Coucou, puisque j'avais fait un marché la semaine que je n'ai pas pu tenir pour des raisons qui ne dépendaient pas de moi, je vous livre ce chapitre en avance ! Bien sûr le chapitre 18 arrivera vendredi.

Un grand Merci à xTenShiax, Pims10, Linou2701, kpop2012, et crazybells, pour toi, je dois te dire merci 6 fois non ?

Presque les 100 review et je veux battre tout les records pour ce chapitre car vous allez m'adorer !

Bonne lecture !


Pdv de Bella

Je refermais brusquement mon ordinateur et puis j'avais pensé à ma famille et à Rosalie et Alice. J'ai appris que des images avaient été filmé de notre libération et diffusé aux Etats-Unis. Alors je ré-ouvris mon ordinateur et me connectais à ma boite mail j'en avais plusieurs de tout le monde. Je ne pris pas le temps de les lires, seulement je remarquais que je n'en avais aucun d'Edward. Il est amoureux d'une autre femme et il m'a déjà oublié. Je soupire et me retiens de crier de frustration. Je n'ai même pas envie de pleurer après ces derniers jours.

J'envoie un message à mes frères et à Alice et Rosalie pour les rassurer, j'ai longtemps hésité si je devais aussi inclure Edward avant de renoncer. C'est puéril comme attitude mais je ne sais même pas si nous sommes toujours amis et ça aussi ça me fait mal. Je tape simplement ce cours message.

« Coucou,

Vous avez sans doute vu les informations donc c'est juste pour vous rassurer, je vais bien et je ne suis pas blessée contrairement à certains de mes collègues. Je vous recontacterez dès que j'aurais un peu plus de temps.

Je vous embrasse fort.

Bella. »

Des réponses me parviennent presque immédiatement. Je n'arrêtais pas de penser à eux et à Edward alors que ces hommes armés auraient pu me faire Dieu sait quoi. Ce sont eux qui m'ont fait tenir. C'est peut-être pour cela que la déception est aussi forte. Ou bien parce que la semaine qui suivit, Edward ne prit aucune de mes nouvelles m'ayant déjà apparemment et irrévocablement oublié.

Tomber amoureuse fait mal car pour la deuxième fois de ma vie que j'aime sincèrement un homme, il m'abandonne. Je dois être maudite, je ne vois pas d'autres explications. Je ne sais pas ce que je fais de mal mais cela se retourne contre moi surtout que pour bien remuer le couteau dans la plaie, Alice et Rosalie me demande ce que j'ai fait à leur frère. Mais je n'ai rien fait, je n'y peux rien s'il est de mauvaise humeur, elles n'ont qu'à demander à la femme qu'il aime ! Et c'est là qu'elles demandent si je n'ai pas vu son mail.

-Quel mail ? Je demande.

-Celui qu'il t'a envoyé juste après notre interview, me répondit Alice . Nous savions bien que vous n'alliez pas vous comprendre. Il faut toujours que vous compliquiez les choses tous les deux !

Derrière elles, je vois Edward qui soit soit dit en passant a une mauvaise mine ses cheveux sont plus ébouriffés que jamais mais aussi tellement sexy. Cela fait plus d'un mois que je ne l'ai pas vu, n'ayant communiquer que par mails et jamais par webcam avec lui. Mon cœur s'emballe dans ma poitrine et se met à résonner à mes oreilles.

-Tu es sûre de ne pas avoir eu mon mail ? s'enquit il .

-Je n'ai eu aucun mail de ta part. Le dernier est celui auquel j'ai répondu, je confirme.

Je vois ses sœurs échanger un regard avant de quitter la pièce, nous laissant ainsi un peu d'intimité . Edward se passe un main dans ses cheveux déjà désordonnés et soupire.

-Tu as peut-être cliqué sur le mauvais bouton ? Ou alors il y a eu un beug informatique, cela m'est déjà arriver lorsque J… je m'interromps en me rendant compte de ce que j'allais dire. Je n'ai jamais parlé de Jacob à Edward et je ne crois pas qu'aujourd'hui soit le bon moment pour le faire. Il faut d'abord que nous réglions le malentendu qui s'est installé entre nous.

-Peut-être, finit-il par admettre. Mais cela nous a fait perdre une semaine ! D'ailleurs comment vas-tu, tu ne m'as pas envoyé de message.

-Je vais bien physiquement parlant je n'ai pas été blessée. Psychologiquement, je tiens le coup pour le moment. C'est après que ce sera dur, une fois au pays mais l'adrénaline me maintien bien pour l'instant.

-Si jamais tu veux parler ou autre, n'hésite pas je suis là pour toi, me dit-il avec un sourire timide.

-Sinon, que disait ton mail ? Je le questionne dans le but manifeste de changer de sujet, je vois qu'il n'est pas dupe mais à mon grand soulagement, il accorde à ma requête plus ou moins implicite.

-Le mail était une déclaration qui venait de mon cœur et qui t'expliquait ce que je ressentais, ce que je ressens toujours mon amour pour toi et ma peur de gâcher notre amitié. Sans vouloir me vanter, il était plutôt bien écrit, rit nerveusement Edward. Je t'avouais mon amour et le faire en face, c'est plus compliqué que de l'écrire, mettre des mots dessus ce n'est pas facile.

-Je t'en ai voulu tu sais. Enfin, je m'en suis surtout voulu à moi parce que j'ai crains d'avoir été trop longue à me rendre compte de ce que je ressentais, c'est compliqué pour moi, surtout que… Nous en reparlerons lorsque nous serons l'un en face de l'autre. Alors oui, ton interview, ta confession m'a fait souffrir, surtout que je rentrais d'une mission difficile. La seule chose à laquelle j'ai pensé c'était « J'aurais dû lui en parler plus tôt. ».

-J'ai été très maladroit et je m'en excuse. Heureusement le malentendu s'est dissipé. Depuis la sortie au restaurant, j'ai compris que ce que je ressentais pour toi était plus que de l'amitié et je t'ai laisser du temps, j'ai vu que tu en avais besoin. Tu m'expliqueras tout lorsque tu te sentiras prête, je ne te pousserais jamais à faire quelque chose. J'ai juste besoin que tu me le dise car je vais le faire et je veux être sûr que ce soit réciproque parce que je t'aime.

-Je t'aime aussi, je déclare, émue par son discours.

Son visage s'illumine d'un sourire resplendissant, je crois que j'ai le même sourire béat que lui. Cela me fait encore plus sourire et je laissais éclater ma joie en rigolant surtout que derrière lui, ses deux sœurs débarquent de je ne sais où, elles étaient sûrement en train d'écouter aux portes !

-Je savais bien que vous n'étiez pas deux idiots des sentiments ! s'exclame Rosalie. Vous en aurez mis du temps mais vous y voilà enfin ! Renchérit-elle devant le regard désapprobateur mais blasé d'Edward.

-On ne peut pas tous être comme vous, je réponds avec un sourire.

-Oui, on ne peut pas tous se mettre en couple dès le premier jour, sinon il n'y a plus d'histoire et ce n'est pas intéressant, renchérit son frère.

En couple. Ce mot résonne dans ma tête. J'arrête un peu de réfléchir, je suis prête à avancer, à assumer ma relation naissante avec Edward même si la distance qui nous sépare me terrifie quelque peu, mais avec tous les quiproquos et les mésaventures qui se sont mis en travers notre chemin depuis le début, je ne devrais même pas avoir peur.

-Vous sortez ensemble ? Demande Alice. Mais c'est géniale ! s'exclame-t-elle.

Je ris devant son enthousiasme débordant, Alice peu être parfois exubérante mais c'est une très bonne amie qui est toujours là pour vous remonter le moral. Il doit être l'heure pour eux de se préparer pour partir en répétition, je les laisse donc en disant un dernier je t'aime à Edward. Je devrais moi aussi travailler, se parler n'est pas toujours facile car il y a bien sûr mes horaires mais il y a surtout 9 h de décalage horaire. Ce n'est pas insurmontable fort heureusement !

La journée se passe bien dans l'ensemble. C'était la première fois que je partais en mission à l'extérieur de la base depuis la semaine dernière. J'appréhendais un peu, c'est logique après tout mais tout s'est bien déroulé. Certains habitants locaux sont contents ou en tout cas soulagés que des médecins viennent aider car dans un pays en guerre, les intellectuels et les résistants sont les premiers à être exécutés ou emprisonnés ou dans le cas des premiers à fuir aussi. Le nombre de médecins n'est pas très important et le nombre de patient l'est trop. C'est une véritable catastrophe et cela augmente fortement le taux de mortalité.

En tant que militaires nous ne sommes pas là pour tuer des civils mais au contraire les protéger de ceux qui veulent les asservir , les tuer ou leur faire du mal. Nous ne sommes pas pour la plupart des méchants.

Le lendemain alors que je dîne en compagnie de certain de mes hommes, bavardant gaiement pour se changer les idées. La conversation était moins enjouée que celle de la veille de Noël le sergent Maggie O'Dary avait été tuée lors de la dernière mission, Seth essayait de nous distraire rejoins par un capitaine français, Laurent Da Revin qui est originaire des Antilles françaises, ce qui fait qu'en plus d'avoir un accent français à coupé au couteau, il a cette petite touche ensoleillé. C'est un grand métisse qui a toujours le sourire et cherche à propager sa bonne humeur. Il nous fait rire en nous racontant ses déboires sentimentaux. C'est à ce moment là qu'une main sur mon épaule accompagnée d'une fragrance qui m'est familière me font me lever rapidement pour enlacer mon cousin.

-Jazz ? Oh mon Dieu comme je suis contente de te voir, tu m'as manqué, je lui dit.

-Tu m'as manqué aussi Bella, me répond-t-il avant de me relâcher. Bonjour, dit-il à toute le table qui nous regarde avec curiosité. Je rougis en pensant que la scène pourrait être interprété d'une autre façon. C'est aussi la première fois que je me laisse aller à de tel débordement affectif en public. Je ne suis pas très démonstrative, surtout en public, même avec Jacob mais cette fois ci j'étais tellement surprise de voir Jasper et puis avec tous ces bouleversements ces derniers jours, je crois que c'est simplement trop pour moi.

-Je vous présente le major Jasper Withlock, Jasper voici quelques collègues dont le caporal Seth Clearwater et le capitaine Laurent Da Revin qui étaient en train de nous divertir. Si tu veux te joindre à nous, il reste de la place.

-Il y en a qui ont de la chance, capturer un cœur aussi beau que le votre, commente Laurent.

-C'est certain mais ce n'est pas le major qui a réussi ce miracle, je rétorque.

-C'est vrai l'inceste et proscrit, nous ne sommes dans Games of Throne , raille mon cousin.

Et puis ça veut dire quoi « ce n'est pas le major qui a réussi ce miracle » ? Pitié dis-moi, annonce moi une bonne nouvelle, dit-il en faisant ses yeux de merlan frit. Il le dit sur le ton de l'humour pour la galerie mais je sais bien qu'au fond, il ne rêve que de ça, tout comme Emmett.

-Je constate qu'Alice a su garder sa langue dans sa poche, je le taquine.

-Parce qu'Alice est au courant en plus ? Et elle ne m'a rien dit ? Pfff trahi par elle, tu lui a promis quoi en échange de son silence ? Du shopping ?

-Ça ne va pas la tête ? Je m'exclame à demi horrifiée. T'as cru que j'étais suicidaire ou quoi? Je ne lui ai rien promis.

-Tu vas arrêter de me faire languir ou non ? Ou il faut que je te torture ?

-Ça mon cher cousin, tu vas encore attendre un peu avant que je n'ai pitié de toi, je ris.

-Vous autres les américains, vous êtes totalement givrés, nous dit Laurent nous faisant rire.

-Alors tu vas me le dire ? s'impatiente Jasper.

-Plus tard, je réponds jouant avec ses nerfs.

Après le repas, Jasper m'accompagne dans ma chambre pour avoir le fin mots de l'histoire. J'ai envie de le faire mariner encore un peu alors durant cinq minutes j'esquive ses questions avant de lui balancer la bombe.

-Edward, je révèle.

-Quoi Edward ? Demande Jazz, perdu.

-C'est Edward, celui avec qui je sors, enfin depuis hier, c'est Edward.

Sa tête vaut tout l'or du monde lorsqu'il comprends enfin.

-Edward ? Le frère de Rosalie et d'Al ? Cet Edward là ? Bah putain c'est pas trop tôt ! Elle a du être contente Alice et puis depuis le temps qu'il ,n'osait pas te draguer. J'ai gagné mon pari contre Em !

-Attends, je l'interromps. Quel pari ?


Alors combien de review pour ce chapitre ? J'attends vos réactions !