Coucou à toutes !

Merci à crazybells, xTenShiax, larosesurleau, Linou2701 et à FanDeFanfiction pour leur commentaires qui me fait toujours autant plaisir !

Je suis toujours aussi peinée de n'avoir pas plus de commentaires, car c'est le seul moyen que j'ai d'avoir votre ressenti sur l'histoire.

Je tiens à préciser, même si je ne le fais pas souvent car pour moi cela va de soit, mais je ne touche aucune rémunération monétaire quant à mes écrits et tout les personnages ou presque appartiennent à Stephanie Meyers !

J'espère avoir plus de retour sur ce chapitre.

Bonne lecture.


Pdv d'Edward.

La semaine qui suivit le samedi soir en compagnie de Bella, a été très chargé entre les enregistrements pour le nouvel album qui continuaient et moi qui écrivais et composais énormément. Ce début d'amitié avec elle m'a permis de laisser libre court à mon inspiration dans des mélodies tantôt sensuelles, joyeuses ou plus tristes. Je n'arrêtais pas de penser à elle, elle a quelque chose de mystérieux, rien de surnaturel mais c'est une femme avec ses secrets et j'espère qu'avec notre toute nouvelle amitié, elle viendra à assez me faire confiance pour se confier à moi. Nous sommes amis, j'aurais tellement aimé être plus que son ami, mais mon intuition me dit qu'elle n'est pas prête pour autre chose pour le moment, et je vais persévérer, sans la brusque toutefois et je suis sûr qu'un jour, nous serons plus que des amis.

Cette attirance n'est pas purement sexuelle, c'est vrai que dès que je l'ai vu, je l'ai trouvé magnifique, sublime, époustouflante et aussi... bandante. Mais il y a autre chose, cette fragilité derrière sa force, son tempérament de feu, sa façon d'agir avec sa famille. Tout m'attire en elle et je sens déjà que je vais en baver mais le jeu en vaut la chandelle.

Il me faut attendre encore une semaine de plus avant d'avoir de ses nouvelles, lorsque j'ai vu son message, j'ai presque sauté de joie, même si son texto était un peu impersonnel.

"Coucou, désolée pour la semaine dernière; je n'ai pas eu le temps, j'espère que le nouvel album avance bien. Passe le bonjour de ma part à tes soeurs.

Bises, Bella."

J'hésite à lui répondre de suite ou à attendre et me fait l'effet d'être un adolescent avec sa première copine, je suis ridicule ! Je décide de lui répondre.

"Le nouvel album avance très bien, merci. Les filles me harcèlent avec leur copain, je frôle l'overdose :), tu t'en sors de ton côté ? Rose et Al vont probablement te demander une sortie shopping, bon courage ! J'espère que tout le monde va bien ?

Amicalement, Edward."

Je relis mon message trois fois avant de l'envoyer. Ce n'est ni trop personnel, ni pas assez. C'est une nouveauté, je n'ai jamais eu d'ami de sexe féminin et encore moins des amies qui m'attirent. Je ne peux même pas en parler avec mes soeurs ou avec ma mère, ce serait très gênant et elles ne me lâcheraient plus si elles savaient.

En je ne suis pas assez proche de Garett, un de mes amis/ connaissances pour lui en parler. Il y a bien Emmett et Jasper mais ils sont ses frères, ils pourraient peut-être m'aider à la comprendre ?

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu. Je peux toujours demander conseil à mon père ! Petit, j'étais très proche de lui, il était mon héros bien que je ne le voyais pas aussi souvent que je le voulais. Il m'a transmis son amour pour la médecine avec plaisir et je pouvais passer des heures dans son bureau avec lui, à l'écouter parler. A l'adolescence, j'ai continué de l'admirer, de lire les articles qu'il publiait dans les revues médicales, j'étais tellement fier.

Contrairement à ce que beaucoup pense, je ne suis pas né une cuillère en argent dans la bouche. Ma mère vient certes d'une famille aisée mais ses parents l'ont renié avant qu'elle ne rencontre mon père, simple fils de pasteur. Mon père était brillant, ce qui lui a permis de multiplier les bourses et il enchaînait les gardes pour pouvoir nous nourrir mes soeurs et moi. Quant à Esme, elle enchaînait les petits boulots, nous ne roulions pas sur l'or mais nous avons eu la chance de ne jamais manquer de rien. Et nous sommes devenus plus à l'aise financièrement lorsque papa est devenu un neurochirurgien reconnu et respecté de tous. Ses travaux ont largement contribué au progrès de la neuro-chirurgie et il a été l'un des pionniers pour le traitement et la prévention des A.V.C.

Les hôpitaux de tout le pays et même en Europe, lui proposaient des sommes astronomiques pour le compter parmi leur médecin.

Mais papa est toujours resté accrocher à ses convictions d'aider ceux qui en ont le plus besoin. Il a opéré un Cheik d'Arabie Saoudite, le roi du Yemen et même notre président mais il a aussi donné beaucoup d'heures dans des dispensaires de quartier. Et lorsque nous sommes tous partis pour l'université, lui et maman ont intégré pendant presque deux ans, une aide humanitaire. Par la suite, il y a deux ans, elle est devenue notre manager, nous n'aurions pu rêver mieux, elle nous connait mieux que quiconque, elle sait ce qui nous plaît ou déplaît, nos valeurs et c'est grâce elle et à notre père si nous sommes restés les pieds sur terre après notre premier succès et si nous sommes encore intègres..

Il est vrai que c'est parfois étouffant de travailler en famille, mais je n'échangerais ma place pour rien au monde ! Esme et Carlisle nous ont toujours dit de suivre notre coeur peu importe où il nous mène, du moment que nous sommes heureux et c'est ce que j'ai fait en étudiant le piano à Julliard et la médecine à Princeton. C'est aussi ce que Rosalie et Alice ont fait.

Je sais déjà quant je pourrais parler avec mon père. Demain c'est dimanche et donc repas dominicale obligatoire au moins une fois par mois. Mon père sera présent n'étant que rarement de garde le dimanche.

Depuis que je suis arrivé chez mes parents, j'attends avec impatience la fin du repas où mon père partira s'isoler dans son bureau pour lire la dernière revu médicale ou tout simplement digérer en buvant un verre de brandy. Ma mère et mes soeurs, surtout Rose et ma mère parleront droit et contrat tandis qu'Alice dessinera de nouveaux modèles pour de futures tenues ou s'intéressera à la politique étrangère en regardant les informations internationales. Tout ça dans le salon pour qu'à tout instant nous puissions discuter et interagir. Mais aujourd'hui, le repas me parait interminable; Rosalie et Alice parlent d'Emmett et de Jasper mais aussi de la sortie qu'elles ont prévu avec Bella. Mes parents ajoutent qu'ils ont l'air de jeunes gens tout à fait sympathiques et qu'ils en ont eu une très bonne impression au concert. Ainsi que les éloges du colonel Denali à leur égard est un plus. Malgré tout, mes parents ne se fient que rarement aux impressions dictées par d'autres et se font leur propre opinion. Ils estiment beaucoup les trois militaires. Ma mère espère pas si secrètement que cela de me voir me caser avec le lieutenant, qui lui a paru toute à fait charmante.

Le repas se termine enfin et je m'empresse d'aider ma mère et mes soeurs à débarrasser avec mon père et de mettre le tout dans le lave-vaisselle. Mon père se dirige vers son bureau tout de suite après et je l'y suis. Il s'installe à son fauteuil et je m'assoie sur le sofa.

-Qu'est ce qui se passe Edward ? Tu as été dans les nuages depuis que tu es arrivé , me questionne mon père.

Je me lève et me mets à faire les cents pas. Ja passe une main dans mes cheveux ébouriffés, ne sachant pas comment commencer. Je soupire, tourner autour du pot et tout intérioriser ne m'avancera à rien.

-J'ai rencontré une femme, je commence. Mon père attend la suite. Elle me plait vraiment énormément mais nous ne sommes qu'amis.

-Pourquoi ne lui dis-tu pas ce que tu ressens pour elle ?

-Il y a quelque chose chez elle, une sorte de défense mais aussi une espèce de barricade autour d'elle qui m'en empêche. Notre amitié est récente et encore fragile. Je... je n'ai pas envie de la perdre.

-Je vois, me dit Carlisle. C'est apparement assez compliqué cette histoire. D'après Eleazar, le lieutenant Swan a vécu de terribles épreuves. Il faut que tu lui laisse du temps que cela vienne d'elle sinon tu risques de la brusquer.

Je suis estomaqué, comment mon père peut-il savoir tout ça ? Cependant, il est vrai qu'il a un certain talent pour discerner les gens tout comme ma mère et ceux grâce à la compassion dont ils font preuve.

-Comment sais-tu tout ça ? Le colonel ne doit-il pas respecter le secret professionnel et ne rien te dire concernant ses collaborateurs ?

-Ne t'en fais pas mon fils, Eleazar est quelqu'un de très professionnel et jamais il ne m'aurait dévoiler quoique ce soit sur Bella, qui soit personnel. J'ai bien vu comment tu la regardais et aussi ce voile qui masque son regard. J'ai questionné mon ami à ce sujet car elle me fait penser à tes soeurs et j'ai cet élan paternaliste, que je ne comprends pas encore très bien, pour elle et son frère. J'en ai discuté avec ta mère et elle ressent la même chose, le même désir de les protéger, surtout Bella, qu'elle a particulièrement pris en affection. Je ne te cache pas que ta mère est très heureuse que vous soyez devenu amis Bella, Emmett, Jasper et vous, bien qu'en ce qui concerne tes soeurs, c'est autre chose que de l'amitié. Bref, Eleazar m'a juste dit d'être prudent et patient avec elle car malgré toutes les épreuves que la vie a mis sur son chemin, Bella se relève toujours surtout grâce soutient de sa famille. Je n'en sais pas plus.

Je ne suis pas surpris des révélations de mon père, le contraire m'aurait étonné vu le nombre de fois où les frères et soeurs avaient été mentionner dans la conversation.

-Merci papa.

Il me regarde avant de me sourire avec nostalgie.

-Il y avait longtemps que nous n'avions pas eu une conversation comme celle-ci. La dernière remonte à ton annonce d'arrêter médecine avant ton internat pour former le groupe avec Alice et Rosalie. Je sais que je ne suis pas le père parfait et je regrette d'avoir été autant absent lorsque vous étiez plus jeunes. J'ai toujours veillé à ce que vous ne manquiez de rien, tout comme ta mère, et j'ai vraiment essayé d'être présent, mais le temps a filé sans que je ne m'en aperçoive. De nouveau né, tu es devenu un enfant curieux puis une jeune homme intéressé par tout et très talentueux et tu as fini par devenir un homme bon, je suis fier de toi mon fils. Tout comme je suis fier de ce que sont devenues tes soeurs mais tu es celui qui me ressemble le plus au niveau caractère, cela me rempli de fierté lorsque je vois ou que l'on me signale la gentillesse, la bonté et la compassion dont fait preuve mes enfants.

Je suis très ému par le monologue de mon père. L'approbation de mes parents est très importante pour moi. Ce qu'il me dit me touche d'autant plus car ce qu'il dit est vrai. Il n'était pas toujours très présent mais j'ai toujours pu lui confier mes doutes et mes rêves. Il m'a toujours encouragé et je suis très fier de lui ressembler. Je contourne le bureau et prends mon père dans mes bras.

Je ne dis rien, les mots sont inutiles. Je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi mais la porte s'ouvre sur ma mère et mes soeurs. D'un accord silencieux, elles nous rejoignent et nous faisons un câlin groupé. J'ai l'impression de retourner en enfance et je me sens tellement heureux et serein durant ces quelques instants que j'oublie tout.

En rentrant chez moi, après le diner, je suis pris d'une envie de parler à Bella. J'ai bien compris ce que mon père m'a dit mais je peux bien envoyer un message à une amie ? Puisque j'ignore si elle travaille ou non, je lui envoie un sms.

"Coucou,

Je sais que la sortie shopping avec mes soeurs est pour bientôt, si tu en a marre d'elles ce jour-là, fait moi signe et je viendrais te délivrait des deux grands et féroces dragons, lol ;)

bises, Edward"

Je lui envois et j'obtiens rapidement une réponse.


J'attends vos impressions avec impatience. On en apprend plus sur Edward et les Cullen, j'espère que ça vous a plu.