A force de poster toutes les semaines, j'en viens à m'imposer de le faire régulièrement alors que ce n'était pas le but de cette fic. Tant pis.
VIKYI
OUF. J'arrive à donner raison aux deux. Je... je me sens accomplie, AH ! C'est pas un mal de commenter si vite, c'est même très appréciable -keurkeur- Jusqu'ici, pas un seul des persos ne se rattrape (ou alors Kiku et Matthew, mais eux, ils n'ont encore rien fait. A peine une apparition physique, point barre. Ah les pauvres. Que des connards en action, frANcheûment).
Kurea
Si Fruk y'a, baston suivra. Arthur a réalisé, mais tu le connais : se l'avouer est une autre chose :/ Et c'est quand même affligeant que ça soit un autre connard qui lui dise ça xD (et qui ait raison !) Alfred aussi commence à me faire pitié, c'est pourtant pas du tout le rôle que je lui avais prévu à la base. Il était même censé être plus méchant que Francis (mais je crois que tout le monde va l'être, lololol). Des bisous !
Lea Baskerville
GEdydrF. Merci merci ;; Oui je m'aventure dans l'asexualité. Oui ce sont des connards. Oui ça marche bien on dirait. Merci -keur- Kiku comprendrait sûrement, mais si Arthur se confiait tout de suite, ça compliquerait moins la tâche - et c'est ça qu'est rigolo. Et c'est drôle, mais vous êtes plusieurs à me demander si Arthur va finalement changer de direction ? Moi aussi je trouverais ça dommage de finalement le rendre définitivement bi ou gay ou pan, l'intérêt est minime :c En tout cas, merci encore pour ta lecture !
₍₍ ᕕ(´◓⌓◔)ᕗ⁾⁾
Il avait Alfred et Francis à dos, et c'était très bien comme ça. Enfin débarrassé du boulet et du gigolo, la vie ne pouvait pas être plus belle. Techniquement, en tout cas, l'Anglais devait être satisfait. Pourtant, une rage le rongeait doucement depuis.
Arthur restait fier, et demeurer dans le faux et le tort était insupportable. Alfred pensait qu'il n'était pas normal, et Francis le traitait clairement d'insensible. À être considéré comme une anomalie d'un côté et un monstre de l'autre, il ne savait pas ce qui était le moins déplaisant à entendre. Les deux, en tout cas, avaient le mérite de le rendre chèvre. Il ne voulait même plus aller voir Kiku, qui était proche d'Alfred, ou Matthew, qui l'était de Francis. Ne restait dans ce cas qu'une personne, et pas des moindres, pour lui être encore solide question jugement.
João, son meilleur ami.
Enfin, « meilleur ami », c'est une étiquette. Arthur n'utilisait plus cette appellation depuis le collège – c'était jauger le taux d'amitié et le comparer avec les autres, ce qui était tout simplement stupide. João était assez particulier, pour ne pas dire qu'il est le total opposé d'Arthur. Un grand brun au teint mâte très mature, souriant et qui n'a physiquement pas du tout l'air de s'accorder avec la sobriété du Britannique. Pourtant, ils étaient copains comme cochons. Arthur lui cachait rarement des choses, et João, encore moins. Si l'Anglais était d'un naturel à ne jamais se confier, l'autre avait plutôt tendance à venir chercher conseil auprès de lui, ou seulement à vider son sac lorsqu'il en avait besoin. Parallèlement, le Latin ne le forçait jamais à parler de ses problèmes, même si la curiosité mêlée à l'inquiétude le rongeait. Ce qui était très appréciable.
- Mais je pensais que tu sortais avec, moi.
- Non. Et maintenant, c'est mort.
- Ah ! Donc il te plaisait ?
- Pas du tout, je veux dire que c'est mort pour lui.
- Et Bonnefoy, qu'est ce qu'il vient faire dans tout ça ?
- Rien, lui, il se mêle de ce qui ne le regarde pas.
Ça ne sembla pas étonner plus que ça João. Apparemment, Bonnefoy avait déjà la réputation d'aller prendre part à toute éventuelle histoire d'amour – ou de cul – qui se profilait au sein du campus. Paradoxalement, il se traînait pourtant une sacrée plaque de Don Juan, grand séducteur et champion au lit – d'après les rumeurs.
- Et elles sont toutes vraies, informa Jo'.
- Pour de vrai ?
- Pour de vrai. C'est lui-même qui le dit.
- Alors il mythonne. Il dit ça pour se vanter.
- Certains confirment, d'autres réfutent. En tout cas, il n'a honte de rien. Il se montre avec de belles nanas, mais il paraît aussi qu'il fouille chez les garçons.
- Good for him.
Très franchement, ce n'était pas Arthur que ça intéressait. Pour lui, seuls les « gros lolos » et « belles paires de jambes » faisaient envie à Bonnefoy, comme ce dernier le lui disait, et rien de plus. Il ne faisait pas dans la relation sur longue durée et affirmait tout simplement chercher le plaisir de la chair. Et il ose me faire des leçons de morale. Ou alors il se cachait des accusations d'Arthur en se réfugiant dans les siennes. Connard. T'es qu'un connard profiteur. Il se mit à grimacer, et João le ramena sur Terre.
L'Anglais, malgré ce sentiment de différence, se sentit fier de ne pas s'intéresser au sexe, l'espace d'un instant. Il préférait largement être vierge toute sa vie – bon, trop tard – plutôt que de bien se faire voir en allant chercher compagne ou compagnon toutes les semaines. Le bras mate de João vint enlacer les épaules britanniques, et l'aîné s'exclama alors d'un enthousiasme assez naturel :
- Viens à la maison, t'es tout rabougri. Plus que d'habitude, je veux dire.
- Crétin, répondit Arthur, amusé. Je ne veux pas croiser ton frère.
- Il est chez sa copine. Le monde nous appartient ! Enfin, la maison, en tout cas. Et les parents, ils, euh... bossent.
Arthur ne refusait jamais une invitation de son plus vieil ami. Connu depuis la maternelle. Pote qui le soulevait d'une main ferme dans le bac à sable. Arthur se rendit donc chez João, le cœur plus léger, mais l'esprit toujours enfumé d'informations.
(*゜ω゜)ゞ
J'aime pas du tout cette coupe, mais alors vraiment pas. Mais j'aurais encore moins aimé de mettre ce qui suit à la suite, l'enchaînement rapide (trop rapide) me plaît pas trop (screu gneu gneu, je fais mon boudin).
Une review = un poil de jambe de Jo' arraché ! (Portugal, si vous n'aviez pas comprit)
