LA SALLE SUR DEMANDE
partie 2
On retrouve Hermione évidemment, pour la suite et fin de ses mésaventures de la salle sur demande. Avec en Prime les jumeaux Weasley ! (évidemment hein ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas pratiqué le Weasley vous comprenez, ça me manquait un peu hahaha!) Donc de nouveau, un retourneur de temps, la Salle sur Demande et Minerva McGonagall. Et devinez quoi ? J'ajoute aussi au tableau des joueureuses de Quidditch ! Ça fait beaucoup oui, pauvre Hermione...
Comme d'habitude, l'univers est à JKR (ou était, ça dépends du débat en fait...) et je brise le canon sans scrupules. Je joue avec les personnages, je leur fait faire tout et n'importe quoi, surtout n'importe quoi en fait. Ne cherchez pas la logique, ou la crédibilité, même si j'essaye de garder un minimum du caractère original des personnages.
Bonne lecture mes petits orignals en peluche !
Ayant enfin récupéré le retourneur de temps, Hermione se jura de ne plus jamais l'égarer. Elle avait subit un interrogatoire digne de la Grande Inquisition.
Cela faisait des mois qu'elle n'avait pas mis les pieds dans la salle sur demande. Elle n'osait pas repenser que Minerva McGonagall, cette grande dame de Poudlard, l'avait vu en plein jeu, avec Crabbe.
Cela avait été tout d'abord un pari. « Même pas cap de me rejoindre dans la salle sur demande » avait-il dit. « Je peux t'apprendre des choses qui ne se trouvent pas dans tes livres , Miss Je-sais-tout : » « Oh mais moi aussi je peux t'apprendre des choses que tu ne sais pas » avait-elle répliqué. Et c'était parti comme ça. Il n'y avait eu qu'une fois, et Crabbe avait été si abasourdi de l'étendue des talents de la jeune fille qu'il n'en avait pipé mot à personne.
Mais dans quelques heures, elle allait de nouveau se servir de son retourneur de temps, et pour bien autre chose que pour les cours.
L'été approchait et Hermione souhaitait réviser tranquillement après le repas du midi. Une pile de livres dans les mains, elle se dirigea vers la bibliothèque, mais Madame Pince avait l'air d'une humeur massacrante. C'était compréhensible car de nombreux élèves s'étaient réfugiés entre les murs pour échapper à la chaleur étouffante.
Hermione choisit donc de s'isoler dans la salle sur demande pour réviser correctement. Elle croisa un garçon de septième, nommé Parker, qui la prévint de se méfier des Serpentard qui bombardaient quiconque passant à portée de bombabouses.
En faisant un détour pour éviter la bande de vils serpents, elle réfléchissait au moyen qu'elle avait de se convaincre de ne pas coucher avec Crabbe, plutôt que de réfléchir à ses livres...
Arrivée devant la Salle sur Demande, elle décida qu'elle verrait sur le moment comment elle allait procéder. Après tout, c'était ainsi qu'ils avaient fait avec Harry quand ils avaient libérer Buck. Elle ferma les yeux, prit une grande inspiration et régla le retourneur de temps. Après un court instant, elle rouvrit les yeux. Rien n'avait vraiment changer. Hormis peut-être que deux voix pépiant arrivaient vers elle.
Elle se cache derrière un des piliers de pierre qui encadraient la porte.
Ça va marcher du tonnerre j'te dis ! Disait la première voix
J'espère ! Elles vont toutes nous tomber dessus ! Répondait la seconde
On va être célèbre !
Et riches !
Et adulés !
Et détestés !
Mais on aime ça !
On fera fortune mon frère !
Hermione ne reconnaissait que trop bien le timbre des deux voix, elles étaient similaires. Le rythme de diction, ainsi que l'habilité de compléter la phrase de l'autre l'avait aussi mise sur la voix. Pourtant... pourtant ça n'était pas logique. Elle avait le seul retourneur de temps qui existait encore au monde. Grâce à un accord et une filouterie de Minerva, elle avait pu le conserver. Donc, elle avait fait une erreur de calcul pour remonter l'objet.
Car ces deux voix correspondaient à deux personnes qui n'étaient pas à Poudlard cette année. Elles avaient ouvert un magasin de farces et attrapes !
Quand les voix eurent tournées en direction d'Hermione, elle les vit enfin, ce qui confirma sa théorie.
Fred et George, en chair et en os, portaient chacun un carton fermé. Hermione leva les yeux au ciel, forcément, les jumeaux Weasley qui faisaient de la contrebande et de la vente illégale. Elle faillit sortir de sa cachette pour les sermonner, mais se souvint à temps qu'elle n'avait rien à faire là. Et qu'en plus, elle semblait être un peu plus âgée qu'eux. Ça leur aurait mis la puce à l'oreille.
Puisqu'elle avait encore du temps à perdre, elle décida de s'immiscer dans la Salle sur demande pour espionner les jumeaux. Elle les surprendrait à son retour, quand les vacances la mènerait au Terrier. Car malgré ses airs de première de la classe et de jeune fille bien sous tous rapports, elle aimait être facétieuse ! Elle se voyait déjà les piéger et admirer leur visage déconfit, après tout, comment pourrait-elle savoir ce qui s'était passé ce jour là précisément !
La salle était petite, confortable, avec un grand sofa de velours orangé et des fauteuils assortis. Fred et George avaient posé les cartons sur une table basse aux pieds de lion, mais, même si elle brûlait d'envie de reluquer l'intérieur des boites, Hermione devait rester cachée, elle le savait. Si seulement elle pouvait se métamorphoser en quelqu'un d'autre sans polynectar !
Cachée dans un coin, elle réfléchissait à toute vitesse. - Voyons... pour la métamorphose d'objet c'est... Vera verto ? Non je ne peux pas faire ça ! C'est trop dangereux... avant que je ne rentre à Poudlard, j'avais fait du latin dans le collège moldu, voyons réfléchissons si ça peut m'aider... Mutatere je crois... -
Tandis qu'Hermione, les sourcils froncés de concentration, tentait de trouver un sort qui lui permette de sortir sans être reconnue, trois jeunes filles entraient dans la salle sur demande. Il s'agissait d'Alicia Spinnet, Angelina Johnson et Patricia Stimpson, toutes trois de la même promotion que les jumeaux. En entendant leur voix, Hermione cessa ses réflexions. Elle les connaissait pour les avoir vues jouer dans l'équipe de Quidditch de Gryffondor. Par ailleurs, elle savait que Fred était sorti avec Angelina et n'osait donc pas imaginer ce qu'elles venaient faire ici. Quand à Patricia, elle ne la connaissait pas ou peu. Elle l'avait au mieux croisée dans les couloirs.
Curieuse, elle sortit le nez de sa cachette. D'une, elle découvrit que face à elle étaient dressées des tentures, exactement les mêmes qu'à l'infirmerie et qu'il y avait des lits assez spartiates derrière, et de deux, d'où elle était elle ne voyait toujours pas l'intérieur des cartons mais voyait que les trois filles avaient pris quelque chose dedans et se dirigeaient chacune derrière une tenture.
Les jumeaux se tapèrent dans la main, levée au dessus de la tête et murmuraient chacun leur tour, comme à leur habitude et riaient sous cape. Hermione n'y tenait plus. Ces deux là étaient de telles têtes à claques qu'elle était persuadée qu'ils étaient en train de jouer un mauvais tour aux joueuses de Quidditch de Gryffondor. Une fois encore elle leva les yeux au ciel puis se remis à chercher un sort qui lui permettrait de se transformer en quelqu'un d'autre.
Elle doutait d'elle car, si le Polynectar était si difficile à préparer, c'est sûrement qu'il n'y avait pas de sort qui faisait la même chose. Et que faisait Hermione quand elle doutait ? Elle regardait dans un livre, qu'elle n'avait pas. Elle se frappa le front violemment. Elle venait de se rappeler un passage d'un chapitre parlant des sorcières de Salem, qu'un Mutatere Humanis suivi du nom complet de la personne permettait un court instant de prendre l'apparence extérieure d'une personne.
Ainsi revenu, le souvenir l'aida un peu, mais elle espérait encore que ça fonctionne. Elle souhaitait aussi que tout se passe bien, elle n'avait pas envie de rester coincée dans la Salle sur Demande ou d'être désartibulée par un saut dans le temps avec l'apparence d'une autre.
Bon, la première qui sort, je prends son apparence et fait mine de ressortir. Pensa Hermione.
Elle surveilla et tendit l'oreille. Les tentures devaient être insonorisées car elle n'entendait que des bruits diffus, un peu sourds. Peut-être que les filles souffraient ou qu'elles testaient des produits illicites des frères Weasley !
Ces derniers se frottaient les mains et pour Hermione ce n'était pas un bon signe. La première des filles à sortir fut Patricia, elle avait le teint rose et les joues empourprées. Elle semblait avoir eu très chaud en un court laps de temps. Probablement des pastilles de fièvre, selon Hermione.
Elle s'arrangea pour frôler discrètement Patricia et lui prendre une plume qui dépassait de son sac. Elle s'assura que les jumeaux regardaient ailleurs, en l'occurrence vers les deux tentures encore closes et sortit derrière la jeune fille. Quand celle-ci fut hors de vue, elle se concentra et récita un court mantra – pourvu que ça marche – Et prononça son sort. Mutatere Humanis Patricia Stimpson.
Elle ne sentit rien se passer. En ouvrant les yeux, elle aperçut le sac de l'élève, posé contre le mur. Elle le prit et chercha un miroir, qu'elle trouva dans la petite poche de devant. Se mirant dans la glace elle aperçut le visage de Patricia au lieu du sien. Mais il semblerait qu'il n'y ai pas eu de réelle transformation physique fondamentale. Rien à voir avec le polynectar.
Hermione inspira profondément, une fois de plus, pour se donner du courage et avança vers la porte de la salle sur demande. Une sensation étrange lui étreignit le bas-ventre, puis une vague de panique la submergea elle sentait quelque chose de coincé dans son intimité et ça semblait bouger !
Voilà une bonne raison de retourner voir les jumeaux. Elle entra comme une furie.
Tiens Patty, tu veux tenter autre chose, le premier ne te convient pas ?
On a tout ce qu'il te faut regarde
Des canards,
des trucs longs
des trucs ronds
des trucs...
LA FERME ! Vous m'avez donné quoi au juste ?
Hum, selon la boite,
c'est un œuf vibrant
selon l'intensité
des pas qu'on fait.
Hermione resta interdite. Elle venait d'assimiler ce qu'ils avaient dit. Et ce qu'elle voyait. Ils ne vendaient pas des farces et attrapes, mais de drôles d'objets de plaisir. Bien qu'elle ne comprenait pas quel plaisir on pouvait tirer d'avoir un œuf coincé dans l'entrejambe !
Fred lui tendit la main, elle la prit.
Ils disent sur la boite qu'en dansant, c'est encore mieux. Alors dansons, si tu n'es pas satisfaite, tu pourras prendre autre chose, sans débourser plus.
Ainsi donc, ils vendaient ces choses moldues ! Mais elle se laissa faire et commença à esquisser quelques pas de danse avec Fred. Elle entendit Angelina et Alicia sortirent et discuter avec George mais la sensation bizarre qu'elle avait occupait toute son attention. Fred lui faisait faire des petits pas, puis la faisait tourner sur elle même (ce mouvement engendrait beaucoup trop de vibrations dans son ventre.) Il lui fit danser une valse aussi puis un tango, un menuet et pour finir, un rock puissant qui la mit à genoux tant son intimité interne était mise à rude épreuve.
Elle murmura à Fred que non, ce n'était pas très agréable d'avoir ce truc coincé dans le... enfin, voilà !
George la renseigna sur ses « amies », Alicia avait choisi un canard et Angelina un faux tube à rouge à lèvres qui vibrait un peu quand on connaissait le bon sort. Il lui ouvrit le deuxième carton pour qu'elle choisisse ce qu'elle allait essayer. Hermione rougit, sous son apparence de Patricia. Fred la taquina
Tu veux que je t'aide à essayer Patty ? Ou George ?
Mais Hermione attendait avec impatience le moment où le retourneur de temps allait finir de faire effet, car si elle s'était trompée dans la date, peut être s'était elle aussi trompée sur la durée...
Elle fit mine de réfléchir, puis ébahie, regarda le nombre d'objets que contenait le carton... Il y avait là des pénis de toutes les longueurs, de toutes les couleurs, et de plusieurs matières, vibrant ou non. Des objets étranges donc elle ne voyait pas l'utilité. Des menottes, des cravaches et des cagoules en cuir. Des œufs vibrants (ainsi c'était donc ça qui était coincé... mais c'est énorme!) les fameux canards et les tubes de rouges à lèvres (qui existaient aussi sous forme de « mascara ») . C'est sur un tube de rouge et un pénis vibrant rouge et or. Qu'elle porta son choix.
Puis elle s'enferma dans une des tentures. Elle entendait très bien les garçons rigoler et se moquer d'elle. Enfin, de Patricia. Elle espérait que ça ne porte pas préjudice à la jeune fille dont elle avait pris l'apparence. Elle savait pertinemment que personne ne l'entendait au dehors mais se refusait à utiliser ces objets moldus étranges. Tout d'abord il était absolument nécessaire de retirer le fameux Œuf Vibrant. Elle passa la tête dans l'entrebâillement de la tenture et fit un clin d'œil à Fred pour qu'il vienne.
Si tu as d'autres tailles d'œufs, amène la moi, le plus petit possible. Je vais tout de même re-tester.
Fred la traita de gourmande et lui amena aussitôt une taille plus petite. Enfin ! Elle allait pouvoir lire les instructions de retrait de cet objet de torture. Elle voulait lancer un accio, mais avait eu peur que ça lui fasse mal en ressortant.
Elle appliqua à la lettre ce que les instructions lui dictaient, mais l'œuf en question était reparti au dernier moment, quand elle avait voulu l'intercepter. La sensation du retour en arrière avait été tout autre que celle qu'il produisait en marchant. Beaucoup plus diffuse, plus agréable, plus sensuelle.
Elle recommença la manœuvre et l'œuf refit le même chemin. Elle commençait à avoir chaud aux oreilles et comprenait à présent pourquoi Patricia avait l'air si troublée en ressortant. Malgré tout, elle continua à jouer de la sorte avec l'œuf. D'avant en arrière, l'œuf coulissait avec facilité dans le fourreau de chair et dispensait à Hermione de délicieux frissons de plaisir. Elle eut une contraction involontaire qui expulsa l'œuf en douceur et lui tira un gémissement de plaisir.
Sentant son intimité si humide et si chaude, elle attrapa les autres objets. Le rouge à lèvre pour commencer. Cela l'amusa, elle passa la pointe rouge sur ses labiales gonflées de plaisir et sensible à souhait, soupirant encore et encore des frissons qu'elles subissait. Mais l'objet était trop fin pour contenter le désir qui lui brûlait le bas-ventre, elle sentait un besoin d'être physiquement comblée.
Elle ouvrit la dernière boite, avec le fameux pénis rouge et or, vibrant. Elle secoua la tête en pensant à ce qu'elle faisait, et espéra de tout cœur que l'effet du retourneur de temps allait durer encore un peu. Elle observa rapidement comment se servir de l'objet phallique et inséra délicatement la verge factice en elle. Elle tourna un petit bouton d'un quart de tour et un léger bourdonnement empli l'espace clos.
Elle rougit devant le bruit que ça émettait mais se souvint de l'insonorisation. Puis enfin, elle se décoinça un peu et agita la reproduction de verge comme si il s'agissait d'une vraie. Elle trouva son rythme et se mit à quatre pattes, le postérieur en l'air, elle sentait qu'elle devait se mettre comme ça. Elle en avait envie, son corps lui commandait. Elle tourna la molette d'un quart de tour de plus et les vibrations se firent plus fortes. Elle se cambra.
Sa croupe ondulait au rythme que ses mains imposaient au sexe factice, ses gémissements se faisaient de plus en plus forts, et commençait d'ailleurs à couiner un peu. Un instant, son esprit eu une idée. Elle se remit sur le dos, et replaça l'œuf dans son antre, à présent très ouvert et fort humide. L'opération la fit frissonner de délices. Puis toujours sur le dos, elle inséra de nouveau le pénis moldu, moins loin, jusqu'à toucher l'œuf qui vibra à son contact la sensation était parfaite, la verge transmettait ses vibrations à l'œuf qui lui les transmettaient à tout son corps.
Elle resta immobile quelques secondes, la tige veinée vibrant contre l'œuf. Puis elle commença un léger mouvement de va et vient qui l'acheva de suite. Sa main avait eu le malheur de tourner de nouveau la molette, poussant ainsi les vibrations au maximum de leur puissance. Elle avait exploser de jouissance, libérant un cri long et rauque digne d'un loup-garou en rut majeur.
Pantelante elle arrêta l'appareil et sortit l'œuf de son emplacement. Elle prodigua un Recurvite à tous les objets et s'assit quelques minutes sur le lit. Quand elle fut remise de ses émotions, elle vérifia dans la petite glace qu'elle avait toujours l'apparence de Patricia Stimpson et sortit de la tenture.
Fred et George la regardaient fixement, bouche bée. Elle ne dit absolument rien et leur rendit le pénis vibrant et le petit œuf puis se dirigea vers la porte de sortie George lui adressa la parole à l'instant où elle posa la main sur la poignée de la porte
Tu sais, quand on parlait d'essayage
ce n'était pas de cette façon.
Mais nous sommes absolument ravis
de pouvoir agrémenter nos nuits
d'un si doux souvenirs !
Hermione sentait ses joues brûler d'un feu de honte, et probablement aussi un peu du plaisir qu'elle venait de prendre. Ce retourneur de temps lui avait fait passer une drôle d'après-midi, promis elle allait le rendre à McGonagall. Puis elle eut une pensée étrange. Et si on pouvait voir le déplacement du propriétaire par un sort ou une formule ?
Passant devant une fenêtre, elle constata qu'elle avait reprit son apparence et se cacha dans le premier placard à balais qu'elle avait trouvé. Elle attendit en silence , réfléchissant aux conséquences que pourrait avoir une surveillance des déplacements... puis le changement de temps se fit en douceur.
Rien que de repenser à ce que la Directrice avait pu voir auparavant avec Crabbe, elle se jura d'enterrer cet objet maudit, de ne plus jamais s'en servir. Mais avant cela, elle avait autre chose à enterrer... un œuf. Et pas au même endroit que le retourneur de temps et pour ça, il n'y avait qu'un endroit sur, le dortoir des filles !
