Rentrée a l'hôtel, j'essaye tout ce que je peux pour oublier cet épisode. Alors j'appelle ma sœur.

allo

petite sœur tu vas bien ?

oui Harry, toi par contre ta voix me dit non.

Oh non je suis juste épuisé. Ronald va bien ?

Oui mais il est sorti. Nous nous sommes disputés enfin bref. Ca se passe bien tes vacances ?

Oh oui j'ai visité des endroits extraordinaires et mangez des plats bizarre. Attend comment cela vous vous êtes disputés ? il t'a fait mal ?

Quoi ? non bien sur que non il est juste un peu jaloux.

Fais quand même attention.

Promis. Et toi ? que se passe t'il ?

J'ai rencontré un garçon…

Mais c'est génial.

Laisse moi terminer ma phrase avant d'aller au conclusion active.

Quoi il n'est pas beau ?

Si enfin j'imagine

je sui désolé mais c'est oui ou non.

En fait si, ces yeux sont hypnotisant. Mais…

Ben vas y je t'écoute.

J'ai rencontré un garçon ici. Il est malade et je ne sais pas comment me comporter avec lui.

Comment ca malade ?

Il a une maladie contagieuse, et personne n'ose l'approcher .

Bien tu ne devrais pas non plus.

Oui tu as surement je te laisse je vais dodo. Bonne nuit.

Non pas si vite tu es en russie pour les vacances pas pour nous ramener une maladie contagieuse.

Compris chef.

Ok bisous bonne nuit. Pendant plusieurs minutes je regarde le vide en réfléchissant.

Après tout elle a raison, je n'ai cas faire comme ci tout ceci n'avait pas eu lieu. Oui mais ce n'est pas si simple. Bon ben tanpis, la nuit porte conseil

Je n'ai fermé l'œil de la nuit, je pense qu'a lui enfin. Es qu'enfin… je ne sais plus quoi penser. Bon j'y retourne, il faut que je le revoie.

Je demande au chauffeur de me reconduire a Penza.

il vous a marqué ce petit village a ce que je vois.

Oui, il est magnifique. Mais si j'y retourne, c'est pour… enfin…. Ce n'est pas grave.

Un problème monsieur ?

Oui et non. C'est compliqué.

Pendant le trajet, je me demandais s'il sera la et s'il s'enfuira encore une fois ou s'il voudra seulement me parler. Mais pourquoi je me prends la tête ainsi ? je ne le connais même pas. J'ai juste voulu être aimable, et c'est lui qui a été odieux. Dans ce cas pourquoi je me sens coupable ? Oh il ya qu'a moi que ce genre de choses arrive.

nous y sommes monsieur.

Ah déjà ?

Oui. Voulez vous que je vous accompagne ?

Non ca ira merci.

Très bien. Bonne balade

Merci.

Je me suis précipité vers la colline, mais arrivé près des grands arbres, je commence a ralentir de peur. Et j'entendis sa voix, qu'il propose de l'eau aux touristes qui ont soif. Bizarrement je suis content, et je souris bêtement. Je commence a monter la colline et arrivé près de la voix, ce n'était pas lui. Je suis déçu. Alors je décide d'aller voir vers la cabane abandonnée. Il a vraiment mal pris ce que je lui ai dit. J'ai encore une fois raté une occasion de fermer ma bouche. Je me mets au bord de la falaise et je contemple, c'est magnifique. Je m'asseye au bord de la falaise et m'allonge sur l'herbe fraiche. Je suis resté allongée et a regardée les nuages défilés. C'était tellement paisible. Le temps était doux, le vent ramenait de la fraiche des montagnes rempli de neige, et cela faisait une petite brise.

Mais pendant que j'étais dans mes pensées, il est venu s'allonger près de moi sans que je m'en aperçoive.

c'est beau n'es ce pas ?

Surprise et effrayée, je me lève, me retourne et le voit la, qui est allongé, regardant les nuages.

je ne voulais pas vous faire peur.

Draco

Écoute je suis désolé, de ce que j'ai dit hier. Je ne pensais pas te revoir.

Je voulais aussi m'excuser, je n'aurai jamais du te dire ce que j'ai dit.

On se regarde et on se met a rire . Nous sommes restés allongés pendant un moment sans rien se dire. Et ensuite, je n'ai pas supporté ce silence, je me suis assise sur l'herbe et lui demande:

pourquoi ne te fais tu pas soigné ?

Pourquoi cette question ? d'un ton froid que je commence a trop bien connaitre.

Pardon, je ne voulais pas être indiscrèt.

Je me fais soigné, enfin je suis guéri, vu que je ne suis plus contagieux. Mais il faut du temps pour que les croutes disparaissent. Et je dois faire avec pour l'instant.

D'accord.

Et si jamais, j'avais été contagieux ? demanda t'il avec un sourire. Rentrant dans son jeu

C'est la vie. J'aurai fait avec comme toi aujourd'hui. Tu n'as pas de famille ?

Heu… si j'en ai une. Il hésita mais continua

Mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps.

Si je puis me permettre pourquoi ? parce que tu es malade ?

Ma maladie l'ai faisait peur. Je vois bien que c'est douloureux pour lui d'en parler.

En fait, je m'appelle Drago Malfoy. Ce n'est pas vrai. Malfoy. Le Play boy. Le fils du grand Lucius Malfoy. La surprise est un choc pour moi. Drago Malfoy fait parti de la famille la plus riche d'Angleterre. Il est arrogant, egocentrique, se servant de son nom pour obtenir tout ce qu'il veut.

Vu ta réaction et ta tête, tu connais ce nom. Je souris mais je suis crispé.

Je suis lépreux depuis près de 5ans. Au début, ils voulaient tous m'aider mes amis et mes parents. Je viens d'une famille bourgeoise, alors si tout le monde savait que le fils Malfoy avait la lèpre, fini les soirées dansantes, les galas, pour ma famille. Alors ils décidèrent tous de m'envoyer dans un centre spécialisé pour les lépreux. Et pour tout le monde, enfin ceux qui me connaissent, ils croyaient que j'avais décidé de faire le tour du monde. Quand je me suis enfuis du centre, je suis rentré chez moi ce soir la. Il y avait une grande fête déguisée. Je suis entré et ma mère a dit a tout ce qui était présent que c'est mon costume. Et même elle n'osait même plus me toucher. J'ai regardé mon père, il y avait un tel dégout dans ses yeux. Ma petite amie était au courante de ma maladie. Quant elle m'a vu, elle est partie vomir. Quand j'ai vu tous ces regards sur moi, j'ai décidé de m'éloigner le temps que je guérisse.

Je lui regardais raconter son histoire, j'en ai eu les larmes aux yeux. Je l'écoute et je n'arrivais pas comprendre, comment une mère peut laisser son fils s'en aller sans rien dire.

je te comprends.

J'ai les larmes aux yeux quand je l'ai interrompu. Etonné, il se redresse vers moi.

Moi je suis orphelin. Je n'ai jamais connu mes parents et ma tante ne voulait pas s'occuper de moi et m'a mise dans un orphelinat. J'ai une personne qui je prends pour une sœur. Nous avons grandi ensemble. Ma directrice m'a presque mise a la porte de l'orphelinat parce qu'elle savait un de mes secrets.

Je le regarde, et me demande pourquoi je lui raconte ma vie. Je ne veux pas lui parler de ma vie du moins de cet époque. C'est tout simplement douloureux. Je détourne la tête et je regarde les nuages.

c'est une chose que j'aimerais juste oublier. Je suis désolé.

Navré, je ne voulais pas réveiller des douleurs enfuies.

ce n'est rien.

Que fais tu dans la vie ?

Je suis dans la médecine en troisième année d'internat.

Moi avant tout cela, je devais prendre la place de mon père dans son entreprise. Mais maintenant, je prends des cours par correspondances. Je veux devenir avocat.

Wow, impressionnant, et cela fait combien de temps que tu prends ces cours par correspondance ?

Ca va faire trois ans. Quand j'ai vu que la place, du siege de PDG que je devis avoir, je ne l'aurai plus jamais, j'ai voulu me consacrer a autre chose.

pour quelqu'un qui n'est pas russe tu le parles plutôt bien.

Il me regarda, avec un air, ne te moque pas de mon accent.

La nuit commençait a tomber sans que je m'en aperçoive.

ou es que tu passes tes nuits ? si cela n'est pas indiscret.

Dans la cabane derrière toi.

Avec ce froid ?

C'est l'été, le temps est plus doux.

Oui certes mais ici vous êtes dans les montagnes qui d'ailleurs sont magnifiques.

Oui c'est vrai que l'air un peu frais par ici.

Alors viens à mon hôtel avec moi.

Je n'arrivais pas a croire que c'est sorti de ma bouche. Je le regarde l'air sur de moi. Surpris, il me regarde et baisse les yeux. Et pour le rassurer

écoute tu n'es pas obligé d'accepter de v…

Je n'ai eu le temps de terminer ma phrase, qu'il a dit oui d'un signe de la tête.

c'est vrai, ben dans ce cas viens avec moi, il commence à faire nuit et mon chauffeur doit être entrain de me chercher.

Il se leva et me tendit la main pour m'aider a me lever. On avança vers la descente, il y avait plus aucun touriste. Alors je vis le chauffeur, qui selon lui était entrain de me chercher depuis des heures. Quant il vu daemon, bizarrement il sourit et ouvrit la porte pour qu'on entre. A l'arrivée de l'hôtel, Je ne comprenais pas, je croyais qu'ils allèrent faire tout un scandale en le voyant, mais tout le monde a l'air ravi. Alors je me commence à chuchoter. Je demande au chauffeur :

pourquoi sourient-ils ?

vous faites une bonne action monsieur

Cela est si rare ? je ne fais qu'aider quelqu'un qui en a besoin.

Tu sais il ya pas beaucoup de monde qui touche des lépreux. Toi, tu es a part. tu ne donnes pas signe de dégout alors que tu es près de moi. Les gens de mon propre pays m'évitent et c'est une étrangère qui l'aide, c'est pour cela qu'ils ne t'interdiront pas de m'accueillir dans ta chambre. La Russie est le pays qui as plus de centre pour lépreux dont il n'est dont pas rare d'en croiser un.

Et je ne suis confiante de ce qui va se passer quant, le directeur de l'hôtel lui-même vient a nous. Je le savais, il ne va pas accepter que je l'invite dans ma chambre. Il nous prend a part avec le sourire et me dit :

Monsieur, c'est un acte charitable que vous faites, mais sachez que si nos autres clients qui d'ailleurs sont des touristes, voient un lépreux entrer dans notre hôtel, ils voudront immédiatement partir. Alors comprenez que …

Il n'a pas fini sa phrase que Draco, se sent humilier, et veut partir, mais je ne veux pas et le retient par la main. Mais le directeur le retient aussi bizarrement.

Non, en aucun cas je ne vous chasse mon garçon. Je voudrais que vous et votre ami ici présente, prenez une autre entrée ou les touristes ne vous verront guère.

C'est vrai ? très bien. Montrez nous une autre entrée. Parce qu'il faut que je prenne une douche.

Il appelle un portier qui nous fait faire discrètement le tour de l'hôtel et nous entrons par la porte des livraisons. Parmi tous les employés quand on passe, et nous saluent avec le sourire, je suis assez fièr de moi. Dans les couloirs des chambres, je guette a droite et a gauche pour ne croiser personne, et marche sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit. Devant la porte de ma chambre, je n'arrive pas a trouver mes clefs, et quant finalement je les trouve et ouvre la porte, que le couple de la porte voisine ouvre leur porte pour aller diner, mais heureusement, on entre et ferme la porte aussi rapidement qu'un éclair. Devant la porte, il ne bouge pas et regarde la chambre comme s'il n'avait jamais vu de ce genre.

Quelque chose ne va pas ?

Elle ressemble à ma chambre.

Pardon ?

Quand je vivais chez mes parents, ma chambre ressemblait exactement à cela. Cela me fait tout drôle.

Je le regarde, sourie et vais prendre ma douche. Après cela, en sortant de ma douche, il n'a pas bougé depuis tout à l'heure. Je lui conseille de prendre sa douche, avant qu'on nous monte le diner et c'est ce qu'il fait.

Il prend une serviette, il a mis 15min sous la douche. Ce qui m'a inquiété parce que même moi je ne mets tant de temps sous la douche. Il sort de la douche quant je rentre dans la salle de bain, et il a honte alors je le rassure. Mais il saigne sur tout son corps. Inquiète, je lui pose la question ce qui s'est passé dans la douche et me répond en me disant qu'il a essayé d'enlever ses croutes. Bizarrement, je ne suis dégouté. Alors je lui propose de l'aider à les enlever. Se refusant à ce que je le vois dans cet état, je ne lui ai pas laissé le choix pour cela. Assis dans la chambre, sur le fauteuil, moi debout derrière lui, une lame a la main que j'ai demandé a l'accueil, entrain de lui couper délicatement, en essayant de ne pas lui faire mal d'enlever ses croutes. Par la suite, je lui coupe les cheveux, et le rase. Quant a la porte, on toque et c'est le plateau repas. Il veut manger une chose qu'il n'a mangé depuis très longtemps. Des hamburgers. On se régale, Avec des frites. Se moquant de sa façon de manger, il prend l'oreiller sur le lit, et le lança sur moi. Ne répliquant pas, il prend l'autre l'oreiller, s'approche vers moi, et le frappe sur ma tête, sans me faire mal. Sachant ce qu'il cherche à faire, je me lève et réplique avec l'autre oreiller et le frappe a mon tour sur la tête. Et comme cela comme la bataille de rigolade, qui se termina en poursuite dans les couloirs de l'hôtel, quant le directeur venant voir si nous allons bien, nous aperçois courant vers notre chambre parce qu'on l'a vu en premier. Dans la chambre, prit d'un faux rire, on tombe sur le lit rigolant comme des clowns. Il me regarde, heureux et me dit :

Merci.

C'était un plaisir de t'aider.

Non, je veux dire pour tout.

Tout le monde doit être heureux.

Toi tu l'es ?

Oui, je suis avec un beau, gentil, amusant garçon et je m'amuse comme un gamin avec lui. Quelque chose que je n'ai pas eu le temps de faire ces derniers temps. Oui je suis heureux.

Alors a cet instant comme si cela est prévu, il se met a saigner.

Tu saignes. Attends je vais arranger ca.

Non, ne te sent pas obliger.

Oh si je me sens obliger. Vu que tu dors dans la même chambre que moi et je ne veux pas de voir de sang .

Alors tous les deux, on éclate de rire. Je prends une serviette et l'essuie le sang et prend un désinfectant et le vaporise sur tout le corps. Mais pendant que je le vaporise et essuie ces plaies, une question retentit ce qui coupa court a tout ce que je fais.

Je peux te poser une question ?

Oui, et je vais essayer d'y répondre.

Dit moi ce qui s'est passé avec la directrice de l'orphelinat.

Gêné par cette question, je m'arrête et je vais m'asseoir sur le lit. Muet, je le regarde et rien n'arrive à sortir de ma bouche. Il se lève du fauteuil et viens près de moi.

si tu n'as envie d'en parler je comprends.

J'avais douze ans quand je me suis rendu compte que j'aimais les garçons. Au début, je me disais que cela ne serait qu'une passade. Mais je me suis rendu compte que je regardais un peu trop souvent les garçons de l'orphelinat. Très vite j'ai eu mes quatorze ans. Un matin la directrice nous annonce qu'il y a un nouveau venu. Son nom était Cédric. C'est un peu fleur bleu mais quand il s'est présenté a nous, j'ai cru que mon cœur allait sortir de ma poitrine. Le soir quand j'ai su qu'il dormira dans ma chambre, j'étais fou de joie. Très vite nous avons appris a nous connaitre et commencer a sortir ensemble. Tout allait pour le mieux pour nous. Jusqu'au jour ou la directrice nous a surpris. Elle nous a défendu d'avoir selon ses dires « ce genre de relations anormales » Elle changea Cédric de chambre. Mais cela ne nous empêchait pas de nous voir. On ne savait pas qu'elle nous faisait surveiller. Puis un jour, un homme s'est présenté a l'orphelinat en disant être venu chercher Cédric. C'était un de ses oncles qui vivait en Australie. Il nous a dit que c'était la directrice qui l'avait contacté pour venir le chercher. Le soir même Cédric était parti pour Australie. Quand je lui ai proposé a l'âge de seize ans d'étudier a l'étranger, elle a tout fait pour que je m'en aille en disant qu'elle n'avait besoin d'un anormale comme moi, que je suis un monstre dégoutant.

Je suis désolé.

Non surtout pas. Bizarrement cela me fait du bien d'en parler.

Dans ce cas tout va bien. Tu devrais aller te coucher. Il est tard.

Oui tu as raison. Mais ou es que je peux te…

Ne t'inquiète surtout pas pour moi, je vais dormir sur le canapé.

En le disant bonne nuit, je me refuge sous ma couette, et le regarde qui essaye de trouver une position confortable pour mieux dormir. Mais il se relève.

Dit moi ce garçon Cédric, as-tu eu des nouvelles depuis ? je me tourne et le regarde mais de nouveau je baisse la tête.

Oui, il s'est marié l'année dernière avec une fille de bonne famille australienne.

Je suis désolé. Me dit il avec angoisse. J'acquiesce et lui dit que je le suis aussi.

Pendant la nuit, il se leva, va au balcon de la chambre et observe la lune ronde au loin. Assis sur le sol glacial, comme si cela lui fait du bien. Les portes ouvertes, il ya une brise de vent glacial qui entre et qui me refroidit. Je me lève et regarde sur le canapé, ne le voyant pas, je vais pour fermer les portes, quant je le vois, assis la a s'écorcher la peau. Ne faisant aucun bruit, je retourne me coucher, en me disant qu'il veut peut être seul.