. Pour tout vous dire, je suis allé en Roumanie pour aider à mater une rébellion de sorciers. Ces derniers voulaient anéantir un village moldu pour y installer leur colonie. Des sorciers habituellement nomades qui sont conspués par le gouvernement. Nous avions donc une équipe de bâtisseurs, et une équipe de soldats mercenaires, dont moi. Pendant que les bâtisseurs travaillaient, nous traquions les rebelles et les rabattions vers le village nouvellement construit. Mais je vous ennuie, racontez moi plutôt sans me mentir ce que vous faisiez dans le couloir à une heure du matin. »
« Je n'arrivais pas à dormir, la confrontation avec vous puis avec McGo m'a tellement énervée que j'y ai repensé toute la journée et impossible de dormir... et puis j'ai pensé à tellement de trucs. J'ai repensé à Dennis aussi. Le pauvre... »
« Dennis ? Le petit Crivey en cinquième ? Pourquoi le pauvre ? Vous lui avez fait quoi ? Ne vous inquiétez pas, tout ceci restera dans cette salle. »
« C'est compliqué ! Alors en fait, au départ, c'est quand vous m'avez reprise en cours, votre odeur était si douce et si entêtante... j'y ai repensé toute la journée ! Tellement succulente... Et puis le soir, comme ce soir, impossible de dormir, j'avais tellement envie ! Mais impossible de me soulager moi-même. Alors je suis descendue dans la salle commune mais Dennis est arrivé et je ne sais pas ce qui m'a pris, je l'ai emmené dans la Salle sur Demande et on a fait l'amour toute la nuit. C'était assez génial, mais ça n'a pas non plus suffit.»
Ginny s'arrêta de parler, choquée par les propos qu'elle venait de laisser sortir de sa bouche. Grixpel la regarda en souriant, et elle se sentit extrêmement troublée, néanmoins, elle était incapable de détourner son regard de cet homme absolument charmant.
« Vous savez qu'il a 15 ans ? »
« Oui oui je sais, et il tire plus vite que son ombre aussi. »
« C'est gênant en effet ! Et pourquoi lui ? Juste parce qu'il était là ? »
« Oui mais ça, tout ça, c'est de votre faute ! »
« De ma faute ? »
Il leva un sourcil, il ne savait pas si il avait vraiment envie d'en savoir plus. Mais il était curieux de savoir ce que la petite sœur de Charlie pouvait penser de lui. Le dresseur de Dragons l'avait dépeinte comme une jeune fille pleine de vie, presque une femme, qui n'avait pas peur de dire haut ce qu'elle pensait et qui ne se « laissait pas embêter par les bonhommes », il avait presque été charmé de sa description avant que Charlie ne lui dévoile son âge. Elle était si jeune et déjà si attirante !
« Bah oui de votre faute ! Tous les prof de DCFM sont vieux, ou moches, ou timbrés ou les trois en même temps quand on voit Ombrage. Vous arrivez, là, avec vos yeux qui puent le sexe, votre petit cul moulé dans un jeans trop serré, votre jolie petite gueule d'ange et vos cheveux qui illuminent la pièce... vous croyez que c'est facile ? Vous êtes tellement pas comme les autres... »
« Merci de la comparaison avec Dolores Ombrage, j'apprécie moyennement... Donc je ne suis ni moche, ni vieux ni timbré ? »
« Pour les deux premiers c'est sur, timbré, je ne sais pas encore... . »
« Que cherche tu exactement, Ginny ? »
« Vous me tutoyez ? Puis-je faire de même ? »
« Si tu y tiens, mais uniquement en dehors des cours. »
« Ce que je cherche ? Je vais vous montrer ce que je cherche. Mais je voudrais une autre tasse de thé, s'il TE plaît. »
Elle insista lourdement sur le tutoiement, et cela fit sourire Solonius. La jeune Weasley s'était-elle rendue compte du véritasérum dans son thé ? À la voir faire, il semblait que non. Elle avala d'une traite son second thé « amélioré » et se posta dans l'allée, le forçant à se tourner pour lui faire face. Elle commença à onduler des hanches, déboutonnant petit à petit son chemisier, Il leva la main pour l'arrêter mais elle l'entrava à l'aide de lianes appelées par un sort non-verbal, il ferma les yeux pour ne pas commettre d'erreur, mais elle ne le voyait pas, toute à sa tâche.
Lorsque son chemisier fut entièrement déboutonné, laissant apparaître un léger débardeur vert pomme, Ginny chercha le regard de Solonius et vit ses yeux fermés. Elle ne s'en formalisa pas et ôta son débardeur, elle prit même le temps de remettre de l'ordre dans sa coiffure. Une fois fait, elle murmura à l'oreille de Grixpel :
« Alors ? Suis-je toujours celle que mon frère vous a dépeinte ? Toujours la petite sœur modèle avec du répondant ? »
« Détachez moi Miss Weasley ! »
« Oh, on ne me tutoie plus, je suis déçue... Je suis désolée pour vous, mais le veritaserum c'est parfait sur les première année, la seconde tasse de thé, vous n'avez peut-être pas remarqué mais j'y ai ajouté un antidote. Vous êtes vil ! Vous m'avez droguée ! »
« Je suis désolé, mais avouez qu'une élève plantée devant ma porte au beau milieu de la nuit, je me devais de savoir ce que vous faisiez là ! »
« Ouvrez les yeux... »
Il obtempéra, et ne vit que les yeux noisettes pétillants de malice de Ginny plonger dans les siens. Il tourna la tête et ferma les yeux. Ses pensées fusaient à toutes vitesses.
- « Mon dieu, je suis un potioniste minable, j'ai du rater quelque chose dans le Veritaserum... il ne fallait peut-être pas le mélanger au thé ! Et ses yeux, ils sont magnifiques ! Bon dieu Solo, reprends toi ! Tu as vécu des choses inimaginables, combattu des créatures sans noms, fait prisonniers des mangemorts et tu es incapable de résister à une jeune folle de 17 ans ! Et par Merlin, qu'est-ce qui t'a prit de partir sans ta baguette ! ACCIO BAGUETTE ! Oh non, pitié, pas cette baguette là, couché ,toi ! Ne réagis pas ! Ne gonfle pas... et merde... voilà que je bande... penses à autre chose, Merlin à l'aide ! C'est pas possible je suis dans la mouise...»
Ginny de son coté, prenait un malin plaisir à voir le jeune enseignant perdre pied petit à petit. L'antidote au véritaserum semblait fonctionner parfaitement. Elle se sentait en pleine forme, elle avait l'objet de ses fantasmes d'écolière devant elle, attaché sur une chaise, luttant contre ses pensées et contre les réactions de son corps, et elle aimait ça. Un frisson de honte la parcourut, rapidement remplacé par un désir inavoué. Tandis que Solonius remuait de plus belle sur sa chaise, marmonnant dans sa barbe, Ginny réfléchissait. De toute façon, au point où elle en était, elle risquait l'exclusion, plus une soufflante de sa mère, voir une beuglante en public. Et la honte éternelle. Quitte à se faire expulser de l'école, autant frapper fort. Elle se recula un peu pour profiter du spectacle qui s'offrait à elle, détaillant Grixpel dans son ensemble. La respiration du professeur tendait le t-shirt et dévoilait légèrement sa musculature, ses cheveux habituellement attachés donnaient à présent l'impression q'une cascade dorée ruisselait sur ses épaules. Son pantalon semblait rétrécir au vu de la bosse qui se formait à son entrejambe. Ginny frissonna d'envie.
Doucement, elle pris le visage de Solonius entre ses mains, et planta un baiser rapide sur son front, elle repoussa quelques mèches blondes, jouant avec au passage. Comme il ne réagissait pas, ou ne voulait pas réagir, elle ôta son propre pantalon et s'assit à califourchon sur lui. Elle le voulait, elle le désirait, et ce soir elle l'aurait, parole de Weasley !
Pendant quelques minutes, elle l'embrassa, caressa ses cheveux, plongeant la main dans les boucles fluides.
Il émit un rauque « Ginny non, détachez moi ! ». Solonius n'avait toujours rien pour se défendre et n'avait pas vraiment envie de blesser la jolie rousse en lui assénant un coup de tête. Il la sentait, à présent elle se frottait contre lui, à l'endroit précis où une drôle de proéminence pointait, et cela ne l'aidait pas à se calmer. Il pourrait tenter un patronus sans sa baguette, mais la sensation qui émanait de son bas-ventre le troublait, et il ne savait plus que penser.
Ginny sentait son professeur durcir et accéléra légèrement les mouvements de son bassin. Elle le força à lui faire face, et, bien qu'il refusait d'ouvrir les yeux, elle l'embrassa sur la bouche. Elle glissa le bout de sa langue sur les lèvres et enfin il ouvrit les yeux. Un regard noisette et un regard bleuté se rencontrèrent furtivement. Il referma les yeux, troublé par ce qu'il avait vu, et il lui rendit son baiser. Doucement leur langue se livrèrent un ballet excitant. Ginny posa ses mains sur le torse, appréciant du bout des doigts les muscles saillants. Il tressautait chaque fois qu'elle effleurait une cicatrice. Infernale petite peste, il ne pourrait plus se regarder dans la glace, mais la tentation était trop grande. Une fois de plus il répéta « Détache moi ! » mais cette fois, le ton utilisé était doux, presque suppliant, et assez insistant, il rendait les armes. Elle avait compris et le libéra des lianes qui l'entravaient. Aussitôt libre, il l'entoura de ses bras et la serra contre lui. Il inspirait son odeur à plein poumon, enivré par la situation. Il en profita pour ôter le débardeur vert pomme que Ginny portait toujours, et retira son t-shirt à la licorne. Ainsi déshabillé, il se colla à elle, appréciant la chaleur de la jeune lionne contre son torse. Son pantalon était beaucoup trop serré, il la fit descendre de ses cuisses et entreprit de détacher sa ceinture, mais Ginny l'interrompit. Elle fit glisser le jean et le boxer au bas des chevilles, profitant ainsi de l'entière nudité qui s'offrait à elle. Toujours accroupie, elle caressa les jambes musclées, remontant petit à petit, puis délicatement, prit le membre tendu entre ses doigts. Elle le fit réagir en le touchant, et se sentit encore plus excitée. Elle le flatta, le comprima légèrement, puis soupesa les bourses. Elle voyait que Solonius luttait encore dans ses pensées et pour le convaincre complètement, enfourna la verge dure et longue dans sa bouche.
De surprise, Grixpel trébucha et se retrouva assis sur la chaise sur laquelle il était attaché quelques minutes plus tôt. Il attira Ginny dans ses bras, et l'embrassa de nouveau langoureusement. Cette dernière était ravie qu'il prenne enfin les devants. Solonius glissa sa main sur le sein droit, palpant tendrement le mont de chair encore enveloppé entre ses doigts il en passa un sous l'armature, caressa la chair douce. De l'autre main, il caressait le dos, remontant jusqu'à l'attache du soutien-gorge, qui ne lui résista pas longtemps. Elle se redressa un peu et admira le torse imberbe. Du bout du doigt, elle caressa chaque cicatrice, chaque marque. Elle avisa un tatouage sur l'épaule et en dessina le tracé avec un ongle, tirant un frisson à son partenaire. Elle plongea son regard dans celui de Solonius, passant sa langue sur ses lèvres par envie. Sa main quitta l'épaule et le tatouage pour titiller le sexe dur et palpitant. Elle commença de légers va-et-vient, ondulant de son propre corps contre celui, chaud et tendu du blond. N'y tenant plus, il lui fit passer les jambes autour de sa taille et se leva d'un geste précis, il arracha la culotte de Ginny et la jeta au loin dans la salle. Sa verge gonflée frottait contre l'intimité de sa jeune élève, elle lui semblait si fragile ainsi serrée dans ses bras !
Sa main glissa sous une fesse, pour maintenir Ginny contre lui, il se dirigea vers une table de préparation contre le mur du fond et l'y assit. Une main dans les cheveux flamboyants, l'autre sur une cuisse, il embrassa chaque parcelle de son corps avec lenteur. Ginny posa une main sur sa tête et le guida insidieusement vers le bas de son anatomie. Avec un sourire, il joua le jeu et lutta un peu pour lui résister. Puis il plongea la tête vers l'antre chaud qui s'ouvrait devant lui. Du bout de la langue, il titilla les lèvres, les ourlets de chairs durcirent à son contact, provoquant un gémissement à Ginny. Il s'occupa ensuite du petit bouton de chair, le mordillant du bout des lèvres, l'excitant avec la langue, tournant autour avec un doigt puis il glissa ce même doigt dans la fleur de chair largement éclose. Ginny se contracta un peu et gémit encore. Il la regarda prendre du plaisir, un éclair de folie dans les yeux. Lorsqu'il ôta son doigt de la grotte humide, il l'approcha des lèvres de la jeune Weasley, qui, le regardant droit dans les yeux, sorti la langue et s'appliqua à nettoyer ledit doigt, fixant l'océan des yeux de son professeur. Solonius se sentit durcir encore plus à la vue de la gourmandise de la jeune fille Il se pressa contre elle, empêchant avec difficulté son corps de rentrer au plus vite en elle. Elle pris ses fesses en coupe dans ses mains, écarta un peu plus les cuisses et l'attira contre elle, en elle et se laissa aller à subir les assauts délicieux de son amant. Jamais elle ne s'était senti aussi bien. La tige longue et épaisse lui assenait des coups de boutoir francs et puissants, chaque choc lui procurait des frissons. C'était à la limite du douloureux, mais elle trouvait ça tellement bon. Il lui inspirait une confiance sans faille et par conséquent ne craignait pas de souffrir.
Sans se retirer, il la reprit dans ses bras, et l'allongea à terre, continuant sa besogne, veillant à ce qu'elle prenne toujours du plaisir. Leurs lèvres et leur langue ne cessaient pas leur danse. Il la sentait autour de lui, serrée et humide, chaude et douce. Il résista un peu lorsqu'elle voulut se retourner, mais finit par la laisser s'asseoir sur lui. Elle le monta avec douceur, ralentissant pour le faire languir, dès qu'il accélérait, elle se retirait presque puis revenait avec force. Elle ondulait sur lui, et lui la regardait faire avec passion et étonnement. Qu'un si joli brin de jeune fille déjà soit si expérimenté le fascinait. On était loin de « la petite s?ur de Charlie ». Les deux petits seins ronds maculés de taches de son rebondissaient à chaque mouvements et hypnotisaient Solonius. Il en oubliait même de caresser le corps magnifique qui le chevauchait. Ginny le rappela à l'ordre et il se ressaisit. Posant les mains sur la taille de la jolie Gryffondor, il se releva un peu, et la fit se mettre en Lotus. Ainsi il pouvait contrôler le va-et-vient qu'elle faisait, et caressait son dos, ses fesses et ses épaules, ses hanches et sa taille, léchait aussi un téton de temps à autre, mordant la chair délicieuse. Il appuya sur le bas de ses reins et s'enfonça au plus profond d'elle, collant sa bouche contre la sienne pour l'empêcher de parler et de gémir. La sentir remuer pour se dégager de l'étreinte était encore plus excitant. Il veillait toujours à ce qu'elle n'ai pas mal ou que ça soit inconfortable.
Tout contre elle, il sentait son pouls rapide, sa respiration saccadé, il appréciait l'odeur de la sueur typique de l'amour, exacerbant l'odeur de cannelle de la jeune fille. Il ignorait jusqu'à présent qu'il pouvait encore durcir, et la sensation de son membre gonflé repoussant les parois étroites de Ginny lui procura un frisson extatique, il ne pourrait pas tenir plus longtemps. Il recommença doucement a se mouvoir en elle, tirant de petit gémissements à chaque charge. Elle le fixait de ses yeux noisettes avec gourmandise, indubitablement elle prenait un sacré plaisir. Elle jouait de son regard, de sa langue, de tout son corps pour l'attirer vers la jouissance. Il se rendit compte qu'au final, c'est elle qui menait le jeu.
Il se retira et la fit se mettre à quatre pattes, après avoir amené magiquement un tapis pour ne pas avoir mal aux genoux. Solonius prit le temps de la caresser, de titiller la fleur grande ouverte pour faire languir Ginny, et lui tira encore moult soupirs et gémissements de désirs, il la sentait palpiter contre son doigt. Il enfonça ce dernier dans la cavité douce et rosâtre pour l'humecter puis délicatement le remplaça par sa verge dilatée et turgescente, presque douloureuse. La rouquine cria de plaisir au contact de l'engin dans son intimité, comme un cri de délivrance après la torture délicate du doigt. Grixpel profita de l'occasion pour caresser le second orifice qu'il s'offrait à lui, glissant doucement de haut en bas, redessinant la ligne des fesses légèrement écartées. Là aussi, il la sentit palpiter et son plaisir visuel ne fit que s'accroître. Plus il caressait, plus la jeune fille soupirait et gémissait. Il entendit un murmure « s'il te plaît. » et continua son ?uvre et ses caresses. Il n'osait pas encore. Elle ondula de l'arrière pour lui intimer l'ordre de s'occuper de son séant et enfin il ne résista plus. Avant de s'y introduire, il glissa un doigt entre sa verge et les parois douces qui l'enfermaient, recueillant ainsi le délicieux nectar. Il le lécha consciencieusement puis appuya légèrement sur la rondelle de chair palpitante qui s'ouvrait au rythme de ses pénétrations. Ginny gémit plus fort. Sa main gauche caressait le ventre lisse et le haut du sexe, sa main droite caressait l'entre-fesse puis son doigt décrivit quelques cercles concentrique avant de toucher au but. Il se sentait venir, il ressentait les légères contractions de son pénis qui ne pouvait plus tenir. Enfin il introduisit son doigts bien humide dans cet entrée interdite et aussitôt Ginny se contracta autour de sa baguette presque magique. Elle haletait rapidement, gémissant et couinant de plaisir, il se sentit venir et lui ordonna de faire de même . Elle creusa ses reins un peu pour améliorer la jouissance. Solonius accélérait les va et vient dans les deux orifices puis hurla de plaisir lorsqu'il déchargea sa semence en elle. Elle se serra de plus en plus, tout d'abord gémissante puis criant et au final Hurlant le bonheur qui la transperçait. Un cri pareil aurait réveillé tout Poudlard si il n'avait pas eu le reflex d'insonoriser la salle bien longtemps auparavant.
Heureux et soulagés, ils s'allongèrent côte à côte, réalisant à peine ce qu'ils venaient de faire.
Ginny se tourna vers Solonius, attrapa sa main et l'attira vers son intimité. « Caresse moi encore, je t'en supplie, encore... »
Solonius en fut surpris, après quelques heures de galipettes, elle en redemandait ! Mais il obéit avec un regard gourmand et continua de la faire gémir pendant de longue minutes, la mirant avec extase se tortiller sous le plaisir et les frissons qui la parcouraient.
Elle finit par se calmer et au point de s'endormir lui murmura :
- « Je vous déteste, je te déteste tellement pour tout ça... »
à suivre !
Notes diverses :
1/ « On ne peut détester que ce qui nous touche et nous tient à cœur, le reste nous indiffère. » Ma Grand-Mère.
2/ Solonius Grixpel est un personnage de l'univers et de l'imagination de Nevilli, merci de me l'avoir livrer tel quel, et de me laisser en faire ce que je veux !
3/ J'espère que ce dernier chapitre, ultra long vous aura ravi les yeux, et le reste. N'hésitez pas à commenter, à souligner les points négatifs ou positifs. Ça aidera pour les chapitres suivants. Comme je disais en haut, je me tâte à en fait une histoire à part car j'ai énormément d'idée pour ce couple hors-norme...
Bien bien... à la prochaine mes petites licornes des alpages :D
RàR :
SoFresh : Merci pour ta review!
"La Nouvelle" à la base a été écrit pour l'anniversaire d'une amie, à qui j'ai demandé l'autorisation de le poster dans "Les Secrets De Poudlard" ;) voilà pourquoi il dénote un peu par rapport au reste.
le coté Cru mais délicat, j'aime bien ta formule :D j'essaye toujours de romancé et d'adoucir le coté bestial de la chose parce que n'aime pas trop les PWP et les porn qui sont ... eh bien... trop cru à mon goût. Tant mieux si ce côté là est réussi! Merci de me le dire, je suis contente de ça!
Bon, pour Drago, arf... j'aime pas trop Drago, mais puisque tu en parles, je tacherais de te faire plaisir et d'en rédiger un chapitre. Avec qui aimerais-tu le voir? ça me donnera peut-être des idées!
Quand à mes intentions, je dois avouer que franchement, je n'ai pas de plan défini pour la suite des aventures :D
Merci encore pour ta review et à bientôt :)
