Hello ! J'espère que cette histoire vous plaît toujours... Bonne lecture !
Le lendemain matin, le groupe de sarcleurs fut silencieux.
Zart était dans son coin, concentré sur son travail, et Milana essayait désespérément d'attirer l'attention de Newt mais rien n'y faisait.
Il l'ignorait comme si elle était devenue un fantôme.
Et la brune ne supporta pas ce comportement très longtemps.
Elle n'avait rien dit de toute la matinée, mais lorsqu'ils se dirigèrent vers la cuisine elle explosa.
- Bon sang mais qu'est-ce que tu as ?
Newt, qui était un peu plus loin devant elle, se stoppa et se retourna.
- C'est à moi que tu demandes ça Milana ? La questionna-t-il, calmement
Elle fut décontenancée par ses paroles, elle ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit.
Alors, le blond se rapprocha d'elle.
- Et toi Milana, qu'est-ce que tu as ? À vouloir te mettre en danger chaque foutue seconde, alors que tu sais très bien que nous devons te protéger et que si on ne le fait pas, on sera certainement réduits en cendres. On dirait que tu fais tout pour que l'on ne puisse pas accomplir la mission que les Créateurs nous ont confiée. Tu le fais exprès, hein ?
Il serrait les poings, ses sourcils étaient froncés.
Milana ne l'avait jamais vu ainsi, lui qui était toujours si sage, si serein.
Elle ne comprenait pas.
- Newt je... Ce n'est pas vrai, jamais je n'oserais faire une telle chose...
- Alors pourquoi est-ce que tu es toujours fourrée avec lui ? Hein ? Pourquoi est-ce que tu flirtes avec ? Le pire gars du Bloc. Arrête ça Milana, il faut que tu arrêtes avec lui, il est dangereux. Ce n'est pas sain.
Le visage de Newt était désormais presque collé à celui de Milana.
Celle-ci n'osait plus bouger.
Elle sentait une rage immense monter en elle.
Et pour encore plus l'énerver, elle aperçut au loin Gally qui s'était stoppé dans son travail, les scrutant d'un air mauvais, bien qu'il l'avait ignorée tout le matin malgré leur rapprochement de la veille.
- Excuse-moi papa, enferme-moi au Gnouf au moins je ne ferai plus de bêtises.
Milana serra les dents.
- Ne sois pas ridicule.
- Tu es ridicule. C'est quoi ton problème avec Gally ? Il ne se passe rien entre nous et il ne se passera jamais rien.
- Et c'était quoi ce câlin hier soir ?
- Rien du tout. Tu es jaloux ? Elle essaya d'esquiver la question
Newt se mit à rire.
- Si tu savais.
- Je sais très bien. Répondit Milana, le regard plein de sous-entendus. Et quand on parle du loup, n'est-ce pas ?
Newt se racla la gorge et se retourna pour découvrir que Thomas se tenait derrière lui.
- Tout va bien ? S'inquiéta le medjack
- Bien sûr. Sourit Milana avec ironie
Le sarcleur baissa la tête, réalisant ce qu'il venait de se passer.
Milana, à bout, lança alors un regard vers le bâtisseur mais il n'était plus là.
Ses collègues étaient tournés vers la forêt, il s'y était sûrement engouffré.
Il avait très certainement entendu les paroles de Newt qui les avait criées trop fort.
Elle décida alors d'aller le voir afin de s'expliquer.
Elle voulait mettre fin à leur petit jeu, elle voulait arrêter de le fréquenter car elle se dit qu'il valait mieux le perdre lui plutôt que Newt.
D'ailleurs, celui-ci se retourna pour s'excuser mais elle était déjà en route vers la forêt.
- Laisse-là c'est bon. Thomas retint Newt par le bras
Ce contact fit frissonner le blond.
- Cette mission va nous rendre dingues. Newt baissa les yeux
Le medjack essaya de rassurer son ami et il posa une main sur son épaule.
- On va y arriver. Il y a bien un truc qui nous attend au bout de tout cela.
Newt releva les yeux vers lui, incrédule face au comportement de Thomas.
Lui qui était si distant d'habitude.
La bouche entrouverte face au brun, Newt ne réussit à dire quoi que ce soit.
Et ce fut ainsi que Thomas le laissa en plan, pour ne pas changer.
Milana trouva Gally là où elle avait pensé qu'il serait, et il était en train de s'acharner sur un arbre mort.
Les sourcils froncés, hache en main, il semblait ne plus penser à rien.
- Hé.
Elle le fit sursauter, ce qui l'énerva aussitôt.
- Qu'est-ce que tu fais là toi. Cingla-t-il
- Il faut que l'on s'explique.
- Je n'ai pas envie la bleue.
Milana se sentit offensée.
- Et pourquoi ? Pourquoi es-tu comme ça tout à coup ? Par rapport à hier soir on ne dirait plus la même personne.
- Je regrette déjà ce qu'il s'est passé hier soir.
- Ah bon ? Et pourquoi ?
Ces paroles lui pincèrent le cœur.
- Parce que tu n'es qu'une pauvre petite conne. Comme les autres tocards de ce Bloc.
Sous le choc, Milana ne trouva plus quoi dire.
Gally la toisait avec une telle haine, elle en eut mal au ventre.
Une tension palpable s'était installée entre eux, ils se faisaient face mais c'était tout comme s'ils étaient à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, tant le regard glacial du maton rejetait la jeune femme.
- Je..
- Dégage. Cracha-t-il.
Il commençait vraiment à s'énerver.
Milana déglutit.
Elle s'en alla alors sans se retourner, la boule au ventre.
Et elle partit se réfugier dans son travail, essayant d'oublier la honte qu'elle venait de vivre.
Elle voulut également oublier cette douleur au fond d'elle qui lui donnait l'impression de tenir à Gally.
oooOOOooo
Une semaine tranquille était passée, Milana avait décidé de ne plus faire attention au bâtisseur, et tout se déroulait pour le mieux entre elle et Newt, par ce fait.
Même Alby semblait plus chaleureux.
La brune s'était aussi retrouvée une nouvelle fois à l'infirmerie, prise de vomissements, mais rien de bien alarmant selon les medjacks.
Un soir au camp, Milana peinait à manger. Au fond, elle se rendait compte qu'elle vivait mal le fait de faire comme si Gally n'existait plus. Le haïr lui manquait.
- Qu'est-ce qu'il ne va pas ? Demanda Newt d'un air hésitant
Depuis leur dispute, il était parfois gêné face à elle.
Surtout lorsqu'il avait compris qu'elle savait pour Thomas.
La situation était délicate.
- Tout va très bien. Perte d'appétit à cause de la chaleur très certainement.
Le blond ne semblait pas convaincu même si c'était vrai qu'en ce moment il faisait très chaud, mais il n'ajouta rien.
Il allait devoir en parler à Alby dans tous les cas.
Milana entendit soudain la voix de Gally, il rigolait comme jamais.
Ce qui irrita la brune au plus haut point.
Il semblait l'avoir oubliée en un rien de temps.
Il s'était donc vraiment servi d'elle comme un simple passe-temps.
Elle se leva d'un bond pour aller débarrasser son assiette en cuisine et elle passa le plus vite possible devant le maton.
Son coeur lui criait de hurler de rage tant elle fulminait.
En arrivant, elle retrouva Minho qui discutait avec Poêle-à-frire.
- Tiens, voilà ma guerrière. Sourit le coureur
Milana sourit à son tour, retrouvant un peu de gaieté.
Elle s'attachait de plus en plus au coureur qui se révélait être un garçon très loyal et amusant.
Elle eut à peine le temps de le rejoindre que, dans un bruit sourd, Gally fit son apparition.
Jetant un regard noir à Minho.
La brune se racla la gorge.
- Tu as un problème la bleue ? Siffla Gally sans se retourner alors qu'il fouillait dans le placard à gâteaux
- Bouge de là tocard, répliqua Poêle-à-frire en fronçant les sourcils, si tu me voles quelque chose tu rembourses ! Le menaça-t-il avant de quitter la cuisine
Le bâtisseur s'adossa alors contre un mur, aux côtés de Milana, la toisant avec une barre de céréales en bouche.
Les mains de la brune commençaient à trembler.
Plus d'une semaine qu'ils s'étaient ignorés, et il avait décidé de revenir vers elle en la poussant à bout à nouveau, plutôt que de s'excuser.
Mais pourquoi devrait-il s'excuser après tout ?
C'était aussi elle qui avait décidé de ne plus lui adresser la parole.
L'avait-elle ignoré pour qu'il revienne ?
La brune n'arrivait plus à discerner ses pensées, elle avait de plus en plus l'impression qu'elles étaient contrôlées.
Pourtant, elle finit par se dire qu'elle aurait préféré qu'il ne revienne jamais vers elle.
Et cela, elle en était certaine.
Milana recommençait à ressentir une tonne d'émotions face à lui, le sentir si proche d'elle la rendait folle, folle de rage, mais gênée à la fois.
Qu'est-ce qu'elle détestait cela.
Et elle savait qu'il le faisait exprès, elle pouvait le voir dans ses yeux métalliques.
- Tu n'as pas répondu à ma question. Relança-t-il, ne la lâchant pas du regard
Alors, la brune ne put pas se retenir.
Sans vraiment se contrôler, sa main atterrit sur la joue du bâtisseur. Si fort, qu'en la retirant, une énorme trace rouge s'afficha sur la peau blanche de Gally. Celui-ci ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit.
- C'est bon, cette réponse te convient ? Cracha Milana, le fusillant du regard
Les yeux de Gally, grands ouverts de stupéfaction, n'exprimaient plus rien.
Comme si Milana l'avait sonné.
Minho, de l'autre côté de la table, haussa les sourcils, impressionné par ce qu'il venait de voir.
Le bâtisseur toisa longuement Milana, puis il se racla la gorge et se détourna sans rien dire, prenant bien soin de claquer la porte en sortant.
Et d'un coup, elle réalisa ce qu'elle venait de faire.
Elle plaqua une main sur sa bouche.
Minho se mit alors à rire.
- Je cherche vraiment à me faire tuer. Tu as raison Minho. Souffla Milana, choquée d'elle-même
- Bon là en même temps, il l'a bien mérité ce petit con. Ricana le coureur
Mais la brune ne semblait pas convaincue.
Certes, il cherchait son mal, mais de là à lui foutre une claque.
Elle ne se comprenait plus. Elle ne l'avait même pas voulue.
Il allait se venger, et cela allait être terrible.
- Je.. Il faut que j'y aille ! À demain !
- Eh mais attends...
Elle ne lui avait pas laissé le temps de finir, en moins d'une minute elle se retrouva dans sa chambre.
Elle commençait à paniquer à l'idée de ce qui allait lui arriver.
Elle s'était toujours dit que jamais elle n'aurait peur de Gally, et pourtant.
Peut-être avait-elle peur car pour une fois, c'était de sa faute et non celle du bâtisseur.
Il n'avait agi qu'avec des paroles, et elle avait porté le coup en premier.
Et elle le connaissait maintenant, il avait le sang chaud.
Soit il allait définitivement la rayer de sa vie, soit il allait se venger.
Et se venger de manière terrible.
Comme pour empirer les choses, la brune fut soudainement prise de violents maux de tête.
Elle se coucha sur son lit en soupirant.
- Il faut que je dorme, il faut que j'arrête de penser...
Elle se répéta ces mots plusieurs fois, elle voulait à tout prix s'endormir et oublier, mais cela ne faisait qu'empirer son mal de tête.
Tout à coup, la porte s'ouvrit à la volée, faisant sursauter Milana.
Elle se leva d'un bond et elle crut un instant tomber dans les pommes.
C'était Gally.
Son cœur se mit à battre comme jamais. Il contourna le lit et arriva jusqu'à la brune en quelques secondes, la plaquant contre le mur. Plaçant son bras sur la gorge de la brune sans pour autant appuyer dessus, il planta son regard dans le sien. Leurs visages n'étaient séparés que de quelques centimètres.
Milana tremblait, mais elle tremblait de surprise.
Les yeux de Gally brûlaient comme le feu.
Mais la brune n'y décela pourtant aucune trace de haine.
- Tu es vraiment une petite peste des fois. Murmura-t-il d'une voix grave
Il était si proche qu'il touchait presque les lèvres de Milana.
Celle-ci n'osait plus bouger, figée comme une statue.
Elle ne pouvait même plus parler.
Ils restèrent quelques minutes ainsi, sans bouger, sans parler.
Rien qu'à travers leurs regards ils se disaient tout.
Gally baissa soudain ses yeux vers la bouche de Milana, et sans qu'elle n'ait le temps de s'en rendre compte, il déposa un baiser au coin de ses lèvres. Rapide et abrupte. Maladroit et bâclé.
Elle ne réagit pas tout de suite.
Il l'observa alors à nouveau, cherchant une quelconque réaction.
Comprenant ce qu'il venait de se passer, le cœur de la brune s'emballa et elle sentit une boule se former dans son ventre.
Alors, elle le repoussa d'un coup sec afin de fuir cette emprise étouffante.
- Je... Va-t'en. Pesta-t-elle
Il leva la tête, avec son éternel sourire en coin.
Milana n'arrivait plus à le regarder.
- Je sais que tu regrettes ce que tu as fait avant.
- Arrête de toujours t'avancer, idiot. Siffla Milana
Il pouffa. La brune n'en revenait pas.
Il l'avait presque embrassée.
Et c'était très certainement ce qu'il attendait en ce moment-même.
Qu'elle l'embrasse.
Mais elle ne pouvait pas.
Il y avait moins d'une heure encore elle venait de lui faire du mal.
Et maintenant il était... doux avec elle.
Il cachait quelque chose.
- Tu te moques de moi, j'en suis sûre. Va-t'en. Répéta-t-elle
Le maton se mit à rire nerveusement.
- Comme si j'avais que cela à faire. Soupira-t-il. Je commence simplement à ressentir la même chose que toi, tout cela me lasse. Tout ce petit jeu où l'on s'amuse à se détester.
Elle osa alors enfin le regarder, ne croyant pas à ce qu'il venait de dire.
Insinuait-il qu'il voulait changer ?
La claque qu'il avait reçue l'avait-elle réveillé, l'avait-elle fait réaliser qu'il allait trop loin ?
Milana inspira un grand coup et elle finit par craquer.
À bout, elle ressentit le besoin de lâcher ce qu'elle retenait au plus profond de son coeur.
- Je ne comprends pas ce qu'il se passe Gally. Je ne comprends pas pourquoi je suis ici, je ne comprends pas pourquoi c'est moi qui me retrouve ici, alors qu'il y a sûrement d'autres filles. Je ne comprends pas pourquoi on doit me protéger. Je ne comprends rien à ce qu'il se passe, à comment on va faire pour sortir de cet endroit, à comment on va vaincre les menaces des Créateurs. Et toi, toi tu me rajoutes des problèmes. Je n'arrive plus à comprendre ton comportement. Je sais bien que je ne me souviens de rien de ma vie d'avant, mais je sais que jamais je n'ai été comme ça. Tu me fais péter des câbles, tu me fous à bout de nerf. Il n'y a que toi pour me faire ressentir tout cela. Et au final, je ne comprends pas non plus ce que je ressens envers toi... de la haine ou de...
Elle n'eut pas le temps de continuer son long discours, de se libérer d'un poids qui la torturait depuis bien trop longtemps.
Son nez se mit toute à coup à saigner comme jamais il ne l'avait fait.
- Merde merde merde... Jura Milana
Il fallait que cela arrive maintenant.
Gally s'empressa de chercher un mouchoir dans la salle de bains d'à côté, il revint aussi vite que possible.
- Décidément... Je dois t'emmener à l'infirmerie. Soupira-t-il, agacé
- Hors de question, pas pour un saignement de nez. Répliqua-t-elle, alors qu'elle plaçait le mouchoir dans sa narine afin de stopper l'écoulement
Le bâtisseur se dressa, les bras croisés, fronçant ses sourcils arqués.
- Tu m'énerves, Milana.
Milana.
Il l'avait appelée Milana.
La brune en fut si abasourdie qu'elle ne remarqua même pas que Gally venait de partir d'un pas pressé, claquant la porte derrière lui.
oooOOOooo
Deux semaines avaient passé sans grands incidents, rien n'était arrivé aux blocards, ni à Milana à part quelques maux de tête passagers.
La voix semblait avoir disparu.
Les premiers jours suite à leur rapprochement soudain, Milana et Gally s'étaient un peu évités, gênés.
Ils avaient tous deux réalisé que quelque chose changeait.
Mais aucun d'eux n'osait l'aborder.
Depuis une semaine, Gally essayait de revenir lentement vers elle, lui lançant quelques piques sans méchanceté pour qu'elle réagisse.
Mais rien.
Milana le remarquait, mais elle n'avait pas la tête à cela.
Du moins, elle ne l'avait plus depuis sa visite de contrôle habituelle à l'infirmerie en début de semaine.
Thomas, qui l'avait examinée, avait remarqué que son ventre semblait un peu gonflé et plutôt dur, et Milana l'avait aussi remarqué quelques jours avant sa visite. Elle avait pourtant dit au medjack qu'elle ne mangeait pas beaucoup, même très peu. Il avait donc mis la faute sur le stress.
Toutefois, depuis deux jours, elle était prise de nausées alors qu'elle allait bien, puisqu'elle évitait tout contact avec Gally pour ne pas stresser, et qu'elle se concentrait uniquement sur son travail qui ne demandait pas beaucoup d'efforts.
Et ce matin, alors qu'elle venait de se lever après une nuit bien trop courte, puisqu'elle passait son temps à se poser des questions sur la raison de son ventre gonflé, Milana réalisa quelque chose.
Elle se rappela d'un souvenir flou, que les Créateurs lui avaient certainement fait oublier.
Il lui manquait une pièce du puzzle.
Elle se rappela qu'une femme faisait l'expérience d'une chose peu agréable une fois par mois, mais elle n'arrivait pas à savoir ce que c'était.
- Et si... Elle se murmura soudain à elle-même, les sourcils froncés
Mais elle se stoppa bien vite dans ses pensées et se mit à rire à haute voix.
Quelle idée stupide qu'elle venait d'avoir, se dit-elle...
Comme si elle pouvait être enceinte.
Du bon Dieu, très certainement, pensa-t-elle.
- Je deviens folle... Soupira-t-elle, avant de sortir pour rejoindre Newt et Zart
Et voilà pour le chapitre 8. Qu'en avez-vous pensé ?
Beaucoup de choses hein, le moment Gally/Milana.. Milana qui réalise, enfin à moitié, ce qui lui arrive.. Que va-t-il se passer dans le prochain chapitre selon ?
J'espère que vous avez apprécié le lire.
À bientôt :-)
