Ohayo Minna . La suite est enfin là après autant d'attente je suis désolée.
Comme promis , c'est le POV de notre petite Maria ! J'espère que ça va vous plaire:!
Bonne lecture à tous et surtout n'hésitez pas à laisser vos avis en commentaire .
Le lendemain pendant le petit-déjeuner. , mon frère m'a tout raconté. Il fait parti de la mafia portuaire, une organisation criminelle. Le groupe qu'il poursuit avec Dazai -san s'appeler « Mimic », ils sont tous les deux à la recherche de Monsieur Ango, leur ami porté disparu. Je commence à comprendre pourquoi il ne voulait pas m'en parler, c'était pour ma sécurité.
« Maria, je ne pouvais pas t'en parler, je ne veux pas que tu sois confronté à ce monde dangereux.»
« Je comprends, je suis désolée de m'être mêlé de ce qui ne me regarde pas. Je te demande juste une chose ».
Mon frère me regarda droit dans les yeux, au fond, je pense qu'il savait que j'étais inquiète. J'avais peur qu'il lui arrive quelque chose, qu'il meurt.
« Promets-moi de faire attention » Puis je sentis sa main sur ma tête, puis tout en me frottant les cheveux, il me dit :
« Tu ne seras jamais seule, je te le promets ».
Je souris puis tout en servant le café, je lui demandai :
«Grand frère»
«Je t'écoute ».
« Tu es proche de Dazai -san non ? Parle-moi de lui »
Je n'arrivais pas à savoir quelle tête mon frère faisait à ce moment-là , mais je suis sûre d'une chose : sa tasse avait fait du bruit sur la table. Peut-être qu'il était surpris ? Ou fâché ? Je ne pouvais pas savoir, mais j'attendais sa réponse avec impatience.
« Alors ? Pourquoi tu ne me réponds pas ? ».
« Maria, comme tu le sais déjà Dazai est un capitaine de la mafia. Il est dangereux comme tous les autres donc »
« Je sais, je sais ! Je ne dois en aucun cas côtoyer une personne faisant partie de la mafia. Tu me l'as déjà répété trente fois ! Les seules personnes avec qui je dois rester en contact sont : toi et Dazai-san »
« Maria ! Est-ce que tu m'as écouté ? ».
Je me mis à rire, mais au fond de moi, je voulais le revoir. À chaque fois que je pensais à lui, mon cœur battait à cent à l'heure. Osamu Dazai …. Je savais pas à quoi il ressemblait physiquement, il faisait trop noir dans la ruelle pour que je puisse distinguer quoique ce soit. Mais j'étais sûre d'une chose : qu'il soit dangereux ou non, je pense que j'éprouvais quelque chose pour lui.
« Il est déjà si tard ! Il faut que je parte ». Je pris mon sac et je me dirigeai vers la porte afin de mettre mes chaussures.
« À ce soir grand frère ! » . Mais avant que je ne quitte la maison mon frère m'appela :
« Maria, surtout - »
Avec un grand sourire je lui dis : « Oui, je sais. Surtout, je dois faire très attention. Ne t'inquiète pas ».
Après avoir quitté la maison, je rejoignis mes amies qui m'attendaient au coin de la rue.
« Maria , on est là ! »
« Les filles ! Je suis désolée pour l'attente. Ça fait longtemps que vous m'attendez ? »
« Non ne t'inquiète pas » dit l'une d'entre elle.
« Ça va ? Prête pour une journée de cours ? » dit une autre en rigolant .
« Toujours ! Allez les filles si on arrive un peu plus tôt, on pourra aller chercher à manger à la cafétéria ».
Pendant vingt minutes, nous avons fait le trajet ensembles à discuter de tout et n'importe quoi.
Lorsque nous sommes arrivées devant les casiers, une chose était inhabituel, il y avait quelque chose au-dessus de mes chaussons. Je pris l'objet en question et me tournai vers une de mes amies.
« J'ai trouvé cette enveloppe dans mon casier, ça te dérange de me lire le contenu ? ». Les deux filles à côté de moi crièrent en même temps, ce qui me fit sursauter.
« Q-quest ce qu'il y a ? »
« Mariaaaaaa ! C'est une lettre d'amour ! Une lettre d'amour !» Avaient- elles criées en même temps.
Une lettre d'amour ? Comment réagir, c'est la première fois que j'en recevais une.
« Et ? Enfin, je veux dire…..
Qu'est-ce qui est écrit ? »
« Chère Maria Oda, à chaque fois que je croise ton regard, ton sourire réchauffe mon cœur. Ce soir-là, lorsque que je t'ai vu chanter devant le piano de la salle de musique, mes yeux ont été submergés devant tant de beauté. Mes mots ne peuvent pas décrire à quel point je t'aime.
Rejoins-moi ce soir, après les cours, sur le toit. Là-haut, nous pourrons contempler les étoiles ensembles.
Il me tarde de te voir. »
Je ne savais pas quoi dire, mais mes amies elles, étaient en train de crier et gigotaient dans tous les sens.
« L-les filles calmez vous, on va être en retard. On discutera de ça pendant la pause déjeuné d'accord ? » Avant que je ne me dirige vers ma classe, quelque chose attira mon attention. Devant moi, il y avait une jeune femme, qui avait des vêtements en lambeaux. Je n'arrivais pas à discerner son visage , ses longs cheveux noirs cachés ses yeux . Elle s'approcha de moi et mis ses mains sur mon visage.
« Mon enfant, toi qui es encore pure et innocente, tu ne dois jamais faire confiance à un homme. »
L'atmosphère s'alourdit, tout était noir autour de moi. J'avais l'impression d'être enfermée, la jeune femme commença à pleurer.
« Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? »
« Les hommes …. Que me voulez-vous ? Être seule est la meilleure solution. Ne succombe jamais à leurs charmes empoisonnés.
Crois-moi, l'amour n'apporte que de la souffrance. » .
« Qui êtes-vous ? Répondez moi ! »
« Je m'appelle…. »
« Maria ! Eh oh Maria ! » . Je repris mes esprits, puis je vis mes amies à mes côtés, la jeune femme avait disparu.
« Les filles ? Euh …. Vous… N'avez pas vu cette femme ? »
« Qu'est-ce que tu racontes ? Tu délires toute seule ? »
Je suis donc la seule à avoir vu cette jeune femme. Je ne savais pas dire, peut être que mon imagination m'avait joué un tour ?
C'est avec cette incertitude que nous nous dirigeâmes vers la salle de cours. La matinée fut rapide, les matières que j'avais étaient assez intéressantes. Je me demandais ce que faisait mon frère en ce moment. Peut-être que je devrais lui parler de cette lettre …. Et Dazai -san ? Comment allait-il ? J'avais envie de le revoir.
« Dis, Maria, tu nous écoutes ? »
« Excuse moi, je réfléchissais à quelque chose. Tu disais ? »
« Que vas-tu faire ? Je parle de la lettre bien évidemment. Tu vas y aller ? »
« Je ne sais pas. » Jamais, dans ma vie, je pensais que je recevrai une lettre d'amour.« Je ne sais même pas qui l'a écrite. Mais ….. Je vais y aller, au moins pour lui donner une réponse. J'irai le voir après mon cours de musique. » Elles sortirent leurs téléphones en même temps.
« Tu nous tiendras au courant, prends une photo du mec qui t'a envoyé cette lettre. Ça se trouve ça va être le coup de foudre. Kyaaaaaa ! Je t'imagine tellement avec un sportif Gentlemen »
« Pas du tout ! Le style de Maria serait un beau gosse à lunette, froid et protecteur. Mon dieu ! Je suis en train de t'imaginer »
« Ça suffit ! On arrête de parler de ça de toute façon ça ne sera pas le coup de foudre ».
Les deux filles se tournèrent vers moi avec un grand sourire.
« Ah ? Et pourquoi pas ? Tu ne serais pas en train de nous cacher quelque chose ? Tu sors déjà avec quelqu'un ? Tu aimes déjà quelqu'un ? Dis nous tout !»
Mon visage était rouge. Lorsqu'elle m'avait demandé si j'aimais quelqu'un, c'est la silhouette de Dazai-san qui est apparue. Je… C'est la première fois que je ressentais ce sentiment….. L'amour…
« J-je ne cache rien alors arrêtons de parler de ça. On a sport, alors, allons nous changer ! »
Le cours de sport se passa sans problème, mais je n'arrivais pas à m'enlever son visage de ma tête.
Je ne me rappelais vaguement de son visage, je savais juste qu'il avait des bandages au niveau de l'œil, cheveux bouclés, peuT être brun , je ne savais pas vraiment. Je mis ma tête sur mes genoux puis une voix m'appela.
« Oda ! Tu ne te sens pas bien ?»
C'était le professeur de sport, à force de rêver, j'avais oublié que c'était à mon tour de courir.
« S-si, je vais bien, j'arrive, je suis désolée »
« Si tu ne te sens pas bien, va à l'infirmerie. Suzuki ! Amène Oda à l'infirmerie ! »
« Oui monsieur ! Allez viens Oda-san, on y va. Si ça ne va pas, tu peux t'appuyer sur mon épaule. »
« Je vais bien, merci. Je peux continuer - »
« Oda -san ! Le professeur m'a demandé de t'amener à l'infirmerie alors on y va ! Là-bas, tu pourras te reposer. »
Lorsque que Suzuki m'amena à l'infirmerie, des cris de fille s'entendaient derrière nous.
« Ahhhh ! Suzuki -kun est trop cool ! J'aimerais bien qu'il m'emmène à l'infirmerie aussi. »
« Moi aussi, je suis blessée Suzuki -kun. Porte moi sur ton dos ! »
Suzuki Kazuma, un garçon assez populaire au lycée. Il est brun aux yeux bleus, un peu plus grand que moi. Connu comme étant le plus jeune capitaine de foot, il est également le délégué de notre classe. Certaines filles le décrivent comme un prince inaccessible. Je n'ai jamais échangé une vraie conversation avec lui, mais je pense que c'est quelqu'un de bien. Lorsque que nous arrivâmes devant l'infirmerie, Suzuki ouvrit la porte et dit :
« Madame l'Infirmière ? Vous êtes là ? J'amène Oda-san, elle ne se sent pas très bien ». Mais aucune réponse… Lorsque nous entrâmes dedans, celle-ci était vide.
Je m'assis sur le lit, et me tournai vers Suzuki.
« Je vais bien, merci de m'avoir accompagné à l'infirmerie. Tu devrais retourner en cours - »
« Non ! Tant que l'infirmière n'est pas revenue, je reste jusqu'à que ton état s'améliore. »
« Mais je vais bien….. »
« Oda-san…. Depuis ce matin, tu es étrange. Peut-être que tu devrais rentrer chez toi ? »
« Il n'y a personne chez moi, mon frère travaille en ce moment… »
« Et tes parents ? »
« Je les ai perdus il y a quelques années….. ».
Puis un silence s'empara de la salle. Mince ! Pourquoi est ce que j'ai dit ça ?… Ça a plombé l'ambiance… Je repris mes esprits et en me tournant vers lui je lui dis :
« Mais je ne suis pas triste, tu sais. Les personnes qui sont à mes côtés rendent ma vie heureuse et colorée. Même si je ne vois rien, je ne regrette absolument pas la vie que j'ai. »
Je souris et il sourit en retour, il passa sa main derrière ses cheveux et dit.
« Je ne me suis pas trompé, tu es quelqu'un de bien. C'est de ta bonne humeur dont je suis tombé amoureux Oda-san. »
Comment ? J'ai bien entendu ? Je suis restée immobile quelques secondes en gardant ma bouche ouverte. Je ne rêve pas… Il m'a bien dit qu'il m'aimait ? Suzuki mit sa main sur sa bouche, son visage était rouge.
« M-merde, j-je… » Nous avons tous les deux tourné nos têtes, mon visage était rouge. La situation était trop gênante. Je ne m'attendais pas à une déclaration. Il y a eu cette lettre ce matin, et maintenant sa déclaration …. C'était trop pour mon cœur. Je ne pouvais pas me tourner, quelques minutes passèrent, puis je sentis une main sur la mienne. Suzuki s'était assis à côté de moi.
« Oda-san. Non Maria, je devais attendre ce soir pour te dire ça, mais j'ai gaffé…. C'est trop difficile de rester calme. Tu es juste à côté de moi, j'ai l'impression de rêver. »
« C'était toi qui m'avais écrit cette lettre Suzuki-kun ? »
Nos doigts se joignirent, je ne savais pas quoi faire. Je ne pouvais pas le regarder en face …. Mon cœur s'affola, mon visage était bouillant.
Il plaça son autre main sur ma joue, puis il glissa ses doigts dans mes cheveux.
« Maria , regarde moi . »
Aucune réponse et réaction de ma part, je gardais mon visage tourné vers le mur. Il mit ses mains sur mes joues et dirigea mon visage vers le sien.
« Maria… Que ressens-tu pour moi ? Moi …. Je t'aime comme un fou. Depuis le jour
où je t'ai vu arrivé dans ce lycée. Tu es belle, forte, intelligente. Ton sourire est quelque chose de magnifique et précieux à mes yeux. »
Je me dégageai de lui et en me tournant vers le mur je lui dis :
« Suzuki - »
« Appelle moi Kazuma. »
Quelques centimètres séparaient nos visages.
« J-je.. » Je ne savais pas quoi faire, je ne faisais que regarder le sol, puis ses doigts se placèrent sous mon menton. Il releva mon visage et plaça un doigt sur mes lèvres.
«Maria ,je t'aime »
Il m'enlaça puis ses lèvres se rapprochèrent des miennes.
Je commençais à fermer mes yeux puis l'image de Dazai-san apparu dans ma tête. Je mis mes mains sur sa poitrine et le poussai en arrière.
« J-je. Pardon, j-je ne sais pas ce qui m'a pris. ».
« Ne t'en fais pas Maria, c'est à moi de m'excuser. Je n'ai pas pris en compte ce que tu ressentais. »
Il colla son front contre le mien et me dit « Pardonne moi, tu as dû être un peu surprise non ?…. C'est-c'est juste que….. Tu ne peux pas imaginer à quel point je t'aime. ». Sa voix tremblait. Qu'est ce que je devais faire ? Je mis ma main sur sa cuisse.
« Suzuk- Enfin, je veux dire Kazuma .. C'-c'est vrai que j'ai été un peu surprise …. Mais ce n'est pas contre toi. C'est juste que… »
Je n'arrivai pas à sortir une phrase sans bafouiller, mon visage était brûlant, puis en me mordant la lèvre, je lui dis :
« C'est juste que, c'est la première fois qu'on me dit ça …. Alors j-je ne sais pas trop comment réagir. »
Il se mit à rire puis il serra ma main un peu plus fort.
« Je vois .. Je pensais que tu avais l'habitude des déclarations, mais ce n'est pas plus mal d'être le premier. » Il me fit a un clin d'œil puis il s'allongea sur le lit.
« Fioooouuuuuu ! En tout cas ça fait du bien de te l'avoir dit. Je me sens beaucoup mieux, même si je ne connais pas vraiment ta réponse.
Si ce n'est pas indiscret puis je savoir pourquoi tu m'as repoussé. »
« Je ne sais pas trop où j'en suis. Mais je suis sûre d'une chose, une personne occupe constamment mon esprit .. Après aller jusqu'à dire que je l'aime , c-ça j-je ne sais pas vraiment »
« Ça veut dire que j'ai toujours une chance. Yahoo ! »
Il m'enlaça à nouveau puis il sourit.
« Je ferai tout pour que tu tombes amoureuse de moi, pour que tu oublies celui qui occupe tes esprits »
Il me lâcha et mis ses doigts sous son menton.
« Hum…. Pour commencer devenons ami, pour ta réponse, j'attendrai. Est-ce que tu m'autorises à t'appeler par ton prénom ? E-et, surtout, est ce que je peux avoir ton e-mail ? »
Je me mis à rire légèrement, puis il tourna son visage rougissant vers le côté.
« C'est d'accord ! »
Nous nous sommes mis à rire ensembles. Une voix, nous interromps.
« Suzuki-kun, Oda -san, vous m'avez l'air d'être en bonne santé. Que faîtes vous à l'infirmerie ? »
« Madame ! Maria ne se sentait pas très, elle s'est allongé un petit moment. Je pense qu'elle va beaucoup mieux. »
« Très bien. Oda-san, je te donne des comprimés au cas où. »
L'infirmière me passa les comprimés, puis quelques secondes après nous quittâmes tous les deux l'infirmerie avec le sourire.
