Le matin venu, comme si cela était un rêve, je ne prête pas attention à sa présence, je passe directement sous la douche. Pendant ce temps, réveillé par ma ravissante mais douloureuse voix chantant sous la douche, il entra dans la chambre, s'assied sur le lit, et se mit à rire. Sortant de la douche, j'ai sursauté en le voyant. Mais toujours le sourire aux lèvres, je me pose la question de ce qui peut bien le faire rire. Et la je comprends.
Oh non, ne me dis pas que tu m'as entendu chanter ?
Tu as une voix magnifique, mais évite, d'aller plus loin dans les aigu.
Ce n'est pas bien de se moquer.
Je ne me moque pas, je fais une petite critique.
Il se dirige vers la salle de bain avec un regard moqueur et un sourire charmeur. Je le regarde et lui dit qu'il va le regretter de cette critique injuste, ce qui le fait éclater de rire. Pendant qu'il prend sa douche, je commande le petit déjeuner, qui nous ait apporté à la minute qui suivait offert par l'hôtel. Le directeur avait fait faire un plateau qui montait quand j'ai appelé. Quand il est sorti de la douche, il trouve que je commence déjà à manger et me rejoint.
tu sais, ton histoire m'a vraiment touché hier soir, j'en ai fait des cauchemars cette nuit.
Oh je suis désolé, je n'au rai peut être pas du te dire tout cela.
Non, mais j'aimerais savoir, si tu en veux toujours a ta directrice.
Non, de mon petit salaire, j'essaie d'aider l'orphelinat du mieux que je peux. Un jour peut être, je retournerais en Angleterre et aller soigner les enfants
Je suis navré
Ce n'est rien. C'est un secret que je me dois de garder et ca me pèse.
Tu dois te sentir très seul. Ce n'est pas facile.
Non, ce n'est jamais facile. Et de voir quelqu'un que tout le monde veut éviter tout simplement parce qu'il est différent me rend toujours perplexe.
Tu es vraiment un garçon bizarre dit il avec le sourire aux lèvres.
Je vais prendre ca comme un compliment. Et toi as-tu eut des nouvelles de tes parents depuis ?
Oui, quand ils ont appris que je suis parti du centre, ils ont envoyé mon meilleur ami me chercher. C'est seul avec qui je suis en contacte. Apparemment ce qui est assez incompréhensible, ils veulent de mes nouvelles.
Mai c'est génial, tu dois beaucoup manquer a ta mère.
Ma mère est une femme très belle, extravagante, veut que tout le monde la remarque. Alors quant son enfant n'est pas comme elle le veut, cela devient un problème.
Je suis sure que tu exagères.
Plus je lui parle et je me rends compte des points communs que j'ai avec lui, et plus tous les deux, on apprend à se connaître. Apres le petit déjeuner, j'essaie de le persuader d'aller prendre l'air et qu'il me fasse visiter des endroits que je n'ai vus ou ne connaît. Mais il n'est pas confiant et ne veut pas se faire remarquer. Il a peur que tout le monde se méfie de moi. Alors fâché, je prends sa main, et le tire vers la porte et il se laisse faire. On prend le chemin de l'arrière de l'hôtel, et ouvrant la porte, le soleil nous frappe à plein fouet sur le visage. Ce qui le fait faire demain tour, mais tenant sa main, je le retiens. Arrivée a la grande place, il regarde de gauche a droite s'il ya personne qui l'observe. Je me tourne vers lui et me dit que ce n'est pas facile pour lui. Quant, une femme le bouscule, et remarque juste après s'être excusé de sa peau. Et parti en pleurant croyant être contaminé.
ne fais pas attention. Elle a juste été effrayée.
Je suis intouchable. Personne ne veut me voir ici. Je préférais retourner dans ma petite ville dans ma cabane.
Je vois ses yeux bleues briller et je me précipite dans ses bras et ceux qui le surprend au plus haut point.
tu vois que tu n'es pas intouchable. Je repars dans quelques jours. Tu veux bien rester avec moi ? tu seras mon guide.
Il existe a me serrer dans ses bras, ce qui me fait encore plus le serrer dans les miens. Surpris les touristes autour de nous, commencent a nous prendre en photo comme des lui demande encore une fois étant dans ses bras de rester avec moi jusqu'à la fin de mon séjour.
Je sais c'est égoïste, mais je veux que tu restes. S'il te plait.
A ce moment la, il me serre fort et me dit oui. Il me reste deux semaines de vacances et pour moi ca sera les plus beaux vacances de ma vie.
Mais je ne connais rien de la RUSSIE. Je ne connais que ma montagne.
Donc tu vas me faire visiter ta montagne. Les grottes, et tout ce qui s'y trouve. Viens YURI va nous y amener. Je le tire de la main, sous son regard amusé.
Tu sais que je peux marcher ? me demande til avec amusement. Je m'arrête le regarde et l'air de réfléchi je lui dit
Ah bon, je n'avais pas remarqué. Aller viens mon dragon. Tout a coup, il s'arrête, me regarde mais avec des yeux tristes.
Draco ? tout va bien ? demande en me rapprochant de lui. Il baissa sa tête et regardait ses pieds. Inquiète, je regarde autour de moi pour voir si c'est pas un touriste qui le regarde un peu exagérément, mais rien. Je lève son visage avec mon annulaire et mon index, pour plonger dans un regard humide qui me brisa le cœur.
J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Je commençais a paniquer de l'avoir blesser.
Ma mère avait l'habitude de m'appeler petit dragon dit avec un petit sourire triste.
Je suis désolée je ne voulais pas. Si j'avais su…
Non, ca me fait plaisir je t'assure. Je e regarde perplexe, mais acquiesce. Et cette fois c'est lui qui me tire le bras pour avancer et j'éclate de rire. Nous rejoignons le chauffeur qui nous conduisit a PENZA, et sur le chemin j'avais l'impression de le rencontre pour la première fois. Mon regard était fixé sur lui en permanence. J'avais le cœur sur le point d'exploser, de voir ses yeux brillants, son sourire en me montrant tous les paysages qu'il a visité. Je me plais a penser que je voudrais que ce voyage dure toute la vie et de rester près de lui. Je déteste donné raison a jane. Et tout a coup je me rends compte que je suis amoureux de lui. Oh c'est pas vrai. Il ne manquait plus que cela. Pitié tout sauf ca. La main sur la bouche et les yeux écarquillés je prie tous les dieux de la terre, de me dire que j'ai tort et bien sur aucune reponse. Comme c'est étonnant. Arrivé sur la montagne devant sa cabane, Draco me tint la main, a ce contacte je frissone. Il me demande de faire attention aux creuvasses. Il m'emmene derriere la cabane sur un petit fait surement par des pas de personnes. Et en effet il yavait pleins de petites creuvasses sans faire attention l'on peut se trordre la cheville. Nous arrivons devant une petite foret, je le vois se faufiler entre les arbres. Voyant que je ne le suivais pas, il revint et pris de nouveau ma main, et je sers celle-ci, ce fit naitre un sourire sur visage. de meme il me fait un large sourire. Nous traversons la foret, et nous arrivons devant une grotte.
C'est la seule grotte au dessus de la montagne, toutes les autres, sont sur les parois de la falèze. A moins que tu ne sois suicidaire, je ne te conseille pas.
Non, nous allons nous contenter de celle-ci.
Parfait, alors viens suis moi. Stop un instant. J'arrete ma marche derrière lui et le regarde, il a un air sérieux qui me donne des frissons.
Tu n'as pas peur des chauves souris rasure moi.
Attends tu plaisantes ? hien ? il rigole et le tape l'avant bras. Frottant exagerement son bras parce que soit disant la tape fait tres mal, nous pénétrons dans la grotte. L'odeur est forte, des animaux doivent y passer les nuis et pas que des chauves souris. En marchant, nous voyons des squelettes animals, il se sent a l'aise dans cet environnement, je le scrute, il semblait connaitre cette grotte, une question vient se nicher dans ma tete. Il n'a pas dormi las dedans pas vrai.
Tu sembles parfaitement connaitre cet endroit. Avec un sourire triste, tout en marchant il me repond
C'est tout a fait normal, j'y passé la plupart de mes nuits la première année quand je me suis enfui du centre. Je n'avais nulle part ou aller alors quand j'ai découvert cette grotte c'était une aubaine pour moi. Il me disait sans se rendre conte que moi j'avais arrêté la marche, tellement mes yeux sont embrumés, je suis tombé amoureux que quelqu'un qui a tellement souffert, et je sais que mes sentiments ne me seront jamais retournés. Il s'approche,
Ne pleure pas, tu ne dois pas pleurer pour moi. Je n'en vaux pas la peine, c'est le prix a payer pour ce que je faisais avant quand j'avais encore ma notoriété. Ne supportant pas ses paroles, ma main tremble, la gifle est partie toute seule s'en que je m'en rende compte.
Je me fiche ce que tu étais avant parce que je ne te connaissais pas, mais c'est celui que je frequente maintenant qui me donne envie de te connaitre, tu es gentil, prévenant, beau, avec un ficu caractère, mais c'est ce qui fait que je t'aime. Et t'entendre dire tout ces choses négative sur toi, me brise le cœur. Comment peux tu dire cela, personne ne mérite de vire ce que tu vis ou ce que tu as vecu. Tu es vraiment con. Mes larmes coulent toujours autant et je ne peux les arreter.
Qu'es que tu as dit ?
J'ai dit que tu étais con.
Non tu as dit que tu m'aimais.
Et alors ? c'est tout ce que tu as retenu ? je t'engueule et c'est tout ce que tu retiens. Tu te fous de m…, je suis coupé par des lèvres, la suprise est de taille. La surprise passée je me réponds a ce baiser. C'est si doux, si intense. Mais je me m'étonne a l'arrêter moi-même.
Pour quoi a s tu fais cela ?
Il fallait que tu te taises que tu me laisse parler et c'était peine perdu.
Recommence ou je continue a parler sans m'arrêter.. il sourit.
Es du chantage ? parce que sinon.. cette fois c'est moi qui le coupe. Je me jette surs ses levres comme une forcené. Dans cette grotte ou l'odeur et la décoration laisse a désirer, nous faisons l'amour, sur se sol durcit d'argile mais nous ne en préoccupons pas.
