Disclaimer : Les personnages de « Marvels Agents of SHIELD » appartiennent à leurs propriétaires et tous les droits de création des personnages leur appartiennent. Je ne retire bien entendu aucun profit de l'histoire qui suit.

Rating : K+

Genre : Humor / General

Personnages : Jemma Simmons ; Leopold Fitz ; Lance Hunter ; Barbara Morse ; Melinda May ; Daisy Johnson ; Phillip Coulson

Situation temporelle : après la saison 4, avant la 5

Changements de situation : Mack n'existe pas. Bobbi et Hunter quittent le SHIELD mais reviennent. Enoch & Co ne viennent pas chercher l'équipe dans le bar à la fin du #4.22

Dates d'écriture : 02 au 07/03/2018

Beta lecture : Personne

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Bonjour !

Cette mini fic de 9 chapitres a été écrite dans le cadre de la 95ème Nuit du FoF. Un thème par heure, de 21h à 5h, chaque thème devant être rédigé en une heure. Si vous voulez des précisions, vous pouvez m'envoyer un MP.

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Thème 8 : RACINE (04h00)

Durée d'écriture : 2h40

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« Qu'est-ce qu'on a ? » demande Daisy.

« Un nouvel artefact Kree a été trouvé au Brésil, dans un temple en ruine de la forêt amazonienne. Ça vous rappelle quelque chose ? » demande Fitz avant que le directeur ait pu ouvrir la bouche. « Par miracle, c'est un ancien scientifique du SHIELD qui a mis la main dessus et qui nous a contacté. L'artefact est en lieu sûr pour le moment, mais il est certain qu'il va finir par être découvert. Nous devons le récupérer au plus vite, et nous ne pouvons envoyer qu'une personne de confiance pour le récupérer, c'est-à-dire l'un de nous, » finit-il en regardant le directeur, qui le dévisage avec un sourire en coin. « Oh... tu voulais faire le résumé, Coulson ? » souffle-t-il ensuite après une légère hésitation.

« Je vais juste ajouter que nous n'allons envoyer qu'une personne pour plus de discrétion, » répond seulement le châtain, son sourire s'agrandissant.

« On sait quelle est la nature de l'artefact ? » demande l'Inhumaine.

« Non. Il n'émet rien, n'a pas d'inscription, ou de mécanisme visible, d'après les photos qu'on a reçues et l'expertise rapide du scientifique, » déclare Bobbi. « Ce n'est pas vraiment son domaine d'expertise. »

« Bien. Qui veut faire un petit aller retour au Brésil ? » s'enquiert le directeur. « J'irais bien, mais j'ai un rendez-vous avec le Président dans trois heures. »

Sans raison, Daisy s'étrangle et tousse plusieurs fois, fort. Les autres se tournent vers elle et elle hausse une épaule. Ça arrive de s'étrangler. Ne pas regarder Coulson, ne pas... Elle croise son regard et manque de s'étouffer une seconde fois devant la lueur d'amusement fier qu'il lui destine. Il est content de l'avoir fait réagir, cet emmerdeur.

« Je peux y aller, » déclare-t-elle pour enquiquiner à son tour ledit directeur.

« Non, » refuse May.

« Certainement pas, » rétorque Coulson en même temps, avec un peu trop de vivacité parce que May se tourne vers lui avec un léger froncement de sourcils. « Et ça vaut pour toi aussi Bobbi, » ajoute-t-il pour noyer le poisson. « Vous êtes blessées, je ne vous envoie pas seules si vous n'êtes pas à cent pour cent.

« Très bien, » accepte la brune.

« Si vous n'avez plus besoin de moi, je vais retourner au labo, » déclare la blonde.

« Tu peux y aller, » confirme le directeur.

« Je te suis, » ajoute Fitz.

Ils sortent tous les deux.

« Je retourne en salle d'entrainement, » lâche l'Inhumaine en se dirigeant vers la sortie.

« Ne... » commence le directeur.

« Force pas sur ton épaule, » finit la jeune femme en se tournant vers lui, un sourire aux lèvres. « Ne t'inquiète pas, Coulson, j'ai envie de reprendre les missions au plus vite, je ne fais pas de conneries. »

Puis elle passe la porte et disparait.

« May, tu peux t'occuper de l'artefact ? » demande Coulson.

« Je ne suis pas certaine d'avoir le choix. Mais hors de question de le ramener en avion, cette fois, » raille-t-elle.

« Oh, ça ne risque rien, » rappelle Simmons. « Ce n'est pas une arme, pas de risque de faire des trous dans la carlingue. »

« Tu as l'air si sure de toi, Simmons, tu veux y aller à ma place ? » propose l'asiatique, pince sans rire.

« J'aimerais bien, mais j'ai une visioconférence avec l'agent Weaver à l'académie, » répond la scientifique avec un sourire innocent, sachant très bien que Melinda se moque d'elle.

« Et, bien entendu, ça ne t'arrange pas du tout cette réunion, » ricane May.

« Moi ? Absolument pas, » répond l'anglaise en laissant un sourire ironique s'étendre sur ses lèvres.

« Je préférais quand tu n'avais pas de répartie, Simmons, » lâche l'agent.

« Oh que non, tu t'ennuyais, quand ça ne te frustrait pas, » rétorque Jemma, son sourire s'agrandissant. « Bon courage pour ton vol, » déclare-t-elle ensuite avant de sortir du bureau.

Dans la pièce, Coulson et May se regardent, avant de sourire.

« Jemma vient juste de me rembarrer, c'est ça, » ricane l'asiatique.

« On en a fait du chemin, » répond seulement le directeur.

La brune se demande si elle doit attraper au vol la perche qu'il vient de lui tendre.

« Oui. Daisy, surtout, te concernant, » réplique-t-elle avec un regard mi amusé, mi inquiet. Elle a fait un sacré chemin. Jusque là, » finit-elle en tapotant du bout de l'index le torse du directeur.

À l'emplacement de son cœur, bien entendu.

Il relève la tête et croise son regard.

« Ça fait des années qu'on travaille ensemble. Vous êtes tous dans mon cœur, Melinda, » rappelle-t-il avec sérieux et le fait qu'il ne fuit pas la conversation prouve à la brune qu'elle a eu raison de lancer la discussion.

« Je le sais, Phil, »répond-elle avec un sourire touché. « Pourquoi ne vas-tu pas vers elle ? » insiste-t-elle.

« Je ne sais pas, » avoue-t-il.

« De quoi as-tu peur ? »

Il laisse échapper un léger rire.

« Qu'elle ne soit pas intéressée. Qu'elle finisse par se lasser. Que je lui fasse du mal. Qu'elle se rende compte qu'elle ne peut pas m'aider, que je suis trop... » il ne finit pas sa phrase.

« Cassé ? » propose l'asiatique.

« Quelque chose comme ça, » admet-il.

« Tu sais ce que je vais te dire ? » demande la brune.

« De faire attention ? » propose le directeur

« De foncer. D'arrêter de te poser des questions. »

Il cligne des yeux.

« Qui êtes-vous ? Rendez-moi l'agent May immédiatement ! »

Elle rigole quelques secondes.

« Je suis sérieuse, Phil. C'est peut-être la chance de ta vie, » déclare-t-elle.

« À une époque, j'ai pensé que c'était toi, la chance de ma vie, » souffle-t-il avec un sourire affectueux.

« À une époque, moi aussi, » avoue-t-elle. « Mais Andrew est passé par là. Peu importe comment notre couple s'est fini, si j'ai divorcé d'avec lui... ça a été la meilleure partie de ma vie. Et pour toi, Daisy est arrivée. »

Il hoche la tête.

« Merci, Melinda, » déclare-t-il.

« Ce n'est pas tout, j'ai un avion à prendre, » déclare-t-elle en sortant de la pièce.

Il l'entend s'éloigner, un sourire aux lèvres.

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« Tu viens d'annuler un rendez-vous avec le président, de lui mentir, soit dit en passant, pour... »

« Pour passer du temps avec toi. Oui. Cela ne te convient pas ? »

« C'est... tu es fou ! »

« Tout à fait ! Fou... »

Fou de toi. Oui. C'est ce qu'il a failli dire.

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« Ce que tu as fais, te libérer pour... qu'on puisse passer un moment ensemble... c'est la chose la plus attentionnée qu'on a jamais faite pour moi. Je veux dire... le président, quoi ! »

« Si tu savais à quel point tu mérites tellement plus. »

Si la voiture n'était pas passée, n'avait pas klaxonné, il l'aurait embrassée.

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Dans la salle d'entraînement, Melinda retrouve Daisy assise en tailleur sur une pile de tapis de sol.

« Tout va bien ? » demande l'asiatique, faisant sursauter la plus jeune. « Navrée, je ne voulais pas te surprendre. »

« Ce n'est rien, » répond l'Inhumaine. « Qu'y a-t-il ? »

Melinda pince les lèvres, avant qu'une lueur déterminée passe dans son regard.

« Phil veut te voir, » explique-t-elle.

La plus jeune se redresse et hoche la tête.

« Un problème ? »

« Non. Il doit juste te parler de quelque chose, » répond l'asiatique. « Oh, » ajoute-t-elle alors que l'inhumaine passe la porte, « dis-lui de ma part que s'il ne trouve pas... la volonté de parler, il se pourrait que je laisse échapper l'information devant qui de droit par inadvertance. »

La jeune femme fronce les sourcils mais hoche la tête.

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Dans la salle d'entraînement, Melinda se demande si elle a fait une erreur, avant de hausser les épaules. Il est trop tard de toute façon, elle a lancé la machine.

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Daisy arrive devant le bureau du directeur où elle frappe deux fois avant d'entrer. Coulson se lève et contourne le bureau avec un sourire.

« Un problème ? » s'enquiert-il.

« May est passé me voir dans la salle d'entraînement. Elle m'a dit que tu voulais me voir, » déclare la jeune femme en tirant les stores du bureau et fermant la porte à clé.

« Vraiment ? » s'étonne le directeur.

« Oui. Elle m'a dit de te dire que si tu ne trouvais pas le courage de me parler alors elle me dirait la vérité, » déclare la jeune femme avec un grand sourire.

« Diable, de quoi penses-tu qu'elle parlait ? » sourit-il.

« Je me demande, » répond-elle en se rapprochant de lui avec un sourire en coin.

« Je n'ai rien à t'avouer, je suis désolé, tu sais déjà tout, » souffle-t-il alors qu'elle passe ses bras autour de son cou.

« Je sais, mais je crois que tu devrais lui avouer, à elle, » murmure-t-elle, un frisson la parcourant alors qu'il pose ses mains sur ses hanches.

« J'aime bien l'idée qu'elle ne soit pas au courant, » avoue le directeur. « Elle a toujours eu une longueur d'avance sur moi. Pour une fois que c'est l'inverse... Et puis tu sais qu'il y a l'autre raison. »

Daisy retrouve un peu son sérieux, avant de l'embrasser doucement.

« Je comprends, mais je ne voudrais pas qu'elle soit blessée qu'on l'ait laissée de côté, et je sais que tu t'en voudras si c'est le cas, » rappelle-t-elle.

« Je sais. Je pensais lui dire ce weekend. On sera à Washington pour rencontrer Talbot. On aura du temps à tuer dans l'avion, » explique-t-il.

« C'est une bonne idée, » acquiesce l'Inhumaine. « Mais maintenant qu'on est tout seuls, je préférerais qu'on parle d'autre chose que de nos amis. »

« Moi je préférerais qu'on ne parle pas du tout, » rétorque le châtain en traçant des arabesques imaginaires dans le cou de Daisy avec le bout de son nez.

Elle glousse avant d'acquiescer, et de se laisser embrasser.

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Coulson et May reviennent de Washington par avion, où la réunion s'est mal passée, sans surprise, comme à chaque fois que Talbot est impliqué. Melinda est particulièrement énervée et Phil n'est pas très motivé, mais il a dit à Daisy qu'il allait lui parler, alors il tourne la tête vers elle.

« Quoi ?! » aboie-t-elle à voix basse avant même qu'il ouvre la bouche.

« Je pense que tu n'avais pas tord, » commence-t-il.

« Sois plus précis. Je n'ai pas tord à propos de beaucoup de choses, » siffle-t-elle, le regard noir.

« À propos de Daisy, » marmonne-t-il en détournant le regard.

Il la voit se redresse sur son siège du coin de l'œil.

« C'est-à-dire ? » demande-t-elle avec plus de douceur dans la voix.

« J'ai repensé à ce dont on a brièvement parlé, l'autre jour. Et finalement, je dois admettre que rien de... tout ce qui s'est passé depuis qu'on a trouvé Daisy ne serait arrivé si je n'étais pas mort, » avoue-t-il en croisant le regard interdit de la brune.

« Phil ? » souffle-t-elle.

« Si je ne m'étais pas senti... aussi mal, s'ils ne m'avaient pas trituré le cerveau avec TAHITI... » il soupire. « Si je n'avais pas été aussi déstabilisé, je n'aurais pas eu besoin de toi, je serais resté le gars impassible en toutes circonstances, » explique-t-il. « Et puis Daisy est arrivée, et elle avait tellement besoin de soutien et de reconnaissance, elle était si perdue, et quelque part, je me suis retrouvée en elle. »

Il se perd quelques secondes dans ses souvenirs et Melinda n'ose pas le ramener à la réalité. Depuis qu'elle le connait, il ne s'est jamais confié ainsi.

« Et il y a eu les autres. Jemma, Leo, Bobbi, Lance... on s'est tous frayé un chemin dans le cœur des autres, sans y faire attention, sans le chercher, en se trompant et en faisant mal parfois, mais toujours avec l'intention d'aider, de faire la chose juste, » souffle-t-il. « Et on est tous capables de pardonner assez facilement, ce qui nous empêche de nous déchirer trop profondément, Dieu merci. »

Il croise le regard de la brune et attrape sa main.

« As-tu conscience que tu es la base de tout ça ? » demande-t-elle avec douceur. « Et que c'est toi qui nous a lié les uns aux autres, Phil. Sans toi, Fitz-Simmons seraient restés dans leur labo. Daisy aurait agonisé dans son coin toujours en train de rechercher ses parents, elle aurait fini par subir la terragénèse d'une manière ou d'une autre et aurait pété un câble, seule. Ward n'aurait pas commencé à développer une conscience en parallèle de ses sentiments pour Daisy et aurait causé plus de dommages. Je serais toujours en dépression dans mon bureau des archives. Bobbi et Hunter ne se seraient pas revus et seraient malheureux, à des milliers de kilomètres de distance. »

« C'est grâce à Fury, pas à moi. C'est lui qui m'a demandé de monter une équipe, » marmonne-t-il, un peu sonné par la masse d'information qu'elle vient de lui balancer.

« Mais tu n'avais pas été toi, il ne t'aurait pas ressuscité, et ce n'est pas lui qui a choisi les membres de ton équipe, » rétorque-t-elle, toujours avec cette douceur peu coutumière. « C'est toi qui as construit ça. Nous. La famille. Un bel arbre, plein de fleurs, vigoureux, résistant, dont tu es à la fois les racines et les branches, tu nous ancres, nous maintiens soudés, et nous on essaie de produire des jolies fleurs pour que tu sois content, et, mon dieu, vas-tu m'arrêter plutôt que de me laisser dire de telles niaiseries en te moquant ! » finit-elle en frappant son épaule, les joues roses de gêne alors qu'il lutte pour ne pas rire trop ouvertement.

Mais il finit par céder et éclate discrètement de rire pour ne pas déranger les autres passagers.

« Je ne t'ai jamais entendu dire quelque chose d'aussi... poétique, » répond-il, en essayant de ne pas sourire trop largement.

« Tu m'agaces ! » grogne l'asiatique en se détournant.

« Alors qu'est-ce que ça va être dans quelques instants, » ricane-t-il.

C'est une demi-seconde plus tard, lorsqu'elle tourne la tête vers lui avec vivacité, qu'il se rend compte de sa boulette.

« Euh... »

« Je t'écoute, Phil, » susurre-t-elle.

« Je... ne voulais pas dire ça ? » lâche-t-il en déglutissant.

« Oui, je me doute. Mais tu l'as dit tout de même. Alors je t'écoute ! Je suppose que ça a à voir avec ton évocation de Daisy, tout à l'heure ? Ce n'est pas parce que tu as enfin évoqué ta mort avec sérénité que je l'ai oublié. Je dirais même que le fait que tu l'aies fait est en rapport avec une certaine Inhumaine, » raille-t-elle.

« Eh bien... C'est un peu plus délicat que ça, en réalité. Ce n'est pas tant la chose en elle-même, mais... »

« Vas-tu arrêter de tourner autour du pot ! » s'exclame-t-elle en le coupant.

« Eh bien, il se pourrait que j'aie parlé avec elle et que le résultat ait été des plus... satisfaisant, » avoue-t-il.

« AH ! » s'exclame-t-elle vivement avant de se figer. « Je vous prie de m'excuser, » déclare-t-elle plus doucement devant les regards furieux des passagers autour deux. « Je savais que j'avais raison de pousser Daisy à aller te voir ! » finit-elle avec un sourire satisfait, qui se fane devant l'air gêné du directeur. « Quoi ? » demande-t-elle, suspicieuse.

« Eh bien, en réalité... Ça fait quelques... hum... semaines... heu... mois ? que Daisy et moi... eh bien, comment dire... » balbutie presque le châtain.

« Tu es en train de me dire que tu m'as menti depuis des mois sur la nature de ta relation avec elle ? » feule l'asiatique.

« Je... »

« Que tu m'as laissé m'inquiéter pour vous deux, sans aucune raison ? »

« Eh bien... »

« Que tu as demandé à Daisy de ne rien me dire, alors que je suis son Officier Superviseur et surtout son amie ? »

« Ce n'est... »

« Ne me fait pas croire que ça ne vient pas de toi ! » s'écrie-t-elle à voix basse, le regard étincelant de fureur et de douleur mêlée. « Tu n'as jamais aimé que j'aie une longueur d'avance sur toi alors pour une fois, tu en as profité ! Peu importe que ça m'angoisse de vous voir tourner autour de l'autre en me demandant si vous risquiez de faire imploser le groupe en ne vous déclarant pas ! Peu importe que je passe du temps pour rien à essayer de vous raisonner l'un et l'autre pour que vous vous parliez ! Seigneur, vous avez dû bien vous moquer de moi... »

« Jamais ! » coupe à son tour le directeur, le regard outré. « Tu es en colère, et blessée, je le comprends tout à fait, Melinda, » déclare-t-il, sérieux. « Mais tu sais pertinemment que ni Daisy ni moi ne nous serions moqués de toi pour ça. Au contraire. Quoi que tu en penses, c'est grâce à toi que nous sommes en couple. Tes discussions avec moi m'ont permis de trouver le courage de lui parler. Si ce n'était pas la dernière, c'était celle d'avant, ou encore avant. Mais c'est grâce à toi, n'en doute pas. »

La brune grogne quelques mots qu'il ne comprend pas, avant de se tourner ostensiblement vers le hublot.

Coulson n'insiste pas, se disant que la discussion aurait pu se finir bien plus mal.

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Voilà ! C'est là que devait se terminer cette fic. Mais mon imagination a dit « tu rêves » alors j'ai continué et ai pondu un neuvième chapitre. Pour qu'il reste acceptable dans le cadre de la Nuit, j'ai casé tous les thèmes dans ce neuvième. Na !

Et je posterai le dernier demain, parce que je n'ai juste plus le temps ce soir...