Les Années Sombres

Disclaimer : Voir prologue

Résumé : UA Big Four Poudlard. Le Projet A a pris fin. Pourtant, ce n'est que le début de nouvelles aventures. Et tandis qu'Harold, Mérida, Raiponce et Jack reviennent à Poudlard pour leur sixième année, de sombres nuages s'amoncellent à l'horizon.

Note 1 : Aux petits nouveaux. Ceci est la suite directe d'une fic nommée « Le Projet A » que vous trouverez sur mon profil. Vous risquez fort de ne pas comprendre grand-chose si vous ne la lisez pas avant.

Note 2 : Cela risque d'être un peu moins rose que dans les films et beaucoup moins que dans Le Projet A, qui était au rating T. Ne vous attendez pas à des effusions de sang et à des morts toutes les deux lignes comme dans Games of Thrones, mais le M n'est pas là pour faire joli. Cela signifie que techniquement, vous devez avoir plus de 16 ans pour lire la fic. (Techniquement. Je ne suis pas naïf, j'ai été jeune avant vous.)

Chapitre corrigé par Emmawh. Dites-lui merci, priez-là, envoyez lui des gâteaux. (Oui, je varie.) Un jour je vous laisserai les commentaires qu'elle me laisse dans le chapitre, moi ça me fait toujours rire.

Merci à Becca015, Zaza's Mind, blitz-lili, Paquerette-san, mc arno, Philou, Arya39, LadyWyvern, Isis Nephtys, KuroKyuketsuki, Melkion et M pour leurs reviews !

Philou : Hello ! Merci pour ta review ! Non, je n'ai pas repris la structure de la partie précédente. J'ai simplement ajouté le petit morceau sur Voldemort parce que c'est un point important de l'intrigue ^^. Moi aussi, je voyais mal Fergus engueuler Mérida ^^ Et pour ses frères, cela va prendre encore du temps. Je ne suis plus sûr de leur âge, mais on en a encore pour au moins deux ou trois ans avant leur entrée. Pour le petit garçon de la partie Jack, peu de chance qu'il revienne, mais on en entendra encore parler ^^

Bonne lecture !

LadyWyvern : Hello ! Merci pour ta review ! Oui, Fergus est un chouette père ^^ Et pour Krok', on le revoit dans ce chapitre.

Bonne lecture !

KuroKyuketsuki : Hello ! Merci pour ta review ! Je suis content que le Projet A t'ait plu à ce point et je me réjouis de te revoir sur les futurs chapitres : ). Pour ce qui est de la longueur et du contenu de la review, ne t'inquiète pas : chacun mais ce qu'il peut et ce qu'il veut (bon, pas d'insulte non plus, hein ^^).

Bonne lecture !

Melkion : Hello ! Merci pour ta review ! Non, ce n'est pas exactement ça pour la tradition Dunbroch. En gros, l'héritier commence les recherches (et parfois plus), par lui-même. Ce n'est pas obligatoire et s'il ne le fait pas, il pourra tout de même apprendre à se transformer.

J'ai déjà lu la longue terre, pas mon livre préféré. Il reste bon, mais pas inoubliable.

Bonne lecture !

M : Hello ! Merci pour ta review ! L'important, c'est dans laisser une un jour ^^ Je suis content que tu aies pris la peine de le faire !

Bonne lecture !

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Fluctuat nec mergitur

"Battus par les flots, nous ne sombrons pas"

Paris – 13 Novembre 2015

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Chapitre 2 : Emerveillement

La nuit était tombée depuis longtemps sur le camp de Dragonniers. Dans la chambre qu'Harold partageait avec Charlie, tout était calme. Le silence n'était perturbé que par le ronflement du plus vieux.

Enfin, « ronflement »… Du point de vue d'Harold, qui avait dormi des années dans la chambre mitoyenne à celle de Stoick « la Brute », c'était tout au plus une respiration forte. Et ce n'était absolument pas ce qui empêchait le jeune homme de dormir. Non, ce qui le maintenait éveillé, c'était un drôle de sentiment. Comme s'il y avait une perturbation dans la magie ambiante.

Abandonnant le combat, Harold rejeta les couvertures, se leva, enfila veste et chaussures et se dirigea vers la porte en faisant le moins de bruit possible.

« - Mmmrrr.

- Krokmou ? Désolé de t'avoir réveillé mon grand. Je vais faire un tour.

- Meow.

- Je vois, répondit Harold en décryptant les sentiments envoyé en même temps que le miaulement. Tu peux venir, mais tu laisses les dragons tranquilles. Pas besoin de réveiller tout le camp. »

Le chat, qui au final ne promit rien, se ramassa sur lui-même et, d'un bond qu'aucun félin normalement constitué n'aurait dû être capable de faire, se retrouva sur l'épaule de son maître.

Délicatement, l'adolescent entrouvrit la porte et se glissa à l'extérieur. Il ne faisait pas froid, mais l'habitude des températures plus élevées de la journée lui fit resserrer son manteau.

Sans but précis, il se mit à errer dans la réserve, passant entre les enclos où dormaient des dragons de toutes espèces. La saison des amours étaient finies, les femelles ayant pu participer à l'accouplement étant désormais enceintes. D'ici deux bons mois, elles pondraient leurs œufs et il faudrait encore trois autres mois de couvaison pour que les dragonneaux naissent(1). Charlie lui avait promis de lui envoyer des photos, mais Harold restait un peu déçu : à une ou deux semaines près, l'éclosion aurait eu lieu en plein pendant les vacances de Noël et il aurait pu tenter de se revenir à la Réserve. Mais les dragons étaient réglés comme des horloges pour l'éclosion, donc aucune chance que les bébés ne naissent avant le 10 janvier.

« - Et dire que je vais rater tes premiers bébés, ma grande », murmura-t-il à la Magyar à Pointes dont il s'était occupé l'année passée suite à une blessure à l'aile et qui était devenue assez âgée pour participer au rituel d'accouplement.

Soupirant, le Gallois reprit sa marche, ses pas l'amenant petit à petit vers la forêt qui bordait la réserve. Arrivé à l'orée, il se rendit compte qu'inconsciemment, il avait pris la direction de la perturbation. Il y avait donc quelque chose dans ces bois qui pompait ou rejetait une grande quantité d'énergie, ce qui était potentiellement dangereux pour la barrière qui maintenait la Réserve hors de la vue des moldus. En gros, Harold devait trouver ce quelque chose.

Il se demanda un instant s'il ne ferait pas mieux de prévenir quelqu'un. Puis, se disant que vu que la lune n'était pas pleine et que les vampires avaient une peur panique des dragons(2), il ne risquait pas de rencontrer grand-chose de dangereux. Pas plus dangereux que Brunehilde, en tous cas.

Déambulant entre les arbres, homme et chat s'enfoncèrent au cœur des bois, Harold suivant son instinct. Ecartant branches et buissons, il s'approchait de ce qu'il savait être une clairière pour avoir déjà exploré le coin lors d'une de ses pauses.

Seulement, il en était sûr, il n'y avait aucune lumière volante semblable à une luciole de cinq centimètres de diamètre la dernière fois. Des dizaines de petites sphères flottaient pourtant dans l'air, semblant danser au rythme d'une musique inexistante.

Et au milieu de la clairière, une silhouette semblait faire office de chef d'orchestre, dirigeant le ballet avec des gestes amples et souples. Une silhouette qui faisait moins d'une vingtaine de centimètres de haut, androgyne, mais que l'on aurait tendance à décrire comme « féminine » à cause des longs cheveux blonds qui volaient dans son dos. De ce même dos jaillissaient d'immenses ailes de papillons colorées de teintes allant de l'orange au bordeaux en passant par toutes les teintes imaginables de rouge. Un camaïeu assez inhabituel pour une fée, créature dont les couleurs variaient normalement entre le vert et le violet. Mais le Poufsouffle avait déjà vu une fée avec de telles couleurs ?

« - Electre ? »

La fée cessa brusquement ses mouvements pour se tourner vers le jeune homme.

« - Harold ? Que faites-vous ici ?

- Je pourrais vous demander la même chose. N'étiez-vous pas censée épouser le futur Duc d'Avalon ?

- C'est… Complexe.(3)

- J'ai le temps.

- Pas moi. Je dois finir le rituel. Mais si vous pouvez attendre, alors je vous expliquerez tout dès que j'aurai terminé. »

Acquiesçant, le Gallois s'écarta de la clairière, Krokmou dans les bras. La fée reprenant sa danse, les lumières réapparurent aussi vite qu'elles s'en étaient allées. Fasciné, il admira les lucioles évoluer calmement, avant de remarquer quelque chose. Loin de se contenter de flotter, elles disparaissaient une à une en s'approchant de la fée, comme absorbée par celle-ci. Et plus les lumières s'évanouissaient, plus le sentiment de perturbation dans l'équilibre magique devenait ténu. Mais que diable faisait donc Electre ?

Quelques minutes plus tard, alors que toutes les lueurs avaient disparues, la petite demoiselle vint se poser près de lui.

« - Je ne m'attendais pas à vous voir ici, Harold. La Roumanie est loin de Poudlard.

- Je travaille pour l'été à la Réserve. Et vous ?(4) La dernière fois…

- Je vous disais que je devais partir pour Avalon. Je l'ai fait. Je me suis mariée à Robin(5). Je suis parvenue à maîtriser ma magie, aussi. C'est pour ça que je suis ici.

- J'avoue ne pas suivre.

- Harold… Savez-vous ce qu'est Avalon ?

- Une île au large de la Bretagne, non ? Avec un printemps éternel, gouvernée par les Faes.

- Oui… Et non.(6) Avalon n'est pas qu'une île. Avalon est un Lieu.

- Je suppose qu'il y a une majuscule à « lieu », vu comment vous le prononcez ?

- Exact. Avalon est partout et nulle part. Elle reste fixe mais permet d'aller où l'on veut. Mais pour qu'une telle chose subsiste, elle a besoin de magie sauvage. De beaucoup de magie sauvage. Et le rôle de la Reine, mon rôle, c'est de la récupérer.

- C'est ce que vous faisiez ?

- Oui. Les dragons sont de formidables sources de magie. Quand ils meurent, elles se dispersent. Normalement, cela crée des bulles climatiques, mais je récupère la magie assez régulièrement pour que cela n'arrive pas.

- Je me disais aussi qu'il n'y avait pas le même phénomène qu'à Beurk.

- Beurk ?

- C'est mon village. Beaucoup de dragons meurent là-bas, mais je n'ai jamais vu aucune fée venir chercher la magie, donc il fait toujours froid.

- C'est le territoire des dryades. Avalon n'a pas le droit de prélever quoi que ce soit là-bas.

- C'est vrai ? »

La conversation dura une bonne partie de la nuit. Alors que le soleil dardait timidement ses premiers rayons, Electre se leva.

« - Je suis contente de vous avoir revue, Harold Haddock, mais je dois partir. J'espère vous recroiser.

- Pareillement. L'année prochaine, peut-être.

- Peut-être. »

Sur ces mots, la fée sourit, avant de s'effacer doucement, rejoignant Avalon. De son côté, Harold prit le chemin du camp… La journée allait commencer et elle s'annonçait difficile avec seulement quelques heures de sommeil dans les pattes. Mais ça avait valu la peine.

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« - Les garçons, dépêchez-vous !

- On arrive, cria Jack. Allez viens Veilleuse, sinon maman va criser. »

Attrapant son petit frère, le blanc dévala les escaliers.

« - Bon, fit Tatiana, Vous avez bien vos listes de courses ? Alors on y va. »

Tenant la main d'Emma, la mère de famille sorti sur le perron et leva bien haut sa baguette. La seconde suivante, dans un BANG sonore, un immense bus à deux étages d'un violet douteux surgit du néant, s'arrêtant d'un crissement de pneu.

« - Bienvenue à bord du MagicoBus, transport en commun pour sorciers et sorcières. Pour 9 mornilles par personne, nous pouvons vous emmener partout en Grande-Bretagne. Pour 11 mornilles, vous aurez droit à une couverture.

- Juste le trajet pour quatre personnes, merci.

- Compris m'dame. Ernie ? On peut y aller ! »

A peine eurent-ils le temps de s'asseoir que le bus mauve redémarra en pétaradant, passant sans soucis au travers de la grille du jardin et faisant s'écarter d'un bond la poubelle qui se trouvait sur sa route.

Comme Jack à son âge, Veilleuse semblait adorer le voyage, au contraire de sa mère qui verdissait de seconde en seconde. Heureusement, le trajet jusqu'au chemin de Traverse n'était pas très long.

Sitôt le bus arrêté, celle-ci se précipita à l'extérieur, sa famille à la suite. Après un dernier signe de la main, le contrôleur referma les portes et le bus reparti comme il était arrivé : bruyamment.

« - Les enfants, vous voulez bien aller demander au barman d'ouvrir la porte ? » demanda-t-elle au deux plus jeunes, qui se dépêchèrent de s'exécuter. Dès qu'ils furent assez loin, elle se tourna vers son ainé.

« - Ça va ? La scellée ne réagit pas trop à la magie ambiante ?

- Pas pour le moment.

- Si tu sens quoi que ce soit, préviens-moi, d'accord ?

- Compris.

- Ah, je crois que Tom va nous ouvrir. Allons-y. »

Suivant sa mère, Jack resta pensif. La scellée… Il n'avait jamais vu ce genre de magie. Même si le nom s'en approchait, c'était complètement différent des sceaux de Raiponce. C'était… Quelque chose. Quelque chose qui restreignait les pouvoirs de la Voix. Elle était toujours là, elle servait toujours de « soupape de décompression » pour la magie sauvage, mais elle était désormais incapable de choisir la quantité à filtrer, la scellée limitant la dose de pouvoir qu'il pouvait laisser passer.

Et le plus étonnant restait le fait que ce soit sa mère, la mauvaise sorcière, celle qui n'utilisait pratiquement pas la magie, qui lui avait apposé cette scellée. Sans baguette, sans formules, juste avec les mains et ce drôle de sourire qu'elle seule savait faire. Et en un instant, Jack avait senti le pouvoir refluer et avait réussi à reprendre le contrôle.

Sortant de ses pensées, il emboita le pas de la sorcière. Tom, le barman, avait déjà ouvert la barrière. Evidemment, Jack aurait pu le faire, mais le vieillard adorait montrer cela aux petits nouveaux et c'était aussi une bonne excuse pour que lui et sa mère puissent parler.

Le jeune homme écouta avec plaisir sa sœur essayer de dérider Veilleuse. Le pauvre garçon, comme tous les enfants de onze ans en Angleterre, avait le ventre noué de stress à l'idée de recevoir sa baguette. Jack pouvait presque entendre ses pensées : « Et si j'avais une mauvaise baguette ? Et si Ollivander ne trouvait pas celle qui me convient ? Et si j'étais cracmol ? »

« - Je dois aller chez Gaichiffon avec Emma. Jack, tu peux t'occuper de la baguette pendant ce temps ?

- Pas de soucis, M'man. »

Le Serpentard empocha les dix gallions que lui tendait sa mère, assez pour une baguette et deux glaces, attrapa son frère et prit la direction de la boutique d'Ollivander.

« - Jack ?

- Mmm ?

- Il est comment, Mr. Ollivander ? » demanda Veilleuse.

Comment était Ollivander ? Jack était tenté de le décrire comme le Dumbledore du chemin de Traverse, mais le plus jeune n'aurait pas compris. Pourtant, ils étaient fort ressemblants : Vieux tous les deux, avec un décalage entre leur corps et leur état d'esprit. Un esprit un peu tordu, d'ailleurs. Un pouvoir hors du commun sur la jeune génération et une aura de respectabilité auprès des plus vieux. Oui, ils se ressemblaient. Alors décrire l'un sans faire des parallèles avec l'autre…

« - Il est bizarre, mais gentil. Ne t'inquiète pas. D'ailleurs, plus le temps pour ça, on y est. »

Ils étaient effectivement arrivé devant la boutique, au-dessus de laquelle une entête sobre indiquait « Ollivander, fabricant de baguettes magiques depuis 382 avant J-C ». Jack s'était souvent demandé si la famille du fabricant était réellement SI vieille ou si c'était simplement pour le style.

Entrant dans le magasin, le blanc fut assailli par l'odeur typique de poussière. D'après Harold, le vieillard avait même installé un sortilège exprès pour que la poussière vole le plus possible. Et vu le ballet que celle-ci entamait dans l'air, ce n'était clairement pas impossible.

« - Ah, Fit l'homme en surgissant de nulle part. Messieurs Overland et … Lunanoff, c'est cela ?

- Ou… Oui Monsieur, bredouilla Veilleuse.

- Bien, bien… Toujours un plaisir d'avoir affaire avec le Clan Frost. Votre baguette va bien, Monsieur Overland ? Lierre et ventricule, si je me souviens bien. Ce que je fais la plupart du temps, évidemment.

- Elle va parfaitement bien. Mais nous sommes ici pour Veilleuse, pas pour moi.

- Bien, bien. Alors, Monsieur Lunanoff, droitier ou gaucher ?

- Droitier, Monsieur.

- Ah. Voyons voir. Rubans ? Au travail, je vous prie. »

Les deux rubans d'Ollivander, Jack s'en souvenait, l'avaient particulièrement surpris quand il était venu chercher sa propre baguette. Principalement parce qu'ils étaient vivants. Sans que le gérant ne doive faire un mouvement de baguette, ils s'activaient, mesurant tout et n'importe quoi. Parce que le jeune homme voulait bien reconnaître l'utilité de la mesure de l'avant-bras mais, sérieusement, l'écartement des narines servait à quelque chose ?

« - Intéressant, marmonna le vendeur. Alors, voyons… Et si nous disions… Du bouleau ! Oui, cela me semble bien. Ce sera donc… Celle-ci ! Essayez-donc, Mr. Lunanoff. Bouleau, crin de licorne, 32, 8 cm, fiable et légèrement rigide. »

Le jeune sorcier la prit en main, l'agita et… Rien.

« - Alors non, définitivement pas du bouleau. Tant pis. Dans ce cas, essayons ceci. Bois de sorbier, plume de phénix, 29 cm, rigide. »

Un malheureuse étincelle s'échappa de la baguette que Veilleuse la prit, mais rien de plus. Cependant, Ollivander semblait avoir trouvé un élément qui lui plaisait, car toutes les baguettes suivantes furent faites de sorbier.

« - Celle-ci devrait être la bonne. Bois de sorbier, crin de licorne, une superbe femelle, 30,6 cm, très rigide. Excellente pour les duels. »

Quand Veilleuse la prit en main, un vent sec et froid sembla se lever dans la pièce. La poussière, qui s'était reposée au sol depuis le temps, s'envola à nouveau. Veilleuse avait trouvé sa partenaire.(7)

« - Excellent, excellent ! Je suis sûr que vous ferrez de belles choses avec elle. Bien, cela fera sept gallions, Mr. Overland. »

Payant le marchant, le plus âgé entraina son petit frère, encore au stade « admirons ma toute nouvelle baguette », à l'extérieur.

« - Bon, fit-il, Maman n'a surement pas encore fini. Ça te dit une glace ? »

C'était une bonne journée.

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Capharnaüm. C'était le premier mot qui venait à l'esprit de Raiponce. Suivit de pagaille, bordel et apocalypse.

Mais capharnaüm résumait bien la scène de toute la famille Dunbroch qui essayait de finir ses valises à temps pour le grand départ vers la Coupe du Monde de Quidditch. Entre Elinor qui voulait absolument partir en carrosse, la valise des triplés qu'il fallait refaire toutes les dix minutes car les garnements tentaient tant bien que mal d'emporter du matériel à farce et Fergus qui ne semblait pas vouloir quitter ses chiens, seules les deux adolescentes avaient été prêtes en temps et en heure. Principalement parce que la mère de Mérida les avait menacées hier si elles s'avéraient être en retard d'une seule seconde.

En parlant de Mère... La jeune fille eut une pensée pour la sienne. Après sa découverte à propos de son adoption, elle n'avait jamais osé aborder le sujet avec la potionniste. Elle ne savait même pas comment s'y prendre. Sa mère ne lui en avait jamais parlé et aujourd'hui, à moins d'un an de sa majorité, elle ne semblait pas disposée à le faire.

Chassant ses sombres pensées, la blonde reporta son attention sur la famille de Mérida. Elinor semblait s'être résignée et Fergus avait enfin enfermé ses chiens dans le chenil. Les triplés, eux, essayaient d'avoir l'air le plus innocent possible, mais ça ne fonctionnait pas vraiment, surtout qu'Hubert cachait maladroitement un pétard mouillé du Docteur Flibuste dont la mèche lui dépassait de la tête, lui donnant un air un peu idiot.

Elinor, d'un geste souple, l'attrapa et lui fit rejoindre le sac d'objets confisqué, avant de se tourner vers les filles.

« - Bon, on peut y aller. Fergus, vous êtes sûr que… ?

- Pas de carrosse. J'ai réservé un portoloin exclusivement pour nous.

- Bien, souffla la femme, un peu dépitée.(8) Bon, nous partons dans cinq minutes, vérifiez bien que vous avez tout, nous ne reviendrons pas avant plusieurs jours. »

Un rapide tour de ses affaires lui indiqua qu'elle avait tous ce qu'il lui fallait. Ce qui n'était pas le cas de Mérida, qui dû courir jusqu'à sa chambre étant donné qu'elle avait oublié la bourse dans laquelle elle avait rangé son argent de poche économisé exprès pour la Coupe du Monde.

« - C'est bon, cette fois ? Alors on va y aller. Faites attention à bien toucher le portoloin. »

Tout le groupe, sauf les triplés qui étaient magiquement lié à leur mère, histoire d'éviter d'un laisser un derrière, se rassembla autour d'un vieux journal.

« - Attention, trois, deux, un… On y va ! »

Raiponce eut la sensation d'un crochet qui lui attrapait le nombril, avant que le monde ne devienne soudain une peinture TRES impressionniste(9). L'effet durant moins de cinq secondes, avant que la jeune fille ne se retrouve en plein milieu d'un champ.

« - Portoloin 3785 en provenance du Château Dunbroch. »

Un petit homme, lunette et porte document, venait de surgir de nulle part. Il nota rapidement sur son feuillet, avant de reporter son attention sur le groupe.

« - Lord Fergus Dunbroch ?

- Ouaip.

- Bien, répondit l'homme, un peu décontenancé qu'un lord lui donne du « ouaip ». Vous… Vous êtes dans le camping de Mr. Roberts. Le premier en partant par là.

- Ah, parfait ! Merci, Jenkins. »

Mettant le vieux journal dans la boite, l'homme prit la direction indiquée, le reste du groupe à sa suite.

« - Normalement, nous serons dans la même camping que les Weasley. Evidemment, pour les besoins de la coupe, tous ces campings mitoyens ont été rassemblés en un seul, à l'insu des moldus, mais ce sera quand même plus facile.

- Ils sont déjà là ?

- Non, ils arrivent demain, pour la Finale. Nous aurions pu faire pareil, mais vous allez voir, un pareil rassemblement vaut le coup de rester un peu plus longtemps.

- Silence, Fergus, nous approchons. Il ne faut pas que le gérant se rende compte de quelque chose. Laissez-moi m'occuper de payer et ayez l'air normal. »

Raiponce regarde Elinor, un peu circonspecte. La femme s'attendait-elle vraiment à ce que son mari, qui faisait près de deux mètres, larges comme une barrique, avec une jambe de bois et un kilt, puisse paraître normal ?

Mais apparemment, le gérant avait d'autres chats à fouetter, parce qu'il sembla à peine le remarquer.

« - Nous avons une réservation au nom de Dunbroch.

- C'est la parcelle 83. Près de la réserve à eau. Cela vous fera trente livres. »

Sans hésitation, la sorcière sortit la somme exacte et la tendit au moldu.

« - Allons-y. »

Quand ils furent assez loin de l'entrée, Raiponce se tourna vers la plus âgée.

« - Pourquoi avait-il l'air aussi… Perdu ?

- Les sorts de mémoire, sûrement. Regarde autour de toi : ils sont censés faire profil bas et je vois de la magie partout. Je soupçonne la plupart de ces gens de ne même pas s'être renseignés avant de venir sur la manière de payer ou de s'habiller des moldus. Ce pauvre homme a dû avoir les souvenirs effacés plus d'une fois ces dernières semaines. Jouer avec la mémoire d'un sorcier qui a sa magie pour l'aider est déjà dangereux, alors celle d'un moldu… »

Hochant la tête, Raiponce prit alors le temps de regarder ce qui l'entourait. C'était vrai, les sorciers ne faisaient pas d'efforts. Entre les enfants qui faisaient la course sur des mini-balais, les ado qui profitaient d'être dans un lieu sans restriction d'âge pour pratiquer la magie et les adultes qui n'arrivaient pas à faire quoi que ce soit sans leur baguette, il n'aurait pas fallu dix minutes à n'importe qui pour se rendre compte que quelque chose clochait.

Finalement, ils arrivèrent à leur emplacement. Emplacement qui paraissait ridiculement petit pour sept personnes, même si les triplés ne prenaient techniquement pas beaucoup de place.

« - Vous êtes sûrs que c'est là ? demanda-t-elle.

- Emplacement 83, oui. Ce sera parfait. »

Retroussant ses manches, Elinor sortit du sac de Fergus le matériel nécessaire à la construction de deux tentes. Puis, d'un geste assuré, elle entreprit de les monter. Mérida lui avait dit que sa mère était une excellente combattante plus jeune, mais cela restait assez étonnant de la voir ainsi se mettre à une activité comme le montage d'une tente.

Rapidement, les deux filles furent appelées à la rescousse. Fergus étant un peu trop indélicat, il fut cantonné au gardiennage des triplés pendant que les dames enfonçaient les crochets dans le sol et tendaient la toile par-dessus le tout. En moins de vingt minutes, deux belles tentes se dressaient sur l'emplacement 83.

« - Ça me semble un peu… petit, non ?

- Tu vas voir, sourit Elinor. Entre dedans et constate. »

Obéissant, la Serdaigle ouvrit l'entrée de la tente et s'y glissa pour se retrouver dans ce qui ressemblait fortement à un trois pièces entièrement meublé.

« - Comment … ?

- Magie ! De la magie très compliquée, comme tout ce qui concerne la gestion de l'espace, mais de la magie. Selon la théorie de Tennant, il n'y a aucune limite à l'espace que l'on peut faire rentrer dans un contenant. Il existe des tentes renfermant de véritables châteaux ambulants. Mais pour nous, celle-ci suffira. C'est la plus petite, où vous dormirez, les filles. Je partagerai l'autre avec Fergus et les garçons. »

Encore ébahie, la jeune fille décréta que, décidemment, cette Coupe du Monde se révélait pleine de bonnes surprises, pour le moment.

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« - Debout cousine ! »

Sortant difficilement de son sommeil, Mérida ouvrit les yeux avec peine, pour se retrouver face à une paire de têtes rousses qu'elle connaissait bien. Fred et George Weasley.

« - Oh bon dieux, vous me poursuivez jusqu'ici ?

- Fait pas semblant, on sait que tu nous adores !

- De loin. Et uniquement quand vous êtes attachés et bâillonnés.

- Et dire que nous avons fait tout ce chemin depuis notre tente, abandonné famille et amis juste pour venir te voir et…

- Tu nous rejettes comme des malpropres ! Alors que nous sommes liés par le sang…

- Et par les cheveux ! Honte à toi, rousse rénégate.

- Ouais, ouais, c'est ça. Bon, laissez-moi au moins me lever. Au fait, comment vous êtes rentrés ici ?

- Oncle Fergus nous a ouvert.

- Le traître. »

Maugréant dans sa barbe inexistante, la jeune fille se défit de ses couvertures et enfila son peignoir. Un coup d'œil rapide lui apprit que Raiponce était déjà levée, mais ce n'était pas vraiment étonnant. A chaque fois, la Serdaigle se levait aux aurores. Et la seule fois où Mérida avait fait pareil pour découvrir ce qui la poussait à faire ça, ça avait été pour découvrir sa meilleure amie simplement assise en train de regarder le soleil se lever. Alors elle préférait autant rester couchée.

Toujours accompagnée des deux Weasley, elle sortit de la tente pour trouver ses parents et Raiponce, assis autour d'un feu où grillait le déjeuner.

« - Ah, Mérida. Tes cousins t'ont réveillé, je vois, constata Fergus. On s'était dit que ce serait bien d'aller dire boujour aux Weasley après le déjeuner. Va te changer, le temps que ça cuise. »

Un peu vexée d'être ainsi renvoyée comme une malpropre, la jeune fille se drapa de sa dignité avant de s'en retourner dans la tente. Bon, elle devait bien l'admettre après s'être reniflée une ou deux fois, une douche ne lui ferait pas de mal. Mais quand même.

Une fois sous le jet d'eau, la rousse en profita pour repenser aux deux derniers jours. Ils avaient été tout bonnement incroyables ! Avec Raiponce, elles avaient parcouru le camp en long, en large et en travers et elle devait bien admettre que son père avait raison : cela valait vraiment le coup d'arriver en avance et de passer deux jours de plus au camping.

Elle avait vu des sorciers de tous les horizons et de la magie qui ne ressemblait en rien à ce qu'elle apprenait à Poudlard. Par exemple, les sorciers vaudous(10) deux tentes plus loin faisaient apparaître des contes entiers dans les flammes. La sorcière allemande un peu plus loin arrivait à transformer tout et n'importe quoi en sucrerie, alors qu'on avait toujours appris à Mérida que c'était impossible de créer de la nourriture. Et il ne fallait pas oublier l'incroyable collection de couteau du sorcier mexicain !

Voir tout cela donnait envie à Mérida de voyager. Peut-être qu'après Poudlard, elle prendrait une année ou deux pour faire le tour du monde. Elle était presque sûre que Jack, Raiponce et Harold seraient prêts à le faire avec elle. Aller de ville en ville, visiter les grands monuments de la magie et découvrir un peu plus chaque jour. Ça serait réellement génial…

« - Mérida ? Dépêche-toi, c'est prêt !

- J'arrive ! »

Sortant de la douche, elle se sécha, enfila ses vêtements et retourna dehors, où effectivement le petit-déjeuner était prêt. Après avoir englouti les œufs et le lard en bonne britannique qu'elle était, elle rangea le tout avant de suivre sa famille vers la tente des Weasley.

Pour une fois, et cela devenait assez rare depuis quelques années, toutes la tribu d'Arthur était réunie au même endroit. Même Bill et Charlie, qui travaillaient à l'étranger, avaient fait le déplacement. En parlant de Charlie, le dresseur de dragon venait de se relever en voyant sa cousine.

« - Salut Méri ! dit-il en l'attrapant dans ses bras. Ça fait un sacré bout de temps. Harold m'avait dit que je ne te reconnaîtrais surement pas, il a presque eu raison. Qu'est-ce que c'est que tous ces cheveux ? On ne te voit presque plus en dessous ! Et tu portes des gants, maintenant ? »

Quelle plaie que ces gens trop perspicaces.

« - T'as pris du gras, Charlie. Et je porte des gants à cause d'un accident de potion, mes mains ne supportent plus trop le soleil. Ça devrait s'arranger dans quelques temps.

- Je ne prends que du muscle, moi !

- C'est ce qu'on dit.

- Méchante. Maintenant que j'y pense, Harold m'a demandé de te remettre quelque chose ! »

Se précipitant dans la tente, le plus vieux en ressortit quelques instants plus tard, un objet noir à la main.

« - C'est Harold qui m'a dit de te donner ça, que ça allait te faire plaisir.

- Une plume d'Augurey ?

- Ouais. Il l'a trouvé dans le bois près de la Réserve. C'est assez rare de croiser des Augurey aussi à l'est du continent. Il a dû se dire que ça ferait un joli cadeau. Aurais-tu une touche, petite cousine.

- Une touche ? Avec Harold ?

- Bah, c'est pas à moi qu'il offre des cadeaux. »

Un peu ahurie, Mérida partit dans un grand éclat de rire, qui fit froncer les sourcils à sa mère tellement il était peu gracieux.

« - Qu'est-ce que t'as à rire comme ça ?

- Avec Raiponce, on a une fois essayé de le suivre pour voir si une fille ou l'autre l'intéressait, mais je crois que ce mec est tout bonnement inconscient du fait qu'il existe ce que l'on appelle une vie amoureuse. Et de toute façon, même s'il le savait, c'est mon meilleur ami, rien d'autre.

- Bonjour tout le monde ! »

Concentrée dans sa discussion avec Charlie, Mérida n'avait pas vu le nouvel arrivant.

« - Bonjour Ludo. Les enfants, je vous présente Ludo Verpey. C'est le directeur du département des Jeux et Sports Magiques. C'est lui qui nous a eu des places. »

De tous les sorciers que Mérida avait croisé sur ce camping, Verpey était surement le moins discret. Grand et large, il portait une robe de quidditch jaune et noire un peu passée et tendue sur un petit ventre qui ne devait pas exister quand elle avait été achetée. Le gros bourdon représenté sur la robe rappela à Mérida que Verpey était connu pour avoir été batteur pour l'équipe de Frelon de Wimbourne dans sa jeunesse.

« - Allons, Arthur, ce n'était rien, je vous devais bien ça. Alors, demanda-t-il en se laissant tomber au sol, que pensez-vous de tout ça, pour le moment ? Extraordinaire, non ? Bien sûr, ce n'est rien à côté des évènements qui se préparent à Poudlard cette année, mais…

- Evènement dont nous ne pouvons parler, Ludo », intervint soudainement un homme.

Un homme qui était le parfait contraire de Verpey. Habillé comme le parfait moldu, il semblait sortir tout droit d'un magazine. Tout chez lui était droit et carré, même sa moustache semblait être taillée au millimètre.

« - Barty ! s'exclama Ludo.

- Mr. Croupton, salua servilement Percy, dont c'était l'employeur. Puis-je vous servir une tasse de thé ?

- Non merci, Wistily, je n'ai pas le temps de rester. Je viens juste chercher Ludo, j'ai besoin de lui pour la rencontre avec les Ministres étrangers.

- Ah, oui. Bon, eh bien, j'espère vous recroiser dans les prochaines heures. Profitez bien du match ! »

Après le départ des deux hommes, Mérida resta avec les Weasley jusqu'au soir. Puis, soudainement, des lampions s'allumèrent dans la nuit, formant un chemin dans les bois. Droit vers le stade. Droit vers la Finale de la Coupe du Monde de Quiddich.

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(1) Comme d'habitude, j'ai fait mes petites recherches : un serpent de base pond ses œufs un mois après la fécondation et les œufs éclosent 8 semaines plus tard. Je comptais garder ces mêmes proportions pour nos lézards volants, mais il y aurait eu un conflit d'ordre scénaristique, si vous voyez ce que je veux dire (si vous ne voyez pas, vous verrez plus tard. Mais normalement, vous voyez ^^).

(2) Tout le monde (tout le monde de censé, du moins) a peur des dragons. Les vampires encore plus parce que les capes, c'est joli, flottant, style chauve-souris, tout ça, mais c'est aussi vachement inflammable.

(3) En fais, elle a plutôt dit « Cela est tel le rituel d'accouplement humain ». Faut pas oublier que la petite parle directement dans la tête d'Harold et pas toujours en mots.

(4) J'ai hésité un moment, puis après vérification, ils se sont vouvoyés jusqu'à la fin dans le chapitre 17 du Projet A et ils ne se connaissent pas plus que ça donc…

(4') Je viens de me rendre compte que c'est totalement en contradiction avec la réflexion que j'avais faite sur le tutoiement/vouvoiement en anglais lors du chapitre consacré à Harold. Mais je m'en fous, ce serait trop bizarre qu'Harold et Electre se tutoient.

(5) Nom moins connu de Puck, le serviteur d'Obéron, Roi des Elfes (dans le sens Petit Peuple, pas les Hauts Elfes de Tolkien) et mari de Titania, dans « Songe d'une nuit d'été ». Je suis pas fan de théâtre écrit, mais je vous conseille de lire cette pièce. Bien plus que Roméo et Juliette (qui est vachement malsain transposé à notre époque. Et un peu idiot, aussi)

(6) La nature même d'Avalon étant mythique, ce qu'elle est exactement reste sujet à caution, tellement elle est ancrée dans le collectif. Usuellement, elle est considérée comme une île « réelle », mais dans certaines sources elle ferait partie de Sidh (monde des morts irlandais) ou ne serait pas une île mais une vallée. Bref, tout un tas de trucs intéressants. La mythologie celtique et anglo-saxonne, c'est intéressant. Autant que la mythologie grecque. Sérieux. (Et il y a moins d'inceste).

(7) La baguette de Veilleuse : le sorbier et associé à l'hiver, la licorne à la lumière et la rigidité, c'est parce que dans les livres, Veilleuse a tenu son poste des centaines d'années.

(8) Je soupçonne Elinor d'adorer prendre le carrosse, plus que par obligation de statut.

(9) L'impressionnisme, en peinture, est un courant artistique qui consiste à ne plus représenter ce qui est (comme le fait la photo) mais ce que l'on voit. On perd donc de la netteté, mais on gagne du sentiment (SUBJECTIVITE !)

(10) Est-ce que quelqu'un saurait me dire la différence entre vaudou et voudou ?

Et voilà ! On se retrouve dans deux semaines pour le troisième (et normalement dernier) chapitre des vacances.

PS : C'était le chapitre de la note de bas de page ^^

A dans deux semaines !