Le voyage continue, woush woush ! J'ai posté ce mini-chapitre après l'avoir écrit comme une flèche, car moi aussi, je voulais connaître la suite (et je sors de petites vidéos expliquant l'asexualité. Tbh je ne vois pas pourquoi je continue d'écouter celles qui disent ce que je sais déjà. P'têt que je m'imagine que c'est trop complexe à comprendre ? o-o Jsp vous en pensez quoi les asexuels dans la salle- ?) mais avant je vais quand même vous faire des bisous par-là.
asma-chan :
J'ai été méchante en faisant d'Alfred un parfait ignorant et "monsieur-je-sais-tout-moi-d'abord-c'est-comme-ça", mais en même temps, je l'avais sous la main, et il me fallait bien un perso comme ça hm-hm (et puis à choisir, il y correspondait le mieux lol pauvre bichon je te juge si mal). Francis apportera aussi son lot de problèmes, et bien plus tôt que tu ne le crois 8D
Mimichan :
Même si Francis est con comme un Alfred, il est plus ouvert, ça oui. Mais je pense pas qu'un "gigolo" soit la première personne à qui on irait justement dire que "euuuh le sexe c'est optionnel stp". Surtout qu'Arthur est une véritable tête de mule. Il a besoin de personne heiiin on l'sait bien. Pour Francis, je le sais toujours pas. Il a encore du chemin avant de décoller du sien. On lui souhaite bonne chance.
Kurea-chan :
Aw aw aWWW mais c'est pourtant de la pure improvisation, like, à tout moment je peux me faire défoncé par quelqu'un qui s'y connaît XD (ouais, je risque ma peau là) Mon but n'est pas spécialement d'introduire divers personnages avec des sexualités différentes, mais c'est vrai que le trio-là a déjà de quoi faire : Arthur l'asexuel, Francis le pans' et Alfred le... je ne sais pas. Bi, homo ou autre, j'avoue ne pas y avoir pensé- (au pire, votez mdr. Tapez 1-) Mais ça me fait vraiment plaisir de recevoir des compliments pareils, c'est chou ;v;
VIKYI :
(bonjour toi~) On hait tous Francis. Tous. Et puis d'un côté je me fais tellement de mal à le transformer en visiteur de vagins, c'est un aspect exploité par le mauvais côté du fandom que je déteste mdr- Tu peux pas savoir comment j'ai hâte de le changer, mais... trop tôt, hélas :c Merci en tout cas !
ヾ (✿>﹏ ⊙〃)ノ
Arthur avait jeté Alfred, mais avait l'impression que c'était l'inverse.
Certes il ne voulait pas de sa personne, mais sa considération pour sa sexualité, au moins, n'aurait pas été mal à la place. De sa part, il aurait peut-être dû s'en douter, mais si l'Américain avait des sentiments sincères pour Arthur, ou quelque chose qui s'y rapproche... la moindre des choses aurait été au moins de ne pas se moquer et de prendre son aveu au sérieux. Mais non, ça, c'était trop compliqué pour cet imbécile... Au moins, ça réglait la chose : il n'était plus question de lui parler. Les jours suivants, l'un ignorait l'autre comme s'il s'agissait de l'air à la seconde où ils se croisaient. Les soupçons s'éveillèrent chez Kiku qui était leur ami commun, et passait autant de temps avec l'un qu'avec l'autre. Une « règle » cependant s'était subrepticement glissé dans cette situation : on ne parle pas de l'autre.
Cependant, ça n'excluait pas Kiku de lui demander ce qui n'allait pas – rien à voir. Et même s'il lui faisait confiance, Arthur ne se sentait pas assez courageux de lui dire. Il craignait une réaction similaire. Même si le Japonais était beaucoup plus poli et compréhensif, c'était toujours un risque à prendre que d'avouer ça. C'était plus simple de ne rien dire à personne d'autre, en fait – manque de bol, la seule personne au courant était la mauvaise. Alors, Arthur répétait toujours la même chose : « Rien de grave, ne t'en fais pas pour moi. »
- T'es menteur, en plus.
Il y en avait un qui trouvait ça drôle, c'était évidemment ce gigolo de Bonnefoy. Toujours là à passer dans leur dos lorsque ça évoquait le soucis actuel. L'autre type qu'Arthur avait mal quitté la dernière fois qu'il lui avait parlé pas de sa faute, en même temps, lui il ne voulait jamais le voir. Lui ou Alfred.
Mais la plaisanterie avait assez duré. Cette fois, c'est Arthur qui alla trouver le Français lors d'une pause déjeuner.
- C'est quoi ton problème ?
- C'est plutôt toi qui en a un.
L'Anglais roula des yeux.
- C'est fini, de toutes façons, avec Alfred. Pour toujours, alors arrête.
- Ou sinon le « méchant Arthur » va venir me pincer ?
Cette amertume dans la voix lui déplaisait particulièrement. Bonnefoy avoua avec un sourire :
- Tu m'as traité de pute, tu penses que je suis facile autant au niveau de ma bite que psychologiquement ?
- Pour t'envoyer autant de poupées en si peu de temps, je suppose que oui.
- Très drôle, le frigide.
Arthur grimaça et regarda le ailleurs du coin de l'oeil.
- Je ne suis pas frigide.
- Ah oui, c'est vrai que tu aimes t'offrir au premier venu, toi aussi.
Son plateau-repas vola soudainement, éclaboussant sa chemise de sauce vinaigrette. Il se prit aussi une feuille de salade entre les yeux qui retomba, réalisant tout juste qu'il avait touché une corde sensible de son interlocuteur. Bien que la scène attira l'oeil, Arthur ne put s'empêcher de hausser le ton :
- Je suis pas comme toi !
- Ouais ? rétorqua-t-il sur la même octave en se levant pour l'affronter du regard. C'est quoi la différence entre toi et moi, alors ? Moi je drague et j'emballe, mais toi tu vas chercher qui le veut bien pour du bon temps, puis tu jettes la personne le lendemain ? Tu trouves pas que c'est toi qui éprouve un peu moins de respect envers tes partenaires ?
C'était exaspérant à entendre, mais en revisitant rapidement ses actes, Arthur dût s'admettre qu'il avait raison. Mais le dire de vive voix, jamais. Frustré de n'avoir rien à répondre – et de ne pouvoir surtout se cacher d'une vérité toute dévoilée – l'Anglais laissa exploser sa rage en lui assénant une gifle que son ego pense tout à fait justifiée. À l'inverse, celui qui n'avait pas tort ne comprenait pas ou plutôt, il comprit qu'Arthur ne pouvait en effet pas se cacher sur le moment. Mais pour ne pas se laisser démonté par un menteur qu'il a pu révéler, Francis lui attrapa le col des deux mains et bondit sur la table pour le rejoindre de l'autre côté.
Les deux se bagarrèrent alors sans y aller de main morte au milieu de la cafétéria. Autour, les étudiants se divisaient en camps d'encouragements, de déserteurs, et le plus petit alla avertir des responsables.
C'est donc après qu'Arthur se retrouve avec une lèvre coupée et Francis un cocard – les deux, quelques bleus – qu'on les sépara, décevant une partie du public amoureux de sensations – bêtes et – fortes.
Plus ça allait, plus Arthur se disait qu'il ne pourra se confier à personne.
Où était le mal à avoir juste essayé de coucher, puis d'abandonner lâchement ? Il n'y peut rien, s'il ne peut pas assumer une chose qu'il n'a pas aimé...
¯\_(⊙︿⊙)_/¯
Une review = 1% pour que Francis ait un autre cocard. (et pouf, ça fait un panda)
