Coucou, merci à FanDeFanfiction, canada02, crazybells, xTenShiax, Pims10,Linoun2701, kpop2012 pour leur review qui me font très plaisir !

J'avais fait un marché avec crazybells, publier un chapitre plus tôt cette semaine pour compenser le sadisme du chapitre 15, malheureusement pour moi et surtout pour vous, ma connexion internet m'a lâcher donc je vous poste ce chapitre en squattant chez une amie. Voilà mes petits soucis, je vous laisse donc avec ce chapitre, qui je l'espère va vous plaire.

Je veux atteindre les 100 review ce chapitre, je vous en supplie si vous le voulez !

Bonne lecture!


Pdv d'Edward

-Alors Edward, vous avez toujours été discret lorsqu'il s'agit de votre vie privée, mais avez-vous vous aussi rencontrer l'amour ? Parce que des milliers de fan dont moi auraient le cœur brisé, glousse la journaliste.

Je prends quelques secondes avant de répondre, mais c'est décidé. J'espère que Bella saura comprendre le message et que bien sûr je parle d'elle.

-J'ai bien peur de décevoir certaines fan, dont vous, je commence en regardant la journaliste puis la caméra, mais bien que je sois toujours célibataire, je ne suis plus un cœur à prendre.

Alice et Rosalie s'agitent à mes côtés, je vais me faire questionner juste après mais j'ai l'impression d'avoir un poids en moins de mes épaules. Je sais que dans les prochaines interviews, on ne va plus me lâcher mais je m'en fou, aujourd'hui je me sens heureux, joyeux. Je ne sais même pas si Bella a vu notre passage à la télévision.

Nous continuons l'interview jusqu'à ce que ce soit l'heure pour nous de quitter le plateau et de rejoindre l'aéroport direction Dallas pour l'entretien suivant. A l'aéroport, en attendant notre avion, Alice lance la première offensive.

-Alors tu n'es plus un cœur à prendre ? On peut connaître l'identité de cette femme qui a su capturé le cœur de mon frère, le très beau et charismatique mais non moins cynique et légèrement asocial qu'est mon frère ?

-On la connaît ? Demande Rosalie. Vu comment tu rougis, je paris que oui, songe-t-elle tout haut.

-Nous sommes dans un terminus d'aéroport, je ne pense pas que cela soit le lieu idéal pour ce genre de conversation. On peut nous entendre et je n'ai pas envie que tout le monde sache de qui je parle avant qu'elle même ne soit au courant ! Je m'exclame et je me rends compte trop tard de la boulette que je viens de commettre. Et Merde !

-Comment ça « avant qu'elle ne soit elle même au courant » ? Elle n'est pas au courant ? m'engueule Rosalie tandis qu'Alice me foudroie du regard.

-Pas encore, j'avoue.

-Qu'est ce qui t'as empêché de lui dire hormis le faite que tu est un poltron et qu'il te manque apparemment certains attributs ? m'agresse Alice.

-Imagines-tu ce qu'elle doit ressentir en ce moment-même? Me demande Rosalie. Elle doit être en plein doutes.

-Je sais ! Je m'emporte. N'essayez pas de me faire culpabiliser, j'y arrive très bien tout seul. Je ne lui ai rien dit car je savais qu'elle n'était pas prête à l'entendre mais aussi parce qu'elle se trouve à l'autre bout de la planète à risquer sa vie et que j'ai terriblement peur pour elle !

-Oh Edward, c'est de Bella dont tu parles ? Bien sûr que c'est de Bella dont tu parles ! Je ne sais pas si ce que tu as fait était la meilleure décision. Tu lui plaît, elle me l'a dit mais elle ne te l'a pas avouer parce qu'elle avait peur de gâcher votre amitié mais aussi que les sentiments qu'elle éprouve ne soient pas réciproque. Elle va encore plus douter maintenant, me confie Alice.

-Qu'est ce que je dois faire pour me rattraper ? Parce que je n'ai vraiment pas envie de la perdre.

-Ça mon frère, c'est à toi de le découvrir. On ne va quant même pas faire tout le boulot à ta place, me dit Rose, mais lui envoyer un mail ne serait pas mal.

Nous sommes ensuite appelés pour embarquer, en première classe bien sûr. Une fois dans les aires, je profite des quatre heures mises à disposition pour écrire un mail à Bella. Il me faut plusieurs tentatives pour être satisfait du résultat.

« Bonjour ou bonsoir,

Cela dépend du moment auquel tu liras ce mail, je ne sais pas si tu as vu l'interview de ce matin. Si oui tu dois te poser de nombreuses questions mais sache seulement ceci oui il y a bien une femme merveilleuse qui occupe mes pensées et qui a pris possession de mon cœur.

D'après ce qu'Alice m'a confié et ne lui en veux pas s'il te plais, les dernières lignes doivent te faire mal au cœur, parce que si la situation était inversée, moi aussi j'aurais mal.

Ton agonie sera de courte durée je l'espère car je vais te révéler le nom de cette femme et je te pris de bien lire la suite car cela risque de changer nos vies. Cette femme dont mon cœur s'est épris, est une femme courageuse , magnifique, terriblement têtue et obstinée mais fait aussi preuve de fragilité, de loyauté. Cette femme répond à un nom qui lui va à merveille, elle s'appelle Bella Swan. C'est femme c'est toi.

Je n'avais pas l'intention de tout avouer par email tandis que des milliers de kilomètres nous sépare ou même le dire à la télévision avant de te le dire à toi, mais mon cœur a parlé et je l'ai écouté.

J'espère que je ne me suis pas ridiculisé ou d'avoir gâcher notre amitié qui m'est si précieuse. Je comprendrais si ces sentiments ne sont pas réciproques.

Dans l'attente de ta réponse.

Celui qui pense à toi.

Edward. »

J'appuie sur la touche « envoie » en ayant l'impression d'y envoyer mon cœur . Il est pourtant toujours à sa place dans ma poitrine, son battement légèrement plus rapide que d'ordinaire résonne à mes oreilles.

Je passe mon temps à rafraîchir la page d'accueil de la boite mail, je me suis même installé l'application sur mon téléphone pour être au courant en temps réel. Dès que je recevais un mail, je me précipitais pour le lire mais ce n'était jamais Bella c'était de la pub ou des bêtises d'Emmett. Je ne faisais tellement plus attention à ce que me disait Alice qu'elle avait dû m'envoyer un mail pour que je l'écoute.

Je m'étais donné un délai deux jours. Si au-delà de ce délai, Bella ne m'avait toujours pas répondu, je considérerais que mes sentiments ne sont pas réciproques.

J'avais à peine réussi à me concentrer sur l'interview et évidemment, le journaliste avait rebondi sur le scoop que j'avais délivré à sa consœur. Il voulait un nom mais dieu merci je n'ai rien lâcher. Ce serait déjà assez humiliant en privé si Bella ne me répondait pas mais si elle le faisait alors que des millions de personnes avaient les yeux braqués sur nous serait l'humiliation ultime pour moi.

Le lendemain, Bella ne m'avait toujours pas répondu et je commençais à m'inquiéter. Alice et Rosalie essayèrent de me rassurer en me disant qu'elle n'avait pas répondu à leur mail non plus.

Mais deux jours plus tard, à Los Angeles et toujours sans nouvelles de Bella, je m'étais résigné à ce que ce soit sa manière gentille de me rembarrer. A quoi m'étais-je attendu sérieusement ? Nous étions sur le plateau du journal de 13h, maman nous avait ajouté cette entrevue à la dernière minute. Nous étions sur le point de répondre à la question lorsque la journaliste ayant reçu un ordre dans l'oreillette s'interrompt et annonça.

-Excusez-nous pour cette interruption, mais voici des images inédites prise plus tôt dans la journée par un drone aux abord d'un hôpital de campagne au Moyen Orient. Ces images montrent la libération des otages, dont quatre soldats américains d'après nos sources après trois jours de captivité.

Il était difficile de reconnaître qui que ce soit mais une silhouette était loin de m'être inconnue. J'arrêtais de respirer et même de penser à sa vue. J'eus à peine conscience des hoquets de stupeur de mes sœurs qui elles aussi l'avait reconnue. Parmi les soldats, une avait l'air d'être soutenu légèrement par ses collègues était Bella, ma Bella.

Après la diffusion de ces images éprouvantes, la journaliste repris ses questions comme si de rien n'était et sans apparemment remarquer le trouble qui nous avait saisi Alice, Rose et moi.

Nous partons du studio si tôt l'interview terminée. Dans la voiture, nous profitâmes du kit main libre pour appeler les garçons confirmation. Emmett ne répondit pas mais Jasper décrocha à la troisième sonnerie.

-Alors tu as des informations ? Le questionna Alice sans même lui dire « bonjour ».

-Oui, répondit il sans se formaliser du manque de politesse de sa petite amie. Je regardais votre entretient et avant que vous ne me demandiez quoique se soit, c'était bien Bella. Je l'ai reconnu presque immédiatement et j'ai demandé à mon supérieur qui me la confirmer.

-Mais elle va bien ? Je le coupe étant très anxieux.

-Apparemment oui, je n'ai pas beaucoup plus d'informations à part que cela faisait trois jours qu'ils étaient fait otages. Des informations arriveront au compte goutte et dès que j'en aurais que je pourrais vous communiquer, je le ferais. Bella est solide elle va s'en sortir et quant elle sera à la base, elle vous, elle nous enverra un mail.

-Merci chéri, lui répondit Alice avant de raccrocher. Jasper doit avoir du travail.

J'attends plusieurs heures un email ou juste un signe de la part de Bella mais rien. Je sais bien qu'elle doit se remettre des évènements des derniers jours, sans doute faire tout un tas de rapports mais tandis que mes sœurs ont des réponses, je n'ai toujours rien. Elle a finalement fait son choix et cela me blesse et me fait encore plus mal que je ne le pensais .

Les jours suivants, je me morfond dans mon malheur, dans ma peine de cœur. Je travail encore plus, étant encore plus exigent lors des répétitions avant les concerts, retrouvant le Edward cynique et insupportable d'il y a quelques mois. En bref, je suis un véritable cauchemars pour tout le monde.

C'est fou ce que les gens changent lorsqu'ils sont pleinement heureux et lorsqu'ils sont malheureux. Ce n'est plus les mêmes personnes, deux être distincts. Par pour tous mais pour les trois quart des êtres humains.

D'autres, le quart restant est sois toujours de bonne humeur, soit désagréable et quelque soit leur humeur car certains se complaisent dans le malheur, le surjouant et le proliférant.

Je ne suis pas ce genre de personnes, je ne suis pas de celles qui sont soit terriblement heureuse soit terriblement malheureuse. Mais je ne suis pas non plus un adepte d'Epicure rester raisonnable pour atteindre un état d'homéostasie ni malheureux, ni trop heureux. Je préfère vivre tout simplement.

Sauf que je me trompais, je me trompais lourdement. Bella ne m'ignorait pas, enfin si mais à cause d'un malentendu. D'un énorme malentendu. Elle a cru que j'étais amoureux d'une autre, comment le pourrais-je ? Je l'ai découvert alors qu'elle parlait par webcam avec mes sœurs, une semaine après les images que nous avions vu au journal télévisé. Elles étaient, Alice et Rose, dans une de leur chambre d'hôtel et j'étais entré pour chercher un papier, c'est à ce moment là que j'avais surpris la conversation.

-Qu'est ce qui s'est passé entre Edward et toi ? Et ne me dit pas « rien » parce que depuis une semaine, il est d'une humeur de chien !

-Je ne sais pas, il s'est disputé avec la femme qu'il aime ? Demande amèrement Bella.

-Quoi ? Tu n'as pas vu son email ? Demande Rosalie.

-Quel email ? Rétorque Bella.


Alors qu'en pensez vous ? vous m'en voulez moins ?