Bonjour, bonjour ! J'espère que vous allez bien en ce mois glacé de décembre !
Je suis dans les temps *fais une danse de la joie, embrasse son chat et l'étrangle dans une tentative de câlin avant de se faire violemment griffer*.
Tout d'abord, je tiens à m'excuser en raison des nombreuses fautes se trouvant dans le dernier chapitre d'un point de vu orthographique, Aurore Heart m'a très gentiment aidé et je l'en remercie *je t'envoie virtuellement des cookies ;)*.
On se retrouve en bas ! :)
Réponse aux reviews :
Leaniee : Je te remercie beaucoup de ta review et je suis très contente que cette fiction te plaise ! :) J'aime beaucoup l'akuma no mi de Maha et effectivement ce fruit peut être redoutable quand on sait le maîtriser...Mais notre pauvre Maha a encore un petit moment à supporter quelques problèmes avec mouaha...La relation entre Ace et Maha va effectivement évoluer mais, ils ne seront à aucun moment en couple, ils s'entre-tueraient avant ;)
Dragon aalssy : Je n'ai pas réussi à savoir si tu es aussi par hasard Aalssy Dragon, alors je réponds ici aussi :) Je suis heureuse que ce chapitre t'ait plu, passe une bonne soirée/journée !
Le trajet avait été silencieux. Si on exceptait mes dents qui claquaient bien sûr. Nous étions encadrés par cinq hommes, ils n'étaient certainement pour deux d'entre eux pas plus âgés qu'Ace et moi. Je n'arrivais toujours pas, même à la lumière du jour à donner un âge à Nori. Les cinq nous encadraient alors que nous marchions en ligne droite, j'ouvrais la marche tandis qu'Ace la fermait, Nori était entre nous. Personne ne disait mot. J'étais toujours pieds-nus dans la neige depuis la naufrage où mes espadrilles avaient disparu à travers les flots, et je commençais à regretter légèrement de ne pas avoir mis en application les conseilles de Jud'. Mes pieds me brûlaient, j'allais certainement avoir le droit à des engelures. Au bout de ce qui fut peut-être quelques dizaines de minutes de marche, nous avons atteint un petit village. Les maisons fumaient, il y en avait des dizaines, le village était plutôt petit, surtout qu'il ne semblait pas y avoir d'autres traces marquantes de civilisations sur l'île. Sur notre passage, les gens nous regardaient avec méfiance, et je lisais très clairement la crainte dans leurs yeux. Ils partageaient encore une fois des caractéristiques physiques similaires, des cheveux blancs ou blonds et une peau très claire. On nous amena jusqu'à une grande bâtisse qui semblait assez importante, certainement une infrastructure de direction de l'île.
- Allez vous asseoir là-bas. Dit calmement l'homme qui nous avait demandé de les suivre dans la grotte, c'était vraisemblablement le plus âgé du groupe, et il devait bénéficier d'une grande influence puisque tous semblaient lui obéir.
Nous nous dirigeâmes donc vers les chaises qui étaient disposées autour d'une table plutôt rustique, en bois vernis. Deux hommes restèrent devant l'entrée de la pièce, armés, ils nous surveillaient. Je penchais ma tête vers mes pieds, ils étaient gonflés. J'allais en baver.
- Maha.
Je tournais la tête vers Ace, assis à ma droite. Il semblait inquiet.
- Ça va ?
- T'inquiète pas. Juste des engelures.
Il hocha la tête d'un air grave. Je devinais qu'il n'aimait pas ça. Nous étions séparés et nous n'avions pas la moindre idée de comment nous allions quitter cet endroit. Pourtant, je ne croyais pas que les habitants de l'île soient foncièrement mauvais. Ils avaient peur. C'était la crainte qui dictait leur conduite.
- Ace. Ils ne sont pas méchants...Je crois juste qu'ils ont peur. Ils ont du subir des violences à cause de leur peau et de leurs cheveux...Je ne crois pas qu'ils veulent vraiment nous faire du mal.
- Je sais. Mais...Tu sais Maha, quand les gens ont peur, ils peuvent être dangereux. Cela ne signifie pas qu'ils sont mauvais, mais quand on craint quelque chose, on peut agir de manière très virulente pour se défendre. Il n'y a qu'à voir...comment les gens réagiraient s'ils apprenaient que...
- Que ?
Il souffla. Ace semblait profondément perturbé. Je vis dans ses yeux, une souffrance que je n'avais vu auparavant. Je ne l'avais jamais observé dans cet état. Il planta ces yeux sombres dans les miens.
- Si quelqu'un de craint avait un enfant, ne crois-tu pas que ce dernier serait supprimé seulement pour évincer une éventuelle menace ?
- Mais...C'est stupide. Le caractère et la personnalité ne sont pas transmis par les gènes.
Il hocha la tête, mais ne sembla pas pour autant apaisé. Au même moment, une porte s'ouvrit, l'homme plus âgé qui nous avait conduit jusqu'ici, entra en souriant avec un homme grand qui portait un chapeau ! Jud' ! Ace et moi en perdîmes notre langue alors que ce dernier explosait de rire !
- On ne peut pas vous laisser seuls plus d'une heure sans que vous fassiez tourner en bourrique la terre entière ?
- Mais !
Jud' ne me laissa même pas finir ma contestation qu'il s'excusa pour nous au vieil homme qui lui sourit en répétant que cela n'était pas grave.
Le vieil homme sortit alors qu'Ace lançait à Jud' un regard ahuri.
- Tu nous explique ? Il y a dix minutes, ils voulaient nous tuer et là, ils nous offriraient presque un café !
- Ah mes amis. Vous ne connaissez pas le difficile art de la médiation.
Nori rit, ce qui me rendit tout d'un coup moi aussi mal à l'aise. Nori, rire ? Je ne le connaissais même pas depuis deux heures, que cela me semblait complètement impossible. Il avait un drôle de rire, presque malsain. Ce n'est pas possible de rire de cette façon ! Je ne crois pas en être la seule choquée puisqu'Ace le regarde aussi d'une manière plus que suspecte.
- Jud'. Rapport. S'il te plaît. Dit Ace, las.
- Demandé si gentiment par mon capitaine. Je leur ai juste dit la vérité.
- Et ils t'ont cru ? Dit Ace perplexe.
- Au début pas vraiment dit-il en massant ses poignets, qu'ils avaient sûrement attaché, mais on va dire que leur chef est plutôt pacifiste. Il m'a dit qu'il allait vous faire retrouver, puis nous mettre ensemble sur un bateau. La seule condition, c'est qu'on ne revienne jamais ici.
- Et ils nous croient sur parole ? Ajouta Ace suspicieux.
- Ace, dis-je, je suis d'accord que nous devons être méfiants, mais si ça peut bien se passer, autant suivre le courant.
- M'oui.
Jud' et moi secouâmes nos têtes de désespoir. Ace se méfiait du monde entier, c'était hallucinant. Je me demandais vraiment ce qui pouvait le pousser à ça.
- Bon. Et sinon, qui est le monsieur à ta gauche Maha ?
- Ah.
- C'est Nori, ajouta Ace. Il va rester un moment avec nous .
- Qui a dit que j'allais rester ?
- Et bien tu veux probablement rester ici avec ces gens qui ne veulent pas de nous, dis-je ironiquement.
- Pour faire court, ajoute Ace en nous ignorant, Nori est un cadeau de l'Akuma no Mi de Maha.
- Je n'ai jamais souhaité être là. Dit Nori, visiblement d'une humeur massacrante.
- Mais, attends me dit pas que Maha peut faire apparaître des gens maintenant ? Ah, non. C'est hors de question, dit Jud' en secouant la tête visiblement apeuré. Déjà, que vous trouvez toujours le moyen de nous attirer des ennuis, si en plus Maha fait apparaître des types louches.
- Je-ne-suis-pas-louche, marmonna mon voisin, le regard rivait vers ses genoux comme un enfant en colère.
- Je n'ai rien fait ! Il était dans la lampe du génie !
- Parce qu'en plus le génie a une lampe ?
- Et Jud', tu n'as pas lu ça toi gamin ? Les mauvais génies ont toujours une lampe, sauf que normalement c'est Maha qui devrait vivre dedans !
- J'en ai marre bougonnais-je.
Jud' sourit puis m'ébouriffe les cheveux sous le regard moqueur d'Ace et celui légèrement vengeur de Nori.
[...]
Au moment même où les habitants de l'île nous ont amené sur le bateau, on a compris que quelque chose n'allait pas, en particulier quand le vieille homme s'est excusé en nous disant qu'ils n'avaient pas le choix et qu'il nous a donné un sac de vivre, quoi que très maigre. Ace et sa foutu paranoïa ou méfiance, dans ce cas présent, avait eu raison. Car ce n'était même pas un bateau, mais une barque, sans rames. Ils allaient nous laisser dériver en mer. Nous n'avions même pas essayer de nous défendre outre mesure. Ce n'est pas en étant encerclés par tous ces gens sur leur territoire que la situation nous serait plus favorable. Surtout que ces derniers ne sont pas méchants et que seule la crainte les pousse à agir.
Et puis nous avions aussi pensé que mon fruit pourrait être utile, sauf que cela faisait maintenant une heure que j'essayais de me concentrer sans réussir à faire apparaître la moindre rame. Nous étions trop serré sur le bateau, et la douleur que je ressentais à cause des engelures m'empêchait de me concentrer.
- Tu avais réussi pourtant dans le combat contre le clown à Orange Town. Dit Ace me souriant platement.
- Ce n'était pas pareil...L'adrénaline du combat. Là j'ai mal et je n'arrive pas à me concentrer avec vous autour.
- Pourtant le combat contre Baggy n'était pas plus propice à la concentration, et lors de notre dernier naufrage tu as explosé de rire, ajoute Jud. Preuve que tu peux réussir à te concentrer dans des situations bien plus complexe.
- Combien de naufrage avez-vous eu dernièrement ? Ajoute Nori légèrement méfiant.
- Un seul. Mais notre capitaine et notre chère seconde ont explosé de rire. Dit Jud', la pique nous était clairement désigné.
- J'ai toujours dit que je voulais mourir le sourire aux lèvres. Ajoute Ace.
- J'ai toujours eu le rire nerveux. Répliquais-je.
Nori semblait vraiment las, je crois que tout cela en était trop pour lui. Il faut le comprendre, il sortait d'une lampe où il était enfermé depuis vingt-trois ans et il tombait sur des malades qui avaient eux-mêmes atterris sur une île où tout le monde souhaitait les voir disparaître. Ça devait être dur. Nori n'eut même pas à se lever pour s'approcher de moi mais seulement de se tourner de trois-quart puisqu'il n'y avait aucune place sur cette barque.
- Ferme les yeux.
- Hein ?
Il voulait me faire une blague... ? C'était légèrement décontenançant.
- J'ai combattu le dernier possesseur de ton fruit pendant des années avant qu'il ne m'enferme dans la lampe. Alors écoute moi ou nous dériverons tous les quatre avant d'être le repas des Kai-O.
Ace et Jud' hochèrent les épaules vers moi m'indiquant que l'on n'avait absolument rien à perdre à écouter Nori. Mais cette perspective n'était pas vraiment pour me rassurer, Nori était flippant.
- Concentre toi seulement sur ma voix. Isole toi de tout ce qui t'entoure. Tu es seule dans un endroit que tu connais bien et qui t'apaise. Il n'y a pas un bruit autour de toi. Tout est calme et il n'y rien que vient briser ce silence. Régule ta respiration.
En laissant mon esprit vagabonder, je finis par atterrir près d'un lac, il était sur mon île natale. Le lieu est calme, personne n'y vient jamais si ce n'est quelques chasseurs l'hiver. Les pins se reflètent dans l'eau. Il fait bon, il n'y a pas un bruit. Tout est calme. Sans même que j'en aperçoive véritablement ma respiration ralentit, elle devient plus régulière aussi.
- Bien, maintenant pense à ce que tu aimerais matérialiser. Ici, des rames. Imagine que tu sens la matière du bois, tu peux aussi passer ta main sur la longueur de la rame. Maintenant souhaite-là, tu dois vouloir que ces rames apparaissent et se matérialisent ici du fond de ton être.
Quand je rouvris les yeux, les quatre hommes autour de moi souriaient, nous avions des rames.
- Bon, qui est volontaire pour ramer maintenant ? Dit Ace en saisissant le manche de l'un des objets tant convoité.
[…]
Si on avait espéré pouvoir s'en sortir avec des rames, on avait vite compris que sans log pour nous repérer et avec le mauvais temps qui se levait, on allait avoir de gros soucis.
- Si on fait encore naufrage, dit Jud' l'air sombre, cette fois j'aurais la certitude que les D attirent les problèmes.
- Les quoi ? Lui répondis-je, les mains plaquées sur ma tête, je n'avais aucune envie que le vent transforme mon amas de cheveux en nid de nœuds encore plus qu'ils l'étaient.
- Il a dit les D. Crie Ace pour se faire entendre avec le vent.
- Ah, et c'est quoi ça ?
Jud' me sondait de ses yeux océans. Il s'attendait certainement à ce que je comprenne à quoi il faisait allusion.
- Les D, sont ceux qui portent l'initial D dans leur nom. Ils sont connus pour être des fauteurs de troubles, il y a surtout beaucoup de légendes à ce sujet, mais rien de fondé. Précise Nori, les yeux rivés vers le ciel. Parmi les croyances à leur sujet, on entend souvent qu'ils n'attirent que les ennuis.
Ace se curait le nez en lançant un regard tout fait blasé à Jud' et Nori.
- J'ai effectivement un D, dans mon nom. Et honnêtement, je n'ai pas l'impression d'attirer les ennuis plus que ça...Mais être un fauteur de trouble, peut-être...Dit-il avec un sourire sadique qui semblait promettre mille enfers. Il m'aurait presque fait peur, si je ne trouvais tout simplement pas sa pose ridicule et que je ne l'avais pas vu se curer le nez juste avant, ou bien qu'il ne finissait pas à presque chaque repas la tête dans son assiette.
A vrai dire, tout cela m'était un peu étranger. Je n'avais jamais entendu parler de tout cela. Enfin très vaguement, le vieux boulanger du village dans lequel j'avais grandi avait été esclave, et il racontait à qui voulait bien l'entendre, que si un jour on voulait abattre les Tenruybitos pour toujours, il fallait seulement leur envoyer des D, paraît qu'ils en avaient très peur et qu'ils racontaient à leurs gosses que, s'ils n'étaient pas sages, un D viendrait les manger. Ça faisait rire tout le monde, plusieurs personne de mon île natale avaient été esclaves et étaient venus se réfugier à Portsea. Je ne pouvais que les comprendre, c'était tellement petit que personne n'aurait pu venir les chercher là-bas. Ils riaient souvent de leur passée, pour extérioriser disait ma mère, les autres se réfugiaient dans le silence, et n'en parlaient jamais. J'eus un sourire un peu amer, en me rappelant que mon père avait fait parti de ceux-là, et que la seule chose qu'il nous avait laissé, était effectivement un nom avec une initiale. Jud' me lançait un regard insistant comme s'il attendait quelque chose.
- Sérieux Jud', c'est qu'une initiale, tu ne vas pas me dire que tu crois à ça ? M'exclamais-je.
- Et bien, juste à titre d'étude comparative, tu es un bon exemple d'aimant à ennuis, mon amie. Dit-il moqueur.
- Oh ça va, oui j'ai un D, mais ce n'est qu'un nom Jud' !
- Oh, c'est vrai Maha ? J'avais pas rencontré de D avant mon frère et le vieux fou. C'est drôle, en fait je ne savais même pas que c'était courant chez certains noms de famille, sourit Ace.
- Rien de courant, souffle Nori en nous regardant.
- Et d'ailleurs, tu ne m'as toujours pas dit ton nom de famille, Madame qui accorde de l'importance à la politesse lors de notre première rencontre, mais qui presque un mois plus tard, n'a toujours pas décliné son identité !
- En même temps, c'est pas comme si tu étais un modèle de politesse Monsieur Portgas D. Ace ! Et pour ta gouverne c'est Read D. Maha !
- Quand tu veux, me sourit Jud' narquoisement. Donc ça confirme ma théorie, les D sont des aimants à ennuis.
- Bien sûr que non, dit Ace outré, ce sont eux qui nous collent à la peau !
Un coup de tonnerre plutôt violent raisonna, comme déterminé à donner raison à Jud'. Alors que pour une fois, j'étais parfaitement en accord avec le capitaine. Je n'en revenais pas que Jud' et Nori semblaient croire à ce genre de superstition ! En même temps, quand on sait que Jud' croit à l'astrologie...
- Cela vous calmera, si je vous informe qu'un bateau marine s'approche de nous, et semble nous avoir remarqué ? Dit Nori tout à fait calmement.
- Quoi ?! S'excalma t-on en coeur.
- K'sou !
Le bateau semblait être plutôt grand et avait levé un drapeau blanc signe universel pour appuyer une venue pacifiste.
- Bon, on n'a pas d'avis de recherche dis-je à mes compagnons, avec un peu de chance ils nous aideront. S'ils peuvent nous être utile pour une fois...
- Ace ? Appelle Jud'.
A ma droite, Ace semblait être en stand-by. Jud' passa une main devant son visage pour attirer son attention, alors qu'il semblait blêmir. Son visage se décomposait à mesure que le bateau marine se rapprochait de nous, et il se mit vite à chuchoter « Pas lui, pas le Jiji ! Même le Gensui s'ils veulent mais pas lui ! »
- C'est qui lui Ace ?
- Hé, Ace ?!
Il se jeta sur moi, cette fois-ci vraiment paniqué.
- Maha ! Je t'en supplie ! Planque moi dans ta lampe ! J'ai juré de ne pas te demander de vœu avec ce fichu lien, mais pour cette fois je souhaite vraiment être dans ta lampe !
A peine, eut-il dit ça qu'il disparu, en un pouf sonore et que je sentis la lampe dans mes mains tremblait légèrement. Ce fichu lien marchait donc toujours...Ça m'apprendra à être reconnaissante, mon frère le disait toujours, le monde était rempli de pigeon prêt à se faire plumer. Cette fois-ci j'avais été le pigeon, heureusement qu'Ace était devenu mon capitaine pensais-je en soufflant.
Au même moment, une annonce raisonna, issue du navire marine. Une annonce qui me fit trembler de peur, et qui fit jaillir dans tout mon être un profond mauvais pressentiment. On était encore tombé dans les ennuis, mais cette fois-ci jusqu'au cou.
« Ici, le vice amiral Genkotsu no Garp. Nous avons vu que vous êtes dans une situation difficile. Une tempête va bientôt se lever. Ne paniquez pas et ne bougez pas. Nous allons vous hisser dans notre navire d'un instant à l'autre. Accrochez-vous ! »
*Le nom de famille de Maha Read m'est venu en me renseignant sur les véritables femmes pirates, parmi elles Mary Read une pirate anglaise du XVIIIème siècle. Je vous invite à aller lire sa biographie qui bien qu'entourée de nombreux mystères est très intéressante :)
Je vous souhaite à tous un très bon Noël et une très bonne nouvelle année ! :D
