- Tu es en train de nous dire que l'homme qui t'a agressé te connais personnellement? Que c'était un mage noir? Tu es sûr qu'il ne te connaissais pas à cause de ta popularité? Demanda Ronald les doigts sur son menton à la recherche d'une conclusion rationnelle à l'altercation de son amie et de l'inconnu.
- Je peux te le jurer. Son visage était caché mais sa voix m'était familière. Je le connais j'en suis sûr! Affirma Hermione en essayant de se souvenir de la voix en espérant pouvoir la reconnaître.
- C'est peut-être un ancien élève de Poudlard. Proposa Narcissa en remettant une mèche de son blond parfait derrière son épaule prêt d'Hermione sur le sofa du salon d'Harry.
Dans le salon, se trouvait Harry sur une chaise en face des femmes sur le sofa côte à côte, Ron assit prêt de la fenêtre en train d'épier un dossier entre les mains. La découverte d'Hermione était un grand suspens pour tout le monde. Qui pourrait-être l'homme qui a «agressé» Hermione sans l'attaquer mais en la mettant en garde. Si il était vraiment du camp du nouveau groupuscule, il n'aurait pas hésité à l'attaquer ou même la torturer sans aucune pitié et au lieu de ça, il la laisser sauve. C'était à se tordre la tête cette histoire.
- C'est probable mais Hermione connaît la voix.
- Un ancien Serpentard? Demanda Ronald en sortant son nez du dossier avant de vite y replonger.
- Cela signifierait qu'il était mangemort alors. Et bizarrement, je ne pense pas qu'ils sont des mangemorts, des partisans de Voldemort. Ils suivent un nouveau mage noir, je pouvais sentir sa puissance. Elle est encore plus grande que celle de Voldemort. Rectifia Hermione en désapprouvant d'un mouvement de tête.
- Tu penses qu'une guerre va être de nouveau déclenchée Harry? Demanda Narcissa inquiète de la suite des événements dans le monde des sorciers qui était pourtant redevenu en paix.
Harry avait un air grave sur le visage, son inquiétude se faisait sentir. Il avait peur de la suite, peur de ce que pouvait préparer les mages noirs. Ils étaient puissants, il le savait et devoir se battre contre eux pour éviter qu'ils ne prennent possessions du monde comme avait eut envie Voldemort.
- Je ne sais pas... Seul la suite des évènements nous le dira... Répondit Harry d'un ton dramatique avant de se lever de sa chaise et se diriger vers Ronald lui prenant le dossier des mains – Nous devons prévenir Robards. Nous avons besoin de renfort.
- Hermione, as-tu réussit à avoir des information sur Drago par cet homme? Demanda Narcissa avec la voix plein d'espoir.
Cette dernière était comme Hermione. Depuis son enlèvement, elle vivait dans et avec l'espoir de pouvoir retrouver son fils sain et sauf. Chaque jour, elle demandait les dernières nouvelles de l'enquête. Soit à Harry, soit à Hermione mais malheureusement, la réponse était toujours la même jusqu'à aujourd'hui; «Aucun indice pour le moment...».
- J'ai essayé de lui demander mais il n'a rien voulu me dire...
Hermione se sentit désolé face à la mère de l'homme qu'elle aimait. Elle avait été prêt de quelqu'un qui aurait pu lui dire si Drago allait bien ou non et elle n'avait rien eut comme résultat. Elle aurait du le suivre dans le manoir mais cela aurait été trop dangereux pour elle. En sentant les sentiments d'Hermione, la blonde passa sa main sur celle de la brune qui était posée et croisée à l'autre sur ses genoux.
- Tu n'as pas à t'en vouloir, tu as fais de ton mieux face à cet homme. De plus, je suis certaine que Drago est vivant. On le retrouvera un jour, j'en suis certaine.
- Combien d'homme as-tu placé? Demanda la voix froide du haut de son trône.
- Vingt, mon Seigneur. Pour le moment, nous ne sommes pas assez pour que je suis puisse mettre beaucoup de sorcier sur cette mission.
L'homme encapuché était à genoux devant son maître. Comme à chaque fois qu'il se présentait devant son Seigneur.
- Nos rangs ne sont pas encore au complet. Trouves-moi d'autre sorcier au plus vite!
- Les sorciers qui utilise la magie noir et qui ont la même idéologie que nous, se font très rare depuis la mort du Seigneur des ténèbres.
L'homme aux dents aiguisées lâcha un rauque d'agacement. Depuis l'attaque au ministère ainsi qu'à Azkaban, il rêvait de montrer sa puissance au monde des sorciers. Il voulait entendre hurler les sorciers face à lui. Il voulait les voir s'incliner devant lui. Il voulait les voir le supplier de les tuer tellement la douleur qu'il leur imposera sera grande. Il voulait régner en maître sur le monde entier. Sur le côté du trône, à ses pieds, se trouvait un groupe de femme aussi jeune les une que les autres. Âgées d'une vingtaines d'années, vivant dans le monde moldu, on pouvait nettement distinguer qu'elles étaient toutes sous l'emprise du sortilège de l'Impérium. Le Seigneur était un homme puissant et ne se nourrissait que de sang humain frais. Chaque jour, un de ses serviteurs avaient la mission de lui ramener des femmes ayant un sang frais. Il détestait les moldus et voulaient leur mort imminente. Il les trouvaient inutiles et rien que de savoir qu'ils pouvaient s'accoupler à des sorciers ça lui foutait la gerbe. Leur sang était nourrissant et il ne pouvait manger que de cela. Dans le coin d'un mur, derrière les femmes vivantes, une montagne de femmes mortes, toutes la gorge arrachée jaillissant les unes sur les autres.
- Et pour le prisonnier?
Le Seigneur regarda les femmes à ses pieds comme si elles étaient de vulgaires insectes. Seulement de la nourriture. D'un geste de son long doigt crochu, il ordonna à une femme de venir à sa hauteur. Le corps mécanique, elle se leva et se dirigea vers son maître comme un bon animal de compagnie. Il lui prit la main, elle s'agenouilla devant des pieds nus, montra son cou nu en visuel, l'approcha de l'homme et d'un simple geste brusque, il planta ses crocs dans son cou, arrachant la peau et la trachée, il balança la peau et son organe dans un coin de la pièce pour reprendre son déjeuner. Le sang coulé, coulé à flot le long du cou mort de la femme ainsi que le long de la bouche du Seigneur le laissant grogner un son rauque montrant son contentement de ce repas rafraîchissant.
- Toujours rien. Il ne veut rien dévoilé, n'y même nous rejoindre.
- Où l'avez-vous mis?
Le Seigneur releva la tête du cou de la femme meurtrie et fixa son bras-droit.
- Toujours dans les cachots, comme vous l'avez ordonné mon Seigneur.
- Allons lui rendre visite dans ce cas.
Ce dernier se leva en balançant le corps de la jeune femme pour en rajouter une de plus sur la montagne dans le coin de la pièce. Lorsqu'il descendit de son trône pour devancer son bras-droit vers les cachots, on pouvait distinguer une carrure imposante venant du maître des lieux. Son visage froid toujours fermé, ses lèvres pleines de sang furent vite propre d'un mouvement de sa langue de serpent. Le dos de sa cape noir assez abîmée traînait derrière lui. Une de ses main crochus tenait sa baguette du bout de ses longs doigts, pour ne pas s'abîmer la peau avec ses ongles couvert de sang séché, il ouvrit la porte menant à un escalier qui dirigeait vers les cachots où des hurlements de douleur retentissaient dans tout le manoir. Les cachots étaient un endroit que la famille Lestrange avait beaucoup utilisés durant leurs nombreuses années passées dans ce manoir. Ils étaient utilisés surtout par Bellatrix qui adorait ramener des victimes encore vivante de son maître donc, par chance, la prison était restée en bonne état. Les cachots étaient conçus de la même façon que ceux du manoir des Malefoy. Ils étaient grands et des poudres bien alignés tenaient le toit. Le mage noir s'avança dans le cachot après que son bras-droit eut ouvrit la porte de sa clé personnelle. Le maître de ces lieux eut à peine posé un pied dans la prison que le sorcier déjà présent arrêta toute torture pour s'écarter du prisonnier et de s'agenouiller devant lui en signe de respect et de crainte à son égard. Suspendue à une poutre, le fameux prisonnier avait les bras écartés de chaque côté accrochés par les poignets par des chaînes qui lui brûlaient la peau à force d'être torturé. Sa tête était rabattue sur le devant, il était épuisé, sa respiration était saccadée. Ses vêtements étaient abîmés, déchirés et sales. Ils étaient tâchés par son propre sang qui était soit sec, soit il était déjà nouveau par rapport à ses séances de tortures récentes. Cela se voyait que l'homme suspendu était présent dans ce cachot depuis un bon moment. Devant cette vision pathétique aux yeux du Seigneur, celui-ci se mit à rigoler d'un rire mauvais et sadique.
- Quelle vision plaisante je vois là. Je pensais pas que tu allais tenir tout ce temps. C'est vrai après tout, les doloris et les blessures que l'on t'a infligées devraient avoir raison de toi à l'ordinaire. Et bien non, tu es toujours là! Cela prouve que tu es résistant et que tu possèdes une grande puissance. Pourquoi ne pas nous rejoindre, tu ferais un bon partisan à mes côtés.
La voix du maître parut calme avec un soupçon de froideur entre sa gorge. Un rire de moquerie s'échappa en écho dans le cachot. Le prisonnier releva lourdement sa tête pour fixer la langue de serpent en face de lui avec un regard mauvais et amusant de ses yeux bleus grisâtres. Les yeux verts de l'homme imposant en face de lui s'écarquilla. Comment osait-il se moquer du grand Seigneur qu'il était. Dans un mouvement de colère non remarquable, il lâcha un rictus su côté de ses lèvres et plaqua la pointe de sa baguette sous le cou de son prisonnier qui avait relevée la tête de force malgré son manque d'énergie.
- Tu oses rire?
- Vos manières à la Voldemort me font rire. Vous voulez lui ressembler mais vous êtes bien loin du compte. Jamais le monde des sorciers ne se pliera devant vous!
- J'aurais du ordonner à ce que l'on te tue lorsque l'on a attaqué le ministère comme ton misérable père.
Il enfonça encore plus sa baguette comme pour accentuer le mot «misérable» aux oreilles de l'homme suspendu.
- Alors tuez-moi! Oh mais c'est vrai, vous ne pouvez pas, parce que vous avez besoin de moi. Répondit l'homme d'un ton faussement désolé – Sans moi, jamais vous ne retrouverez le livre. Je suis le seul à savoir où il se trouve.
- À ce que je vois, tu veux jouer? Très bien! Il enleva sa baguette d'un geste rapide pour reprendre sa marche autour de lui d'un pas lent et inquiétant – Il y a peu, j'ai ouï dire que celle que tu aimes attendait un bébé. Ton enfant! Conclut le puissant sorcier jouant de sa baguette.
Ses yeux s'écarquillèrent sous l'effet de la surprise. Il regarda le sorcier d'un air incompréhensif en chuchotant un simple «impossible» presque inaudible mais ce chuchotement n'échappa aux yeux et aux oreilles du mage noir qui éclata de rire. Son rire était sadique et amusé de la situation.
- Alors si je m'y attendais! Tu n'étais donc pas au courant? S'amusa ce dernier.
- Vous devez vous tromper de personne je crois bien.
Un nouveau rictus se lâcha du fond de sa gorge mais à la place de répondre, il tourna ses yeux vers son bras-droit qui était à ses côtés puis il lui ordonna de répondre d'un mouvement de la tête.
- Je ne crois pas. Un parfum vanillé, des yeux d'ambres, des joues rebondissantes, des lèvres palpitantes qu'on a envie de prendre sauvagement ainsi que son corps délicieux. Ses longues jambes avec une peau aussi douce qu'un enfant, une poitrine parfaite tenant dans une main et pour finir ses fameux cheveux bruns bouclés qui lui donne un côté sauvage avec l'allure d'une lionne qui donne envie de passer nos mains dedans pour faire basculer sa tête et la prendre d'un seul coup. Je pense pas qu'on se trompe de personne. Hermione Granger est une femme surprenante. L'homme encapuché s'approcha à son oreille pour lui chuchoter – Ne t'inquiètes pas, j'en ais pris grand soin lors de notre rencontre. Finit-il d'un ton provocateur.
Ce dernier se dépêcha de s'écarter de lui alors que le prisonnier se mit à bouger dans touts les sens hors de contrôle rongé par la colère qui lui calcinait le sang. Il voulait se détacher pour pouvoir frapper à mort cet enflure qui avait osé toucher à celle qu'il aimait. Comment osait-il parler d'elle ainsi?! Était-ce vrai? L'avait-il vraiment rencontré? Est-ce vrai qu'elle était enceinte? Il n'en savait rien mais il voulait le savoir. Ce qu'il voulait surtout pour le moment c'était se libérer et s'enfuir d'ici pour rejoindre Hermione.
- Tu es énervé? Reprit à son tour le mage noir amusé de la puissante colère qui contrôlait à présent son prisonnier qui pourrait tout détruire si il était libéré.
Pour toute réponse, le prisonnier se débattit malgré ses chaînes dans l'espoir que les chaînes cassent comme il l'espérait depuis son enlèvement au ministère. Son manque d'énergie prenait toujours le dessus à cause des sortilèges qu'on lui infligeait chaque jour à longueur de journée.
- Tu devrais arrêter tout ceci et te déciderais à rejoindre mes rangs gentiment.
- Jamais je ne vous dirais où se trouve le livre!
- Tu en es sûr? Demanda le sorcier d'une voix non rassurante.
- Je suis plus que sûr. Vous prétendez être celui qui surpassera Voldemort mais pour l'instant, tout ce que je vois c'est un homme qui bouffe des femmes juste pour son plaisir sur son trône. Qu'avez-vous fait pour le moment? A par attaqués le ministère et Azkaban pour récupérer des partisans? Rien... Vous n'avez rien fais! Nargua l'homme au yeux bleus métalliques.
Le sorcier fixa ce dernier et lâcha un nouveau rictus sur le coin de ses lèvres. Une idée intéressante lui vint à l'esprit. Avec ça, il allait avoir ce blond dans la poche et pourrait récupérer son livre et prendre possession du monde tout entier.
- C'est vrai! Je n'ai rien fais mais c'est pour mieux attaquer. Avoua le Seigneur en tournant autour du blond comme si il était une proie qu'il allait capturer pour de bon – Mais je pense qu'il est temps de reprendre les choses et je pense commencer par t'arracher ta femme et ton enfant. Qu'en dis-tu? J'imagine déjà avoir ta femme à mon service qui fera n'importe quoi pour assouvir mes envies ou alors je la donnerai à mes hommes comme femme de joie. Elle a beau être une Sang-de-Bourbe, elle ne reste pas loin une femme splendide. Et ton enfant, j'en ferai une machine à tuer. Un des sorciers les plus puissant du monde qui prendra ensuite ma relève. Tu en penses quoi Drago?
Le concerné ne contrôlait plus sa colère et gueulait à prendre haleine. Cet homme était un monstre! Comment osait-il faire ça?! Lui enlever sa femme et son enfant! Hermione, femme de joie? Se donnant à touts ses hommes et puis quoi encore?! Il avait bien vu Merlin pour croire qu'une chose pareille allait arriver! Hermione n'était pas du genre à se laisser faire et surtout si leur enfant était en jeu ainsi que sa liberté. Drago avait confiance en elle, si ce serpent agissait vraiment, elle ferait tout pour gagner.
- Je pense te laisser le temps de réfléchir à ma proposition mais je sais que tu prendras le bon choix. Reprit le Seigneur prêt à quitter le cachot suivit de prêt par son bras-droit.
- Vous croyez être insaisissable, vous sous-estimez ma femme, Potter et Weasley et c'est bien cela qui a commit l'échec de Voldemort. On vous vaincra, Seigneur Valseth.
- Ce que tu ne comprends pas Drago, c'est que ma puissance est plus grande que celle de Voldemort. Tu penses que Voldemort était fort et démoniaque mais je suis complètement différent. Il est née sorcier avec du vrai sang sauf que je suis tout sauf une personne. Je suis le diable en personne. Bientôt, le monde regrettera Voldemort. Il se tourna vers le blond un rictus sur les lèvres alors que ce dernier le foudroyait du regard – Ne t'en fais pas, Granger sera bientôt prêt de toi. Morte ou vivante? Je ne sais pas... Je me demande bien qu'elle sang elle doit avoir? Il doit être délicieux vu son corps splendide, n'est-ce pas? De sa langue de serpent, il la fit passer sur ses fines lèvres lentement comme pour montrer un appétit rêveur en pensant à la femme de son prisonnier – Je te souhaite une bonne fin de journée Drago.
- Alors il la veut? Conclut une voix de femme en serrant ses doigts jointent entre elles.
- Il ferait vraiment tout pour convaincre Drago de le rejoindre pour enfin mettre la main sur le livre. Grogna un homme prêt de la femme en tapant du point sur la table.
- Que pouvons-nous faire pour elle? Et l'enfant alors? Lorsqu'elle mettra au monde l'enfant, il sera bien plus compliqué de la protéger...
- Pour le moment, nous devons seulement veiller sur elle mais dans l'ombre. Il faut à tout prit éviter que Valseth la capture comme Drago sinon tout sera fini!
Autour d'une table circulaire, cinq sorciers l'entouraient, tous assis fièrement sur leurs chaises avec autour d'eux alors qu'une personne manquait dans la salle laissant un siège vide, une atmosphère sérieuse et imposante flottaient dans la pièce où tout était plongé dans un noir des plus total. Les seuls lueurs de lumières étaient les bougies flottants dans les airs au-dessus de leurs têtes. Ils portaient tous la célèbre robe de sorcier noir avec leur capuche qui recouvrait leur visage. Près de leur coeur, un blason tout en or était déposé sur chaque robe de sorcier. Sur le blason en or, un serpent blanc la gueule ouverte serpentait tout autour pour finir par montrer ses crocs acérés l'air dangereux.
- Le livre a été repéré? Demanda une voix aigus montrant qu'elle était bien une femme.
- Non, seul Drago sait où il se trouve. Il pourrait-être caché dans son ancien manoir comme il pourrait-être à Poudlard... Répondit l'homme à la peau légèrement plus clair.
- Ce qui veut dire que nous sommes dans une impasse. Conclut une autre femme en soupirant – Et pour Hermione alors? On fait quoi?
- Pour le moment, nous observons. De plus, je suis à peut prêt sûr que Valseth attaquera Hermione que lorsqu'elle aura accouché de son bébé. Il veut faire souffrir Drago au maximum et ne pourra pleinement le faire que lorsque l'enfant sera mit au monde, voir un peu plus grand.
Au ministère de la magie, Hermione, Ronald et Harry avaient parlés au chef des Aurors de la découverte intéressante d'Hermione qui pouvait bien être un bel indice pour la progression de la mission. Malheureusement pour eux, Robards paraissait suspicieux face à ses trois employés sur cette mission. Les mains jointent, ils les fixaient d'un regard ennuyé.
- Je suis désolé mais ces preuves ne suffissent pas pour élargir l'enquête et positionner des Aurors sur les lieux. Dit Gawain.
- Mais cet homme me connaissait, il m'a même avertit sur ces lieux. Il ne voulait pas que je sois là et je pense bien que c'est pour une raison. Il est rentré dans le manoir ensuite. Drago était à l'intérieur, je le sais! S'exclama Hermione prête à tout pour convaincre son chef.
- Et comment pouvez-vous le savoir? Vous l'a t-il confirmé? Demanda son chef en levant un sourcil en signe de réponse.
- Non... Finit Hermione la tête baissée, nettement consciente de ce fait.
- Bien. Donc nous ne pouvons pas faire autrement. Cette preuve ne vaut rien et je pense que...
Alors qu'il allait rajouter un commentaire à sa phrase, un hurlement à en donner la chair de poule à n'importe qui vint grincer les oreilles de tout les membres présents au ministère à l'heure actuelle. Les quatre sorciers présents se tournèrent rapidement vers la baie vitrée et écarquillèrent les yeux en voyant la scène horrifiante sous leurs yeux. Sans attendre, ils sortirent du bureau pour courir vers le centre du ministère. Touts les sorciers qui résidaient dans les bureaux pour leurs travails étaient à présents dehors, baguette en main avec, sur leur visage, un air horrifié devant la scène ensanglante qui se déroulait sous leurs yeux. Près de la statut symbolisant le ministère, des trentaines de corps féminines mortes étaient suspendus dans les airs. Elles avaient la gorge arrachées et le sang sec ou frais coulait en abondance sur leur corps mort. Leurs yeux étaient ouverts et exprimaient à eux seuls la terreur de la vie. Au-dessus des corps, un symbole pétrifiant bougeait dans le ciel. La mort y représentait. Un crâne fissuré dans touts les coins était dessiné. Un vieux serpent menaçant serpentait autour du crâne comme si il était prêt à attaquer tout ceux qui oserait lui prendre ce qu'il garde prêt de lui. Hermione fixait avec horreur la scène, la bouche grande ouverte. Elle était pétrifiée de la scène. Qui était celui qui était à l'origine de tout ceci? Qui était la nouvelle menace? Cette menace était grande. Beaucoup trop grande pour le monde magique et cette scène pouvait en montrer grand sur la puissance du nouveau mage noir.
- Ce sont des moldues...! S'exclama le chef des Aurors toujours terrifié.
- Vous pensez toujours que les preuves ne sont pas suffisantes? Demanda Hermione toujours captivée devant les corps ensanglantés à son chef.
