Nda : Il arrive enfin ce lemon Thominho. ENFIN ! :'D Vous étiez nombreux à l'attendre alors j'espère que vous l'apprécierez les amis. Merci Newt is Stilinski pour la correction.
Bonne lecture ! :D
A3 – 4
L'une des nombreuses choses que Thomas adore chez Newt, c'est la façon dont il le réveille. Avec une main dans les cheveux, puis des lèvres sur sa joue, et enfin son surnom soufflé près de sa peau. C'est à ce moment qu'il ouvre lentement les yeux et qu'il le voit, ce petit ange qui lui sourit tendrement. Thomas lui renvoie son sourire en s'étirant. Un réveil tout en douceur.
Ce que Minho ne lui offre jamais évidemment.
Ce matin-là, Thomas élabore sérieusement un plan pour éventrer son petit-ami fan de Skrillex, et astucieusement cacher le cadavre par la suite (il s'en tape ; il a un autre copain de rechange, et Newt n'est pas fan de ce groupe électro, au moins). Bordel, qu'est-ce qu'il déteste ce genre de chanson. De plus, Minho n'est pas du genre à demander l'avis des voisins avant de mettre le son à fond, déjà qu'il ne demande même pas à son copain qui dort paisiblement dans la pièce d'à côté.
Peut-être qu'il se venge pour le coup des sms-rapporteurs-de-conneries envoyés à Newt, songe Thomas.
Il tente sa chance en se mettant sur le ventre et en écrasant sa tête sous son oreille, mais il entend toujours la musique crissante et énergique que Minho vénère. D'un coup, la porte de la chambre s'ouvre et s'élève sa voix chaleureuse : "DEBOUT FEIGNASSE".
Trop de bonté et de compassion en seulement deux mots.
Comme encouragement délicat, Minho lui tire la couverture. Aussitôt, Thomas se recroqueville sur lui-même en frissonnant, le froid lui mordant les pieds.
– Tu as dix minutes pour te préparer. Je t'ai fait le petit déj' donc grouille-toi !
– Pourquoi je me grouillerais ?
– On va courir.
Assis à la table de la cuisine en train de boire son café au lait, Thomas observe Minho sautiller sur lui-même, prêt à courir un marathon. Il est certain que ce trop plein d'énergie est dû à ce pari débile. Il y a quelques jours, Minho discutait avec Newt au téléphone, ce dernier étant toujours en séjour chez ses parents. La conversation s'était finie sur les mots de Minho : "Tu me prends pour qui ? Challenge accepted !".
Le pire c'est que Thomas ne cautionne pas du tout ce pari, mais il doit quand même en payer les frais.
Il jette un œil à la chaîne Hi-Fi juste à côté de lui, puis demande à Minho :
– Tu ne peux pas baisser ta musique ? Ça me casse les oreilles.
– C'est sûr que ça change de ta Taylor Swift, se moque-t-il.
– Putain mais combien de fois il va falloir que je le répète, je n'écoute PAS les chansons de Taylor Swift !
– Thomas, il ne faut pas avoir honte d'affirmer ses goûts musicaux, lui dit Minho sur un ton solennelle.
– Toi en tout cas tu n'as pas honte d'affirmer ta connerie.
– Tu as de la chance que ce matin je me sente de bonne humeur, alors je pardonne ton affront. Maintenant tu lèves ton cul pour qu'on puisse partir.
Une fois sortis de chez eux, ils commencent leurs échauffements, puis en coordonnant leurs foulés ils font leur parcours habituel en ville, attirant les regards de certaines demoiselles.
Autrefois, c'était la course qui les avaient rapprochés, et c'était Minho qui avait apprit à Thomas à suivre son rythme. Il l'encourageait et le conseillait quand il sentait ses poumons brûler. A présent il arrive à maintenir l'allure et gérer sa respiration convenablement sur plusieurs kilomètres, et bien que Minho ne lui ait jamais dit, il est très fier de ses progrès en tant que coureur.
Lorsqu'ils rentrent de leur séance de course en puant la sueur, c'est comme deux gosses qui se bousculent pour être le premier sous la douche. Minho gagne haut la main en faisant un croche-patte au pauvre Thomas qui s'écrase face contre terre sous le rire machiavélique de son petit-ami.
L'eau coule depuis pas plus de 5 minutes, mais lorsque c'est au tour de Thomas, la douche dure beaucoup plus longtemps. Le jeune homme savoure sa douche ainsi que cette chaleur envoûtante tout autour de lui. Un autre type de chaleur naît dans son bas ventre, il tente de la refouler mais c'est beaucoup plus fort que lui. Cela faisait tout de même près d'une semaine qu'il manquait d'attention.
Tout ça à cause de ce pari.
Alors il s'accorde une lente masturbation, mais ce n'est qu'un maigre soulagement.
La journée s'écoule lentement, comme d'habitude Minho évite les contacts physique avec lui pour éviter de céder à la tentation. Tous les deux revoient leurs cours, geek sur leur téléphone...
Ils finissent leur soirée à mater un film sur le canapé avec seulement quelques centimètres qui les séparent. Thomas a du mal à se concentrer sur le film, il se tortille, se replace toutes les deux minutes contrairement à Minho qui reste calme et immobile. Comment fait-il pour ne pas se sentir frustré sexuellement alors qu'il est considéré comme le plus gros nymphomane de la planète terre ?
Il a l'air de s'en foutre complètement, du moins c'est l'impression qu'il donne.
Thomas ressent une nouvelle fois son ventre se tordre dans un nœud bouillant prêt à imploser. N'y tenant plus il se tourne vers son copain et approche son visage du sien, mais il est repoussé par une main en plein milieu de son visage.
– Couché Thomas.
– Mais j'ai envie de toi, dit-il d'une petite voix embarrassé.
– Ne rend pas la tâche plus compliqué, tu veux ?
Décidé à ne pas baisser les bras aussi facilement, Thomas descend du canapé et mets les genoux au sol pour offrir ce que Minho ne pourra jamais lui refuser. A la hâte il écarte les jambes de ce dernier et immisce son buste entre elles, ses mains se précipitent sur la ceinture de son vis-à-vis qui tente d'éloigner sa tête trop près de son entre-jambe pour sa santé mentale. Il y arrive en levant la jambe et en plaquant son pied contre la joue de Thomas.
– Mec qu'est-ce que tu fous ? s'écrit Minho.
– Oublie ce pari et laisse toi faire bon sang !
– Attend 4 jours et ça sera finit !
Thomas se bat pour ce qu'il veut encore quelques secondes, puis finit par déclarer forfait dans un grognement de frustration. Il se relève et part d'un pas rageur en criant : « Vas te faire foutre Minho, toi et ton pari à la con ! ».
Quelques minutes plus tard, Newt reçoit un appel de Thomas qui lui crie : « Ton pari avec Minho il craint ! » avant de raccrocher sans attendre de réponse. Le blond reste sans voix le temps de s'imaginer l'ambiance à l'appartement, et éclate de rire. Un Minho sainte Nitouche et un Tommy en chaleur devait être un spectacle bien amusant à voir car totalement contraire à l'habitude. Tout ça parce qu'il avait parié 40 euros avec Minho qu'il ne pourrait pas survivre sans sexe jusqu'à son retour.
Thomas quant à lui n'a vraiment pas envie de rire. Engouffré dans ses couvertures il jure tout bas, vexé de se faire rejeter par son copain même pour un pari. Il s'endort l'esprit agité, et seul dans son grand lit.
Le lendemain, c'est avec surprise qu'il découvre un petit-déjeuné qui l'attend sur la table à manger où se trouve Minho le fixant avec un air désolé. Sans un sourire, Thomas s'assoit devant lui et commence à se remplir l'estomac.
– Tu m'en veux tant que ça ? demande l'asiatique après un long moment de silence pesant.
N'obtenant rien, mise à part un mouvement de sourcil dédaigneux de son interlocuteur, il continue :
– J'ai envie de toi Thomas, maintenant plus que jamais. Si ça ne tenait qu'à moi je t'aurais déjà prit sur cette table où même violé dans ton sommeil.
Thomas lui lance un regard dur et amer au-dessus de sa tasse de café, et ça donne à Minho encore plus l'envie de le faire sien. Il avance son pied pour venir frotter gentiment celui de Thomas mais celui-ci réagit violemment en lui foutant un coup dans le tibia. Gémissant de douleur, Minho se plie en deux et pose son front contre la surface de la table.
– Tu me frustres en faisant la grève du sexe et après tu me chauffes ?
L'appétit coupé, Thomas sort de table et s'en va pour prendre une douche, bien froide.
Durant tout le reste de la journée l'ambiance à l'appartement est pesante et désagréable. Une tension électrique flotte dans l'air, Thomas n'adresse pas la parole à Minho qui est à deux doigts de tout balancer pour le violer sur place.
Contrairement à la relation qu'ils entretiennent avec Newt, Thomas et Minho ont toujours fonctionné par attirance instinctive et pulsion commune. La passion alimente leurs ébats sans cesse, il leur suffit d'un regard pour savoir que l'un a envie de l'autre. Et pour la première fois, ils doivent se retenir lorsqu'ils ont purement besoin d'être eux-même.
D'autant plus que Thomas a décidé d'ignorer complètement Minho en se baladant à moitié nu dans l'appartement pour totalement le faire chier, avec ce petit air supérieur et contrarié, du genre « mate bien ce que tu rates, pauvre con ». Le but étant de rendre le pari encore plus difficile à vivre pour l'asiatique. Et cette stratégie marche à merveille.
Le soir même, le ventre de Minho fait des siennes et l'oblige à se lever du canapé pour chercher quelque chose dans le frigo. En entrant dans la cuisine, il s'arrête net en découvrant Thomas occupé à sortir des ingrédients pour préparer le dîner, en exhibant toujours son torse finement musclé.
Il reste bloqué sur place à promener son regard sur ce dos magnifique parsemé de grains de beauté qu'il adore embrasser quand il lui fait l'amour, il admire cette chute de rein suivie de ses fesses fermes qui ne cesseront jamais de le faire bander. Dans son esprit défile les nombreuses images qu'il a gravé au fer rouge, de Thomas en dessous de lui gémissant son nom, de son regard de biche quand il le regarde, les genoux à terre.
Pour oxygéner son cerveau en surchauffe, Minho inspire de grandes bouffées d'air. Il aimerait faire demi-tour ou même déserter en attendant la fin du pari, mais maintenant que Thomas est là devant lui, l'attirant sans rien faire à l'exception d'être lui-même, il ne se sent pas capable de s'éloigner encore plus de lui. Au risque de se prendre un vent monumental, il s'approche et l'enlace en se collant à son dos comme une grosse ventouse.
– Je croyais que tu ne voulais rien me faire, rappelle le cadet.
– On peut se faire un câlin sans avoir de rapport, souffle Minho contre sa peau.
– Tu devrais arrêter ce pari.
– Je perdrais 40 balles.
Thomas s'appuie fermement au plan de travail en sentant Minho éparpiller des baisers sur son épaule nue.
– Arrête ça Minho. Si ce n'est pas pour aller jusqu'au bout, je veux que tu arrêtes immédiatement.
Son petit copain fait la sourde oreille, il grignote sa nuque et vient caresser du bout de ses doigts le ventre de Thomas qui tente de faire abstraction de cette chaleur ardente entre ses côtes. Mais si c'est pour qu'il soit laissé en plan par la suite et contraint à faire équipe avec sa main droite pour soulager son érection, il refuse que ça aille plus loin. Alors il se retourne en éloignant cette main baladeuse.
– Minho tu as capté ce que je viens de dire ?
Il obtient un vague marmonnement en retour, ainsi qu'une montée de désir fulgurante lorsque son copain presse son bassin contre le sien et prend son visage en coupe pour l'embrasser. Au dernier moment Thomas détourne la tête, mais ça ne suffit pas à décourager son amant qui s'attaque donc à son cou, tout en effectuant avec son index des aller-retours sur sa taille. Il descend toujours plus bas jusqu'à glisser son doigt sous son pantalon pour caresser sa hanche. Thomas essaie vaguement de le repousser parce qu'il sait pertinemment que Minho-le-radin n'ira jamais jusqu'au bout de son idée.
En effet l'autre homme commence déjà à diminuer la pression de ses caresses, mais Thomas ne veut pas qu'il se détache de lui. Il est obligé de se pincer les lèvres pour cesser leurs tremblements de frustration. Son filtre cerveau-bouche ne fonctionne plus lorsqu'il annonce d'une voix complètement éraillée par le désir qui l'habite :
– Je te paye le pari.
Minho relève brusquement la tête d'un air surpris, ce qui amène Thomas à reconsidérer ce qu'il vient de dire. Aussitôt, il ouvre la bouche pour se contredire mais Minho ne lui laisse pas le temps de changer d'avis et accapare ses lèvres.
Il lâche enfin cette bride qu'il s'était mis pour résister, à présent son corps revendique les plaisirs charnels dûment, il glisse sa main le long du dos de son vis-à-vis et boit chacun de ses gémissements jusqu'à plus soif. La bouche de Thomas semble encore plus douce et délicieuse qu'auparavant, c'est à cet instant qu'il réalise à quel point l'abstinence redonne de la valeurs aux choses.
Tout deux perdent leur souffle mais ils sont trop pressés pour ralentir le rythme. De toute façon, la lenteur n'a jamais était leur truc. Thomas sent les mains de Minho le toucher de partout, le palpant avec force comme pour s'assurer qu'il est bien là, contre lui. En mordillant son cou, Minho passe ses mains sous ses genoux pour le soulever légèrement et l'asseoir sur le plan de la cuisine.
– Vite, dépêche-toi, souffle Thomas en débouclant la ceinture de Minho de ses mains impatientes.
Ils n'attendent pas une minute et se débarrassent chacun des affaires de l'autre, souhaitant atténuer cette frustration insoutenable au plus vite. Sans aucune hésitation Thomas attrape l'index de Minho et lui fait passer les barrières de ses lèvres, lui offrant par la même occasion un coup de chaud incroyable. La bouche de Thomas est brûlante tout comme sa peau contre la sienne, et sa langue s'active pour lubrifier au mieux son doigt.
Lorsque Thomas retire le doigt de sa bouche, ses lèvres sont luisantes et bien trop alléchantes pour son petit-copain qui ne résiste pas à l'envie de les goûter une nouvelle fois. Il les suçote avec gourmandise tandis qu'il prépare Thomas, le faisant adorablement gémir contre sa bouche.
A la demande de ce dernier ils ne s'éternisent pas sur la préparation. Bien que ça fasse des jours que Thomas attend ça, une longue plainte se coince dans sa gorge sous la brûlure de la pénétration. Il se tend et plante ses ongles dans le dos de Minho lorsque celui-ci entame ses vas-et-viens, mais Thomas grimace d'avantage quand son amant s'arrête pour lui demander si ça va. C'est en gémissant à moitié qu'il lui répond : « Ça va. Ne t'arrête surtout pas ».
Minho frotte son nez contre sa joue et recommence à bouger en lui tout en caressant ses flancs et ses cuisses avec une possessivité sans égale. Il opte pour des coups puissants, très espacés les uns des autres, puis accélère lorsqu'on lui demande au creux de l'oreille de ne pas se retenir.
Minho griffe le bas du dos de Thomas qui se courbe encore plus pour qu'il soit au plus profond de lui. Il tape toujours plus fort dans cette zone si sensible de Thomas qui le fait vibrer comme jamais. Leur passion brute anime leurs mouvements désordonnés, bientôt ils ne contrôlent plus rien. Thomas ne pourrait décrire le plaisir qui l'embrase de toutes parts, à quel point ça le met hors de lui lorsque Minho le prend si fort. Avec l'un de ses bras il s'accroche farouchement aux épaules de son amant tandis que son autre main cherche une prise sur le plan de travail, bousculant sans s'en rendre compte une dizaine d'objets qui chutent au sol.
Ils pourraient parier que leur voisine d'à côté n'a même pas besoin de plaquer son oreille au mur pour entendre tout le bordel qu'ils font.
Soudainement les orteils de Thomas se recroquevillent sur eux même, ses chairs se resserrent autour du membre de Minho qui s'immobilise et se retire pour admirer ce qui arrive. Les yeux de Thomas sont fermés, des spasmes font trembler son corps submergé par les vagues puissantes de plaisir d'une intensité incomparable. Minho ne perd pas une miette de ses expressions, de ses soupirs, il se régale de le voir dans cet état unique et est assez fier d'en être à l'origine.
– Putain de merde... réussit à murmurer Thomas en calant son front sur l'épaule de son amant, encore tremblant.
– Il était puissant celui-là.
Un rire léger et euphorique s'échappe des lèvres de Thomas. Minho le laisse revenir à lui doucement, il sait qu'une fois avoir goûté au summum du plaisir Thomas trouve les caresses désagréables.
Cependant le jeune homme insiste pour s'occuper de l'érection de son petit-ami (c'est quand même elle qui l'a fait jouir !) pour se faire pardonner d'être venu plus tôt que prévu. Il empêche Minho de s'éloigner et entoure ses longs doigts autour de l'excitation encore bien tendue.
Minho garde ses mains sur les cuisses de Thomas qui l'observe avec attention et embrasse tendrement ses lèvres, ses joues, sa mâchoire. Il n'ose pas voir ce qu'on lui fait, en bas, car il est sûr à 98% que ça le ferait passer par dessus bord, les sensations que lui procure cette main experte et attentionnée sont telles qu'il ne peut prononcer un seul mot compréhensible. Alors qu'il est sur le point de venir Thomas lui avoue en souriant : « A te voir comme ça je pourrais rebander sans problème ».
En referment sa prise sur les cuisses de Thomas il jouit dans sa main. C'est qu'à ce moment qu'il se rend compte de la vitesse phénoménale des battements de son cœur au milieu de sa poitrine. Petit à petit sa respiration se calme, et toute la tension ressentie auparavant s'envole. Il soupire d'aise et embrasse Thomas, amoureusement.
– Douche ? demande-t-il entre deux baisers.
– On ne peut pas la prendre à deux.
– Ça c'est Newt qui le dit, fait remarquer Minho avec un petit air de défi.
Thomas lâche un rire et suit son copain jusqu'à la douche. Évidemment ils sont serrés dans la cabine mais ça ne les dérange pas réellement, au contraire ils profitent de ce moment pour rattraper tous les baisers qu'ils ne se sont pas donnés ces dernier jours.
Suite à la douche, Thomas ramasse tous les objets qu'il a fait tomber dans la cuisine alors de son ébat avec Minho, un sourire d'imbécile heureux collé au visage. Lorsqu'il revient dans le salon, l'asiatique est allongé sur le canapé :
– Tu sais Thomas, je n'oublie pas ce que tu m'as dit.
– Et qu'est-ce que j'ai dis ?
– Que tu me paierais le pari.
Thomas fait les gros yeux et murmure un « merde » silencieux.
– J'ai... j'ai dit ça moi ? dit-il en essayant d'être le plus neutre possible tout en repérant la sortie la plus proche.
– Oui tu l'as dit et ne fait pas genre que tu as oublié tocard.
– Tu n'as aucune preuve.
– QUOI ?
Pendant la fraction de seconde durant laquelle Minho se lève du canapé, Thomas est déjà en train de prendre la fuite. Mais il semble oublier que c'est Minho le coureur, alors il ne risque pas de remporter cette course poursuite puérile.
Et il va prendre cher.
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Une petite review ? Ça fait toujours plaisir de savoir ce que vous en pensez ! :D
Devinez qui revient dans le prochain chapitre ? *-*
