Disclaimer : Comme d'hab hein... tout appartient à JKR, je fais juste joujou avec ses personnages...
Notes : à ma Princesse Ratounette qui se reconnaîtra forcément sous ces termes affectueux ;) et qui est insatiable au possible. Des bises toi !
Et à SoFresh aussi qui vendrait son hibou pour ce pairing. J'ai fait de mon mieux, j'espère que ça te plaira ! Bise !
Et comme toujours merci à ceux qui me lisent, et ceux qui me supportent hein !
Comme vous avez pu le constater, j'ai été extrêmement lente à rédiger ce texte-ci, pas facile pour moi de cerner correctement Drago, j'espère qu'il correspond toujours au personnage originel. Et la longueur du texte joue aussi sur la lenteur d'écriture, j'ai pas fait exprès, je me suis laissée manipulée par les persos et en plus ils ne voulaient pas obéir. C'est tout de leur faute !
On retrouve Hermione en Septième, qui combat les rumeurs et va faire une drôle de découverte...
Hermione venait d'entrer dans la bibliothèque. Elle avait beaucoup de choses en tête en ce joli mois de mars, comme la préparation intensive de ses ASPIC's par exemple. Et Ginny aussi qui n'en faisait qu'à sa tête et boudait depuis qu'elle avait eu une aventure avec cette jeune nouvelle.
Par conséquent, la bibliothèque était restée son refuge préféré. Un lieu calme, serein, et dénué de rumeurs, ragots et autres frivoleries typiques des jeunes filles de Poudlard.
Plongée dans son livre, elle sursauta malgré elle lorsqu'elle entendit la voix excessivement désagréable de Pansy Parkinson de l'autre coté de l'étagère de livres.
« Nan mais jte juuuuuure ! Elle se transforme en serpent ! C'est carrément génial ! »
« Carrément flippant oui ! Il paraît même qu'il a un tatouage à cet endroit. »
Hermione soupira et referma d'un geste brusque et bruyant l'ouvrage qu'elle consultait. Apparemment, même dans un lieu – saint à ses yeux - où le silence était de rigueur, les perruches venaient pépier... Le boucan que produisit le livre arrêta net les gloussements des deux Serpentard venues distiller leur venin.
Madame Pince les délogea très rapidement, mais Hermione n'avait plus la tête à travailler. De qui Pansy et son amie pouvaient-elles parler ? Et surtout , de quoi s'agissait-il ?
Elle retourna en salle commune, où elle retrouva ses amis. Ginny lui trouva un air soucieux, mais se garda bien de lui demander quoique ce soit, elle connaissait assez son aînée pour savoir qu'elle parlerait si l'envie lui prenait. La jolie rousse était encore assez mitigée sur Hermione, elle avait très envie de lui pardonner, mais d'un autre coté, elle lui en voulait encore.
Harry et Ron discutaient bruyamment avec Neville et Seamus, Hermione ne pouvait pas leur en parler, au risque d'alerter toute personne présente dans la pièce. Elle garderait donc le silence et mènerait l'enquête seule.
Pendant un cours de soins aux créatures magiques, Pansy et Daphné ne cessaient de glousser, de piailler, et de bavarder. Hermione reconnut la voix cette fois, c'était donc la Greengrass qui était avec Pansy dans la bibliothèque ! Elle se tourna vers elles, pour les faire cesser, mais ses paroles dépassèrent ses pensées.
« Mais enfin, de qui parlez vous ! Enfin non ! Je ne veux pas savoir, mais taisez-vous un peu, j'aimerais suivre le cours ! Les licornes sont des créatures passionnantes »
« passionnantes, si on veut, Oh Hermione aime les licornes, symbole de la pureté virginale dont mademoiselle fait preuve ! »
« Hahaha, pauvre Harry ! »
Hermione fut vexée de leurs allégations et ne pipa mot durant la suite du cours. Elle s'éloigna des deux commères, malgré son envie de découvrir le fin mot de l'histoire. Lorsque le cours fut terminé, elle traîna un peu pour partir la dernière, mais Daphné n'avait pas l'air de vouloir quitter l'endroit. Résignée, la Gryffondor passa, la tête haute et le menton en avant devant la Serpentard. Elle ne s'attendait cependant pas à ce que cette dernière lui agrippe le bras, un regard apeuré vers elle.
« Greengrass, que me vaut l'honneur ? »
« C'est Drago. »
Puis Daphné s'enfuit en courant pour rattraper sa maison, laissant une Hermione interloquée, bras ballants et bouche bée. Quoi « Drago » ? ce serait lui dont elles parlaient ? Mais qu'est-ce qui se transforme en serpent ? Et où était ce fameux tatouage ? Il en avait déjà un sur le bras qu'il cachait par tous les moyens, il avait même acheté un bandeau de poignet moldu pour le cacher lorsqu'il était bras nus !
Ce tatouage hanta Hermione pendant une bonne partie de la journée. Elle n'en fit pas part à ses amis, jugeant que le personnage de Drago n'en valait pas la peine. Mais au repas, ils la harcelèrent tous pour savoir ce qui se cachait derrière ce regard vague et pensif. Elle leur répondit simplement qu'elle était fatiguée. Plus tard en salle commune, Ron l'enlaça tendrement et l'embrassa. Bien sur elle lui rendit son baiser, mais il sentit qu'elle le faisait machinalement. Il plongea son regard dans les yeux noisettes et lui demanda ce qui n'allait pas. Jamais il n'aurait pensé prendre une gifle, encore moins entendre la voix d'Hermione lui répondre de se mêler de ses affaires !
Cette dernière s'en voulait d'avoir réagi de la sorte, mais n'osant pas le dire à Ron, s'en fut se coucher sans même avoir souhaité une bonne nuit à ses amis. Elle s'endormit rapidement, Pattenrond sur les jambes qui ronronnait doucement.
Au beau milieu de la nuit, un coup de patte sur la couverture la réveilla. Elle constata avec Stupeur de Pattenrond tapait sur le tissu car sa propre main bougeait. Cette main ne faisait pas que bouger d'ailleurs, elle la caressait au point le plus sensible de son être.
D'abord honteuse, elle s'arrêta et tenta de se souvenir de son rêve, ou tout du moins de la pensée nocturne qui l'avait amené, dans son sommeil, à agir de la sorte. Pattenrond la fixait de son regard torve, une patte en l'air comme attendant le mouvement de « la chose qui bouge sous la couverture ». Mais une fois la chose commencée, difficile de ne pas continuer. Elle s'assura que ses amies de chambrée dormaient à poings fermés (les respirations et les ronflements légers qui émanaient des trois autres lits ne laissaient planer aucuns doutes) puis délicatement ferma les yeux et continua les caresses qu'elle avait entamées dans son sommeil.
Elle se concentra sur sa respiration pour ne pas gémir de plaisir et pour profiter le plus longtemps possible. Puis insidieusement, un visage s'immisça dans ses pensées. Un visage fin, anguleux, une moue prétentieuse et un regard gris acier. Puis virent les cheveux pâles, presque blancs. Elle ouvrit grand les yeux à l'instant où elle eut compris qu'il s'agissait de Drago, mais loin de lui couper toute envie, cette vision l'enflamma de plus belle.
Elle tenta de chasser l'image de son esprit mais rien n'y fit. Pattenrond semblait lui sourire du bout du lit. Elle le regarda en retour et lui murmura : « Drago ? Sérieusement ? ». Elle eut l'impression qu'il hochait la tête avant de la reposer sur ses pattes avant, croisées.
Hermione ferma de nouveau les yeux, Drago s'imposant à son esprit. Elle tenta de localiser le fameux « nouveau tatouage » et imagina nombre de parties du corps du Serpentard, nue, recouvertes d'un dessin d'encre.
Ses doigts glissaient doucement sur la peau douce et chaude. Elle caressait les lèvres gonflées et humides, appréciant avec délice les frissons que cela lui procurait. Dans sa tête Malefoy souriait, d'un sourire franc et sincère. Cela la surprit et elle serra les paupières encore plus fort pour garder cette image à l'esprit. Elle ne le croyait capable de sourire qu'à moitié, elle se pinça la peau tendue pour se persuader que ça n'était pas un rêve endormi, mais bien une création de son cerveau éveillé et se fit légèrement mal. Cette douce douleur la ramena à la réalité, sa culotte de coton en dentelle la serrait, et Pattenrond lui écrasait les pieds. Elle se releva pour mettre le chat à terre et ôta le triangle de tissu. Le contact du drap un peu rêche sur la peau lisse de son intimité était assez agréable, elle glissa sa main gauche vers son entrejambe, puis la main droite et joua avec les lèvres gonflées, tirant un peu dessus, les caressants, chatouillant le bourgeon de sa fleur avec un doigt... elle étouffait ses gémissements et ses soupirs en mordant le drap. Quand Pattenrond sauta sur le lit pour attraper la chose sous la couverture, un de ses doigts glissa entre les lèvres déjà entrouvertes et le plaisir commença à la submerger. D'une main elle caressait plus activement le petit bouton de chair, de l'autre, elle faisait de courts va-et-vient de plus en plus rapide. Quelques instants plus tard, la bouche serrée contre son draps, son corps se crispa, un faible jet s'échappa de son intimité et les soubresauts de l'orgasme la bercèrent quelques minutes. Elle s'endormit presqu'aussitôt.
Hermione ne dormait plus depuis deux nuits, depuis cette fameuse nuit où son esprit et ses mains s'étaient égaré se sentait horriblement coupable et honteuse de s'être laissée aller alors qu'il y avait bien d'autre chose beaucoup plus importantes que Drago et son tatouage. Les ASPICs par exemple ! Elle avait donc repris son activité favorite de dévorage de livres à la bibliothèque. Mais c'était sans compter les perruches qui pépiaient encore entre deux rayonnages. Soupirant, Hermione prit le chemin de la Salle sur Demande, un livre sous chaque bras, l'air résigné. Elle passa tout d'abord à la Salle Commune, prévenir ses amis de son absence.
Confortablement installée dans un fauteuil de velours rouge, un verre de jus de citrouille sur la table basse, Hermione était absorbée dans la lecture d'un ouvrage à la couverture de cuir. La Salle sur Demande obéissait au doigt et à l'œil de celui ou celle qui en avait besoin. Hermione avait besoin de calme et de confort et la Salle lui avait fourni un salon dans les tons de la maison Gryffondor, avec un fauteuil un tapis et une table basse. En outre, elle s'était dotée de rayonnages couvrant les murs, probablement venant de la bibliothèque.
La jolie brune était si concentrée sur sa lecture qu'elle ne vit pas le changement de certains détails. Des torches apparurent aux murs, le tapis d'un rouge profond vira doucement au noir. Un verre de plus se plaça sur la table basse ainsi qu'une assiette de biscuits.
Elle sursauta quand la porte claqua et releva la tête. Quelle ne fut pas sa stupeur lorsqu'elle s'aperçut de la présence d'un intrus dans la Salle sur Demande ! Et quel intrus ! Drago Malefoy en personne.
« Drago ? Mais, comment ? pourquoi ? SORS D'ICI TOUT DE SUITE ! »
« Et oui, Drago, c'est moi. Comment ? Tout simplement parce que j'ai demandé à la Salle de me retrouver dans la même pièce que toi, pas compliqué, il suffisait d'écouter Weasmoche se plaindre que tu étais partie ici pour réviser... Pourquoi ? Parce qu'une de mes camarades de Serpentard m'a informé que tu t'intéressais à moi. Et pourquoi tu t'intéresse à moi Granger ? »
« Je ne m'intéresse pas à toi Malefoy, les deux perruches gloussaient dans la bibliothèque et j'ai entendu leur conversation. Je ne savais pas qu'il s'agissait de toi avant le cours de soins aux créatures magiques. Et qui pourrait s'intéresser à toi, ta voix traînante, tes cheveux couleur ficelle... »
« Tu ose dire qu'un sang-pur n'intéresse personne ? Ni la rumeur de mon tatouage et l'autre rumeur dont tu es forcément au courant ? »
Hermione rougit violemment malgré elle. Elle ne pouvait pas nier que ce tatouage et cette autre rumeur comme quoi quelque chose chez Drago se transformait en serpent l'intriguaient.
« Alors ? Tu ne réponds rien Granger ? Tu rougis mais tu restes muette ? Pas de réponse cinglante ? Pas d'insulte ? Tu ne me jettes même pas ce gros bouquin moisi au visage ? »
« Il... il n'est pas moisi, il est passionnant. »
Drago enleva sa cape de sorcier, puis défit sa cravate, déboutonna sa chemise et ôta le t-shirt qu'il portait en dessous se retrouvant torse nu face à une Hermione ébahie de son audace. Elle ne pipait mot.
« Allons, Granger, ne joue pas les saintes Nitouches, je sais que tu es loin de l'être. »
Voyant Hermione qui passait d'ébahie à abasourdie, il reprit sa tirade d'une voix traînante et désagréable. Qu'il aimait la voir se décomposer devant lui !
« Enfin, tu crois vraiment que personne n'est au courant de ta petite aventure désastreuse avec Potter ? Ou tes tentatives ratées de sauter Weasmoche ? Enfin, Ronald, parce que sa sœur, c'était pas raté apparemment, tu l'as bien limée, et bien rejetée aussi. Elle t'en veux encore tu sais ? Et oui, tout ce sait à Poudlard... même les petites aventures secrètes de Granger ! »
A présent de grosses larmes roulaient sur les joues rougies de la Gryffondor, elle baissait les yeux, honteuse d'apprendre que toutes ses petites aventures qu'elle avait réussi à tenir secrètes étaient absolument pas secrètes. Elle n'osait pas lever les yeux vers son détracteur pour le confronter. Elle restait silencieuse, digérant difficilement ces informations. Drago appréciait vraiment que la verve habituelle d'Hermione soit tue il pouvait la malmener verbalement. Avant de la malmener autrement. Car l'envie de la soumettre à son total contrôle pointait doucement dans son esprit.
Nul n'est besoin de le rappeler, Drago était torse nu, sa peau blanche reflétant la lueur des torches.
Hermione fixait toujours ses pieds mais l'image de son ennemi Serpentard torse nu hantait son esprit. Ses joues et les larmes qui les parcouraient la brûlaient encore plus depuis qu'elle luttaient contre les pensées qui la hantaient. Malefoy lui ordonna de relever la tête pour le regarder. Comme elle n'obtempérait pas, il la força doucement en mettant sa main sous son menton.
« Lâches-moi, sale sang-pur !
Enfin tu réagis, je commençais à me lasser... »
Hermione tenta de lever la main pour le frapper, comme elle 'lavait déjà fait quelques années auparavant, mais Drago fut plus rapide.
« Lianas Impediunt !
Qu'est que tu... »
De longues lianes s'enroulèrent autour des chevilles et des poignets d'Hermione, l'empêchant de se lever ou de se mouvoir. Une dernière liane entoura délicatement le cou et le menton de celle-ci pour la forcer à faire face à son bourreau.
Tu vois, ce qui est bien avec la magie, c'est que, correctement utilisée, elle me donne toujours l'avantage. Mais si, regarde, tu n'as pas ta baguette, mais je sais que tu es douée dans les sorts imprononçables, hors tu ne le fais pas. Moi, un, toi, zéro. Et quand en plus, on y met un peu de magie noire, c'est l'ouverture d'un monde libre et dominant ! Mais ça, tu ne peux pas comprendre, Sang-de-bourbe ! Oh mais j'en reviens à ça, tu veux voir mon tatouage ? »
Il ne lui laissa pas le temps de répondre, elle ne ferma pas les yeux non plus. Elle se l'avoua facilement, elle était intriguée par cette rumeur. Mais plus encore, elle aurait préféré savoir ce qui pouvait se transformer en serpent. Bien sûr, elle en avait une vague idée, idée qui d'ailleurs la faisait rougir et frissonner en même temps. Si son hypothèse était avérée, Merlin que ça serait glauque !
Drago prit un malin plaisir à ôter son pantalon lentement, sûr de lui et de l'effet qu'il pensait produire.
Il déboutonna les quatre boutons, l'un après l'autre, jetant des œillades sans équivoques à la brunette, puis ondula du fessier pour se sortir du tissu serré, enfin il sortit ses jambes, une à la fois et plia le vêtement proprement avant de le poser sur la table basse.
Il se tenait debout, les mains sur les hanches, un pouce glissé dans l'élastique de son boxer, se laissant admirer par Hermione, toujours ligotée par les lianes. C'était donc ça le fameux tatouage. Elle ne le voyait pas entier, et oscillait entre envie de le voir et répulsion de devoir l'admirer. Il dépassait de l'élastique une queue de serpent enroulée en volute, inutile de préciser où se situait le reste du tatouage !
« Voilà, Miss Je-sais-tout, maintenant tu pourras te vanter d'être la seule à avoir vu ce tatouage. Ne me regarde pas de cet air interloqué, j'avais envie de me payer du bon temps avec toi, mais je ne suis pas fou ! Je savais pertinemment que tu dirais non, il me fallait ruser ! Ne t'inquiète pas, je ne manque pas de ressources ! Ces lianes m'aideront grandement. Tu dis ? Ah oui tu ne peux pas parler. Si c'est ma queue qui se transforme en serpent ? Haha ! Tu le sauras bien assez tôt ! »
Hermione tentait de se libérer des lianes en gigotant, elle avait déjà essayé des sorts imprononçables mais en vain. Les lianes ne lui faisaient pas mal, ne la serraient pas si fort que ça, mais être prisonnière de Malefoy la rendait furieuse.
La situation amusait Drago. Il aimait soumettre la meilleure élève à son petit jeu, et il avait enfin eu confirmation que ce sort de liane, trouvé dans un livre de son père, fonctionnait parfaitement.
- « Voyons comment une Gryffondor est habillée sous sa robe de sorcière ! Un chemisier sobre, mouais, une jupe, mouais aussi mais pourquoi pas... (il remua sa baguette et les deux vêtements se retirèrent d'eux même) Voilà qui est plus intéressant, de la dentelle rouge et dorée ! Gryffondor jusqu'au bout hein :! »
Il caressa le visage d'Hermione quelques instants puis décida de libérer sa bouche. Il subit un flot presque intarissable d'insultes et de menaces, puis un crachat et finalement, elle se tut.
Il en profita pour lever sa baguette et l'agita, tel un chef d'orchestre. Hermione sentit son corps se mouvoir, sans son contrôle. Dès qu'elle eut raisonner sa panique, elle constata que les lianes faisaient bouger son corps, elle tenta de résister, mais les végétaux ne semblaient pas être ralentis par ses efforts. Sans pouvoir réagir, elle se retrouva sur les genoux et les mains, comme un animal. Elle sentit une tige souple entourer son bassin, écartant légèrement les cuisses et se plaquant à son intimité. La sensation était agréable mais la jolie brune était bien trop angoissée par la suite pour tenter d'apprécier l'effet.
Drago jubilait. Il se plaça derrière elle, fit se retirer la liane qui passait sur la culotte de la jeune fille, et se frotta à elle doucement. Elle le sentit se durcir et eut envie de vomir. Par pitié qu'il ne fasse pas ce qu'elle craignait !
Il continuait de parler, de sa voix lente et désagréable, elle ruminait et se refusait à parler. C'était sa résistance, elle ne lui donnerait pas le plaisir de se soumettre verbalement. Elle sursauta quand elle ne le sentit plus contre elle, et fut encore plus surprise de voir et sentir les lianes se détacher d'elle.
Dès qu'elle put, Hermione se mit debout et fit face à son geôlier, prête à lui décrocher la mâchoire d'un coup de poing. Lorsqu'elle le vit, l'air contrit, se grattant la tête, elle eu presque pitié, mais son sentiment disparut aussi vite qu'il était venu quand il l'a plaqua contre le canapé.
« Drago, n'essaye même pas !
Chut ! Ne bouge pas, j'ai ma baguette à la main. Je ne te forcerais à rien, mais je t'aurais à l'usure. Mais avant ça, tu vas pouvoir admirer l'entièreté de mon tatouage. Après ça, tu ne pourras plus refuser. »
Hermione leva un sourcil et émit un petit rire sarcastique. Comme si un tatouage pouvait la faire plier.
Il glissa son boxer à terre et elle vit. Elle vit que le serpent se prolongeait sur tout la longueur et l'épaisseur de la verge, la faisant effectivement paraître être un serpent (« Un Pseudechis porphyriacus, » murmura-t-elle admirative, elle l'avait lu dans « faunes et flores de l'Australie » quand elle avait visité le pays ) Instinctivement, elle tendit la main vers le serpent, qui à son contact , se gonfla un peu et recommença à durcir. L'illusion était parfait, le serpent avait les yeux noir, un buste rougeâtre, et se dressait fièrement devant elle. Le tatoueur avait fait un travail remarquable, elle ne pouvait s'empêcher de tendre la main, elle voulait voir si les écailles étaient réelles ou juste dessinées. Malgré elle, elle flatta la verge tendue, appréciant l'œuvre.
Drago grogna de plaisir, et d'envie. Voir Hermione le toucher de la sorte, presque timidement, l'excitait au plus haut point.
Avec un geste de la main, il formula un sort à voix basse qui déchiqueta les sous-vêtements en dentelle de la Gryffondor. Parfait,pensa-t-il, son corps est parfait,il me tarde d'y goûter...Hermione cria de stupeur et de rage et se cacha rapidement des deux bras. Le Serpentard éclata de rire et la rassura, elle n'était pas la première qu'il voyait nue, ni la dernière ! Il la repoussa sur le canapé et se positionna au dessus d'elle. Il aimait ce qu'il voyait, Hermione dénudée, lui lançant un regard à la fois apeuré et furieux et malgré lui, il ne pouvait s'empêcher de rire niaisement. La Gryffondor le remarqua et se dit qu'après tout, même un serpent possède un cœur. Cela ne l'enjouait pas de coucher avec Drago, mais autant rendre cela le plus agréable possible. Tout du moins, moins désagréable.
Elle se détendit donc et prit partie de jouer le jeu de Drago. Elle entoura le cou blanc de ses bras, croisant les mains sur la nuque, elle passa sa langue sur ses lèvres et commença à flirter. Drago en fut surpris, il s'attendait à plus de résistance, un peu déçu aussi, mais flatter que Miss Je Sais Tout veuille de lui, le grand Malefoy, marqué au bras par le Lord lui-même. Et tatoué aussi d'un magnifique serpent australien. Il voulut l'embrasser mais elle posa son index sur ses lèvres tendues.
« Faisons ça dans les règles de l'art, rhabille toi, rhabille moi et reprenons au début...
Non, non, hors de question, ça va nous prendre beaucoup trop de temps. Et de toute façon, je ne rentrerais pas dans mon jeans. »
Hermione soupira. Soit, qu'il en fusse ainsi. Elle l'embrasse, du plus tendrement qu'elle put. Pas sincèrement, non, mais tendrement. Drago lui rendit son baiser puis glissa sa langue entre les lèvres de la brunette. Leurs intimités se frôlaient et Hermione se surprit à vouloir le sentir la pénétrer. Il lui intima l'ordre de se mettre sur les genoux, la menaçant d'utiliser les lianes si elle n'obéissait pas.
La jolie brune eut un moment de réflexion, après tout, pourquoi ne pas résister, elle n'avait jamais essayé un peu de brutalité, et elle semblait pouvoir avoir confiance en Drago. Donc elle résista en énonçant un non parfaitement audible, et plongea son regard noisette dans celui gris acier qui lui faisait face. Drago écarquilla les yeux, et invoqua les lianes comme auparavant. Elles s'enroulèrent autour des chevilles et des poignets et mirent Hermione à genoux devant lui. Merlin, cette croupe divine qu'elle avait ! Il dirigea ses lianes de façon à ce qu'elles la caressèrent à chaque instant.
Il posa sa main sur la fesse gauche, Hermione ondula du bassin et il durcit de plus belle. N'y tenant plus, il s'introduisit dans la fleur ouverte qui s'offrait à lui. Hermione étouffa un cri, Merlin, qu'il était brusque ! Elle inspira et expira calmement tandis qu'il allait et venait en elle. Puis sa respiration s'accéléra un peu. Drago avait été brusque au début, mais maintenant, il gardait un rythme stable et c'était fort agréable. De plus les lianes la touchaient et la caressaient à des endroits qu'un humain dans cette position n'aurait pas pu atteindre et c'était très excitant. Malgré elle, Hermione commençait à prendre du plaisir. L'une d'entre elle enserrait doucement son sein et l'extrémité jouait avec son téton, comme mue d'elle-même. Une pensée effleura Hermione. « et si les lianes réagissaient à mes demandes ? » elle s'imagina sans le vouloir une liane caresser son petit bouton de chair, puis une autre s'enrouler autour de sa taille et titiller l'orifice qui n'était pas occupé. Elle avait en partie raison, car sitôt pensé, une liane vint s'enrouler autour de son bassin et caressait ses fesses. Elle sentit Malefoy ralentir et murmurer, et se retourna légèrement pour voir sa tête, il paraissait étonné et encore plus excité. Il reposa les deux mains sur ses hanches et se remit à l'œuvre, gémissant, couinant, grognant de plaisir.
Il voyait cette liane qui entourait la brunette et qui caressait les fesses puis le dos, puis l'anus puis de nouveau les fesses, et cela l'excitait au plus haut point. Mais ce n'était pas sa volonté, il constata qu'elle avait aussi du pouvoir sur ses lianes. Tandis qu'il caressait lui aussi et fourrageais sa verge dans l'humidité grandissante d'Hermione, il s'aperçut que la liane faisait bien plus que titiller le fondement qu'il avait sous son nez, elle s'introduisait délicatement dedans. Il l'entendait Gémir doucement en rythme de ses coups de boutoir. Il fixait la liane avec étonnement, elle grossissait petit à petit et glissait dans l'antre rosâtre qu'il n'occupait pas.
Hermione se laissait aller à subir les assauts de Drago et la liane qui explorait son postérieur, la sensation était douce et agréable car la plante y allait progressivement et semblait anticiper toute chose nécessaire. Elle se sentait humide comme si le végétal l'était d'avance, elle la sentait aussi grossir à mesure que son anatomie se dilatait. Vint le moment où la longueur et l'épaisseur de la tige furent parfaite et immédiatement, la croissance s'arrêta. La liane continuait cependant de doux va-et-vient se calant sur le rythme de Drago. Une autre liane vint enserrer le second sein blanc et les deux furent malaxés par la plante.
Ce dernier sentait la liane au travers de la paroi délicate qu'il rencontrait, il imposait son rythme et la plante le suivait, il écoutait aussi sa partenaire pour savoir quand il devait accélérer ou ralentir. Il tendit la main et attrapa la chevelure brouillonne d'Hermione, tirant légèrement la tête en arrière. Elle grogna et gémit « encore plus fort ». Soumis, il lui obéit et accéléra et approfondit son mouvement, il se sentait si proche de la fin, il sentait son gland palpiter. Malgré ses remontrances, il s'arrêta et sortit de la grotte chaude et humide. Rapidement, il fit apparaître un miroir qu'il plaça derrière lui, puis changea de place et avant qu'elle ait pu dire un mot, lui enfourna sa queue dans la bouche. Hermione eu un hoquet de surprise, elle se trouvait face à la queue du serpent qui semblait se mouvoir sur la peau laiteuse. Drago regarda le reflet dans le miroir et silencieusement intima l'ordre aux lianes d'emplir le trou béant qu'il venait de quitter. Voir ainsi les deux orifices dûment comblés par les lianes, et savoir Hermione prise par tous les trous fit monter la sève dans la tige et bien vite, la brunette se trouva la bouche pleine sans avoir pu venir. Elle lui cracha la substance visqueuse sur le torse et lui ordonna de reprendre sa place pour qu'elle puisse jouir.
Il obtempéra, reprenant avec délice son observation de la liane. Cette dernière semblait s'enfoncer profondément dans l'anus de la Gryffondor et cette pensée durcit de nouveau Malefoy. Il s'introduisit de nouveau en elle et recommença sa besogne. Bien vite, il sentit une tige dure et fine s'insérer aux coté de sa verge et remarqua que les lianes visitaient aussi « sa » place. Hermione devait en avoir envie... Ces lianes la ne bougeaient pas, ainsi il dut assaillir lui-même le sexe de son ennemie, il le fit avec brusquerie et violence, mais elle lui disait toujours « plus fort » ou « plus vite ». Une autre liane le rejoignit, puis encore une. Comment faisait Hermione pour se laisser écarteler ?!
Puis il la sentit se serrer un peu autour de lui, et ne remarqua pas la liane qui entourait sa cuisse et remontait vers son orifice anal. Il ne sentit qu'au bout d'un moment qu'on s'introduisait en lui. Stupéfait il craint d'abord la douleur, puis une seconde plus tard il hurlait de jouissance, éjaculant une nouvelle fois en Hermione. Elle hurla de bonheur au même instant, mélangeant ses cris aux siens, il la sentait si serrée autour de lui. Il s'écroula à terre, tombant du canapé, comblé par le dénouement. Hermione grogna, et il la libéra de ses lianes.
Elle fit apparaître un petit lavabo et du linge de toilette puis se nettoya et s'habilla. Drago ronflait doucement sur le tapis, elle le laissa là. Elle se vengerait pour sur, à commencer par raconter à Ron et Harry comment le grand Malefoy avait été sodomisé par une liane.
RàR:
SoFresh: Voilà donc mon Dramionne... tu constateras le temps que ça m'a prit pour le faire, ça sera surement le dernier de toute ma vie! :D non je déconne, peut-être qu'un jour ça me reprendra d'en faire un mais, c'est vraiment pas mon couple préféré, ni mes personnages favoris. N'hésite pas à dire ce que tu en as pensé, ou à dire ce qui ne va pas du tout... Merci pour ta review :) Bise de Licorne! et à la prochaine
