Coucou à toutes !
Merci à Celi, Kpop2012, crazybells, xTenShiax et FanDeFanfiction pour leur review qui me font très plaisir ! Car je le rappelle mais vos review sont le seul moyen que j'ai pour avoir votre ressenti par rapport à cette histoire et ce ne touche aucune rémunération pécuniaire pour mon histoire.
Celi: Merci beaucoup ! Je suis ravie que cette fic te plaise ! Et Bella n'est elle pas comme tout le monde finalement ? Etre forte et fragile, ce n'est pas une sur femme, comme nous tous.
Kpop2012: Merci Beaucoup !
Bonne lecture !
Pdv de Bella
Il me reste ou plutôt, j'ai encore une étape à franchir pour guérir. Pour cela, je prends mon téléphone et envoie un message à Alice et à Rosalie pour savoir quant est-ce qu'elles veulent faire la sortie shopping qu'elles m'ont promis il y a plus d'une semaine. Il ne faut pas trop que en tarde, cela fait déjà six mois que je suis au pays, presque sept, mon temps est compté avant que je ne reparte. Emmett lui, ne repartira pas, ne lui restant que cinq mois avant la fin de son contrat, ce qui me fait penser que je n'en ai toujours pas avec lui. Je ne peux plus continuer ainsi à seulement me préoccupé que de moi-même et d'aborder que des sujets superficiels avec mes frères, c'est fini de faire l'autruche.
La réponse d'Alice ne tarde pas et elle me donne rendez-vous pour le samedi début octobre, ce qui me laisse une semaine et demie. Cela tombe bien, je ne suis pas de garde ce jour-là.
Cette semaine, étant de garde de nuit, je n'ai pas pu parler avec Emmett, ne le voyant que quelques minutes avant le début de mes gardes à la cafétéria de l'hôpital et ce n'est pas le lieu propice pour une telle discussion. Je suis irritée de devoir encore la repoussé. Bien que c'est pour un motif très égoïste, j'ai besoin de savoir ce qu'Emmett a décidé.
Comme tout les dimanches, après l'entraînement, qui me laisse moins sur les rotules puisque je dors un peu mieux, je fais toujours des cauchemars, ils ne disparaitront pas du jour au lendemain, seulement ce n'est pas toutes les nuits et lorsque j'en fais, je dors quant même plus qu'avant. J'ai meilleure mine et mes collègues me l'ont fait remarquer.
Jasper et Emmett ne m'ont encore rien dit, cependant je les vois moins inquiets et plus heureux pour moi. Ils voient que j'essaye de remonter la pente et que pour le moment je suis sur la bonne voie.
Cette fois, c'est Jasper qui cuisine. J'arrive alors qu'il est au téléphone avec Alice. Je m'installe devant la télévision après l'avoir salué et salué sa petite-amie. Je monte légèrement le son pour leur laisser un peu d'intimité. C'est une bonne chose que mes frères se soient trouvés des petites-amies qui sont elles aussi très proche de leur famille et qui comprennent notre lien qui est très fort. Jacob aussi l'avait compris et respecté, il était aussi très ami avec Em et moins avec Jazz, se connaissant peu avant qu'on ne soit stationner sur la même base.
Il termine sa conversation au moment où Emmett franchi le seuil. Il vient me voir et me soulève pour me serrer dans ses bras pour une étreinte fraternelle avant de déposer un baiser sur mon front. Il fait ensuite une accolade virile à Jazz, qui come souvent dégénère en cahutage, je ne le répéterais jamais assez, mais se sont de véritables gamins.
C'est Jasper qui lance le sujet de discussion en parlant de la fin de son engagement qui est dans moins d'un an.
-Je ne pense pas que je résignerai, nous avoue Jasper pendant le repas. Je sais que cela peut paraître étrange venant de moi, surtout que je n'ai jamais vraiment abordé la question mais je commence à vieillir, j'ai envie de fonder une famille et de voir grandir mes enfants lorsque j'en aurais, j'ai envie de vieillir avec la femme que j'aime. Trop de femmes ou de maris de soldats finissent veuves ou veufs, je n'ai pas envie que cela arrive à celle qui deviendra ma femme.
Il ne le dit pas, mais il sait quelles sont les conséquences pour ces femmes, il m'a vu me transformé en zombie après la mort de Jacob.
-Mon entretien est dans deux semaines, mais je ne sais toujours pas quoi faire, nous apprend Emmett.
-J'ai peur de faire le mauvais choix. J'ai Rosalie d'un côté mais je n'arrive pas à me résigner de vous laisser tout les deux ici, surtout toi petite soeur. Ne plus te protéger. J'ai peur de ce qu'il pourrait arriver. Je suis angoissé comme jamais auparavant.
Le discours de mon frère me bouleverse et je sens les larmes qui menaces de couler. Je suis de plus en plus émotive avec le temps.
-Je ne peux pas choisir à ta place, même si il est vrai que je prie pour que tu quittes l'armée, tu as fait ton temps et tu avais déjà résigné il y a cinq ans. Je ne veux pas que tu le refasses. Je ne l'accepterais pas. Je crois que nous avons tous fait notre temps en servant ce pays mais qu'il faut avancer maintenant. Tu as rencontré une femme merveilleuse, peut- être celle avec qui tu vas vieillir, ou non, peu importe mais arrêtez de penser avant tout à moi et pensez à vous, à la vie, la famille que vous voulez fonder. Pour être honnête avec vous, depuis février, j'ai de moins en moins envie de résigner dans deux ans avec l'espoir de passer colonel. Je me suis rendu compte que ce n'est plus la vie que je veux mener, avec ou sans Jacob, je dis avec des trémolos dans la voix. Alors ne prends pas cette décision en fonction de ce qu'il pourrait éventuellement m'arriver mais fait ce que tu veux, bien que je préférerai que tu quittes l'armée, j'annonce à mon frère.
-Tu le penses vraiment ? Qu'on pense trop à toi lorsque nous prenons une décision ? me demande Emmett;
-Ce n'est pas une critique, j'ajoute devant la mine blessée de mon frère. Seulement c'est un fait, tout comme je pense avant tout à vous avant de prendre une décision. Nous sommes arrivés à un moment de nos vies où il faut qu'on pense avant tout à ce qu'on aspire à faire,à être. Vous avez tout les deux rencontré une femme fantastique que vous aimez et ne le niez pas, qui vous aime. Je sais aussi que vous vous empêchez de les voir plus souvent pour passer du temps avec moi et mon état vous inquiète mais je vais bien.
-Arrête, à t'entendre, on dirait que tu es un fardeau pour nous, c'est normal que l'on passe du temps avec toi, tu es notre soeur, notre famille, répond Jasper.
-Et puis, nous ne sommes pas autant avec toi que tu le prétends. Nous n'avions même pas remarqué que tu allais aussi mal avant ton léger pétage de câble, renchérit Emmett.
Ils sont vexés par ce que je viens de dire mais ils savent aussi que j'ai raison. Nous avions toujours pris nos décisions en fonction de l'autre depuis la mort de nos parents avec Em et avec Jasper depuis qu'il a rejoint l'armée. Je me rends aujourd'hui compte que même durant ma relation avec Jacob, j'avais agis ainsi. Notre relation à tout les trois est trop fusionnel, si jamais il devait arriver quelque chose à l'un de nous trois, le deux qui resteraient ne s'en remettraient pas.
-Emmett, depuis deux semaines, vous passez la plupart de vos soirées avec moi.
-Pas cette semaine, tu étais de garde, contre mon frère, faisant preuve d'une mauvaise fois évidente.
J'abandonne pour ce soir mais je sais que j'ai raison, je n'ai simplement pas envie de me disputer avec eux.
Le reste de la semaine se passe bien, j'ai envoyé un message à Edward, et il m'a répondu. J'ai failli ne pas le faire, j'avais peur qu'il ne me réponde pas, il doit me prendre pour une folle ou une bipolaire. Ce qu'il ne sait pas c'est que j'ai un peu menti dans mon sms, j'aurais pu lui envoyé un texto plus tôt mais je suis une vraie trouillarde lorsqu'il s'agit de relation humaine. Ce sont toujours les autres qui font le premier pas vers moi, jamais l'inverse sauf avec Edward. J'ai une peur bleue du rejet, de me faire rejeter. Je ne sais pas d'où cette peur vient, j'ai bien eu quelques moqueries à l'école mais avec Emmett pour frère et pratiquement que des garçons pour amis, jétais très bien défendu avant que je n'ai eu marre de dépendre d'eux et Jacob ainsi que mon frère m'ont appris à me battre. J'en ai eu des bleus à cette époque. J'avais dix ou douze ans et après avoir passé la journée avec ces deux garnements, j'étais rentrée à la maison couverte de boue et d'ecchymoses.
Mes parents avaient d'abord cru que les garçons m'embêtaient et Emmett s'était pris une sacrée remontrance avant que je ne leur explique. Je me souviens encore du visage de nos parents et qui étaient restés sans voix. Ce jour-là, notre père, shérif de notre petite ville, avait décidé d'encadrer nos entraînements et plus tard vers quinze-seize ans, il nous appris, à notre demande, le tir.
Les gardes s'enchaînent jusqu'au samedi de la sortie shopping, je souris encore au message de soutient d'Edward, je ne sais pas si je l'appellerai mais je ne doute pas que ses soeurs sont de vraies démons dans les magasins.
Je prends quant même temps de choisir une tenue pour une fois que je ne suis pas en treillis. Je sors un jean slim bleu foncé et un chemisier rouge. J'enfile mes bottines à talons plat, je sais d'avance que mettre autre chose serait une erreur monumentale pour mes pieds. Je laisse mes cheveux sur le dos mais je mets tout de même élastique dans mon sac, je préfère être prévoyante.
Pour tout maquillage, je mets un trait de crayon et un peu de gloss. Je rejoins les filles directement au centre commercial, sur le chemin, je pousse la chansonnette sur les tubes à la mode. Chantant terriblement faux et inventant bien souvent les paroles. J'écoute souvent de la musique, en faisant mon sport, ou pour me détendre mais j'écoute toujours la même playlist avec les chansons et les chanteurs que je suis sûre d'aimer.
J'arrive rapidement et j'aperçois immédiatement Rosalie et Alice qui m'attendent devant l'entrée.
-Salut vous deux, désolée du retard, je m'excuse en leur faisant la bise.
-Salut Bella, mais ne t'en fait pas, nous venons juste d'arriver, me rassure Rosalie.
-Bon maintenant que nous sommes au complet , shopping ! s'écrit Alice en sautillant comme un enfant le matin de Noël.
Je ris devant son exubérance mais la suis tout de même dans la première boutique de... lingerie ! Rosalie et Alice ont un peu de mal à se faire à l'idée que je n'ai pas besoin de dessous en dentelles mais au contraire, il me faut des sous-vêtements confortables et résistants, six mois dans le désert sans magasins. elles ont frôlé la crise cardiaque mas j'ai quant même éviter le pire en leur assurant que j'ai bien trois-quatre ensembles, plutôt un-deux, mais un petit mensonge ne fait pas de mal.
-Je les empêche de me faire dilapider mon salaire dans des vêtements, en revanche j'ai plusieurs sacs sans les mains. J'admets que ma garde-robe avait besoin de sang neuf. En revanche le nombre de sacs qu'elles ont chacune est impressionnant, je n'en revient pas, elles pourraient porter l'équivalent de mon sac , c'est à dire 45 kilos, en mission, juste avec des vêtements, c'est hallucinant !
Si jusque là, j'ai échappé à une conversation entre filles pour analyser ma vie sentimentale, le répit est de courte durée. Premièrement, j'ai le droit à des détails que jamais je n'aurais voulu savoir sur mes frères. Rosalie et Alice ne se sont pas gênées de parler de sexe devant moi, pas que je sois prude, disons simplement que j'aime garder ma vie sexuelle privée. Donc après ce moment extrêmement gênant, vient le moment où j'ai envie de partir en courant, j'y ai d'ailleurs pensé. Même avec mes bottines et les bras encombrés, je peux compter sur mon excellente condition physique pour les semer et rejoindre ma voiture en assez peu de temps.
Le seul hic, c'est que je risque de les revoir et que cette fois-ci, ce sera pire. J'ai vraiment envie d'être amie avec elles et je fais donc un effort pour ne pas m'enfuir à toutes jambes.
-Alors, nous avons parlé de nos vies amoureuses avec Rose, on les a surtout déballer, rectifie Alice avec un petit sourire et une moue alors que nous nous étions enfin attablées pour déjeuner, mn ventre criait famine depuis 12 h et il était déjà 14 h, elles n'avaient pas vu le temps filer, mon oeil, elles avaient surtout ras le bol de crier à corps et à cris ma faim.
-Donc on voudrait bien que tu nous parles de la tienne. C'est vrai, tu es célibataire et on voudrait savoir pourquoi mais pas pourquoi pourquoi, continue Rose, enfin tu m'as comprise, dit-elle rose d'embarras, ce qui me fait sourire et évite que je sois aussi tendue qu'un arc.
Je ne sais pas si je suis prête à dévoiler cette partie là de ma vie, c'est peut-être trop m'en demander... pour l'instant. Mais je peux peut-être en parler mais sans tout dévoiler non plus. Je suis indécise et j'ai peur.
C'est peut-être pour ça que je n'ai pas remarquer les garçons qui arrivaient derrière moi, alors je racontai une partie de ma vie jusqu'à ce que je sente de puissant bras, m'entourés.
La semaine prochaine, Bella racontera une partie de son histoire, comment Edward va réagir selon vous ? J'attends vos hypothèses et je sais que parmi vous, beaucoup de manque pas d'imagination...
