Coucou, Merci à crazybells, xTenShiax, Linou2701,FanDeFanfiction pour leur review !

Je me désole de voir aussi peu de review, je rappelle encore une fois que c'est le seul moyen que j'ai pour connaître votre ressentis par rapport à l'histoire et que c'est aussi ma seule "récompense ".

Cette fiction plait-elle moins ? J'accepte tous types de commentaires qui sont respectueux et fondés, que cela soit une critique positive ou négative, dans les deux cas cela ne peut faire que du bien et m'aider à améliorer ce qui ne va pas.

Bonne lecture.


Pdv de Bella

Malgré la douleur que cela a immanquablement fait apparaître d'en parler, ce fut moins pénible que je ne le pensais, la présence de mon frère me fit du bien, son soutient me faisait du bien tout comme en parler finalement. Je n'ai même versé aucune larmes, étonnamment. Ce n'est qu'après avoir aperçu Edward qui était derrière mon dos que je pris conscience de tout. Avait-il entendu tout ce que j'avais dit ? Oui puisqu'il était arrivé avec Emmett. Etais-je gênée ? Non, j'étais même surprise de ce constat. Le soulagement prédominé. Il était au courant d'une partie, certes mais c'est encore un autre pas important pour moi.

Le reste de l'après-midi se passa dans la bonne humeur, je remarquai parfois le regard d'Edward sur moi, non pas rempli de pitié mais plutôt de compassion et d'une autre lueur que je n'arrivais pas à définir.

Cette nuit-là malgré ma fatigue d'avoir fait les magasins avec Alice et Rosalie, c'est pire que mon entraînement hebdomadaire, et pire que le parcours du combattent ! Je ne dormis pas tout de suite. J'étais allongé dans le noir, les yeux clos et le visage de Jacob m'apparu, souriant.

Alors j'ai fait ce que j'aurais dû faire il y a des mois. Je me suis relevée, j'ai allumé la lumière de ma chambre et j'ai ouvert ma penderie. Derrière mes chaussures se trouvent deux gros cartons. Dans le premier se trouve le reste des affaires de Jacob, qu'il m'a légué, ainsi que des vêtements que j'avais chez moi. Dans le deuxième se trouve les albums photos de nous deux, adolescents et aussi lorsque nous nous sommes retrouvés. Je sors les deux cartons, commençant par celui avec ses affaires. Je prends un tee-shirt que je porte à mon visage, il porte toujours cette odeur de nature, rassurante et si familière.

A sa mort, j'avais tout caché, je ne supportais plus cette fragrance, mais je n'arrivais pas à me résoudre de tout jeter. Je m'arme de courage, je repose ce morceau de tissu et continue l'exploration de la boîte. Je déballe ses journaux, il n'y écrivait pas dedans avec assiduité mais, c'était une thérapie pour lui. Je me rappelle du jour où il m'a demander de l'épouser. Il m'avait avoué qu'il y avait seulement deux choses qui l'empêchaient de sombrer dans la folie ; moi et mon amour et écrire ses journaux. Je ne les ai jamais lu, je ne m'en sentais ni l'envie ni la force et j'aurais eu de violer son intimité. Je savais que ce qu'il y a d'écrit aurait pu me détruire encore plus. Je prends le premier et ouvre une page au hasard. La page est daté du jour de nos retrouvailles, il y a cinq ans.

"20 avril 2012

Cher journal,

Je me sens toujours aussi bête lorsque je commence par cette phrase. La dernière fois que j'ai écrit, c'était il y a trois jours, alors que je rentrais de mission. Je t'ai confié combien j'étais mal d'avoir vu toutes ces personnes mourir. Ben Laden est mort, je ne comprends pas pourquoi nous sommes toujours envoyé au front. En fait, je sais, les populations locales ont besoins de notre aide, cela me réconforte de savoir que malgré les vies que j'ai pu prendre, j'en au sauver tant d'autres ! Mais je ne suis pas là pour te parler de ça. J'ai été affecté à une autre base, je suis arrivé hier soir et ce matin, j'avais une visite médicale de contrôle aux urgences.

Alors quelle ne fut pas ma surprise de revoir Bella. Ma Bella. Plus belle encore que dans mes souvenirs. Elle aussi m'a reconnu et m'a souri. J'ai oublié que je lui en voulais de m'avoir quitter pour rejoindre l'armée. Son sourire a tout effacé, j'étais si heureux à cet instant que je n'ai même pas grimacer lorsque l'infirmier m'a vacciné et pourtant je déteste les piqûres !

Sur le chemin du retour, je me suis arrêté au garage. J'aime y passer du temps. Les chars sont peut-être différents des motos que je bricolais avant mais cela reste tout de même de la mécanique ! J'y ai revu Emmett, il n'a pas changer, toujours aussi blagueur. Et j'ai recroiser Bella. Je n'ai pas perdu de temps, je l'ai invité à diner. Elle a accepté avec ses rougeurs que j'aime tant. Je l'aime toujours et je crois que je toujours autant fou amoureux de cette femme..."

Je referme. le journal, ne retenant plus mes larmes, j'éclate en sanglot. Il me manque encore tellement. Ce qui me manque le plus est son sourire solaire. Il était si joyeux, toujours souriant. Le moment le plus dur de notre relation fut lorsque je partis en mission sans lui. Il ne se passait pas un instant sans que je ne lui écrive et où il m'envoyait des mails. Il était parti peu de temps après moi, rentrant peu de temps après moi aussi. C'est à son retour qu'il m'avait demander en mariage.

Je ne peux pas m'empêcher de faire une comparaison avec Edward lorsque je regarde une photo de Jacob. Tellement différents. Physiquement, ils sont à l'opposés l'un de l'autre, mentalement aussi. Et pourtant malgré tout vraisemblance, Edward me plait, énormément. Je devrais éprouver de la culpabilité, d'avoir l'impression de trahir Jacob. C'est vrai qu'au début, j'en éprouvais car bien que nous n'étions pas mariés, nous aurions dû nous unir à notre retour de mission, la première où nous partions ensemble. Je me considère comme une veuve, je l'aimais de tout mon coeur, de tout mon être. Mais comme mes frères me l'ont bien fait remarquer, il n'aurait pas voulu que j'arrête de vivre.

Nous savions à quoi nous attendre, nous savions que nous pouvions mourir à tout moment en mission. Alors nous avions décidé, comme un contrat de fiançailles que si l'un de nous deux devais mourir, l'autre devrait certes prendre le temps qu'il faut pour faire son deuil, mais aussi et avant tout continuer de vivre, de sortir et pourquoi pas fréquenter d'autres personnes.

Jacob aura toujours une place particulière dans mon coeur, mon premier amour, l'homme que j'ai toujours aimé et que j'aimerais toujours mais j'avance à petit pas. Edward sera peut-être celui qui me guérira, moins meurtri que moi, moins meurtri que les militaires.

Après avoir passé près de la moitié de la nuit dans mes souvenirs, je les range et me recouche, le coeur et l'esprit apaisés. Un cauchemars me réveille à l'aube, moins violent que les autres mais presque plus effrayant. Je me réveille ni en sursaut si en hurlant, simplement tirée du sommeil. Je me prépare pour l'entraînement, j'avale trois tasses de café, je suis exténuée.

Durant l'entraînement, j'essaye tant bien que mal de suivre la cadence, c'est la première fois que je peine autant. Heureusement personne ne m'en fait la remarque. Les soldats de mon régiment, c'est mieux que "les gars" sachant qu'il y a 30% de femmes dans le miens m'aident au contraire être même si mon chrono sur le parcourt est loin de mon records personnel, il n'est pas aussi médiocre que je ne le pensais.

Je rentre chez moi totalement crevée, lessivée. Je me réchauffe les restes du frigo que j'avale en vitesse avant de filer sous la douche. Aujourd'hui pas de repas chez Em ou Jazz ; le premier travail, eh oui même le dimanche, les véhicules de m'armée ont besoin de réparation et le deuxième est chez sa dulcinée. Cela m'arrange dans un sens, je vais pouvoir me reposer et dormir.

Durant le mois qui suivit, je revis plusieurs fois Edward. Peu à peu, j'arrivais à me détendre, voir à me confier à lui. Je n'arrivais cependant pas à tout lui dire comme pour le protéger des horreurs du monde. Son regard parfois si sérieux resté aussi innocent et je voulais que cela perdure. Il a cherché à me questionner plus en avant sur la vie de militaire, enfaite tout comme ses soeurs. C'était lors d'un repas après qu'Emmett ait refusé de signer à nouveau son contrat. J'étais tellement heureuse pour lui et soulagée. Nous étions chez Rosalie qui nous avait tous inviter à diner.

-J'ai une bonne nouvelle, qui réjouira certaines personnes autour de cette table, commença Emmett en regardant sa petite -amie et ensuite moi. J'ai décidé de ne pas renouveler mon contrat et dans exactement quatre mois, je serais de retour dans le vie civile !

Rosalie l'embrassa passionnément tandis que je me levai pour le félicité. Il se détacha de Rose et je le pris dans mes bras et lui murmurera :

-Je suis soulagée à un point que tu n'imagines même pas ! Je t'aime tellement fort.

-Je t'aime aussi petite soeur.

-Bella, lâche le, c'est mon homme, rigole Rose.

-Je te le rends mais ne l'abîme pas, je rétorque.

-Il n'y a pas de risque.

Nous nous rasseyions autour de la table lorsque Edward demanda :

-C'est si terrible que cela vie de militaire pour qu'une telle effusion de joie vous envahisse ?

-Non c'est bien mais ce n'est pas fait pour tout le monde, ni pour toute une vie. Le risque de mourir au travail est aussi plus important, lui répond Jasper.

-Je n'aurais plus, bon d'accord moins à m'inquiéter pour lui, je poursuis. Emmett fait les gros yeux. Bah oui, quoique tu en dises, je me ferais toujours du soucis pour toi ou pour Jazz.

-Mai je n'ai rien dit ! se défend-t-il.

-Je voudrais juste dire qu'Emmett devrait arrêter de manger autant, intervient Alice.

-Et pourquoi la lilipucienne ? la questionne l'intéressé.

-Plus d'armée donc plus d'entraînement pour éliminer ce que tu engloutis. Tu risquerais d'écraser ma soeur !

-Mais non ! s'offusque mon ours de frère. Et puis de toute façon il existe d'autres sports que je pratique déjà avec Rosalie, rigole Emmett en haussant les sourcils de manière suggestive.

Je ne pus retenir un rire tout comme la tablée lorsque Rosalie, rouge de honte, asséna une tape à l'arrière du crâne mon frère.

-Ouille ça fait mal Rosie-chérie !

-Tu n'as pas à parler de notre vie sexuelle devant tes frères et soeurs et devant les miens . C'est très embarrassant ! Et si tu continues, c'est la diet, le menace Rose.

-Ah non, Rosie, tu ne peux pas me faire ça ! je ne peux pas me passer de ton corps, c'est comme une drogue pour moi.

-Ah oui, tu crois ? le défi Rose.

-Je te soutiens Rose, renchérit Alice devant la mine déconfite de Jasper ce qui augmenta mon fou rire.

-Mais chérie, je n'ai rien fait ! s'alarme Jasper.

-Je sais bien mais c'est de la solidarité féminine ! le contre sa petite amie. De cette façon, tu soutient aussi Emmett.

-Mais je ne veux pas le soutenir ! Merci Emmett, vraiment ! l'engueule Jasper tandis qu'Edward et moi étions toujours en train de rigoler. Et arrêtez de rire vous deux, ça vous arrivera aussi un jour, se fâche Jazz.

-Mais pas aujourd'hui, rigole Edward.

Finalement, je remercie silencieusement Alice d'avoir détourner le sujet de conversation. Le reste de la soirée, tout comme les sorties où nous étions tout les six, se passait dans la bonne humeur. Je sortais parfois en tête à tête avec Edward, en toute amitié, tentai-je de me convaincre. Nous en profitions pour parler plus sérieusement. Nous nous découvrions l'un l'autre et je l'appréciai de plus en plus. Ne tombant pas seulement sous le charme de son physique mais aussi de sa personnalité. Derrière la façade d'homme arrogant du premier jour, il pouvait s'avérait, étonnamment drôle. Seulement toute bonne chose à une fin et c'est ce qui trottait dans ma tête au moment où je franchis le seuil du bureau du colonel Denali, la veille de Thanksgiving, juste avant que les garçons et moi ne nous rendions chez les Cullen pour y déjeuner.

Je salue mon supérieur qui me fait signe de m'assoir.

-Lieutenant colonel, je vais être rapide et concis. Nous partons dans deux jours, le temps pour que les soldats passent Thinksgiving en famille. J'en informerai le reste du régiment. Rompez.

Je ré salue en silence, n'ayant toujours pas prononcer un mot. Qu'est ce que je disais ? Toute bonne chose à une fin et c'est la dernière fois que je pourrais profiter des personnes que j'aime avant un moment.


Je crois que vous aviez toutes deviné ce qui aller se passer. La semaine nous verrons comment réagira Edward face à cette annonce.

Bonne semaine à toutes.