Harry entendit alors sa voix juste avant de heurtée quelques chose qui lui était inconnue. Il en grimaça de douleur. Il tenta de se relever mais ses efforts furent vains. Il essaya encore et encore avec le même résultats. Ses membres étaient encore endoloris. Il n'avait plus aucune force. La seul chose qu'il réussit à faire était de se mettre sur le dos. Et oui il avait heurté le sol sur le ventre. Il regarda le ciel dans l'espoir de savoir si on était le jours ou la nuit. Quelques chose le choqua, il n'arrivait pas à distinguer le ciel comme si un épais nuage était au dessus de lui. La douleur de la chute le sortie de ses pensées. Il ferma donc les yeux pour essayer d'oublier la douleur. C'est alors qu'il sentit une petite brise venir de sa gauche. Il se demandait alors pourquoi ce nuage bougeait pas alors qu'il y avait un peu de vent. Il tourna la tête à sa gauche et ouvrit les yeux. Ils s'écarquillèrent de stupeur et on aurait put voir aussi en leurs fonds de la terreur. Il venait de les ouvrir sur un village en feu. C'est alors qu'il comprit quelle était la nature de ce nuage qui lui cachait le ciel. Cette prise de conscience lui ouvrit les oreilles. Il put entendre les plaintes, les cris, les supplications, les hurlements que portait la petite brise qui lui paraissait plus du tout aussi agréable. Il concentra toutes ses forces pour se relever. Il ne pouvait pas rester là et regarder le désastre qui se déroulait devant ses yeux. Après un effort qui lui parut surhumains il réussit tant bien que mal à se mettre sur ses jambes. Elle tremblait sous les efforts fournie par le jeune à la cicatrice en forme d'éclaire. Il voulait avancer, mais ses membres ne lui obéissaient pas. Il prit alors de grandes inspirations pour essayer de calmer son amertume qui montait de ses entrailles vers son cerveau. Elle lui donna presque l'envie de vomir. Il détestait être inutile. Heureusement son exercices respiratoire porta ses fruits. Il retrouva sa sérénité et se concentra alors pour avancer vers le village toujours en feu. Après quelques instants qui parut plus long au jeune homme que dans la réalité des faits, il put mettre un pied devant l'autre. Il se mis à marcher en titubant dans l'espoir de sauver quelques personnes. Il vacillait toujours dans sa démarche quand il aperçut des personnes qui semblait humain sortir du village en question, vêtue long manteau noir qui descendait jusqu'aux chevilles. Ils étaient tous encapuchonnés. Il se dirigea vers eux pensant avoir des informations.
- Il n'était pas là ! Grognait l'un d'eux aux autres.
- Ouais c'est pas de chance. Annonça un autre.
Chacun d'eux soupirèrent en chœur. Il pensaient le trouver ici car c'étaient son village natale et les autochtones ne leur avaient rien dit sur l'endroit où il pouvait bien être. Ils se devaient de rechercher encore l'élue et ils n'avaient plus aucune piste. Ils commencèrent à se morfondre mais quelqu'un les interpella au loin. Peut être une chance de ne pas repartir d'ici fanny.
- Excusez-moi de vous déranger comme cela messieurs mais j'aimerais savoir ce qu'il s'est passé ici. Car voyez vous je viens d'arriver et j'aimerais me rendre utile. Pour aider les survivants de ce désastre.
À ces paroles les hommes en capuches se figèrent et se regardèrent étonner. Harry ne pouvait pas voir les visages des personnes devant lui car le feu apportait un effet de contre jour et la fumé empêchait toutes lumière d'apparaître excepter celle qui émanait des flammes.
- Alors ? Questionna Harry après une petite posa dans sa diction.
C'était comme ci, il l'avait faite pour les laisser réfléchir. Comme la réponse tardait il les avait relancer. Puis elle ne se fut attendre car celui qui menait le groupe répondit.
- Il n'y a pas de survivants.
Les yeux verts d' Harry s'attristèrent à cette nouvelle. Il ne pensait pas être si en retard pour pouvoir les aider. Il prit son visage dans ses mains pour cacher les larmes naissante qui montaient dans le coin de ses yeux. Il resta quelques instants comme cela, devant ce groupe de personnes qu'il ne connaissaient pas. Essayant de camouflé sa tristesse il réussit dans un fort murmure pour que chaque personnes encapuchonné puisse l'entendre, sans bougé d'un poils.
- Alors vous êtes les seuls.
Il essuya alors ses larmes avec sa manche droite d'un revers de la main.
- Bon je vous souhaites bonne chance. Dit Harry ce voulant le plus rassurant possible.
Et il releva une mèche de son front pour essayer de se soulager en caressant cette partie de son anatomie. Ce geste anodins dévoila sa cicatrice en forme d'éclaire aux yeux de tous ceux qui étaient en mesure de la voir. Les visages toujours encapuchonné s'éclairèrent en un éclaire. Une cicatrice sur le front, le signe distinctif de leur élue apparaissait devant leur yeux. Toutes les questions d'usage débarquaient dans leurs têtes. Ils n'y croyaient pas, pourtant le signe se trouvait devant eux. Ils se regardèrent entre eux le plus vite possible dans l'espoir d'avoir une confirmation de leur situation. Oui retrouver l'élu dans ces circonstance personnes ne l'auraient crue au départ de leur périple. Cependant un doute subsistait encore dans la tête du chef du groupe et il se devait le dissiper.
- Excuse-moi mon garçon, mais cette cicatrice sur ton front …
- hum !
Et Harry leva alors les yeux sur son interlocuteur et plissa les yeux car il ne voyait toujours pas les visages en face de lui.
- Depuis combien de temps tu l'as ? Continue le chef du groupe.
- Depuis toujours … je pense. Répond le jeune homme après une faible réflexions.
Le chef du groupe encapuchonné sourit de satisfaction car ce qu'il entendit corroborait avec la prophétie que lui rabâchait son maître tout les jours. Il se mit à réfléchir aussi vite que sont cerveau le lui permit. Pendant ce temps ses compagnons encapuchonné sautèrent de joie et de plaisir dans leurs têtes. Tout n'était que fête, comme si des feux d'artifices explosaient en continue. Ils se demandèrent comment ils allaient le faire venir avec eux sans utiliser la force. Pour eux il était habillé bizarrement, et si ses habit avait des des pouvoirs spéciaux ? Ils se devaient de le faire de façon subtil. Et ils revenaient au point de départ comment faire. C'est leur chef qui mis fin à leur tourmente cérébral.
- Veux tu nous accompagné ?
- Où ? Demanda alors Harry.
Il avait relevé les yeux sur les gens en face de lui. Il affichait son regard sérieux et profond. Il voulait réfléchir à ce qu'ils allaient lui répondre.
- Chez notre chef.
- Pourquoi ?
- Pour lui faire part de ce qui c'est passé ici.
Harry ferma les yeux et il semblait réfléchir. Il commençait à faire les cent pas devant ce groupe de personne encapuchonné, qui le suivaient du regard, il fallait pas qu'il leur fille de sous la main.
- C'est loin ? Demanda subitement le jeune homme la cicatrice en forme d'éclaire en rouvrant les yeux.
- Assez. Environ une semaine se marche.
Harry laissa apparaître de l'inquiétude dans son regard. Et son interlocuteur encapuchonné s'en aperçut.
- Mais nous voyagerons en carriole. Tenta t-il de le rassuré.
- Ah ! C'est cool. Mais …
et la fin de sa phrase fut manger par le silence. Il avait constaté l'absence de ses deux amis mes au moment de le dire il avait perdu toute force vocal. Peut être à cause du fait de le dire était de le constater réellement. Il voulait allez les chercher et aider ses pauvres gens encapuchonné. C'était pour lui un choix cornéliens. Il fallait qu'il se décide. Mais pourquoi les choix dans la vie pouvait être aussi dure. Il en avait déjà fait dans sa vie, mais, oui ils n'était jamais seul pour y réfléchir. Il y avait souvent ses amis qui le conseillait, et là il était seul. Seul à réfléchir, seul à devoir se décidé. Seul, oui seul. Ce mot lui tira le cœur vers le fond de son être. Cela lui faisait mal, très mal. Ses amis de toujours lui manquaient et des larmes descendirent sur ses joues. Le chef du groupe le remarqua et demanda d'un ton le plus compatissant qu'il pouvait.
- Qu'est-ce qu'il y a ? un problème ?
- Mes amis. Répondis en Harry recherchant du réconfort chez son interlocuteur.
- Qu'est-ce qu'ils ont ?
- Je les ai perdus. Ils sont arrivés ici avec moi, mais je ne sais pas où ils sont.
Le chef du groupe réfléchis quelques seconds avant de répondre au attente de leur élue.
- je vais demander à Mamadou et Zlatan de rester dans le coin pour les rechercher.
- D'accord. Dit-il en étant le plus rassuré que possible dans la crainte de ne plus revoir ses amis si cher.
Le chef du groupe fit un signe de tête à deux de ses homme de main. Mamadou et Zlatan soupirèrent ils devaient rester ici à la recherche de personnes qu'ils ne connaissaient ni d'Ève ni d'Adam, alors que le reste de leur groupe partaient à la maison avec l'élue. Ils allaient rentré couvert de gloire et pas eux. Que la vie était injuste se dirent-ils.
